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	<title>Archives des Klap Maison pour la danse - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Klap Maison pour la danse - Journal Zebuline</title>
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		<title>L’enfant et la rose</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Carla Lorang]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 09 Apr 2026 09:34:28 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Si le théâtre et le cinéma se sont déjà emparés à plusieurs reprises du célèbre Petit Prince d’Antoine de Saint-Exupéry, c’est cette fois-ci au tour de la danse et de Florencia Gonzalez de s’approprier le célèbre conte et d’en faire un voyage dansé. À travers l’interprétation de cinq danseur·euses, l’enfant et la rose prennent vie [&#8230;]</p>
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<p>Si le théâtre et le cinéma se sont déjà emparés à plusieurs reprises du célèbre <em>Petit Prince</em> d’Antoine de Saint-Exupéry, c’est cette fois-ci au tour de la danse et de Florencia Gonzalez de s’approprier le célèbre conte et d’en faire un voyage dansé. À travers l’interprétation de cinq danseur·euses, l’enfant et la rose prennent vie en direct sur le plateau de Klap. Dans les pas du Petit Prince, les passages du livre se transforment en mouvements, gestes, les éléments s’entremêlent, et les souvenirs resurgissent. Porté par le regard d’un enfant, le spectacle explore un monde fait de « <em>rencontres, de différences et de sensibilités</em> ».<em>L’Enfant et la Rose </em>promet une traversée rythmée et hypnotique, qui s’adresse à tous·tes, petits comme grands. </p>



<pre class="wp-block-verse">C.L.<br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">10 avril<br></mark><strong><a href="https://www.kelemenis.fr/fr/" type="link" id="https://www.kelemenis.fr/fr/">Klap Maison pour la danse</a></strong>, Marseille</pre>



<p>Pour trouver plus d’articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/scenes/">Scènes ici</a></p>
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		<title>Ana Pérez et José Sanchez : le baroque rencontre le flamenco</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Anne-Marie Thomazeau]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 07 Jan 2026 09:05:22 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Le Stabat Mater, poème liturgique du XIIIe siècle, raconte la douleur de Marie au pied de la croix. Une femme debout malgré l&#8217;insoutenable perte de son enfant. Cette figure, à la fois meurtrie et digne, sublimée à l’époque baroque, se retrouve dans l&#8217;esprit du flamenco, qui possède cette même capacité à exprimer la souffrance sans [&#8230;]</p>
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<p>Le <em>Stabat Mater</em>, poème liturgique du XIII<sup>e</sup> siècle, raconte la douleur de Marie au pied de la croix. Une femme debout malgré l&rsquo;insoutenable perte de son enfant. Cette figure, à la fois meurtrie et digne, sublimée à l’époque baroque, se retrouve dans l&rsquo;esprit du flamenco, qui possède cette même capacité à exprimer la souffrance sans perdre sa verticalité. C&rsquo;est ce rapprochement qu&rsquo;explorent la danseuse marseillaise <strong>Ana Pérez</strong> et le musicien <strong>José Sanchez</strong> dans leur nouvelle création à <a href="https://www.kelemenis.fr/fr/">Klap,  Maison pour la danse</a>, co-programmée avec <a href="https://www.lezef.org/fr/">le Zef.</a></p>



<p>Après <em>Stans</em> – «&nbsp;rester debout&nbsp;» en latin –, un premier duo créé en 2024, les deux artistes élargissent leur recherche avec l’apport des danseuses espagnoles&nbsp;Miranda Alfonso et Marina Paje et d&rsquo;un chanteur, Alberto Garcia, considéré comme l&rsquo;une des plus grandes voix du flamenco en France. Leur version profane du texte sacré mêle chant, parole et danse. Cette architecture à plusieurs permet de multiplier les dialogues. Mouvements, couleurs et rythmes se répondent, se défient, se confondent aussi. Ana Pérez part des codes du flamenco traditionnel mais les réinvente pour développer un «&nbsp;néoflamenco&nbsp;» engagé et sensuel.</p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>Le refus de plier</strong></mark></p>



<p>Cette dernière danse depuis l&rsquo;âge de trois ans. Elle a passé huit ans à Séville à perfectionner sa technique auprès des meilleurs maîtres, dont Pilar Ortega qui reste sa référence. Son sens du rythme et son «&nbsp;soniquete&nbsp;», cette capacité à faire sonner la danse, ont rapidement attiré l&rsquo;attention. Elle a été la première danseuse française programmée au <em>Festival de Mont de Marsan</em>, puis les grands tablaos espagnols lui ont ouvert leurs portes.</p>



<p>Depuis 2017, installée à Marseille, elle dirige sa propre compagnie. José Sanchez, lui, mène une double carrière. Guitariste flamenco de haut niveau, formé à Grenade auprès d&rsquo;Emilio Maya, il est aussi virtuose du théorbe baroque. Ce choix n&rsquo;est pas qu&rsquo;un exercice de style. Il révèle des filiations réelles entre musique baroque espagnole et racines du flamenco : une même intensité rythmique, des techniques de jeu qui se répondent. Sur son théorbe aux quatorze cordes, Sanchez transpose sa virtuosité flamenca et adapte Bach, Vivaldi ou Purcell pour des artistes comme le chanteur Alberto Garcia et maintenant avec cette version de ce Stabat Mater qui a traversé les siècles.</p>



<p>Mis en musique par Vivaldi, Pergolèse, Rossini ou Poulenc, le poème a aussi nourri en peinture l&rsquo;iconographie de la Pietà comme celle de Michel-Ange ou des tableaux de Bellini. Ana Pérez et José Sanchez prolongent cette tradition en y ajoutant la dimension du corps dansant, qui porte la mémoire du chagrin mais refuse de plier.</p>



<pre class="wp-block-verse">ANNE-MARIE THOMAZEAU<br><em><strong>Stabat Mater, les voix du corps d’Ana Pérez et José Sanchez</strong></em><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">9 et 10 janvier</mark><br>Klap Maison pour la danse, co-programmation Le Zef, Scène nationale de Marseille</pre>



<p>Retrouvez nos articles&nbsp;<a href="https://journalzebuline.fr/category/scenes/"><em>Scènes</em>&nbsp;ici</a></p>
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		<title>Organicitées</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 30 Apr 2025 11:58:53 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Précédée à 19h de REDƎMPTION d&#8217;Alexis Jestin à Klap, Organicitées est une chorégraphie signée Marion Blondeau, dont le travail de création explore depuis 10 ans la question des corps féminins et de leurs paroles dans nos sociétés contemporaines. Un spectacle-installation qui vient questionner l’invisibilisation qui s’exerce sur les corps de femmes dit « matures ». Recouvrant la scène, un tapis blanc rectangulaire aux bords arrondis, sur lequel sont disposés d’étranges [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/organicitees/">Organicitées</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
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<p>Précédée à 19h de <em>REDƎMPTION</em> d&rsquo;Alexis Jestin à <a href="https://www.kelemenis.fr/fr/">Klap</a>, <em>Organicitées</em> est une chorégraphie signée Marion Blondeau, dont le travail de création explore depuis 10 ans la question des corps féminins et de leurs paroles dans nos sociétés contemporaines. Un spectacle-installation qui vient questionner l’invisibilisation qui s’exerce sur les corps de femmes dit « matures ».</p>



<p>Recouvrant la scène, un tapis blanc rectangulaire aux bords arrondis, sur lequel sont disposés d’étranges masses, et où évoluent trois danseuses âgées de 60 à 70 ans (Marie de Corte, Anne Martin et Coralie Lordier). À travers danse, musique et performance, elles dévoilent leurs corps, affirmant de façon poétique et engagée leur beauté acquise avec le temps, loin des injonctions à une beauté juvénile. </p>



<p><em>MARC VOIRY</em></p>



<pre class="wp-block-verse"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">6 mai <br></mark><a href="https://www.lezef.org/fr/"><strong>Zef</strong>, Scène nationale de Marseille<br></a>En co-programmation avec Klap - Maison pour la danse.</pre>



<p></p>
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		<title>Propagations gagne de l’expérience </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Nicolas Santucci]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 03 May 2024 09:53:38 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Zébuline. Le festival Propagations signe cette année sa quatrième édition. Quelle place ce rendez-vous tient-il dans la saison du GMEM&#160;? Christian Sebille. Quand je suis arrivé, mon prédécesseur avait un énorme festival, Les Musiques, qui durait trois semaines. Et il représentait l’essentiel de l’activité&#160;: tout le travail de recherche, d’accueil de résidence, était tourné vers [&#8230;]</p>
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<p><strong>Zébuline. Le festival <em>Propagations</em> signe cette année sa quatrième édition. Quelle place ce rendez-vous tient-il dans la saison du GMEM&nbsp;?</strong></p>



<p><strong>Christian Sebille.</strong> Quand je suis arrivé, mon prédécesseur avait un énorme festival, <em>Les Musiques</em>, qui durait trois semaines. Et il représentait l’essentiel de l’activité&nbsp;: tout le travail de recherche, d’accueil de résidence, était tourné vers lui. Aujourd’hui, on a un lieu que l’on fait vivre toute l’année, donc on est obligés de répartir les moyens. On a créé une saison «&nbsp;Les modulations&nbsp;», qui marche très bien et qui permet une permanence de la création musicale sur Marseille et le département. D’autres moments de rencontres avec le public se fait tout au long de l’année avec des sorties de résidence que l’on appelle les «&nbsp;ExtraMod&nbsp;». <em>Propagations</em> est devenu un point d’orgue de l’activité que l’on mène toute l’année, et non plus «&nbsp;le&nbsp;» moment essentiel.&nbsp;</p>



<p><strong>Comment s’intègre ce travail à l’année dans la programmation du festival&nbsp;?&nbsp;</strong></p>



<p>Je pense à tous les spectacles qui ne pourraient pas être là si on n’avait pas cette politique de partenariat avec nos amis de la culture. Par exemple <em>Compositions sonores pour cinéma expérimental</em> est un travail que l’on a mené toute l’année autour du séminaire animé par Javier Elipe Gimeno, un éminent compositeur qu’on a la chance d’avoir sur le territoire marseillais qui travaille à Satis [<em>un des partenaires de la plateforme du GMEM, dispositif réunissant le Conservatoire, la Cité de la Musique, l’Esadmm, l’École supérieur d’art d’Aix et l’Amu, ndlr</em>]. On a aussi le Marseille Labo Land de Jean-Marc Montera qui va nous proposer une improvisation musicale sur le film <em>Häxan, la sorcellerie à travers les âges</em>. Il y a comme d’habitude le concert <em>Émergence</em>, avec les étudiants du Conservatoire et de la Cité de la Musique, animé par Pom Bouvier-p. Tous ces partenaires, ces jeunes compositeurs·ices, vont présenter le travail résultant d’ateliers menés toute l’année.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large is-resized"><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" width="683" height="1024" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/05/1_10_mai_En_mon_for_interieur_Mellina_%C2%A9Furio_Ganz.jpg?resize=683%2C1024&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-123649" style="width:610px;height:auto" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/05/1_10_mai_En_mon_for_interieur_Mellina_%C2%A9Furio_Ganz.jpg?resize=683%2C1024&amp;ssl=1 683w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/05/1_10_mai_En_mon_for_interieur_Mellina_%C2%A9Furio_Ganz.jpg?resize=200%2C300&amp;ssl=1 200w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/05/1_10_mai_En_mon_for_interieur_Mellina_%C2%A9Furio_Ganz.jpg?resize=768%2C1152&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/05/1_10_mai_En_mon_for_interieur_Mellina_%C2%A9Furio_Ganz.jpg?resize=1024%2C1536&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/05/1_10_mai_En_mon_for_interieur_Mellina_%C2%A9Furio_Ganz.jpg?resize=150%2C225&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/05/1_10_mai_En_mon_for_interieur_Mellina_%C2%A9Furio_Ganz.jpg?resize=300%2C450&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/05/1_10_mai_En_mon_for_interieur_Mellina_%C2%A9Furio_Ganz.jpg?resize=696%2C1044&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/05/1_10_mai_En_mon_for_interieur_Mellina_%C2%A9Furio_Ganz.jpg?resize=1068%2C1602&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/05/1_10_mai_En_mon_for_interieur_Mellina_%C2%A9Furio_Ganz.jpg?resize=280%2C420&amp;ssl=1 280w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/05/1_10_mai_En_mon_for_interieur_Mellina_%C2%A9Furio_Ganz.jpg?w=1200&amp;ssl=1 1200w" sizes="(max-width: 683px) 100vw, 683px" /><figcaption class="wp-element-caption">En mon for intérieur/#Mellina © Furio Ganz</figcaption></figure>
</div>


<p><strong>Que va-t-on découvrir dans le reste de la programmation&nbsp;?&nbsp;</strong></p>



<p>Il y aura à La Criée <em>Alan T.</em>, un très beau projet de Pierre Jodlowski sur Alan Turing, ce mathématicien qui a trouvé comment décoder les messages de l’armée allemande et qui a permis indirectement la réussite du débarquement. Un homme très important, mais étant homosexuel, on a très peu parlé de lui&#8230; Puis<em> Ornithologie</em> de la compositrice américaine d’origine chinoise Julie Zhu que l’on accueille depuis 5 ans. Ce projet est tenu à bout de bras par Liao Lin-Ni, qui en tient la direction artistique, et qui travaille avec le sheng (orgue à bouche chinois), qui sera joué par son maître mondial Wu Wei sur la scène du Module au GMEM. On va voir aussi <em>Memento</em>, de Jérôme Combier, où trois orchestres finissent par se retrouver pour proposer une très belle pièce finale. On présente ensuite avec nos amis de Klap deux projets : <em>Forêt</em>, de Franck Vigroux, avec de nombreux développements technologiques, visuels et musicaux. Et le très fin, subtil et beau <em>En mon for intérieur</em> de Alvise Sinivia qui présente un projet avec la danseuse Mellina Boubetra : elle danse avec une bande magnétique sur laquelle est enregistrée sa voix en direct par un magnétophone analogique. Puis on a une soirée co-produite avec la scène nationale du Zef accueillant deux propositions : <em>Les Métamorphoses</em> de Bastien David, et son grand métallophone circulaire, puis Noorg, le duo de Loïc Guénin et Éric Brochard qui vont nous faire un solo électronique entouré de 18 hauts-parleurs. On terminera avec <em>Primaria</em> de Claire Bergerault, Silvia Tarozzi et Deborah Walker à l’Opéra de Marseille, avant une fin en apothéose avec <em>Song and Voices</em>, une création de Franserca Verunelli pour l’Ensemble C Barré.</p>



<p><strong>Outre le festival, quelles sont les ambitions du GMEM pour les prochaines années&nbsp;?&nbsp;</strong></p>



<p>Même si j’ai hérité d’une bonne structure, en bonne santé, avec une belle équipe… en douze ans de travail on a changé de dimension – en partie grâce à la fusion avec le GRIM. Mais vous savez que la situation économique est mauvaise, donc on est plus dans une recherche de stabilité que dans un déploiement. On essaye de travailler avec des fondations privés, de se développer à l’international… mais si on se développe dans une direction on est obligé d’en limiter une autre : on est confronté à une recherche d’équilibre. </p>



<p><strong>Le festival de musique expérimental <em>Sonic Protest</em> a annoncé que 2024 serait sa dernière édition. Comment avez-vous réagi à cette annonce&nbsp;?&nbsp;</strong></p>



<p>C’est triste parce que tout un pan de la musique expérimentale avait une vraie plateforme de visibilité qui disparaît. Le deuxième constat que je fais c’est que toutes ces expériences dont on parle souvent, comme les fameux tiers-lieux que l’on voit fleurir partout – et aussi défleurir –, si elles ne sont pas confortées, stabilisées, elles ont du mal à survivre. Si à un moment il n’y a pas d’institutionnalisation, de moyens financiers donnés à ces expériences formidables, elles finissent par disparaître, car elles tiennent sur l’énergie de deux, trois, ou quatre personnes.&nbsp;</p>



<p>ENTRETIEN RÉALISÉ PAR NICOLAS SANTUCCI</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong>Au programme</strong><br><strong><em>Fixin</em> </strong>: installation sonore de Sylvain Darrifourcq<br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">3 au 12 mai</mark>, Friche la Belle de Mai (Studio)<br><strong><em>Autonomics</em></strong> : installation sonore de Kinda Hassan<br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">3 au 12 mai</mark>, Friche la Belle de Mai (GMEM, Studio pédagogique)<br><strong><em>Compositions sonores pour cinéma expérimental</em></strong>, de Javier Elipe Gimeno<br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">3 mai</mark>, Friche la Belle de Mai (le Module)<br><strong><em>Häxan, la sorcellerie à travers les âges</em></strong>, par Marseille Labo Band<br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">4 mai</mark>, Friche la Belle de Mai (IMMS)<br><strong><em>Modulisme, l’oreille s’électrise...</em></strong>, Carte blanche à Philippe Petit<br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">4 mai</mark>, Friche la Belle de Mai (sous le Module)<br><strong><em>Émergence</em></strong>, Conservatoire Pierre Barbizet &amp; Cité de la Musique<br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">5 mai</mark>, Le Couvent<br><strong><em>Totems électroacoustiques</em></strong>, de Marco Stroppa<br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">6 mai</mark>, Friche la Belle de Mai (Petit plateau)<br><strong><em>Alan T.</em></strong>, de Pierre Jodlowski<br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">7 mai</mark>, La Criée <br><strong><em>REACHing OUT !</em></strong>, Joëlle Léandre &amp; The Who/Men <br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">8 mai</mark>, Friche la Belle de Mai (Petit plateau)<br><strong><em>Ornithologie</em></strong><em>, </em>de Wu Wei, Julie Zhu, André Serre-Milan et Alexis Baskind<br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">9 mai</mark>, Friche la Belle de Mai (le Module)<br><strong><em>Memento</em></strong>, Jérôme Combier<br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">9 mai,</mark> Friche la Belle de Mai (Grand plateau)<br><strong><em>En mon for intérieur</em></strong>, de Alvise Sinivia<br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">10 mai</mark>, Klap Maison pour la danse (Grand studio)<br><strong><em>Forêt</em></strong>, de Franck Vigroux<br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">10 mai</mark>, Klap Maison pour la danse (Salle de création)<br><strong><em>Primaria</em></strong>, de Claire Bergerault, Silvia Tarozzi et Deborah Walker<br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">12 mai,</mark> Opéra de Marseille (Foyer Ernest Reyer)<br><strong><em>Song and voices</em></strong>, de Francesca Verunelli, Ensemble C Barré et Neue Vocalsolisten<br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">12 mai,</mark> Friche la Belle de Mai (Grand plateau)</pre>
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		<title>+ de genres, c’est aussi pour les ados </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ludovic Tomas]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 26 Mar 2023 21:03:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[+ de genres]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Christian Ubl]]></category>
		<category><![CDATA[Danse]]></category>
		<category><![CDATA[Festival]]></category>
		<category><![CDATA[Interview]]></category>
		<category><![CDATA[Klap Maison pour la danse]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Zébuline. Votre dernière création Anima aborde la question de l’identité de genre avec une adresse particulière au public préadolescent. Quels messages, quel propos voulez-vous transmettre à travers cette pièce&#160;? Christian Ubl. Le cheminement de l’identité est confus quand on est adolescent. On essaie plein de choses, on se cherche, on est tenté par différents styles [&#8230;]</p>
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<p><strong>Zébuline. Votre dernière création <em>Anima</em> aborde la question de l’identité de genre avec une adresse particulière au public préadolescent. Quels messages, quel propos voulez-vous transmettre à travers cette pièce&nbsp;?</strong></p>



<p><strong>Christian Ubl.</strong> Le cheminement de l’identité est confus quand on est adolescent. On essaie plein de choses, on se cherche, on est tenté par différents styles vestimentaires&#8230; Une partie de la jeune génération se revendique <em>genderfluid</em> (la fluidité du genre, ndlr), c’est-à-dire ni d’un genre ni de l’autre. Un désaccord peut exister entre son corps, ses désirs, son image, ses sentiments profonds. <em>Anima</em> propose de communiquer ensemble autour de ces questions, pour trouver sa place dans les questionnements identitaires quand on n’est pas toujours à l’aise dans ses baskets. La pièce prône la confiance en soi pour transcender la tolérance. Elle défend l’idée qu’il faut être ouvert et curieux même si l’apparence est différente de ce à quoi on est habitués. Elle montre aussi que le regard de l’autre est plutôt bienveillant. Qu’il faut favoriser la rencontre et ne pas agir de manière catégorique ou en fonction de la famille dans lequel on a grandi ou de ses fréquentations.&nbsp;</p>



<p><strong>Ces questions étant beaucoup plus abordées aujourd’hui, on sait qu’elles peuvent provoquer des drames. Est-ce une des raisons qui vous a conduit à aborder cette thématique&nbsp;?</strong><br>Beaucoup de choses se passent, se révèlent sur la toile et les réseaux sociaux. Elles sont donc plus visibles aujourd’hui qu’il y a quinze ans mais cela reste un sujet délicat. Les transformations qui s’engagent pendant l’adolescence, les situations excluantes ou les drames qui existent m’ont convaincu qu’il fallait que cela remonte à la surface et essayer de créer un terrain de jeu pour en parler, pour poser des mots et non pas évacuer le sujet. Dans le spectacle, on entend des messages audios inspirés de témoignages en ligne. C’est un spectacle festif, joyeux et encourageant.</p>



<p><strong>La dimension musicale et vocale est aussi importante. Que vient-elle apporter à l’expression chorégraphique&nbsp;?</strong></p>



<p>La voix fait partie de l’expression du corps. A l’adolescence, la tonalité change. C’est aussi un médium pour témoigner ou pour brouiller les pistes. Quant à l’utilisation de chants anciens avec des musiques plus pop, cela permet un grand écart.&nbsp;</p>



<p><strong>Quand on s’adresse à un public jeune sur un tel sujet, se fixe-t-on des limites, des interdits&nbsp;?</strong></p>



<p>L’enjeu était de pousser la thématique et à la fois de ne pas aller trop loin. Si le sujet n’est pas lié à la sexualité mais à l’identité, on voulait tout de même montrer des corps tels qu’ils sont. C’est pour cela que les danseurs portent des combinaisons chair intégrales qui montre la différence des formes et en même temps des corps asexués. Cela s’adresse aux préadolescents donc ce n’est pas non plus tout lisse. Plus ces thématiques sont cloisonnées, plus elles restent «&nbsp;communautaires&nbsp;».</p>



<p>ENTRETIEN RÉALISÉ PAR LUDOVIC TOMAS</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Anima</em>, de <strong>Christian Ubl</strong>
<mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">22 mars
</mark>Klap Maison de la danse, Marseille</pre>



<p></p>
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		<title>Eaux troubles</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ludovic Tomas]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 16 Jan 2023 13:09:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[On y était]]></category>
		<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[All Over Nymphéas]]></category>
		<category><![CDATA[Emmanuel Eggermont]]></category>
		<category><![CDATA[Klap Maison pour la danse]]></category>
		<category><![CDATA[Le Zef]]></category>
		<category><![CDATA[Marseille]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Comme les quelque 250 versions des Nymphéas inspirées à Claude Monet par le bassin du jardin de Giverny, les figures et motifs chorégraphiques d’All Over Nymphéas d’Emmanuel Eggermont sont innombrables, nuancés et déclinés à l’infini. Sur un plateau recouvert de tapis amovibles bleus, les cinq danseur·ses dont le chorégraphe arpentent un jardin d’Éden repensé au [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Comme les quelque 250 versions des <em>Nymphéas</em> inspirées à Claude Monet par le bassin du jardin de Giverny, les figures et motifs chorégraphiques d’<em>All Over Nymphéas</em> <strong>d’Emmanuel Eggermont</strong> sont innombrables, nuancés et déclinés à l’infini. Sur un plateau recouvert de tapis amovibles bleus, les cinq danseur·ses dont le chorégraphe arpentent un jardin d’Éden repensé au prisme des troubles du monde d’aujourd’hui. Leur forme humaine se transforme au gré des costumes et de mouvements délicats, précis et d’une élégance apaisante. Sont-ils·elles au final végétal ou animal&nbsp;? Qu’importe, iels sont vivant·es, cohabitent en harmonie et leurs expressions corporelles reflètent la grâce et la beauté encore possibles d’un monde à réenchanter quitte à déconstruire ses représentations, à repenser ses fondements – et donc ses lois absurdes –, à déplacer ses angles de perception. Si l’art pictural sert de cadre aux rêveries, figuratives ou abstraites, du chorégraphe, la gestuelle titille également l’imaginaire collectif. Les déplacements des interprètes, leurs interactions comme leur non-rencontre, façonnent un tableau à l’esthétique pop assumée. Tel un défilé de mode dont les créatures hybrides parfois désarticulées rappellent l’incertitude de notre époque que viennent relativiser quelques notes d’humour. Quant à la musique originale de <strong>Julien Prévieux</strong> et la création lumière d’<strong>Alice</strong> <strong>Dussart</strong>, elles contribuent finement à l’esthétisme visuel et sonore accaparant.</p>



<p>LUDOVIC TOMAS</p>



<p><sup><em>All Over Nymphéas</em> a été donné le 10 janvier à Klap – Maison pour la danse, en coréalisation avec Le Zef, scène nationale de Marseille.</sup></p>
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