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	<title>Archives des La Fabrica - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des La Fabrica - Journal Zebuline</title>
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		<title>Folie en haute montagne</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chloé Macaire]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 31 Jul 2025 14:15:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Scènes]]></category>
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		<category><![CDATA[Festival d’Avignon]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Un refuge de montagne, percé en son centre par un sommet rocheux. Six personnages, vêtus de vêtements de randonnée d’un autre temps, accèdent à l’abri par une sorte de grand monte-plat ou de petit ascenseur, venant d’on ne sait où. Ils parlent anglais, français, allemand, italien. Un accordéon, des chansons, d’étranges conversations… Il est difficile de décrire Le [&#8230;]</p>
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<p>Un refuge de montagne, percé en son centre par un sommet rocheux. Six personnages, vêtus de vêtements de randonnée d’un autre temps, accèdent à l’abri par une sorte de grand monte-plat ou de petit ascenseur, venant d’on ne sait où. Ils parlent anglais, français, allemand, italien. Un accordéon, des chansons, d’étranges conversations… Il est difficile de décrire <em>Le Sommet,</em> création 2025 de <strong>Christoph Marthaler</strong> autrement que par une accumulation descriptive, car aucun enjeu n’est suggéré, sinon une esthétique insensée.</p>



<p>On ne sait pas où se trouve ce chalet, sur quel sommet, ou à quelle époque. On ne sait pas non plus si les personnages se connaissent, ni même s’ils se comprennent réellement &#8211; l’absence de surtitres à certains moments&nbsp;semble&nbsp;indiquer le contraire. Les dialogues insensés se succèdent, renforçant ce flou autour de leurs relations. Une discussion sur leurs vacances respectives dans un même village suggère qu’ils se connaissent, une autre conversation semble indiquer qu’un des hommes doit assurer la sécurité des autres en montagne, mais aucune de ces pistes&nbsp;n’est jamais explorée.&nbsp;</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Le nonsense comme système</mark></strong></h3>



<p>De manière générale, il n’y a aucune narration dans cette pièce qui ressemble à une succession de sketchs, à des variations autour d’une situation donnée et déjà étrange en elle-même. Des bâtons de ski arrivent par l’ascenseur, tous se lancent dans un cours de ski en intérieur. La borne d’appel d’urgence court-circuite, provoquant une chaleur d’enfer dans le refuge. Qu’à cela ne tienne, celui-ci se transforme en immense sauna, et les&nbsp;comédien•nes&nbsp;quittent leurs vêtements de montagne pour se couvrir de serviettes de bain. Alors qu’ils sont sommés de ne pas sortir à cause des intempéries, l’un est pris d’une envie pressante et décide sans que cela ne pose problème à personne de prendre l’ascenseur pour aller uriner à l’extérieur…</p>



<p>Les personnages semblent participer à un grand exercice d’improvisation dans un environnement complètement adaptable. Toutes les situations les plus farfelues semblent possible, et donc rien ne peut réellement étonner le spectateur. L’effet de surprise produit&nbsp;par les évènements au début de la pièce &#8211; les arrivées d’objets aléatoires&nbsp;par l’ascenseur, les changements de costumes…- s’épuise peu à peu, jusqu’à disparaître complètement. Alors, lorsqu’un haut parleur annonce que suite aux intempéries il est interdit de pénétrer dans la vallée «<em>&nbsp;pour les 15 à 18 prochaines années</em>&nbsp;», on espère juste ne pas rester bloqué&nbsp;au&nbsp;<a></a><em>Sommet&nbsp;</em>avec eux.&nbsp;</p>



<p>CHLOÉ MACAIRE&nbsp;</p>



<pre class="wp-block-verse"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jusqu’au 17 juillet </mark><br><strong>La FabricA</strong>, Avignon</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/scenes/">Scènes ici</a></p>
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		<title>Repères dans le In</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Agnes Freschel]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 05 Jul 2023 09:00:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Anne Teresa de Keersmaeker]]></category>
		<category><![CDATA[Avignon]]></category>
		<category><![CDATA[Bintou Dembelé]]></category>
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		<category><![CDATA[Théâtre]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Créé par Jean Vilar pour être le fer de lance d’un théâtre pour tous, d’un théâtre de service public, d’un théâtre populaire, il reste un lieu de débats et de batailles. Passionnant, et risqué, comme tout festival de création. Quelques recommandations, parmi ce que nous avons vu, et celleux que nous attendons avec impatience. KRUMP [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Créé par Jean Vilar pour être le fer de lance d’un théâtre pour tous, d’un théâtre de service public, d’un théâtre populaire, il reste un lieu de débats et de batailles. Passionnant, et risqué, comme tout festival de création. Quelques recommandations, parmi ce que nous avons vu, et celleux que nous attendons avec impatience.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>KRUMP</strong></h2>



<p><strong>Bintou Dembelé</strong> ouvre le <em>Festival d’Avignon</em> avec <em>G.R.O.O.V.E</em>, et c’est une révolution. Bien sûr il y a eu quelques femmes au <em>Festival</em>, quelques noirs, plutôt africains que français. Mais une femme noire française venue du hip-hop et traquant les traces de l’esclavage français, jusque dans les <em>Indes Galantes</em> de <strong>Rameau</strong> dont elle a magnifiquement dynamité la «Danse des Sauvages&nbsp;»&nbsp;? La charge subversive de Bintou Dembelé ne s’arrête pas à ce geste opératique. La déambulation de trois heures qu’elle propose, avec quatorze danseurs, une chanteuse et un guitariste, part du cinéma Utopia qui projette un film sur le marronnage en Guyane, s’arrête sur le parvis de l’Opéra, place habituelle du hip-hop et du krump, avant d’entrer dans le théâtre, et d’y rendre un hommage aux cultures noires et aux cultures de rue. Par la danse, la musique, les mots, la voix, le rituel, qu’elle conçoit comme un tout.&nbsp; Pour changer notre regard, déstructurer nos références culturelles colonisées, et nous faire voir autrement notre monde commun.</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>G.R.O.O.V.E</em></strong><em><br></em>Création 2023<br>De Bintou Dembelé<br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 5 au 10 juillet à 17 h, relâche le 7</mark><br><strong>Déambulation</strong></pre>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Notre grandeur</strong></h2>



<p><strong>Julie Deliquet</strong> dans la Cour est une autre révolution. Parce qu’aucune metteuse en scène n’a eu cet «&nbsp;honneur&nbsp;» depuis Ariane Mouchkine, mais aussi par le sujet qu’elle aborde, et comment. La directrice du Centre dramatique de Saint-Denis aime adapter le cinéma au théâtre, y trouver des espaces nouveaux, des incarnations différentes, avec des corps vus de plus loin mais dans le réel et le présent, toujours incertain et unique, de la représentation théâtrale. Elle aime «&nbsp;la puissance des dialogues&nbsp;»&nbsp;de certains films, et les porte sur scène. Pourtant <em>Welfare</em> est l’adaptation d’un documentaire&nbsp;: les dialogues viennent du réel et où les personnages y sont des personnes aux parcours chaotiques et cabossés. Ce sont des oubliés, qui dans le film de <strong>Frederick Wiseman</strong> sont des candidats à l’aide sociale à New York, dans les années 1970. Mères célibataires, chômeurs, travailleurs pauvres, sans abris… Les incarner, aujourd’hui, au palais des Papes, dit leur offrir une universalité et une grandeur inespérées. Auxquelles ils ont droit.</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Welfare</em></strong><br>Création 2023<br>De Julie Deliquet d’après Frederick Wiseman<br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 5 au 14 juillet à 22 h, relâche le 9</mark><br><strong>Cour d’honneur du Palais des Papes</strong></pre>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" width="696" height="464" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/Welfare-de-Julie-Deliquet-%C2%A9-Louise-Guignon.jpg?resize=696%2C464&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-119762" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/Welfare-de-Julie-Deliquet-%C2%A9-Louise-Guignon-scaled.jpg?resize=1024%2C683&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/Welfare-de-Julie-Deliquet-%C2%A9-Louise-Guignon-scaled.jpg?resize=300%2C200&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/Welfare-de-Julie-Deliquet-%C2%A9-Louise-Guignon-scaled.jpg?resize=768%2C513&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/Welfare-de-Julie-Deliquet-%C2%A9-Louise-Guignon-scaled.jpg?resize=1536%2C1025&amp;ssl=1 1536w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/Welfare-de-Julie-Deliquet-%C2%A9-Louise-Guignon-scaled.jpg?resize=2048%2C1367&amp;ssl=1 2048w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/Welfare-de-Julie-Deliquet-%C2%A9-Louise-Guignon-scaled.jpg?resize=150%2C100&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/Welfare-de-Julie-Deliquet-%C2%A9-Louise-Guignon-scaled.jpg?resize=696%2C464&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/Welfare-de-Julie-Deliquet-%C2%A9-Louise-Guignon-scaled.jpg?resize=1068%2C713&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/Welfare-de-Julie-Deliquet-%C2%A9-Louise-Guignon-scaled.jpg?resize=1920%2C1281&amp;ssl=1 1920w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/Welfare-de-Julie-Deliquet-%C2%A9-Louise-Guignon-scaled.jpg?resize=629%2C420&amp;ssl=1 629w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/Welfare-de-Julie-Deliquet-%C2%A9-Louise-Guignon-scaled.jpg?w=1392&amp;ssl=1 1392w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">Welfare, de Julie Deliquet © Louise Guignon</figcaption></figure>
</div>


<h2 class="wp-block-heading"><strong>Mémoire du coeur</strong></h2>



<p>Il faudra attendre la fin du <em>Festival </em>pour voir une œuvre du nouveau directeur. Avec <em>By Heart</em>, <strong>Tiago Rodrigues</strong> a créé une pièce bouleversante. Parce qu’il y parle de sa grand-mère qui devient aveugle et veut, très vite, apprendre par cœur ce qu’elle ne saura plus lire. Parce qu’il nous demande, à nous spectateurs, de le rejoindre sur scène pour apprendre aussi, et réciter. Parce que cela parle de théâtre, de ce que la mémoire doit au jeu, et vice versa. Des sonnets de Shakespeare, de Pasternak et de tous ceux qui ont dû apprendre par cœur pour ne pas perdre le fil. Dix ans après la création, alors que notre «&nbsp;mémoire&nbsp;» repose plus que jamais sur nos appendices électroniques, l’éloge du <em>By Heart</em>, est de plus en plus tendre, et nécessaire. En anglais, comme en français, apprendre <em>Par&nbsp;cœur</em> c’est mémoriser de l’amour.</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>By Heart</em></strong><br>De Tiago Rodrigues<br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Le 25 juillet à 22 h</mark><br><strong>Cour d’honneur du Palais des Papes</strong></pre>



<figure class="wp-block-gallery has-nested-images columns-default is-cropped wp-block-gallery-1 is-layout-flex wp-block-gallery-is-layout-flex"><div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="696" height="522" data-id="119760" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/By-Heart-de-Tiago-Rodrigues-%C2%A9-Magda-Bizarro.jpg?resize=696%2C522&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-119760" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/By-Heart-de-Tiago-Rodrigues-%C2%A9-Magda-Bizarro-scaled.jpg?resize=1024%2C768&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/By-Heart-de-Tiago-Rodrigues-%C2%A9-Magda-Bizarro-scaled.jpg?resize=300%2C225&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/By-Heart-de-Tiago-Rodrigues-%C2%A9-Magda-Bizarro-scaled.jpg?resize=768%2C576&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/By-Heart-de-Tiago-Rodrigues-%C2%A9-Magda-Bizarro-scaled.jpg?resize=1536%2C1152&amp;ssl=1 1536w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/By-Heart-de-Tiago-Rodrigues-%C2%A9-Magda-Bizarro-scaled.jpg?resize=2048%2C1536&amp;ssl=1 2048w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/By-Heart-de-Tiago-Rodrigues-%C2%A9-Magda-Bizarro-scaled.jpg?resize=150%2C113&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/By-Heart-de-Tiago-Rodrigues-%C2%A9-Magda-Bizarro-scaled.jpg?resize=696%2C522&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/By-Heart-de-Tiago-Rodrigues-%C2%A9-Magda-Bizarro-scaled.jpg?resize=1068%2C801&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/By-Heart-de-Tiago-Rodrigues-%C2%A9-Magda-Bizarro-scaled.jpg?resize=1920%2C1440&amp;ssl=1 1920w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/By-Heart-de-Tiago-Rodrigues-%C2%A9-Magda-Bizarro-scaled.jpg?resize=560%2C420&amp;ssl=1 560w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/By-Heart-de-Tiago-Rodrigues-%C2%A9-Magda-Bizarro-scaled.jpg?resize=80%2C60&amp;ssl=1 80w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/By-Heart-de-Tiago-Rodrigues-%C2%A9-Magda-Bizarro-scaled.jpg?resize=265%2C198&amp;ssl=1 265w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/By-Heart-de-Tiago-Rodrigues-%C2%A9-Magda-Bizarro-scaled.jpg?w=1392&amp;ssl=1 1392w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">By Heart, de Tiago Rodrigues © Magda Bizarro</figcaption></figure>
</div></figure>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Théâtre permanent</strong></h2>



<p><strong>Gwenaël Morin</strong> s’installe pour quatre ans à Avignon, pour une aventure inédite. Son théâtre permanent veut créer sans rétro-planning de création et sans figer le résultat, en répétition permanente, en mouvement à chaque représentation. Cette année il monte <em>Le Songe</em> (d’une Nuit d’été), celui de Shakespeare, mais avec quatre acteurs seulement. Et celleux qui passeront pas loin et voudront bien venir participer à l’aventure, en répétant le jour même, pour être en représentation le soir&nbsp;! Comédie du désir, du nocturne, du désordre social, théâtre dans le théâtre, <em>Le Songe d’une Nuit d’Eté</em> est une immense pièce du répertoire. Gwanaël Morin pourra-t-il la «&nbsp;dépermanentiser&nbsp;»&nbsp;? Son projet n’est-il pas, à Avignon, de «&nbsp;<em>démonter les remparts pour finir le pont</em>&nbsp;»&nbsp;? Boutade, certes, mais quoi de plus urgent aujourd’hui de bâtir autrement, de détruire ce qui nous enclos et construire de nouvelles voies vers l’autre&nbsp;?</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Le Songe</em></strong><br>Création 2023<br>De Gwenaël Morin et Shakespeare<br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 8 au 24 juillet à 21h30, relâche le 19</mark><br><strong>Jardin de Mons</strong></pre>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Et le jour va finir</strong></h2>



<p>Tous ceux qui y ont assisté s’en souviennent. En 2010 le <em>Festival d’Avignon</em> invitait le public juste à la tombée du jour pour assister au crépuscule, doucement. Face au naufrage du monde qu’elle pressent, <strong>Anne Teresa de Keersmaeker</strong> parie sur la beauté. Des corps, de la nature, de la musique. Qu’elle accorde ensemble avec une délicatesse et une précision, une élégance, infinies. <em>En Atendant</em> met en danse le répertoire médiéval de chansons polyphoniques profanes. Cet <em>ars subtilior</em> né en temps de peste noire, pour une apologie antinomique de la tendresse et de l’amour comme antipoison. En 2010, avant le Covid, avant que l’urgence climatique soit si explicite, la danse et la musique disaient déjà l’urgence de changer de mode de vie, et le lien simple au jour qui se lève, aux voix souples, aux danseurs naturels.<br>Avant la reprise de cette pièce majeure, la chorégraphe flamande propose une création 2023, <em>Exit Above</em>, où sa danse rencontre cette fois le blues. Autour de deux principes pour ces «&nbsp;<em>Walking songs&nbsp;</em>»&nbsp;: «&nbsp;<em>Si tu ne peux pas le dire, chante le. Si tu ne peux pas le chanter, danse-le&nbsp;</em>». La danse de ATK pour exprimer enfin l’indicible…</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>En Atendant</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 14 au 25 juillet à 20h15, relâche le 16</mark><br><strong>Cloître des Célestins</strong></pre>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Exit Above</em></strong><br>Création 2023<br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 6 au 13 juillet à 18 h, relâche le 9 à 18 h</mark><br><strong>La Fabrica</strong></pre>



<figure class="wp-block-gallery has-nested-images columns-default is-cropped wp-block-gallery-2 is-layout-flex wp-block-gallery-is-layout-flex"><div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="696" height="462" data-id="119766" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/En-Atendant-de-Anne-Teresa-de-Keersmaeker-%C2%A9-Anne-van-Aerschot.jpg?resize=696%2C462&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-119766" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/En-Atendant-de-Anne-Teresa-de-Keersmaeker-%C2%A9-Anne-van-Aerschot-scaled.jpg?resize=1024%2C679&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/En-Atendant-de-Anne-Teresa-de-Keersmaeker-%C2%A9-Anne-van-Aerschot-scaled.jpg?resize=300%2C199&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/En-Atendant-de-Anne-Teresa-de-Keersmaeker-%C2%A9-Anne-van-Aerschot-scaled.jpg?resize=768%2C509&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/En-Atendant-de-Anne-Teresa-de-Keersmaeker-%C2%A9-Anne-van-Aerschot-scaled.jpg?resize=1536%2C1019&amp;ssl=1 1536w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/En-Atendant-de-Anne-Teresa-de-Keersmaeker-%C2%A9-Anne-van-Aerschot-scaled.jpg?resize=2048%2C1358&amp;ssl=1 2048w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/En-Atendant-de-Anne-Teresa-de-Keersmaeker-%C2%A9-Anne-van-Aerschot-scaled.jpg?resize=150%2C99&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/En-Atendant-de-Anne-Teresa-de-Keersmaeker-%C2%A9-Anne-van-Aerschot-scaled.jpg?resize=696%2C462&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/En-Atendant-de-Anne-Teresa-de-Keersmaeker-%C2%A9-Anne-van-Aerschot-scaled.jpg?resize=1068%2C708&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/En-Atendant-de-Anne-Teresa-de-Keersmaeker-%C2%A9-Anne-van-Aerschot-scaled.jpg?resize=1920%2C1273&amp;ssl=1 1920w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/En-Atendant-de-Anne-Teresa-de-Keersmaeker-%C2%A9-Anne-van-Aerschot-scaled.jpg?resize=633%2C420&amp;ssl=1 633w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/En-Atendant-de-Anne-Teresa-de-Keersmaeker-%C2%A9-Anne-van-Aerschot-scaled.jpg?w=1392&amp;ssl=1 1392w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">© Anne van Aerschot</figcaption></figure>
</div></figure>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Vivre Avignon</strong></h2>



<p>Ce n’est pas la moindre des qualités du <em>Festival d’Avignon</em>. Au delà des spectacles, en deçà, ou à côté, on peut rencontrer les artistes, assister à des lectures gratuites dans la <strong>Cour du musée Calvet</strong>, poser un regard sur l’Afrique francophone avec <em>RFI</em>, échanger avec Amnesty international ou la Licra autour du <strong>Café des idées</strong> au Cloitre Saint-Louis, découvrir les jeunes talents de l’<strong>Adami</strong>, assister à la lecture intégrale de la <strong>correspondance de Vilar</strong> qui sort chez Actes Sud… Ou replonger dans l’histoire, et notre mémoire, du <em>Festival d’Avignon</em>, grâce à l’exposition <em>L’œil présent continue</em>, deuxième volet de l’exposition photographique de <strong>Christophe Raynaud de Lage</strong>, photographe du <em>Festival</em> depuis 2005. 18 ans de parcours où l’on sent les évolutions scénographiques, les esthétiques, et où on se souvient de grands moments parfois oubliés. Ou que l’on a raté&nbsp;!</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong>Débats, lectures et rencontres</strong><br>Musée Calvet, Cloître Saint-Louis, Respélid’, Maison Jean Vilar</pre>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>L’Œil Présent continue</em></strong><br>Exposition 2023<br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 5 au 25 juillet</mark><br>Maison Jean Vilar</pre>



<p>AGNÈS FRESCHEL</p>



<pre class="wp-block-preformatted">D’autres spectacles, vus en avant-premières ou dans les premiers jours du festival, seront chroniqués durant le mois de juillet dans les pages <em>"l'été de Zébuline"</em> à retrouver dans <em>La Marseillaise </em></pre>
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		<title>Dans la douceur du tumulte</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ludovic Tomas]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 28 Jul 2022 05:05:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[On y était]]></category>
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		<category><![CDATA[La Fabrica]]></category>
		<category><![CDATA[Philippe Gladieux]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Iels sont treize. Et descendent les marches, partant du haut de l’orchestre pour rejoindre le plateau. D’abord dans l’obscurité puis sous une lumière tamisée, conçue par Philippe Gladieux et Anthony Merlaud, ils vont former, une heure quinze durant, un incessant ballet, arpentant un tumulus, grotte-tombeau énigmatique du sommet aux entrailles. «&#160;Grand amas artificiel de terre [&#8230;]</p>
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<p style="max-width:600px">Iels sont treize. Et descendent les marches, partant du haut de l’orchestre pour rejoindre le plateau. D’abord dans l’obscurité puis sous une lumière tamisée, conçue par <strong>Philippe Gladieux</strong> et <strong>Anthony Merlaud</strong>, ils vont former, une heure quinze durant, un incessant ballet, arpentant un tumulus, grotte-tombeau énigmatique du sommet aux entrailles. «&nbsp;Grand amas artificiel de terre ou de pierres que l&rsquo;on élevait au-dessus d&rsquo;une sépulture, parfois surmonté d&rsquo;un monument ou d&rsquo;un trophée&nbsp;» dit le Larousse. Telle une farandole de faunes, la procession rythmée par une musique venue de siècles lointains (Josquin Desprez, Jean Richafort, William Byrd, Antonio Lotti) à l’exception de celle, contemporaine, de Claude Vivier. Danser, chanter, marcher, glisser, disparaître puis réapparaître autour du monticule en forme d’iceberg végétal et poilu qui semble être le temple vénéré par cette communauté audacieusement costumée par <strong>Romain Brau</strong> qui associe guêtres en laine, coiffes d’osier, demi-guêpières ou tenues matelassées. Défilé cérémonial ritualisé, t<em>umulus</em> célèbre autant l’art que la nature, la vie que la mort, sinon leur interdépendance organique. Comme le chant et la danse sont ici charnellement entremêlés. Polyphonies, canons, unissons, les voix habillent de lyrisme les gestes fluides et distingués. Transcendant les arts, les esthétiques et les temporalités, le chorégraphe <strong>François Chaignaud</strong> et le chef de chœur et d’orchestre <strong>Geoffroy Jourdain</strong> signent une œuvre d’une sidérante créativité. </p>



<p style="max-width:600px">LUDOVIC TOMAS</p>



<p><sub><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><em>Tumulus </em>a été créé le 20 juillet et présent jusqu&rsquo;au 26, à la Fabrica, dans le cadre du <em>Festival d&rsquo;Avignon</em>.</mark></sub></p>
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