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	<title>Archives des La Fraternelle - Journal Zebuline</title>
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		<title>L’esprit collectif joue à Correns</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Maryvonne Colombani]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 06 Oct 2023 09:24:30 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
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<p>Après la présentation de la saison nouvelle qui compte cinq créations, des actions culturelles et des ateliers, c’est le <strong>Chœur de la Provence Vert </strong>qui ouvrait le bal sous la houlette dynamique de <strong>Sylvia Auclair</strong>&nbsp;: elle est à la baguette depuis janvier dernier de cet atelier collectif ouvert aux amateurs, mêlant travail corporel, vocal, scénique et percussif. «&nbsp;Fais-moi un manteau de mots, j’ai froid&nbsp;» déclare la première chanson issue du répertoire de Michèle Bernard selon qui «&nbsp;l’art doit faire partie des choses qui rendent à l’individu sa dignité et son envie de vivre&nbsp;».&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Samba&nbsp;!</mark></strong></p>



<p>Ce pourrait être l’un des adages du Chantier, qui fusionne mémoire et modernité dans le creuset d’une inspiration toujours vivante. Le chœur invitait ensuite au voyage par le biais d’airs populaires comme <em>Shosholoza</em>, chanson de travail d’Afrique australe reprise par Mandela et ses compagnons contre l’apartheid. La chanteuse, s’emparant du surdo (instrument percussif membranophone), revenait pour un quintet, <em>Sambadaora</em>, avec quatre musiciens passionnés, <strong>Wallace Negão</strong> (cavaquinho), <strong>Wim Welker </strong>(guitare à sept cordes), <strong>Olivier Boyer</strong> (pandeiro, percussions), <strong>Raphaël Illes</strong> (flûte, percussions). La virtuosité des instrumentistes permettait de rendre avec un naturel confondant la joie de la samba même lorsque les paroles sont tristes. Toute une vie se déroule, depuis les mélodies des années trente à celles d’aujourd’hui, dans la pure tradition des rodas, ces moments festifs qui rassemblent autour d’une table des musiciens qui jouent tandis qu’un public de tout âge danse autour. Chacun reprend les refrains en chœur, non, la samba n’est pas près de mourir, l’esprit du collectif non plus&nbsp;!</p>



<p>MARYVONNE COLOMBANI</p>



<pre class="wp-block-verse">Soirée du <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">29 septembre</mark> à la Fraternelle, Correns.</pre>
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		<title>Universelles cornemuses&#160;!</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Maryvonne Colombani]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 08 Feb 2023 10:42:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[Musiques]]></category>
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		<category><![CDATA[Babeloni Quartet]]></category>
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<p><strong>Éric Montbel</strong>, saxophoniste de jazz, eut le coup de foudre à dix-sept ans, l’âge où l’on n’est guère sérieux, pour la cornemuse. «&nbsp;<em>Pour se démarquer, c’est parfait</em>, sourit-il&nbsp;! <em>c’est un instrument insupportable et adorable&nbsp;</em>». En résidence au Chantier de Correns, ce compositeur, chercheur, docteur en ethnomusicologie, jouait au sein du <strong>Babeloni Quartet</strong>, formation composée de musiciens inventifs, <strong>Yvon Bayer</strong>, sonneur* et danseur, <strong>Marc Anthony</strong> et sa vielle à roue acoustique et <strong>Nicola Marinoni</strong>, percussions et bruitages.</p>



<p>Se rencontraient sur scène les mélodies, toutes des créations, dont les motifs plongeaient dans l’humus des musiques traditionnelles, et les œuvres filmées de peintres. <em>Le combat de Carnaval et Carême</em> de Pieter Brueghel l’Ancienet <em>Le Jardin des délices</em> de Jérôme Bosch, en un voyage qui soulignait les détails, découvrant dans le foisonnement des œuvres les représentations allégoriques ou simplement pittoresques de la cornemuse. Les airs et les rythmes s’accordent avec le jeu des images, les nappes électroniques de la vielle dessinent des atmosphères d’autres mondes, l’époustouflant duo de guimbardes répond à la riche palette du udu et aux infinies variations des cornemuses (chacune accordée différemment, permettant de passer des tonalités majeures à mineures avec finesse).</p>



<p>La danse d’Yvon Bayer vient transcrire l’esprit de fête véhiculé par les ritournelles de village, entraînante d’abord, «&nbsp;aux&nbsp;bras&nbsp;» d’une robe rouge, puis surlignant les pauses des danseurs en les figeant au cœur de leurs tournoiements par des arrêts sur image tout droit sortis de l’œuvre de Brueghel. C’est une conclusion stellaire portée par les vagues oniriques de la vielle qui nous emporte dans la dimension métaphysique des compositions. Jonction émouvante entre la matière organique et l’élan spirituel.</p>



<p>MARYVONNE COLOMBANI</p>



<p><em>Les Cornemuses alchimiques</em> ont été jouées le 27 janvier à La Fraternelle, Correns.</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong>A venir
</strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">10 février</mark>
Vélo Théâtre, Apt</pre>
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