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	<title>Archives des La meson - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des La meson - Journal Zebuline</title>
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		<title>Jazz à l’auberge</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Lucie Ponthieux Bertram]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 11 Feb 2026 10:04:44 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>C’est dans une Mesón pleine comme un œuf que se réunissaient de nombreux férus de jazz pour assister à ce concert très attendu. Arrivé tôt pour se restaurer et avoir une place de choix (et assise), le public languissait avec une impatience palpable le trio, mené par le saxophoniste guadeloupéen Jacques Schwarz-Bart et augmenté par [&#8230;]</p>
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<p>C’est dans une Mesón pleine comme un œuf que se réunissaient de nombreux férus de jazz pour assister à ce concert très attendu. Arrivé tôt pour se restaurer et avoir une place de choix (et assise), le public languissait avec une impatience palpable le trio, mené par le saxophoniste guadeloupéen <strong>Jacques Schwarz-Bart</strong> et augmenté par le batteur guadeloupéen <strong>Arnaud Dolmen</strong> et le contrebassiste américain <strong>Reggie Washington</strong>.</p>



<p>Les trois musiciens entrent en scène dans une décontraction coutumière de la salle intimiste. Quelques mots de présentation suffiront à comprendre, que, ce soir, nous découvrirons en avant première le fruit live de l’album <em>Résistance, </em>à peine enregistré, pour le plus grand plaisir de l’auditoire venu pourtant entendre leur précédent opus, <em>The Harlem suite</em>.</p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Métissage esthétique</mark></p>



<p>Le premier morceau, éponyme, pose l’ambiance d’un jazz singulier. Si les codes du jazz tantôt contemporain, tantôt emprunté aux années 1950 ou teinté de blues, sont lisibles, les thèmes, chantants et entêtants joués d&rsquo;un souffle de maître par le saxophoniste, sont soutenus par une session rythmique voyageuse et très pointue. De manière remarquable, le batteur Arnaud Dolmen insuffle dans sa batterie des rythmiques percussives afro-caribéennes. Cette capacité impressionnante, exécutée avec une aisance et un sourire accrocheurs, ne manquera pas d’époustoufler le public, conquis. Jacques Schwarz-Bart n’hésite d’ailleurs pas à le présenter comme le «&nbsp;<em>meilleur batteur au monde&nbsp;</em>».</p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Hommage(s)</mark></p>



<p>Le deuxième morceau, <em>Sarabande</em>, hommage à la résistante guadeloupéenne des années 1960 Sarah Maldoror, permet au saxophoniste un remerciement appuyé à <strong>Sarah Lepetre</strong>, directrice de la Mesón. Une mise en abîme d’hommages dans l’hommage à l’image de nombre de morceaux de l’album, qui sont autant d’opportunités pour Jacques Schwarz-Bart d’honorer ses origines et racines ; de saluer son père, «&nbsp;<em>plus jeune résistant de France, à 12 ans</em>&nbsp;», l’écrivain primé André Schwarz-Bart. De se souvenir aussi, ému, de la «&nbsp;<em>magicienne de la cuisine</em>&nbsp;» guadeloupéenne <em>Violetta</em>, amie de se mère, et, bien sûr, de rendre un hommage vibrant à sa guadeloupe natale.</p>



<p>Si le concert fut marqué par ces nouveautés, il donna tout de même l&rsquo;occasion d’entendre certaines des anciennes œuvres du trio. Il se terminait sur deux <em>encore </em>dont l’un permettait de découvrir la voix du batteur Arnaud Dolmen, laissant ainsi un public ému et ravi, que le trio rencontrait quelques minutes plus tard, près du bar. Un grand moment.</p>



<pre class="wp-block-verse">LUCIE PONTHIEUX BERTRAM<br><br> Concert donné le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">6 février</mark> à <a href="https://lameson.com/" type="link" id="https://lameson.com/">La Mesón</a>, Marseille.</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/musiques/"><em>Musiques</em> ici</a></p>
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		<title>Matt Elliott</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Lucie Ponthieux Bertram]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 23 Jan 2025 14:05:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musiques]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Parfait et intimiste écrin pour les musiques qui s’écoutent (aussi) avec le cœur, la Mesón recevra Matt Elliott, ce vendredi, sur une proposition de la Responsabilité des Rêves. Les programmateurs, dont nous devinons un certain amour pour la folk et affiliés, invitent un spécialiste de la dark folk à offrir les notes mélancolico-poétiques de son [&#8230;]</p>
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<p>Parfait et intimiste écrin pour les musiques qui s’écoutent (aussi) avec le cœur, la Mesón recevra Matt Elliott, ce vendredi, sur une proposition de la Responsabilité des Rêves. Les programmateurs, dont nous devinons un certain amour pour la folk et affiliés, invitent un spécialiste de la dark folk à offrir les notes mélancolico-poétiques de son opus <em>Drinking Songs</em>, sorti il y a vingt ans. Le guitariste anglais propose depuis les années 2000 un univers musical introspectif digne d’un voyage initiatique sur les rives méandriques de nos spleens. Une voix murmurée ou chantée gravement qui se pose sur les habiles mélodies frottées ou pincées. </p>



<p><em>LUCIE PONTHIEUX B</em>ERTRAM</p>



<pre class="wp-block-verse"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">24 janvier <br></mark><strong><a href="https://lameson.com">La Mesón</a></strong>, Marseille</pre>
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		<title>Marion Rampal : « Il faut se battre, se blinder »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Lucie Ponthieux Bertram]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 10 Jan 2025 12:52:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musiques]]></category>
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		<category><![CDATA[Théâtre Durance]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Zébuline. En 2024 vous avez beaucoup tourné avec votre dernier album, Oizel, un opus assez personnel. Quel ressenti avez-vous de sa version live ?  Marion Rampal. Ce qui a été difficile, c’est faire le lien entre un album si intime et sauvage et le retour sur scène. Aussi, j’ai vécu le décès de mon père [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Zébuline. En 2024 vous avez beaucoup tourné avec<a href="https://www.marionrampal.com"> votre dernier album, <em>Oizel</em></a>, un opus assez personnel. Quel ressenti avez-vous de sa version live ? </strong></p>



<p><strong>Marion Rampal.</strong> Ce qui a été difficile, c’est faire le lien entre un album si intime et sauvage et le retour sur scène. Aussi, j’ai vécu le décès de mon père à l’été 2023, retourner sur scène avec ce deuil a été assez compliqué. Petit à petit, avec pas mal de volonté et la bienveillance du trio de musiciens très solide qui m’entoure, j’ai trouvé un nouveau plaisir à partager mes chansons sur scène. J’ai mis du temps à démêler ce qu’il fallait ramener du disque sur scène : j’ai conservé l&rsquo;intimité dans mes chansons et la voix, mais me suis concentrée sur le plaisir du moment et de la musique dans mon rapport au public. Maintenant que le show est rodé, c’est très agréable !</p>



<p><strong>Voilà maintenant deux albums que vous collaborez à la composition avec le guitariste Matthis Pascaud, qui vous accompagne également sur scène. Avez-vous de futurs projets communs ?&nbsp;</strong></p>



<p>Avec le trio, nous travaillons actuellement autour de la chanteuse Abbey Lincoln. Ses chansons sont incroyables, et elle est assez peu reprise. Je retourne donc vers l’anglais et remobilise au niveau stylistique ce que j’ai appris au contact d’Archie Shepp et pendant mes années de jazz. Je deviens passeuse et transmets les textes écrits par une femme de jazz, qui était une poétesse extraordinaire très proche de Maya Angelou.&nbsp;</p>



<p><strong>Vous jouerez <em>Petite Maison</em>, le 25 janvier à la Mesón. Pouvez-vous nous parler de ce nouveau projet ?&nbsp;</strong></p>



<p>Ma musique est très influencée par le français d&rsquo;Amérique. En 2022, on a eu la chance d’avoir une aide du Conseil des arts du Canada pour faire un échange avec des musiciens traditionnels et des essais en studio avec des musiciens jazz de Montréal. L’idée, c&rsquo;était de partir à la chasse aux trésors : il y a des chansons qui me plaisent et m’obsèdent depuis longtemps, qui ont circulé dans les campagnes depuis l’âge médiéval, et se sont transformées, embellies, métamorphosées en traversant le temps et l’Atlantique. Au contact de ce répertoire, il y a de la composition, de l’arrangement, de l’improvisation. C’est une première mouture live, avec une formation franco-québécoise.&nbsp;</p>



<p><strong>Le milieu de la musique, du jazz particulièrement, est encore assez masculin. Si vous aviez un message à faire passer aux jeunes artistes, quel serait-il ?&nbsp;</strong></p>



<p>Il faut se battre, se blinder. La porte est un petit peu plus ouverte aux femmes aujourd’hui, mais ce n’est pas évident. Dans le jazz, on reste sur un milieu très masculin dans les écoles et grandes écoles. Plusieurs dispositifs portent leurs fruits, pour aider les musiciennes à impulser leur carrière plus tôt que ce que j’ai pu le faire. Je recommande de mixer au maximum les équipes, à tous les postes, de pousser et défendre la mixité. On est au début de débusquer des abus systémiques, ce sont des transformations anthropologiques, dont on parle. Il faut écouter ses aînées, avoir de la sororité, mais la mise en concurrence a toujours joué contre ça.&nbsp;</p>



<p><strong>Quels projets avez-vous envie de mettre sur pied en 2025 ?&nbsp;</strong></p>



<p>Un livre ! Rassembler des chansons des quatre ou cinq dernières années, puis écrire des choses qui sont plus de l’ordre de la prose que du roman, sans doute encore autour de la figure de l’oiseau, que je file dans <em>Oizel</em>.&nbsp;</p>



<p>ENTRETIEN RÉALISÉ PAR LUCIE PONTHIEUX BERTRAM</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong>À venir</strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">14 janvier</mark><br><strong><a href="https://www.theatredurance.fr">Théâtre Durance</a></strong>, Château-Arnoux-Saint-Auban <br><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">25 janvier</mark><br><strong><a href="https://lameson.com">La Mesón</a></strong>, Marseille </pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/musiques/"><em>Musiques</em> ici </a></p>
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