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	<title>Archives des langue - Journal Zebuline</title>
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		<title>S’entre-connaître, pour une traduction plurielle et égale </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Samia Chabani]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 28 Nov 2025 12:42:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Idées et rencontres]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La&#160; sociolinguistique est entrée en dialogue avec la philosophe Barbara Cassin (en visio), et le traducteur de l’arabe Richard Jacquemond.&#160; L’occasion de revenir sur la façon dont les langues sont soumises à des normes qui font obstacle à leur transmission, leur diffusion ou encore à leur traduction. La table ronde parcourt plusieurs sujets comme celui [&#8230;]</p>
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<p>La&nbsp; sociolinguistique est entrée en dialogue avec la philosophe Barbara Cassin (en visio), et le traducteur de l’arabe Richard Jacquemond.&nbsp; L’occasion de revenir sur la façon dont les langues sont soumises à des normes qui font obstacle à leur transmission, leur diffusion ou encore à leur traduction.</p>



<p>La table ronde parcourt plusieurs sujets comme celui amorcé la veille par Souleymane Bachir Diagne autour du concept d’&nbsp;«&nbsp;intraduisible&nbsp;», ces mots qui n’ont pas d’équivalent simple dans les autres langues, mais que l’on parvient à expliciter par des&nbsp; expressions, variables selon les usages, en contexte. Il faut alors concevoir la traduction dans une temporalité infinie… &nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Babel, chance ou malédiction ? </mark></strong></p>



<p>Evoquant le mythe de Babel, le Coran  énonce :  <br><em>Nous avons fait de vous des Nations pour que vous vous entre-connaissiez</em>. <br>Comme le rappelle <strong>Richard Jacquemond</strong>, dans le monde arabe, les traducteurs sont aussi célèbres que les auteurs, tant leur rôle est apprécié dans sa fonction globale. Le châtiment évoqué dans le récit biblique contiendrait-il en fait le secret du trésor, le pluriversalisme de l’Humanité ?<br>La rencontre élargit le propos autour des pratiques langagières au-delà de leur fonction de communication.  Les représentations des langues n’échappent pas aux normes établies en contexte colonial, elles sont historiquement situées. C’est précisément ce qui illustre le concept de « <em>Provincialiser la langue</em> » titre de l’ouvrage de <strong>Cécile Canut</strong> dont l’approche s&rsquo;inspire  de la démarche de Dipesh Chakrabarty, qui rappelle que les savoirs et catégories européennes sont situés, historiques, et non universels. </p>



<p>Mais si les langues ne sont pas de simples outils de communication, que nous dit la traduction ?</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Traduire aussi pour dominer</mark></strong></p>



<p>Dans un marché linguistique profondément asymétrique, la traduction peut être domination, avec des langues prescrites par leur fonction «&nbsp;professionnelle», d’autres en voie de disparition car leur usage ne serait d’aucune utilité… Pourtant, les langues résistent, ressurgissent, murmurent d’autres vocations, portant en elle une expression ontologique et poétique profonde. «&nbsp;<em>Dans cette résurgence, s’exprime un contre don, une rencontre dans une humanité commune&nbsp;</em>». Le trait d’union du singulier et de l’universel.&nbsp;</p>



<p>Dans son livre <em>Provincialiser la langue</em> Cécile Canut nous invite à regarde celle-ci non plus comme une entité fixe, homogène, normée et universelle, mais comme une réalité plurielle, hétérogène, en mouvement, façonnée par des histoires particulières et des pratiques diverses. Cela implique de faire émerger la pluralité des voix, des langues-marges comme le nouchi ou l’amazigh, souvent reléguées comme « dialectes » ou « sous-langues ».&nbsp;</p>



<p>Combattre la domination linguistique impose de réinterroger les langues nationales comme norme unique et comme signe d&rsquo;appartenance nationale et de « cultivation » sociale, excluant les autres formes langagières. Ainsi, résister à l&rsquo;imposition de la langue nationale ou coloniale est possible&nbsp;: cela repose sur des conceptions locales spécifiques du langage, non standardisées par le modèle hégémonique&nbsp;; cela suppose une humilité critique de la part des chercheurs pour se défaire des catégorisations naturalisées et des rapports de pouvoir inscrits dans la langue standard.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Ouvrir d’autres voix<br></mark></strong><em>Provincialiser la langue</em> est une invitation à décentrer et historiciser la notion elle-même de langue, à reconnaître sa diversité et son inscription dans des rapports de pouvoir, notamment coloniaux. Cécile Canut invite ainsi à une démarche à la fois critique et constructive, pour ouvrir d&rsquo;autres voix jusque-là marginalisées, à partir des marges du système dominant. Cette proposition ouvre un champ renouvelé en sociolinguistique critique, en dialogue avec les études postcoloniales et décoloniales. </p>



<p>SAMIA CHABANI</p>



<pre class="wp-block-verse">Cette rencontre a eu lieu le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">23 novembre</mark> à <a href="https://theatre-lacriee.com">La Criée</a>, dans le cadre des <em><a href="https://www.nouvellesrencontresaverroes.com">Nouvelles Rencontres d'Averroès</a></em></pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/societe/"><em>Société</em> ici </a></p>



<p></p>
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		<title>Mistral gagnant ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Renaud Guissani]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 14 Mar 2024 16:16:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Littérature]]></category>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Les langues vivantes doivent beaucoup aux artistes qui l’utilisent, l’animent, en jouent. Dans son discours annonçant la troisième édition de «&nbsp;Une année, un auteur&nbsp;», le conseiller régional Jean-Pierre Richard rappelle que le provençal est une langue qui a été construite et codifiée par Frédéric Mistral. En défendant cette langue et les traditions provençales, le natif de Maillane a inscrit la Provence dans un imaginaire auquel nous nous référons toujours aujourd’hui. Le directeur de l’Observatoire de la langue et de la culture provençales Terry Chabert le rappelle, cette année est celle d’un triple anniversaire&nbsp;: les 110 ans de la disparition de Mistral, les 120 ans de son prix Nobel et les 170 ans de la création de son association Félibrige vouée à la défense de la langue et de la culture provençale. Pour l’occasion, une pièce de théâtre inédite mise en scène par Gérard Gelas et parrainée par Jean Reno débutera dès cet été et tournera dans tout le territoire. Quant au reste des projets, c’est surtout la structure Félibrige qui s’en charge, aux côtés des villes et des associations locales. Le président du Félibrige Paulin Reynard déclare que le but de son association est d’enrichir la langue provençale, de créer autour de celle-ci et de la partager, pas uniquement régionalement mais aussi nationalement. Il affirme que le provençal est une langue vivante et qu’elle n’a pas fini de faire parler d’elle. C’est d’ailleurs le thème du premier événement s’intitulant&nbsp;: « À 170 ans, non, le Félibrige n’a pas tout dit&nbsp;!&nbsp;» qui se déroulera à Gréoux-les-Bains. L’année labellisée Frédéric Mistral par la Région peut se résumer en un souhait qu’exprime Jean-Pierre Richard en reprenant les mots provençaux de Mistral, traduisibles ainsi&nbsp;: «&nbsp;<em>nous la garderons coûte que coûte, notre belle et rebelle langue d’Oc&nbsp;</em>».&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Prendre garde aux vents contraires</mark></strong></p>



<p>La figure de Frédéric Mistral peut nous fédérer autour d’un socle commun de traditions provençales qui s’inscrivent plus largement dans notre patrimoine français. À cet égard, Jean-Pierre Richard souligne que le poète a obtenu un prix Nobel de littérature qui l’a fait reconnaître nationalement et internationalement en tant que grand écrivain français. Cependant, l’héritage mistralien divise aussi, au sein de la lengo nostro. La langue d’Oc a deux écoles, deux graphies&nbsp;: l’une dite provençale ou mistralienne et l’autre dite occitane ou classique. Les deux courants sont souvent en désaccord et il faut prendre garde à ce que cette année Mistral ne devienne pas le théâtre de querelles linguistiques contreproductives. La langue d’oc, quels que soient ses variantes (languedocien, provençal, alpin, auvergnat, limousin, gascon etc.), souffre de la même perte de vitesse et a plutôt intérêt à faire front commun pour perdurer.&nbsp;</p>



<p>Et plus récemment le nom de Mistral s’est vu rattaché à des contentieux juridiques. L’entrepreneur Vianney d’Alançon, devenu membre du Félibrige en 2022, vient d’être condamné à remettre en l’état l’extérieur du château de la Barben dont il se servait illégalement pour son parc à thème provençal du Rocher Mistral. Or ce parc d’attraction a reçu plusieurs millions d’euros de subventions de la part des différentes collectivités. De plus, des historiens comme Xavier Daumalin redoutent un « projet politique » derrière le Rocher Mistral, à la manière du Puy du Fou dont les distorsions historiques à visées idéologiques ne sont plus à prouver [<a href="https://journalzebuline.fr/engatse-a-la-barben/">lire notre entretien avec Xavier Daumalin</a>]. Jean-Pierre Richard déclare néanmoins « <em>attendre pour voir </em>» &#8211; Vianney d’Alançon a fait appel &#8211; tout en affirmant que le parc suit une ligne historique sans « <em>erreurs fondamentales</em> » et que « <em>la représentation en matière de culture et de langues régionales tient la route </em>». On compte en tout cas sur la Région et le Félibrige pour que cette année prometteuse ne soit pas entachée par de telles polémiques. </p>



<p>RENAUD GUISSANI&nbsp;</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Une année un auteur : Frédéric Mistral, inventeur de la Provence</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jusqu’au 13 décembre<br></mark>Région Sud </pre>
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