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	<title>Archives des Le Corum - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Le Corum - Journal Zebuline</title>
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		<title>OCCITANIE : « D’abord la vie, et ensuite le cinéma ! »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Annie Gava]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 16 Oct 2024 06:23:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>CINEMED s’ouvrira le18 octobre avec le nouveau film de Francesca Comencini, fille de Luigi, Prima la vita&#160;: belle déclaration d’amour d’une fille à son père, inspirée de son histoire personnelle et de fragments de sa mémoire. Un père, cinéaste de l&#8217;Italie populaire, auquel sera consacrée une rétrospective avec plus de 20 films projettés, de Pain, [&#8230;]</p>
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<p>CINEMED s’ouvrira le18 octobre avec le nouveau film de <strong>Francesca Comencini</strong>, fille de Luigi, <em>Prima la vita</em>&nbsp;: belle déclaration d’amour d’une fille à son père, inspirée de son histoire personnelle et de fragments de sa mémoire. Un père, cinéaste de l&rsquo;Italie populaire, auquel sera consacrée une rétrospective avec plus de 20 films projettés, de <em>Pain, Amour et Fantaisie</em> (1953) à <em>Joyeux Noël, bonne année</em> (1989), ainsi qu’une exposition.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Des invité.e.s</mark></strong></p>



<p>Invité d’honneur, le comédien <strong>Reda Kateb</strong>, qu’on (re)verra avec grand plaisir dans des films tels que <em>Gare du Nord</em> de Claire Simon, <em>Lost River</em> de Ryan Gosling et <em>Hippocrate</em> de Thomas Litli (César du Meilleur Acteur dans un second rôle en 2015). Et dont on découvrira en avant-première (en sa présence) son premier long métrage en tant que réalisateur, <em>Sur un fil</em>, fiction inspirée du travail des clowns professionnels auprès d’enfants hospitalisés. Également présent à Montpellier, <strong>Rodrigo Sorogoyen</strong>, réalisateur espagnol virtuose, dont on pourra voir les films, de <em>Stockholm</em> (2013) son premier long en solo, à <em>As bestas</em> (César du Meilleur film étranger 2023) sans oublier <em>Madre</em> (2019). Et immanquable, l’hommage qui va être rendu à la talentueuse comédienne <strong>Alba Rohrwacher</strong> (qui illumine l’affiche du festival !) qu’on aura le plaisir d’écouter lors d’une rencontre animée par <strong>Chloé Mazlo </strong>(le 21 à 11h au Corum), et de retrouver dans des films signés Marco Bellocchio, Nanni Moretti, Saverio Costanzo, tout comme dans les premiers longs de Laura Bispuri (<em>Vierge sous serment</em>, <em>Ma fille</em>), et dans celui de sa sœur, Alice Rohrwacher (<em>Les merveilles</em>).</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jeune cinéma marocain à l’honneur</mark></strong></p>



<p>Chaque année, CINEMED met l’accent sur un pays. Pour cette 46<sup>e</sup> édition, c’est le jeune cinéma marocain : on pourra assister à une rencontre (le 23 à 16h au Corum) avec ces nouvelles voix, cinéastes dont on pourra (re)voir les films longs ou courts, fictions et documentaires. Par exemple le nouveau film de <strong>Saïd Hamich Benlarbi</strong>, <em>La Mer au loin</em>, parcours initiatique et mélodrame au rythme du raï, à Marseille, qui commence comme un film noir (à lire sur journalzebuline.fr). Le road-movie féministe <em>Reines</em> de <strong>Yasmine Benkiran</strong> et <em>La Mère de tous les mensonges</em> d’<strong>Asmae El Moudir </strong>(à lire sur journalzebuline.fr). Sera également présent à cette rencontre le réalisateur, entre autres, de <em>Mille mois</em>, <em>Déserts</em>… <strong>Faouzi Bensaïdi</strong>.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Avant-premières et compétition</mark></strong></p>



<p>CINEMED ne serait pas CINEMED sans ses avant-premières et ses compétitions de longs, de courts, de documentaires, de films en région soumis à des jurys. Du côté des avant-premières, une vingtaine vont avoir lieu, en présence des cinéastes, parmi lesquelles <em>L’Affaire Nevenka</em> d’<strong>Icíar Bollaín</strong> sur une affaire de harcèlement, <em>La Pie voleuse</em>, 24e film de <strong>Guédiguian</strong>, <em>La fille d’un grand amour</em>, premier long d’ <strong>Agnès De Sacy</strong> (scénariste de <em>Les Amandiers</em>), <em>Voyage à Gaza</em>, le documentaire de <strong>Piero Usberti</strong> sur la vie de jeunes Palestiniens en 2018, ou encore <em>Le Quatrième mur</em> de <strong>David Oelhoffen</strong>, adapté du roman de Sorj Chalandon.</p>



<p>Du côté des prix, huit fictions sont en lice pour l’Antigone d’Or, dont deux sont signées par des réalisatrices : le premier long-métrage de <strong>Binevsa Berivan</strong> (dont on avait beaucoup aimé les courts) <em>La Vierge à l’enfant</em>. Et <em>Vermiglio</em> de <strong>Maura Delpero</strong>. Les autres films sélectionnés pour le prix sont <em>El llanto</em> de <strong>Pedro Martín-Calero</strong>, de l’horreur psychologique, <em>Vers un pays inconnu</em> de <strong>Mahdi Fleifel</strong>, thriller nerveux sur la condition de vie des migrants, le deuxième long de <strong>Mehdi M. Barsaoui</strong>, <em>Aïcha</em>, inspiré d’un fait réel, <em>Panopticon</em> de <strong>George Sikharulidze</strong> autour d’une adolescence dans la Géorgie post soviétique, ou encore <em>Hayat </em>de <strong>Zeki Demirkubuz</strong>, sélectionné pour les Oscars.</p>



<p>Pour le prix Ulysse, huit documentaires concourent, parmi lesquels <em>Green Line</em> de <strong>Sylvie Ballyot</strong>, où est évoqué son pays de guerre et de mort, le Liban, meilleur premier film à Locarno. <em>Le Boxeur chancelant</em> de <strong>Lo Thivolle</strong>. <em>The Roller, the Life, the Fight</em> d’ <strong>Elettra Bisogno</strong> et <strong>Hazem Alqaddi</strong>. <em>Les Miennes</em> de <strong>Samira El Mouzghibati</strong>, regard sur des femmes marocaines. Et <em>Blueberry Dreams</em> d’<strong>Elena</strong> <strong>Mikaberidze,</strong> sur le projet d’une famille géorgienne qui démarre une plantation de myrtilles en Mingrélie, région à la frontière avec la Russie où les conflits grondent…</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Clôture</mark></strong></p>



<p>Avant la clôture, on pourra également apprécier les films proposés dans Regards d’Occitanie dont <em>Festa major</em> où <strong>Jean-Baptiste Alazard</strong> « <em>filme la vie qu’on essaie de vivre en la traversant comme on marche dans un rêve</em> » (Prix du Public au FIDMarseille), voter pour le Prix du public et pour des courts-métrages venus d’une vingtaine de pays. Parmi ceux-ci <em>Sarcophages aux amours ivres</em> de <strong>Joana Hadjithomas</strong> et <strong>Khalil Joreige</strong>, <em>La Voix des sirènes</em> de <strong>Gianluigi Toccafondo</strong> ou <em>C’est les Balkans, bébé</em> de <strong>Boris Gavrilović</strong>. La clôture de CINEMED 46<sup>e</sup> édition se fera avec l’avant-première de <em>Le Mohican</em> de <strong>Frédéric Farrucci</strong>, qui a toujours vu la Corse comme une terre de western. Un film qui porte son regard sur l’époque, la société, une île et l’humain en général.&nbsp;</p>



<p>ANNIE GAVA</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong>CINEMED</strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 18 au 26 octobre<br></mark>Le Corum, Centre Rabelais, Montpellier</pre>
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		<title>D’Ouest en Est</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Suzanne Canessa]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 05 Dec 2023 10:33:30 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musiques]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Il était sans doute la plus belle révélation du Rigoletto donné, en novembre 2021, à l’Opéra de Montpellier. Quelques mois auparavant, il s’était déjà illustré dans le programme Transatlantique, comptant à son affiche Samuel Barber et le concerto pour violon de Jennifer Higdon. On le retrouvera en mai 2024 à la tête de l’Orchestre national [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Il était sans doute la plus belle révélation du <em>Rigoletto </em>donné, en novembre 2021, à l’Opéra de Montpellier. Quelques mois auparavant, il s’était déjà illustré dans le programme <em>Transatlantique</em>, comptant à son affiche Samuel Barber et le concerto pour violon de Jennifer Higdon. On le retrouvera en mai 2024 à la tête de l’Orchestre national Montpellier Occitanie pour une <em>Bohème </em>plus que prometteuse.<br><strong>Roderick Cox</strong>, jeune chef américain, se sent décidément comme chez lui à Montpellier, dans une maison qui a su lui faire confiance sur le répertoire opératique comme symphonique.Formé non loin de sa Géorgie natale, à la Northwestern University, il se verra confier dès la fin de ses études un poste de chef assistant à l’Alabama Symphony Orchestra, puis de chef titulaire à l’Alabama Symphony Youth Orchestra. Installé ces dernières années à Berlin, il y officie régulièrement comme chef invité, ainsi, entre autres, qu’à l’English National Opera, pour l’Orchestre Symphonique de Milan ou encore à la Staatskapelle de Berlin.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Un programme russo-américain<br></mark></strong>On se réjouit d’avance de réentendre, toujours en la compagnie du jeune <strong>Benjamin Beilman </strong>en soliste, le concerto pour violon de Jennifer Higdon. La compositrice née à Brooklyn, qui avait dédié cette pièce à la virtuose Hilary Hahn en 2009, compte parmi les plus jouées sur le continent américain : ses références, venues aussi bien du romantisme européen que des mélodies sucrées de Beatles, Rolling Stones et autres Simon &amp; Garfunkel, feront sans nul doute souffler de nouveau un vent de fraîcheur sur le plateau de l’Opéra Berlioz.<br>C’est également avec empressement que l’on attend l’<em>Overture to The School for Scandal</em>, première pièce orchestrale du mésestimé Samuel Barber, composée pour son diplôme de fin d’étude au Curtis Institute of Music de Philadelphie en 1931.<br>La cinquième symphonie de Tchaïkovski clôturera le concert sur des notes plus tragiques venues d’autres rives, non moins romantiques mais bien plus slaves. Le plus célèbre des compositeurs russes n’est cependant pas un étranger pour Roderick Cox, qui s’était déjà attelé en novembre 2019 à son <em>Casse-Noisette</em>, à la direction de l’Orchestre de Paris. Pour un résultat particulièrement ovationné !</p>



<p>SUZANNE CANESSA</p>



<pre class="wp-block-verse"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">8 décembre 
</mark>Opéra Berlioz, Le Corum, Montpellier </pre>
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		<title>Cyrille Tricoire, un anniversaire bien orchestré</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Suzanne Canessa]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 09 Mar 2023 09:52:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musiques]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Voilà désormais trente ans que le violoncelliste Cyrille Tricoire a rejoint l’orchestre de Montpellier pour y officier en tant que supersoliste. «&#160;Trente ans pile poil&#160;: j’ai auditionné en février 1993.&#160;» Activité qui l’a conduit à ce qu’il qualifie pudiquement de «&#160;mises en lumière&#160;», sur des programmes symphoniques et chambristes,dont il n’a guère envie de se [&#8230;]</p>
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<p>Voilà désormais trente ans que le violoncelliste <strong>Cyrille Tricoire </strong>a rejoint l’orchestre de Montpellier pour y officier en tant que supersoliste. «<em>&nbsp;Trente ans pile poil&nbsp;: j’ai auditionné en février 1993.&nbsp;</em>» Activité qui l’a conduit à ce qu’il qualifie pudiquement de <em>«&nbsp;mises en lumière&nbsp;</em>», sur des programmes symphoniques et chambristes,dont il n’a guère envie de se vanter. Il y aurait pourtant de quoi, à en croire son parcours et sa discographie. Il n’est en effet pas donné à tout le monde de jouer en compagnie de Michel Portal, Fazil Say, Michel Dalberto… Ou de voir plusieurs de ses enregistrements salués par la critique, Choc Classica et autre Diapason d’Or à l’appui.<br><br><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Un parcours rare<br></mark></strong>Cette réussite somme toute rare pour un titulaire d’orchestre, Cyrille Tricoire l’attribue avant tout à «<em>&nbsp;la politique culturelle rare et précieuse développée à Montpellier. Dès mon arrivée à l’orchestre – et cela n’a jamais cessé – cette politique avait pour principe de mélanger les grands solistes internationaux avec les solistes de l’orchestre.&nbsp;</em>»Une décision qui a particulièrement valorisé les musiciens de la structure. «<em>&nbsp;Ce sont des opportunités inouïes, qui n&rsquo;existent dans aucune autre institution : jouer </em>La Truite <em>de Schubert en compagnie de Maria João Pirès, ou son </em>Quintette D 956 <em>avec Janos Starker. C’est une chance incroyable, très rarement donnée à des musiciens d’orchestre.&nbsp;</em>» Une chance qui lui aura également permis de se frotter à un répertoire qui lui est particulièrement cher, la musique contemporaine, et à des musiciens tels que Philippe Hersant, dont il aura entre autres enregistré le <em>Concerto n°2 pour violoncelle et orchestre</em>. <em>« Toute autre institution aurait recouru à un soliste de renom pour une création de cette ampleur, à quelqu’un comme Yo-Yo-Ma. Mais pas Montpellier.&nbsp;»&nbsp;<br></em>Cyrille Tricoire ne se rêve pas pour autant en concertiste attitré. «&nbsp;<em>Ce qui m’intéresse, c’est l’orchestre. Le répertoire d’orchestre pour violoncelle est tout simplement extraordinaire. En se concentrant sur le répertoire de soliste, on peut vite tourner en rond…&nbsp;»</em> Cette culture de l’orchestre, c’est à son professeur Erwan Fauré – <em>«&nbsp;aucun lien&nbsp;!&nbsp;» </em>– qu’il l’impute, et aux nombreux concerts de l’Orchestre d’Île-de-France auxquels il a assisté.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Une carte blanche aux petits oignons<br></mark></strong>Au Corum de Montpellier, le programme élaboré par le violoncelliste reflète ce goût du collectif et du contemporain. Pour le concocter, Tricoire a notamment sollicité la pianiste et cheffe de chant <strong>Anne Pagès-Boisset</strong>. On y entendra également deux jeunes recrues du chœur&nbsp;: la soprano <strong>Hwanyoo Lee </strong>et la mezzo-soprano <strong>Dominika Gajdzis</strong> sur des pages sublimes de Manuel de Falla, Massenet, Villa-Lobos, Mozart, Offenbach… Mais aussi une mélodie coréenne de <strong>Wonju Lee </strong>et une création du compositeur et contrebassiste montpelliérain <strong>Jean-Marc Fouché</strong>, écrite pour Cyrille et sa fille <strong>Juliette Tricoire</strong>, tromboniste co-soliste de l’orchestre depuis peu. En conclusion du concert, un triptyque réunissant Bernstein et les percussionnistes <strong>Philippe Limoge </strong>et <strong>Patrice Héral</strong>, qui <em>«&nbsp;valent à eux seuls qu’on se déplace pour le concert. Rien que pour eux, il faut venir&nbsp;!</em></p>



<pre class="wp-block-verse">SUZANNE CANESSA<br><br>La <strong>Carte blanche à</strong> <strong>Cyrille Tricoire</strong> s'est déroulé le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">4 mars<br></mark>à l'Opéra Berlioz – Le Corum, Montpellier<br><a href="http://opera-orchestre-montpellier.fr">opera-orchestre-montpellier.fr</a></pre>
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		<title>« La France est mon endroit préféré sur terre ! »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Suzanne Canessa]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 09 Dec 2022 21:33:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musiques]]></category>
		<category><![CDATA[concert]]></category>
		<category><![CDATA[Elza van den Heever]]></category>
		<category><![CDATA[Interview]]></category>
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		<category><![CDATA[Opéra Berlioz]]></category>
		<category><![CDATA[Richard Strauss]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Zébuline. Les Quatre Derniers Lieder ont été composés par Richard Strauss alors qu’il avait plus de quatre-vingt ans. Cette œuvre testamentaire n’est-elle pas difficile à appréhender pour une chanteuse telle que vous – encore jeune, et pleine d’une énergie très solaire ? Elza van den Heever. Quelle belle façon de le formuler [rires]&#160;! Je suis [&#8230;]</p>
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]]></description>
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<p><strong>Zébuline. Les <em>Quatre Derniers Lieder </em>ont été composés par Richard Strauss alors qu’il avait plus de quatre-vingt ans. Cette œuvre testamentaire n’est-elle pas difficile à appréhender pour une chanteuse telle que vous – encore jeune, et pleine d’une énergie très solaire ?</strong></p>



<p><strong>Elza van den Heever.</strong> Quelle belle façon de le formuler [<em>rires</em>]&nbsp;! Je suis peut-être « jeune », dans le sens où je suis au milieu de ma vie, et je n&rsquo;ai donc pas la compréhension profonde de ce que c&rsquo;est de chanter une émotion aussi profonde. Mais je suis une «&nbsp;vieille âme&nbsp;», une «&nbsp;old soul&nbsp;» comme on dit, et Strauss a écrit ces chants si délicieusement parfaits pour la voix féminine qu&rsquo;il suffit d&rsquo;un désir, d&rsquo;une bonne technique et d&rsquo;un artiste pour les exécuter. Ce sont mes chants préférés et je les considère comme faisant partie des plus belles musiques jamais composées. C’est un grand privilège de pouvoir les chanter. Elles m&rsquo;inspirent, et chaque année qui passe, à mesure que ma voix mûrit avec l&rsquo;âge, elles prennent une place encore plus spéciale dans mon cœur. Je pense que ma première introduction au <em>Vier Letzte Lieder </em>s&rsquo;est faite via Kiri Te Kanawa qui est venue en Afrique-du-Sud pour une tournée mondiale. Dès le premier instant où je les ai entendus, j&rsquo;ai su que je voulais les chanter. C’était un coup de foudre ! Et la signification plus profonde, outre l&rsquo;évidence qui est la mort, est la résolution et le calme qu’ils émanent.&nbsp;</p>



<p><strong>Quels rôles avez-vous eu plaisir à aborder par le passé&nbsp;? Et quels sont vos prochains challenges sur scène&nbsp;?</strong></p>



<p>Chaque rôle que je chante laisse une marque sur mon développement mental et vocal. Très récemment, j&rsquo;ai eu l&rsquo;honneur de chanter <em>Salomé</em> à l’Opéra Bastille. Ce fut une expérience transformatrice car le processus d&rsquo;apprentissage de la partition très compliquée a pris deux ans et demi. Cela m&rsquo;a laissé une plus grande appréciation pour Strauss et sa musique – ce qui en dit long car je le considérais déjà comme mon compositeur préféré. Le rôle de Salomé m&rsquo;a poussée plus loin que je n’imaginais et le résultat était génial. Après avoir interprété les <em>Lieder </em>à Montpellier, puis de nouveau fin janvier à Strasbourg, c’est encore à Richard Strauss que je me consacre avec le rôle de l’impératrice de la <em>Femme sans Ombre</em> au <em>Festival de Baden-Baden&nbsp;</em>; puis le <em>Requiem </em>de Verdi avec l’Orchestre de Paris. Ensuite je pars quatre mois aux États-Unis, pour ma première Senta du <em>Vaisseau Fantôme de</em> Wagner, d’abord au Metropolitan Opera de New York, puis au <em>Festival de Santa Fe</em>, au Nouveau-Mexique, un endroit très cher à mon cœur…</p>



<p><strong>Vous vous êtes souvent produite en France. Quel est votre rapport à ce pays, vous qui êtes née et avez grandi en Afrique-du-Sud ?</strong></p>



<p>Je suis arrivée en France pour la première fois en 2007, j’étais toute jeune ! L&rsquo;Opéra National de Bordeaux m&rsquo;a embauchée pour la première fois alors que je n’avais que 20 ans et j&rsquo;ai chanté la plupart des années de développement de carrière sur cette scène dans plus de dix productions. La France est l&rsquo;endroit où j&rsquo;ai trouvé l&rsquo;amour de ma vie et où je me suis retrouvée. J&rsquo;adore ce pays avec toute sa beauté, son abondance de joie de vivre, son appréciation pour les arts, son bon champagne et Saint-Jean-de-Védas, que j&rsquo;appelle maintenant chez moi. La France est tout simplement mon endroit préféré sur terre !</p>



<p>ENTRETIEN RÉALISÉ SUZANNE CANESSA</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Quatre derniers Lieder<br></em>Avec <strong>Elza van den Heever</strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">9 décembre<br></mark>Opéra Berlioz - Le Corum, Montpellier<br><a href="http://opera-orchestre-montpellier.fr">opera-orchestre-montpellier.fr</a></pre>
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