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	<title>Archives des Léa Todorov - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Léa Todorov - Journal Zebuline</title>
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		<title>Femmes puissantes</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Annie Gava]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 20 Mar 2024 13:52:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
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<p>On a tous entendu parler de la méthode Montessori, un système éducatif centré sur l’enfant qui apprend à son propre rythme. On connait moins peut-être son initiatrice et fondatrice, <strong>Maria Montessori</strong> à qui <strong>Léa Todorov</strong> consacre son film <em>La nouvelle femme</em>, choisissant de nous faire partager ses années d’expérimentation auprès d’enfants neuro-atypiques, communément appelés à son époque « idiots » ou déficients. La cinéaste qui s’est abondamment documentée sur Maria, a choisi de créer un personnage fictif, une cocotte parisienne, Lili d’Alengy (superbement interprétée par <strong>Leïla Bekhti</strong>) qui va nous servir de guide. </p>



<p>Lili est au faite de sa gloire. Elle cache sa fille, Tina, qui n’est pas comme les autres et qu’elle ne peut même pas supporter de regarder. Craignant pour sa réputation et sa carrière, elle décide de l’emmener à Rome et de la placer dans un institut. C’est ainsi qu’elle fait la connaissance de Maria (<strong>Jasmine Trinca</strong>) et approche un monde qu’elle rejette, d’abord. Un endroit où on s’occupe de ces enfants différents&nbsp;: avec elle, on découvre les bains et les soins qui les calment, les jeux qui les socialisent, la musique qui les fait danser, les leçons qui les font avancer, les progrès constatés par l’élite scientifique masculine. Des séquences très émouvantes tournées avec des enfants neuro-atypiques. «&nbsp;<em>C’était aussi l’idée politique du tournage, de faire se rencontrer une équipe de cinéma et ce groupe d’enfants. Tout le monde a vite réalisé qu’il n’y avait pas besoin d’être spécialisé pour être en lien, qu’il suffisait au contraire d’être dans le travail, dans l’exigence</em>&nbsp;», explique la réalisatrice.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Affirmer sa place</mark></strong></p>



<p>Tina, incarnée par la bouleversante <strong>Rafaelle Sonneville-Caby</strong>, fait des progrès et peu à peu, Lili d’Alengy prend conscience que sa fille est un être humain. Elle se rapproche aussi de Maria qui lui confie son secret&nbsp;: un enfant né hors mariage, qu’elle a eu avec son collègue médecin Giuseppe Montesano (<strong>Raffaele Esposito</strong>) et qu’elle a été obligée de placer en nourrice à la campagne pour pouvoir exercer. En ce début de siècle, être femme médecin est loin d’être évident. Lily va l’introduire dans le monde des puissants&nbsp;: pour être libre, une femme doit être riche&nbsp;! Car «<em>&nbsp;peut-on vraiment confier son destin à un sentiment aussi inconstant que l’amour&nbsp;?&nbsp;</em><strong>»</strong>Avec l’aide de Betsy (<strong>Nancy Huston)</strong> une femme puissante, Maria va pouvoir «&nbsp;<em>révolutionner l’école et libérer l’enfance&nbsp;</em>».</p>



<p>Une mise en scène classique, des décors soignés, des plans superbement éclairés participent à la réussite de ce film dont le titre <em>La nouvelle femme</em> vient de l’expression utilisée par les historiens pour désigner les femmes féministes, éduquées et indépendantes de 1900 qui affirmaient une place dans la société par le savoir. Si Maria Montessori a ouvert la voie aux générations qui ont suivi, beaucoup reste encore à faire dans le domaine de la condition féminine comme dans celui de l’éducation&nbsp;!</p>



<p>ANNIE GAVA</p>



<p><em>La Nouvelle Femme</em>, de <strong>Léa Todorov</strong><br><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">En salles le 13 mars</mark></strong></p>
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		<title>Au cinéma, des rencontres plurielles</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Elise Padovani]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 08 Mar 2024 11:39:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
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<p>Plurielles sont les approches cinématographiques des mouvements de femmes et des femmes en mouvement, les trajectoires intimes ou collectives dans le combat féministe contre les inégalités et la violence. À l’initiative de la Métropole Aix Marseille, et avec le soutien programmatique de Vidéodrome 2, les <strong><em>Projections plurielles</em></strong> sont organisées du 6 au 11 mars, avec l’ambition d’explorer cette pluralité. Tout à la fois, faire état, nommer, comprendre les causes profondes du mal mais aussi rendre compte des solidarités de lutte et des énergies libératrices. <br>Après la séance spéciale du 15 février dernier, autour de <em>La Nouvelle femme</em> de <strong>Léa</strong> <strong>Todorov</strong>, dans six villes de la Métropole, ce seront onze longs-métrages dont six avant-premières. Projections prolongées par des débats, en présence de cinéastes et de chercheur·euse·s.</p>



<p>De nombreux portraits de femmes – personnes ou personnages–, jalonnent ce programme. <br>Celui de Sylvie Hofmann, sur le point de prendre sa retraite d’infirmière cadre à l’Hôpital Nord, après 40 ans de dévouement, et que <strong>Sébastien Lifshitz </strong>met à l’honneur dans <em>Bonjour Madame Hofmann </em>(6 mars, Alhambra). Celui de la peintre Apolonia Sokol, avec <em>Apolonia, Apolonia</em>, projeté en présence de la réalisatrice <strong>Lea Glob,</strong> (10 mars, Le Mélies, Port-de-Bouc) en partenariat avec V.I.E au féminin et le Centre Plastique Fernand Léger. Une « épopée intime et sinueuse » tournée sur 13 ans. Celui de Zaffan dans  <em>Tiger Stripes </em>d’<strong>Amanda Nell Eu </strong>où l’adolescente découvre les forces mystérieuses qui travaillent son corps en mutation. Séance au Mazarin à Aix-en-Provence animée par <strong>Hélène Breda</strong>, spécialiste des représentations de genre. Celui de Maria enfin, dans <em>Il reste encore demain</em> de <strong>Paola Cortellesi</strong>, proposé le 8 mars à La Ciotat. Un film en noir et blanc, populaire, politique, qui met en scène dans la Rome d’après guerre, une mère de trois enfants, victime des violences d’un mari confondant amour et possession. Un mari semblable à celui de Blanche dans <em>l’Amour des forêts</em> de <strong>Valérie Donzelli</strong>, proposé le même jour à Port Saint Louis du Rhône en présence de <strong>Sophie Aubradour</strong>.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Loin du male gaz</mark></strong></p>



<p>Ne pas rater le très beau <em>Smoke Sauna Sisterhood</em> d’<strong>Anna Hints&nbsp;</strong>(9 mars, la Baleine) qui nous emmène loin de tout <em>male gaze</em> (regard masculin qui sexualise les femmes à l’image) dans un sauna sacré estonien au cœur de récits de femmes. Le très libre et frondeur <em>Losing Faith</em> de <strong>Martha Mechow</strong> en partenariat avec le FID Marseille et les Artistes en exil (10 mars, Videodrome 2). Le premier film très attendu de <strong>Christine Angot</strong>, <em>Une famille</em>, décrypté par <strong>Dorothée Dussy</strong> chercheuse anthropologue (Martigues, 11 mars, La Cascade) et celui de <strong>Delphine Girard</strong> <em>Quitter la nuit</em> (10 mars, Les Variétés)qui explore l’&nbsp;«&nbsp;après&nbsp;» d’une agression sexuelle</p>



<p>Deux films du siècle dernier contre le sexisme et le racisme, s’invitent au programme&nbsp;: <em>Les Filles</em> de <strong>Mai Zetterling</strong> (1968) et <em>Born in Flames</em> de <strong>Lizzie Borden </strong>(1983). Ils n’ont perdu ni de leur tonus ni de leur portée subversive, rappelant que toute évolution sociale ne peut se faire qu’avec l’émancipation des femmes.</p>



<p>ÉLISE PADOVANI</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Projections Plurielles</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">6 au 11 mars</mark><br>Divers lieux, Bouches-du-Rhône<br><a href="http://videodrome2.fr">videodrome2.fr</a></pre>
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