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	<title>Archives des Les Élancées - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Les Élancées - Journal Zebuline</title>
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		<title>Le hip-hop dans la 6e dimensionLes Élancées</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Julie Bordenave]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 11 Feb 2026 10:21:23 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Le hip-hop et Séverine Bidaud, c’est une histoire de longue date. Quand la gamine de Drancy traverse l’Atlantique dans les années 1990 à la rencontre des pionniers de cette danse, elle se mue en Lady Severine puis revient prêcher la bonne parole en France, contribue à l’organisation des premières battles, fonde sa compagnie 6e Dimension&#8230; [&#8230;]</p>
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<p>Le hip-hop et <strong>Séverine Bidaud</strong>, c’est une histoire de longue date. Quand la gamine de Drancy traverse l’Atlantique dans les années 1990 à la rencontre des pionniers de cette danse, elle se mue en Lady Severine puis revient prêcher la bonne parole en France, contribue à l’organisation des premières battles, fonde sa compagnie <strong>6e Dimension</strong>&#8230;</p>



<p>C’est par ce petit bout de lorgnette, dont on sent la passion toujours chevillée au corps, que la chorégraphe nous agrippe avec son spectacle <em><strong>Hip-hop, est-ce bien sérieux ?</strong></em>. Une heure durant, épaulée par son équipe de haute voltige &#8211; époustouflants danseurs, tous champions dans leur domaine -, elle nous fait naviguer à travers les évolutions du mouvement : l’imparable émission <em>Soul Train</em>, le Campbell locking, le popping…</p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>Une narration efficace</strong></mark></p>



<p>À l’écran, images d’archives et mots pixélisés appellent une époque. En filigrane, l&rsquo;évocation d’un contexte socio-culturel, le respect gagné par une jeunesse de banlieue, revendiquant ce fameux <em>Peace Unity Love and Having Fun</em> comme un slogan farouchement fédérateur. C’est tout l’historique &#8211; lumineux, documenté et fourmillant d’anecdotes -, de la danse hip-hop qui se déroule devant nous, de la Californie &#8211; Original Lockers ou Electric Boogaloos et leur inspiration protéiforme mêlant postures d’animaux, dessins animés, gestes du quotidien ou démarches de passants… &#8211; à la côte Est, avec l’émergence du breakdance à New-York, porté par les BBoys et Bgirls des blocks parties du Bronx.</p>



<p>La narration, très efficace, mêle démonstration de pas, récit de leurs origines et tuto d’apprentissage &#8211; une démarche ludique qui culmine dans le grand bal participatif proposé à l’issue du spectacle : “<em>le but de ce spectacle, c’est quand même que vous repreniez le flambeau !</em>” Si c’est une gageure de verbaliser le mouvement, c’est bel et bien une évidence pour le festival des arts du geste, qui démontrait une fois de plus avec ce galvanisant spectacle intergénérationnel la pertinence de ses partis pris !</p>



<pre class="wp-block-verse">JULIE BORDENAVE<br><br>Hip-hop, est-ce bien sérieux ? jouait le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">7 février</mark> à l’<a href="https://www.scenesetcines.fr/les-cinemas/espace-gerard-philipe/" type="link" id="https://www.scenesetcines.fr/les-cinemas/espace-gerard-philipe/">espace Gérard Philipe</a> d’Istres, dans le cadre des <a href="https://www.scenesetcines.fr/les-theatres/les-elancees/" type="link" id="https://www.scenesetcines.fr/les-theatres/les-elancees/">Elancées.</a></pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/scenes/"><em>Scènes</em> ici</a></p>



<p></p>
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		<title>Les Élancées atterrissent</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chloé Macaire]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 10 Feb 2025 14:35:23 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Pour les quatre derniers jours des Élancées, Scènes &#38; Cinés programment huit spectacles sur l’ensemble de son territoire. À commencer par L’écorce des rêves, une forme courte à destination du jeune public (à partir de trois ans) par Maëlle Reymond le 5 février à L’Oppidum de Cornillon-Confoux. Dans ce spectacle, elle s’intéresse au sommeil, humain comme animal, [&#8230;]</p>
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<p>Pour les quatre derniers jours des Élancées, <a href="https://www.scenesetcines.fr/les-theatres/les-elancees/">Scènes &amp; Cinés </a>programment huit spectacles sur l’ensemble de son territoire. À commencer par <em>L’écorce des rêves</em>, une forme courte à destination du jeune public (à partir de trois ans) par Maëlle Reymond le 5 février à L’Oppidum de Cornillon-Confoux. Dans ce spectacle, elle s’intéresse au sommeil, humain comme animal, et aux transformations qu’il engendre. </p>



<p>Le 6 février au Magic Mirrors d’Istres, Bahoz Temaux de la Cie La Meute&nbsp;présente son spectacle&nbsp;<em>Newroz</em>. Un concert-cirque dans lequel il partage la crise d’identité qu’il traverse face aux préjugés qui pèsent sur lui en raison de sa double culture, et notamment de son ascendance kurde &#8211; Newroz signifie d’ailleurs le jour nouveau en kurde. Seul sur scène, il alterne entre acrobaties et musiques aux sonorités moyen-orientales, accompagnant ses textes au Oud et à la guitare, afin d’exprimer son parcours aussi bien par le corps que par la voix.</p>



<p>Dans&nbsp;<em>Quand on était seul·es</em>, les circassien·ne·s Hugo Ragetly et Maria Del Mar Reyes se retrouvent autour d’un mât chinois pour explorer leur rapport à la solitude, et&nbsp;à la rencontre&nbsp;. Un spectacle à mi-chemin entre le cirque et la danse, dans lequel leurs acrobaties sont accompagnées par les guitares de Javier Arnedo (Théâtre de Fos, 8 février).</p>



<h3 class="wp-block-heading"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>Pluridisciplinaire et partenarial</strong></mark></h3>



<p>Côté danse,<em><a href="https://www.scenesetcines.fr/les-theatres/les-elancees/"> Les Élancées</a> </em>invitent le hip-hop au Théâtre la Colonne de Miramas, avec <em>Faraëkoto</em> de la Cie 6e dimension (5 février) . Dans ce spectacle jeune public qui mobilise texte et projection vidéo, Séverine Bidaud transpose le hip-hop dans l’univers intemporel du conte, à la croisée de <em>Hansel et Gretel</em> et de <em>Ifaramalemy sy Ikotobekibo</em> (conte malgache) qui a pour protagoniste une jeune fille aux jambes atrophiées et un jeune garçon muet. Et du flamenco à <a href="https://www.scenesetcines.fr/les-cinemas/espace-robert-hossein/presentation-infos-pratiques/">l’Espace Robert Hussein</a>, où la danseuse Ana Péres présentera sa nouvelle création <em>Stans</em>, accompagnée par une composition originale au théorbe interprétée en direct par le musicien José Sanchez (7 février, Espace Robert Hossein).</p>



<p>Un peu de magie également, avec un truculent hommage au monde du cartoon,&nbsp;<em>Goupil et Kosmao&nbsp;</em>de Etienne Saglio, épaulé par son renard-assistant marionnettique&nbsp;Goupil. (Espace 233, 5 février)&nbsp;</p>



<p><em>Les Élancées</em> se concluront sur deux spectacles programmés en partenariat avec la Biennale Internationale des Arts du Cirque (BIAC). <em>Le Cabaret renversé</em> de et avec Julien Candy et Juliette Christmann donnera lieu à trois représentations sous chapiteau à Istres, au centre équestre Le Deven, du 7 au 9 février, et la compagnie australienne Gravity &amp; Other myths présentera son spectacle primé <em>Ten Thousand hours</em> qui tout à la fois révèle, explore et rend hommage au travail physique nécessaire pour devenir acrobate. (Théâtre <a href="https://www.scenesetcines.fr/les-theatres/theatre-la-colonne/">La Colonne</a>, 8 et 9 février)</p>



<p>CHLOÉ MACAIRE&nbsp;<br></p>



<pre class="wp-block-verse">Jusqu’au <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">9 février</mark>&nbsp;<br>Istres, Fos-sur-mer, Cornillon-Confoux, Miramas, Grans</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/scenes/">Scènes ici</a></p>
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		<title>À l’Ouest, de nouveaux gestes </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Julie Bordenave]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 27 Jan 2025 15:18:30 +0000</pubDate>
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<p>Intégré à la <em><a href="https://biennale-cirque.com">Biac</a></em>, le festival des <strong><em>Élancées</em></strong> en assure le volet métropolitain côté Ouest. Nouveauté cette année : l’ouverture au public de l&rsquo;Étang des Aulnes, un domaine départemental confondant de beauté, au cœur de la plaine de la Crau. Lors d’une résidence passée, <strong>Jani Nuutinen</strong> a le coup de foudre pour cet endroit atypique et se jure d’y revenir. C’est donc avec ardeur qu’il y pose <em>Trilokia</em>, du 23 au 26 janvier : une succession de trois solo intimistes inspirés des éléments alentour, posant la question du rapport de l’homme au vivant, via un parcours paysager de 2h30 en pleine nature. Ses trois tableaux empruntent aux éléments comme à la mythologie scandinave : <em>I-eau</em> et son cerceau de métal, <em>Ferfeu</em>, feu, sur la matière et temps et <em>Harbre</em>, un dialogue avec le dernier arbre sur Terre. Ceux qui connaissent l’univers inimitable de l’artiste finlandais, son goût pour un cirque intimiste et artisanal plein de surprises, se hâteront de découvrir cette nouvelle pépite, fruit d’une coopération inédite entre partenaires culturels – Archaos, le Citron Jaune, la Biac, le Théâtre d’Arles – pour investir ce site classé Natura 2000, entre paturage et nidification d’oiseaux. </p>



<p>Pendant les travaux du Théâtre de l’Olivier, les itinérances se multiplient à Istres. Comme l’an dernier, le centre équestre du Deven devient lieu de spectacle : aux côtés d’une création originale entre danse, dressage et voltige, accueillie dans son manège couvert (<em>Mouv’Art</em>, du 31 janvier au 2 février), un court entresort dans une caravane qui se déplie (<strong><a href="http://raoullambert.fr">Cie Raoul Lambert</a></strong>, <em>Au cardinal borgne</em>, les 29 et 30 janvier), tenant tout à la fois de la magie mentale comme de l’étrange cabinet de curiosités. Au stade Audibert, <strong>La faux populaire Le Mort aux Dents</strong> pose son<em> Cabaret renversé</em>, de ces aventures sous chapiteaux qui nous transportent, entremêlant lancer de couteaux, acrobaties sur vélo et dégustation de vin, assurée par des vignerons locaux (du 7 au 9 février à Istres, après des haltes à Eygalières et Vitrolles dans le cadre de la Biac). </p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Vertige et magnétisme </mark></strong></p>



<p>Quant au geste, fil rouge du festival, il s’effectue cette année en grande hauteur. Avec <em>Salto</em>, <strong>El Nucleo</strong><em> </em>s&rsquo;attelle à un pari insensé : faire voler chaque acrobate en apesanteur pendant 10 minutes ! (28 janvier à l’Usine, Istres). Cet appétit pour le vertige et la mise en danger, il en sera aussi question avec <strong>La Volte-Cirque</strong>, qui disserte sur sa discipline entre deux chutes (<em>De bonnes raisons</em>, le 1<sup>er</sup> février au Citron Jaune). Quant à la <strong>Cie Longshow</strong>, saluée pour son virevoltant <em>Vertige de l’envers</em> l’an dernier, elle honore la traditionnelle case du dimanche matin à Grans, avec un nouveau spectacle familial (<em>Opticirque</em>, le 2 février). Enfin, la réputée compagnie australienne <a href="https://www.gravityandothermyths.com"><strong>Gravity &amp; Other Myths</strong> </a>viendra clore le festival avec panache, explorant l’acrobatie sous un nouveau jour – ici, les femmes se font porteuses et les hommes voltigeurs (les 8 et 9 février au théâtre La Colonne de Miramas). </p>



<p>Côté danse, place à la chorégraphe en pleine ascension <strong><a href="https://leilaka.fr">Leïla Ka</a></strong>, avec deux pièces explorant les thèmes de la sororité et de la liberté (<em>Pode Ser </em>et <em>C’est toi qu’on adore, </em>le 1<sup>er</sup> février à Port-saint-Louis-du-Rhône ), une étoile montante du flamenco (<strong><a href="https://anaperezdanse.com/la_danseuse/">Ana Pérez</a></strong>, le 7 février à Grans), ou encore au jubilatoire travail mené par <strong>Amélie Poirier </strong>autour de la bande magnétique de nos cassettes audio d’antan, source inépuisable d’étonnement pour les plus petits ! (<em>Magnéééétique Face A</em>, le 1er février à l’Espace 233 d’Istres, dès 3 ans)</p>



<p>JULIE BORDENAVE&nbsp;</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Les Élancées</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 23 janvier au 9 février</mark><br>Divers lieux, Bouches-du-Rhône  </pre>



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		<title>Derniers tours de piste aux Élancées </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Julie Bordenave]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 21 Feb 2024 16:39:54 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>C’est à domicile qu’officiait samedi matin Marguerite Salvy, enseignante au conservatoire de Port-Saint-Louis. Avec Tea Time, la chorégraphe explore une délicieuse idée : danser en compagnie de sa fille Juliette, 9 ans. Ambiance chaleureuse dans la salle de l’Espace Gérard Philipe, à l’issue de trois jours d’ateliers avec les scolaires, pour accueillir ce tour de [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>C’est à domicile qu’officiait samedi matin <strong>Marguerite Salvy</strong>, enseignante au conservatoire de Port-Saint-Louis. Avec <em>Tea Time</em>, la chorégraphe explore une délicieuse idée : danser en compagnie de sa fille Juliette, 9 ans. Ambiance chaleureuse dans la salle de l’Espace Gérard Philipe, à l’issue de trois jours d’ateliers avec les scolaires, pour accueillir ce tour de danse plein de grâce et d’espièglerie. Une ravissante communion mère fille, chacune virevoltant dans sa robe rouge, sur la musique enlevée d’<strong>Anna Idatte</strong> jouée live. Pour toute scénographie, un service à thé et trois cubes gigogne se métamorphosant à l’envi en meubles, puzzle ou cabane, permettent de mieux explorer le panel de jeux de la petite enfance, entre mimétisme et désir d’émancipation. Comme source d’inspiration, le quotidien de cette attachante famille : des séances de rangement mises à mal, une dégustation de thé comme soupape au milieu du tumulte quotidien… </p>



<p>Plus tard dans l’après-midi, l’élégant mini chapiteau de <strong>Bêtes de foire</strong> cueillait les spectateurs au cœur du centre équestre istréen Le Deven. Dix ans après leur première création commune, <strong>Elsa de Witte</strong> et <strong>Laurent Cabrol</strong> combinent une nouvelle fois leur appétit pour les machineries de fortune et jonglage d’accessoires &#8211; ici les chapeaux &#8211; toujours portés par une méticulosité et un amour des personnages muets haut en couleurs, inquiétants parfois, saisissants toujours, régnant sur un véritable capharnaüm organisé.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Forain revisité </mark></strong></p>



<p>Luminaires, instruments, vestes de costumes et chapeaux haut de forme y pendent de toutes parts : <em>Décrochez-moi ça</em>, c’est bien le credo autour duquel s’articulent les saynètes du spectacle. Sur un plateau tournant, une redingote s’enfile comme une demande en mariage, les costumes abandonnés gisent telles des mues, symbolisant tour à tour des corps absents ou saillants… Épaulés par un homme orchestre et un régisseur à vue, les hôtes des lieux, yeux fiévreux plantés dans ceux des spectateurs, animent ce cabinet de curiosités en mouvement autour d’une scie musicale, d’un chien taquin, de facétieuses marionnettes qui prennent vie puis s’évaporent, menant vers un final époustouflant baigné d’onirisme, de miroirs et de fumée.<br><br>JULIE BORDENAVE</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong>À venir</strong>
D’autres pépites à glaner : des propositions chorégraphiques singulières explorant corps entremêlés (<em>La boule</em> le<mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"> 21 février</mark> à Fos-sur-Mer) ou états de tension (<em>Bounce Back</em><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"> le 23 février</mark> à Grans), mais aussi plusieurs temps forts disséminés sous chapiteaux : contorsions d’<strong>Alice Rende</strong> (<em>Passages </em>le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">24 février</mark> à Istres), funambulisme immersif des <strong>Colporteurs</strong> (<em>Coeurs sauvages</em>, du <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">23 au 25 février</mark> au Deven) ou encore collapsologie roublarde des acrobates de <strong>Circus Baobab</strong> (<em>Yé !</em>,les<mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"> 24 et 25 février</mark> à l’Usine).

<mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jusqu’au 25 février</mark>
Istres et alentour
scenesetcines.fr </pre>
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		<title>Littéralement renversant </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Julie Bordenave]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 16 Feb 2023 09:36:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[On y était]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Collectif des équilibristes]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Neuf artistes en scène, une vingtaine de cannes &#8211; ces accessoires tubulaires servant à stabiliser l’équilibre sur les mains &#8211; et autant de possibilités. Le futé Collectif des équilibristes utilise la force du nombre pour décupler l’effet de ses acrobaties. C’est d’abord sous forme d’exercices de style qu’ils donnent à voir leur grammaire corporelle : [&#8230;]</p>
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<p>Neuf artistes en scène, une vingtaine de cannes &#8211; ces accessoires tubulaires servant à stabiliser l’équilibre sur les mains &#8211; et autant de possibilités. Le futé <strong>Collectif des équilibristes</strong> utilise la force du nombre pour décupler l’effet de ses acrobaties. C’est d’abord sous forme d’exercices de style qu’ils donnent à voir leur grammaire corporelle : décomposer le geste en le démultipliant, tel un prisme restituant le spectre lumineux. Puis les saynètes s’enchaînent, dans une sereine assurance baignée d’une musique cadencée et hypnotique, jusqu’au motif le plus inventif : mimer l’animal et ses comportements défiant parfois l’entendement. Et c’est bluffant ! Sous nos yeux, un vrai troupeau d’autruches prend vie, enfouissant sa tête pour fuir les absurdités bureaucratiques de notre monde, ou réclamant simplement la becquée. À se tordre de rire. Et si les décrochages récurrents entre l’acrobate et son personnage sont parfois superflus &#8211; eux-mêmes le soulignent non sans humour : « vos métaphores d&rsquo;équilibristes, on n’y comprend rien ! » -, qu’importe le sous-texte. On se laisse embarquer par l&rsquo;irrépressible transe. Un vrai coup de fraîcheur sur la mise en pratique d’une mono-discipline, qui n’est pas sans rappeler la force expressive du Collectif XY et ses virevoltants dix-huit porteurs et voltigeurs. Qu’il s’agisse d’une traversée solo en équilibre sur des cannes, à la manière d’un échassier hésitant, d’une succession de flashes en clair-obscur s’enchaînant par de rapides fondus au noir successifs ou encore d’une jubilatoire session en boîte de nuit, la compagnie entraîne tous les âges, sans rogner sur son esthétique contemporaine. Léchée, la mise en scène est magnifiée par un exemplaire travail sur les lumières, qui sculpte et cisèle, et une bande sonore sur mesure, ni trop présente, ni trop cliché. Graphique et élégant, drôle et envoûtant : on en frétille d’aise.&nbsp;</p>



<p>JULIE BORDENAVE&nbsp;</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Le complexe de l'autruche</em> a été joué le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">5 février</mark>, au Théâtre de l’Olivier, à Istres, dans le cadre des <em>Élancées</em> . </pre>
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		<title>Un festival de haut vol </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Julie Bordenave]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 01 Feb 2023 16:56:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cirque]]></category>
		<category><![CDATA[Anne Renault]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La création circassienne fonctionne toujours comme un écho du monde : au cœur de la piste, en bruit la rumeur. Cette année, le rapport à un environnement chahuté se traduit en premier lieu par la présence animale, fut-elle métaphorique à travers le mimétisme des nombreux équilibristes du Complexe de l’autruche, ou bien réelle. Gallinacées et [&#8230;]</p>
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<p>La création circassienne fonctionne toujours comme un écho du monde : au cœur de la piste, en bruit la rumeur. Cette année, le rapport à un environnement chahuté se traduit en premier lieu par la présence animale, fut-elle métaphorique à travers le mimétisme des nombreux équilibristes du<em> Complexe de l’autruche</em>, ou bien réelle. Gallinacées et palmipèdes de la <strong>Compagnie des Plumés </strong>reviennent avec leur univers loufoque et tous publics dans <em>Poil de la bête opus 3</em>, quelques années après avoir ravi le public du festival avec son <em>Poulomaton</em> et ses portraits tirés aux côtés de la volaille. Présence végétale ou organique aussi, avec <em>Pour hêtre</em> de la compagnie<strong> Iéro</strong> et ses poétiques acrobaties sur branches ; mais aussi avec <em>Une forêt dans la ville</em> de la compagnie italienne <strong>TPO</strong>, et sa danse immersive, proposant des interactions aux jeunes spectateurs plongés au sein d’une réalité virtuelle. &nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Arts du geste&nbsp;</mark></strong><br>L’une des singularités des <em>Élancées</em>, c’est aussi sa pluridisciplinarité. Ce sont bien les arts du geste au sens large que célèbre le festival, et la danse s’invite au milieu du cirque avec <em>Fauve</em> de <strong>Mathilde Duclaux</strong>, <em>Points de fuite</em> de la compagnie <strong>Précipité</strong>, ou encore <em>Légende</em>, de <strong>Michel</strong> <strong>Kelemenis</strong> et sa dystopie d’un monde sans animaux, «<em>un plaidoyer en faveur d’une présence au monde apaisée</em> » selon Anne Renault, directrice du festival. Citons aussi <em>Danse, ma planète, danse !</em> de <strong>Jean-Claude Gallotta</strong>, bâti autour d’un désir de transmission et d’injonctions à l’égard des aînés parfois irresponsables ! Avec <em>Out of the Blue</em> enfin, les acrobates <strong>Frédéri Vernier</strong> et <strong>Sébastien Davis-Van Gelder</strong> proposent quant à eux des expérimentations quasi inédites pour le milieu circassien : de gracieuses acrobaties en apnée au sein d’un immense aquarium, dans la lignée lointaine des <em>Tubes</em> de <strong>Jorg Muller</strong>.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Rayonnement territorial&nbsp;</mark></strong><br>L’autre singularité des <em>Élancées</em>, c’est son rayonnement territorial, essaimant dans des lieux parfois méconnus, et variant les cadres de représentation – salles, chapiteaux, mais aussi espace public pour certains «&nbsp;Rendez-vous du dimanche&nbsp;». Cette année, de nouveaux lieux sont investis, à l’image du Pavillon Grignan à Istres, et de nouveaux partenariats permettent d’étoffer la programmation. En collaboration avec le Citron Jaune, centre national des arts de la rue de Port-Saint-Louis-du-Rhône, la compagnie <strong>Sacekripa</strong> investit ainsi le bord de l’étang de l’Olivier avec sa nouvelle création <em>Surcouf</em>. Un partenariat se noue aussi avec l’Usine, autour de l’accueil du rappeur <strong>Killason</strong> et son spectacle <em>Wolf Show</em>. Anne Renault se félicite de cette nouvelle collaboration, permettant de « <em>découvrir un jeune artiste choc de 23 ans, et de créer une ponctuation au sein d’une programmation très diverse. Sans oublier bien sûr le partenariat réitéré avec la Biennale Internationale des Arts du Cirque : nous sommes le festival dans le festival ! Nous conservons toutefois notre singularité et notre part d’autonomie par rapport à ce gros événement. Et l’an prochain, nous célébrons nos 25 ans&nbsp;!</em>&nbsp;»</p>



<p>JULIE BORDENAVE</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Les Élancées</em></strong>
<mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 31 janvier au 11 février&nbsp;
</mark>Istres, Cornillon-Confoux, Miramas, Fos-sur-Mer…&nbsp;
<a href="http://scenesetcines.fr">scenesetcines.fr&nbsp;</a></pre>



<p></p>



<p style="font-size:20px"><strong>«&nbsp;Permettre l’accès au plus grand nombre&nbsp;»</strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Entretien avec Anne Renault, directrice des <em>Élancées</em></mark></p>



<p><strong>Zébuline. Quelle identité se dégage de cette 25</strong><strong><sup>e</sup></strong><strong> édition ?&nbsp;</strong></p>



<p><strong>Anne Renault.</strong> Comme d’habitude, elle a été pensée au gré des propositions émanant des artistes, des spectacles que j’ai pu voir et des fidélités tissées au fil du temps. Sans présupposé au départ, il s’avère que les thématiques se détachent d&rsquo;elles-mêmes avec évidence, au fur et à mesure que la programmation se construit. Or, comme nous sommes perpétuellement en prise directe avec le monde, je me rends compte qu’elles sont en rapport avec les grandes questions sociétales qui nous traversent. Outre la part belle à la création, qui est habituelle dans <em>Les Élancées</em>, le festival intègre aussi cette année aussi beaucoup de femmes : la création féminine, notamment circassienne, arrive en force, à travers des artistes telles que Fanny Soriano ou Raphaëlle Boitel.&nbsp;</p>



<p><strong>Que nous dit la création circassienne du monde contemporain ?<br></strong>À propos des thématiques qui se détachent, nous pouvons évoquer le nécessaire déséquilibre du monde. De nombreuses propositions tournent autour de ce sujet, que ce soit à travers la prise de risque, la chute, ou encore les différentes manières de se relever… Je pense notamment à <em>L’absolu</em> de Boris Gibé, qui est aussi un véritable objet d&rsquo;art plastique ; mais aussi à <em>Brame</em> de Fanny Soriano, qui traite du déséquilibre de manière littérale autour des portés en hauteur, mais aussi de manière figurée autour du vertige amoureux… Je pense également à <em>Esquive</em> de Gaëtan Levêque, qui propose des figures acrobatiques dans les airs grâce au trampoline. Autre thématique : le rapport au monde, à l&rsquo;écologie et aux animaux. C’est le prisme d’aujourd’hui, qui s &lsquo;est imposé à nous ! Nous abordons aussi la question de l’illusion, avec le mentaliste Raoul Lambert : comment est-il encore possible aujourd’hui de se faire manipuler, à son insu ? Même si le sujet est traité par le prisme de l’amusement, ça dit des choses.&nbsp;</p>



<p><strong>Nous retrouvons aussi Kader Attou, accueilli en résidence longue à Scènes et Cinés.</strong><br>Le chorégraphe est en effet associé à Scènes et Cinés pour trois ans. Avec <em>Prélude</em>, il a créé une pièce tout terrain, qui sera jouée en extérieur à Grans. Nous poursuivons notre partenariat vers une nouvelle création en 2023, axée jeune public cette fois. D’autres créations sont prévues pour 2024, autour de la thématique méditerranéenne. Kader Attous&rsquo;implante de manière plus évidente en région Sud, entre Marseille et l&rsquo;étang de Berre. Il nourrit de fortes envies de développement, de formation et de transmission. Nul doute qu’il va compter dans le paysage local très rapidement.&nbsp;</p>



<p><strong>Quelles modalités sont pensées pour accueillir au mieux le public ? </strong>&nbsp;</p>



<p>Ce temps festivalier nous permet de brasser un public vraiment différent. Il s’agit d’un temps ancré dans le paysage local. La diversité est là, la plupart des spectacles sont accessibles au tarif <em>Élancées</em> – soit cinq euros la place – pour permettre l’accès au plus grand nombre. Tout un volet d’actions pédagogiques se déroule en parallèle des spectacles : les artistes sont systématiquement présents dans les classes, afin que les enfants deviennent ambassadeurs et ramènent leurs parents aux spectacles ! Nous mettons aussi cette année en place une colonie pour des jeunes spectateurs, qui vont vivre l’expérience en étant accompagnés. L’après Covid est plutôt positif. La fréquentation des salles est bonne, les enseignants sont preneurs de nos propositions…&nbsp; J’espère que le festival pourra bénéficier de ce regain d’envie au cœur de l’hiver.&nbsp;</p>



<p>ENTRETIEN RÉALISÉ PAR JULIE BORDENAVE&nbsp;</p>
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