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	<title>Archives des Les Suds à Arles - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Les Suds à Arles - Journal Zebuline</title>
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		<title>Les Suds, en Hiver </title>
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		<pubDate>Wed, 05 Mar 2025 09:38:45 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Le festival Les Suds, en Hiver, fait vibrer Arles et Châteaurenard pour une huitième édition. Mêlant concerts, stages immersifs et cinéma, la diversité et la créativité sont une nouvelle fois au cœur de la programmation. Le 7 mars, deux artistes emblématiques de l’île de La Réunion prennent place à la Rotonde de Châteaurenard. René Lacaille, poly-instrumentiste, [&#8230;]</p>
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<p><a href="https://www.suds-arles.com/billetterie/fr/2025/suds-en-hiver">Le festival <em>Les Suds, en Hiver</em></a>, fait vibrer Arles et Châteaurenard pour une huitième édition. Mêlant concerts, stages immersifs et cinéma, la diversité et la créativité sont une nouvelle fois au cœur de la programmation. Le 7 mars, deux artistes emblématiques de l’île de La Réunion prennent place à la Rotonde de Châteaurenard. René Lacaille, poly-instrumentiste, et Maya Kamaty, qui chante avec sovaz, expression créole révélant la brutalité et l’authenticité, le tout porté par ses rythmes syncopés. Le 8 mars, à la Chapelle du Méjan à Arles, le trio britannique Les Triaboliques fait preuve de créativité musicale en brassant musiques traditionnelles et électriques. Pour clôturer cette Journée internationale des droits des femmes, Asna, la DJ ivoirienne passera à la POP d’Arles. </p>



<p>Parmi les stages proposés, Xavier Rebut animera les Polyphonies d’Italie. Maria Robin, quant à elle, invite à une initiation des techniques du tournoiement et des danses indiennes, notamment la danse kalbeliya. Enfin, le stage d’Arthur Bacon, qui initie au style roumain du lautaresca. Les films&nbsp;<em>Festa Major</em>&nbsp;de Jean-Baptiste Alazard et&nbsp;<em>Un Parfait Inconnu</em>&nbsp;de James Mangold seront également projetés.&nbsp;</p>



<p>LAVINIA SCOTT</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong>Les Suds, en Hiver</strong> aura lieu du<strong> <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">6 au 9 mars 2025</mark></strong> entre les communes d’Arles, de Châteaurenard, de Saint-Martin-de-Crau et de Fontvieille.</pre>



<p></p>
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		<title>Écouter l’autre, vibrer ensemble</title>
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		<dc:creator><![CDATA[journalzebuline]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 18 Jul 2024 06:37:32 +0000</pubDate>
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<p>Les journées se parent de quelque “apéro découverte” musical gratuit tous les midis (dans tous les sens du terme, le tout venant se voyant offrir un verre ou plus d’anisette Cristal, en version alcoolisée ou non), dans la si jolie cour de l’Espace Van Gogh, où la fontaine centrale sait faire redescendre la température corporelle chauffée à coup de canicule. Une bonne raison de traîner jusqu’à la fameuse “sieste musicale” offerte au même endroit, un peu plus tard. Le public peut ainsi, à la carte, choisir ses temps d’écoute, de balade, de rencontres ou de fête. Incontournables, les “moments précieux” &#8211; concerts intimes et découvreurs de tout début de soirée &#8211; étaient donnés en partie dans le cadre très charmant des Alyscamps, cette année ; on avait découvert ce site historique en extérieur et sous les platanes centenaires lors de l’ère covid, parfait alors pour respecter les distances imposées à la culture…&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-amber-color">Migrations sonores</mark></strong></p>



<p>Dans ce fourmillant programme, une sensation domine : celle que, dans un territoire pourtant si marqué par les moins inclusifs penchants politiques (razzia générale du RN lors des dernières législatives), Les Suds redonnent des couleurs à la mixité, grâce à une programmation qui mêle rythmes et cultures sans distinction aucune, si ce ne sont celles de la découverte et de la qualité. Et ça fait un bien fou au moral, en ces temps humainement angoissants.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-amber-color">Divers en étaient</mark></strong></p>



<p>En témoigne le plateau des Soirées Suds du&nbsp;11 juillet,&nbsp;qui réunissait en un seul concert au Théâtre Antique le ponte de la techno&nbsp;<strong>Jeff Mills</strong>, le pianiste claviériste jazz&nbsp;<strong>Jean-Philippe Dary</strong>&nbsp;et le percussionniste indien&nbsp;<strong>Prabhu Edouard</strong>. Leur proposition, rythmiquement très improvisée, fut une expérience assez déroutante, où les tablas et les machines construisent ensemble une musique portée sur la trance. Parfois dur à suivre, le trio a tout de même offert de très beaux moments d’alliance rythmique, avec une nette montée en puissance au fil du concert.&nbsp;</p>



<p>Proposition plus accessible, les&nbsp;<strong>Makoto San</strong>&nbsp;ont quant à eux offert une prestation au cordeau :&nbsp;&nbsp;le quatuor marseillais soigne son image à coups de masques, de chorégraphie scénique rodée et d&rsquo;instruments en bois impressionnants. Leur expertise n’en souffre en rien ; il faut reconnaître qu’ils arrivent, à bout de bras et de bois, à tenir des rythmes frénétiques habituellement sortis de machines ou d’ordis. Une électro organique agréable et une suite logique de programmation.&nbsp;</p>



<p>Sans compter sur l’after qui, ce soir-là, a complété l’accession totale à la trance dans la Cour de l&rsquo;Archevêché, grâce à l’énergie du quatuor&nbsp;<strong>Twende Pamoja</strong>&nbsp;et de son bouillon d’électro-jazz-rap intempestif et très rassembleur&nbsp;: les deux MC se donnent twerk et âme afin d&#8217;emporter un public conquis&nbsp;!&nbsp;</p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-amber-color"><strong>Nougaro vivant</strong></mark></p>



<p>La&nbsp;soirée du 12&nbsp;n’a pas manqué de pluralité, puisque fut donné au Théâtre Antique un concert hommage à Claude Nougaro, réunissant un superbe orchestre mené par&nbsp;<strong>Fred Pallem</strong>. Se sont succédé sur scène une multitude d’artistes, dont l’on retient surtout les prestations de&nbsp;<strong>Marion Rampal</strong>, dont la voix semble se glisser dans tous les costumes sans problème, et honorer les textes du grand Claude avec une aisance jalousée.&nbsp;<strong>Thomas de Pourquery</strong>, malgré une apparente crève, justifie sans problème son virage vers la chanson, de tous ses graves vibrants. L’on se demande cependant si ces plateaux hommage ne tirent pas un peu parfois vers des formes trop floues ou trop peu répétées, qui font sortir légèrement la tête de l’impression d’unicité et d’exception. On retient cependant un after assez génial, qui a réuni le public autour d’un Fest Noz moderne offert par&nbsp;<strong>Fleuve</strong>.&nbsp;</p>



<p>En clôture des Soirées Suds, le 13,&nbsp;un très bon concert de&nbsp;<strong>La Muchacha y le proprio Junte</strong>, trio colombien ultra efficace. On réalise à leur écoute comme la simplicité d’orchestration fait du bien. Ainsi,&nbsp;<strong>Isabel Ramírez Ocampo</strong>&nbsp;offre des compositions entre rock et reggaeton, ancrées et directes, accompagnée d’une contrebasse et de percussions entraînantes. On aurait adoré les écouter plus, d’autant que le chanteur flamenco&nbsp;<strong>Israel Fernandez&nbsp;</strong>semble, lui, s’être tellement ennuyé qu’il a écourté son concert d’une bonne moitié.&nbsp;</p>



<p>Dommage&nbsp;! Les Suds restent une expérience auditive unique et globale à la fois, doublée d’une déconnexion dont il est impossible de se lasser.&nbsp;</p>



<p>LUCIE PONTHIEUX BERTRAM&nbsp;</p>



<p><em>Les Suds, à Arles</em><br>Soirées des 11, 12 et 13 juillet 2024<br>Théâtre Antique et Cour de l’Archevêché, Arles </p>
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		<title>Parce qu’on est toujours au sud de quelqu’un&#8230;</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ludovic Tomas]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 02 Jan 2023 09:59:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musiques]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le frère cadet et hivernal du festival arlésien de musiques du monde est un bel exemple de ce qu’un opérateur culturel peut impulser et inventer en termes de partenariat et de projet de territoire. La belle aventure des Suds, en hiver affiche sa sixième édition. L’occasion de rayonner d’Arles à Châteaurenard, de Fontvieille à Saint-Martin-de-Crau, [&#8230;]</p>
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<p>Le frère cadet et hivernal du festival arlésien de musiques du monde est un bel exemple de ce qu’un opérateur culturel peut impulser et inventer en termes de partenariat et de projet de territoire. La belle aventure des <strong><em>Suds, en hiver</em></strong> affiche sa sixième édition. L’occasion de rayonner d’Arles à Châteaurenard, de Fontvieille à Saint-Martin-de-Crau, à la découverte de propositions culturelles et artistiques subtiles, intimes et fortes à la fois. Si le rythme festivalier bat son plein entre les 8 et 12 février, l’événement s’ouvre quatre semaines plus tôt avec une soirée hautement symbolique. La «&nbsp;tournée pour la paix&nbsp;» du groupe ukrainien <strong>DakhaBrakha</strong> fait escale au Cargo de nuit (12 janvier), huit ans après leur concert d’anthologie au Théâtre antique, en première partie de Calexico. Déjà dans le cadre des <em>Suds</em> et aussi dans un contexte de tension à Kiev.</p>



<p>Mais la révolution de 2014 n’est pas une guerre et les événements d’alors n’aboutiront pas à la même décision de la part des membres de DakhaBrakha. Car après l’offensive russe en février dernier, Olena Tsybulska, Iryna Kovalenko, Nina Garenetska et Marko Halanevych font le choix de quitter leur pays. Et ce dernier d’expliquer&nbsp;: «&nbsp;On a décidé de partir d’Ukraine, parce qu’on a compris qu’en tant que musiciens, on serait beaucoup plus efficaces à l’étranger pour témoigner, pour nous adresser à différents publics, et porter la parole de la culture ukrainienne. En ce moment précis, nous avons besoin de solidarité, […] et cette rencontre avec l’art est très importante. C’est pour cela que nous partons en tournée en France et dans le monde : pour chanter ce que nous ressentons dans le cœur.&nbsp;» Sur scène, le quartet s’inspire de chants traditionnels de leur pays qu’il accompagne d’un instrumentarium cosmopolite. Dans leurs habits folkloriques, ils offrent une performance esthétiquement influencée par les formes contemporaines du théâtre, nous guidant de leurs voix puissantes vers la transe.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Un espace de virtuosité<br></mark></strong><br>C’est un autre moment de caractère et de conscience que constitue la rencontre artistique entre les musicien·nes <strong>Shadi Fathi</strong> et <strong>Zé Luis Nascimiento</strong> (11 février, Museon Arlaten). Tel un pacte poétique pour la liberté et la dignité entre la soliste kurde franco-iranienne témoin du soulèvement inédit en cours dans sa terre natale et le percussionniste brésilien dont le pays d’origine vient de faire le choix de la démocratie face à l’extrême droite. Dans un dialogue nourri à la confluence du répertoire classique persan et de compositions contemporaines iraniennes et kurdes, ces deux ami·es du festival font émerger un espace de virtuosité, où les cordes du setâr et du shouranguiz et les peaux du daf et du zarb donnent de l’écho aux poèmes de Mowlânâ Rûmi ou Roberto Juarroz. L’Amérique latine, région du monde où la question de l’émancipation est particulièrement prégnante dans l’expression des artistes, est encore à l’honneur à travers deux femmes engagées à leur manière dans ce souffle des peuples.</p>



<p>Pour célébrer les dix ans de l’album propulseur <em>Viene de Mí</em>, <strong>La Yegros </strong>(10 février, La Rotonde, Châteaurenard), Argentine installée à Montpellier, réaffirme qu’elle règne sur la nu-cumbia, cocktail irrésistible de rythmes andins et de sonorités mondiales actuelles. Il n’est pas si fréquent de profiter de <strong>Dom La Nena </strong>seule sur scène (12 février, Chapelle du Méjan). La chanteuse-compositrice-violoncelliste brésilienne de Paris s’échappe de son éblouissant duo avec Rosemary Standley (Birds on a Wire) pour dévoiler son univers sensible, entre bossa, pop et musique de chambre. Changement d’ambiance, de continent mais pas forcément de langue avec <strong>Throes + The Shine </strong>(11 février, Cargo de nuit). Le trio luso-angolais consacre la rencontre improbable entre le rock noisy et le kudoro. Un rendez-vous immanquable pour se défouler dans un mesclun sonore saturé, assaisonné au zouk, hip-hop et électro. La soirée se poursuit avec l’indomptable et explosif <strong>Batida</strong> en format DJ set. À en oublier l’hiver.<br>LUDOVIC TOMAS<br></p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Les Suds, en hiver</em></strong>
<mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">12 janvier</mark> puis du <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">8 au 12 février</mark>
Divers lieux
Arles, Fontvieille, Saint-Martin-de-Crau, Châteaurenard
04 90 96 06 27 <a href="http://suds-arles.com">suds-arles.com</a></pre>



<pre class="wp-block-verse"><strong>Musiques au cinéma
</strong><em>Les Suds, en hiver</em> se déploient aussi sur grand écran, avec deux projections de film documentaire suivies d’un échange avec leurs réalisateur·trices. Le premier, <em>Transe</em>, d’<strong>Emilio Belmonte</strong> (8 février, 21h, Éden Cinéma, Fontvieille), suit le musicien Jorge Pardo, père fondateur de la fusion flamenco-jazz aux côté de Paco de Lucia, pendant la genèse d’un spectacle ayant pour ambition de réunir plusieurs artistes parmi les plus grands du flamenco actuel. <em>Transe </em>(2020) est le deuxième volet de la trilogie que consacre le réalisateur au nouvel âge d’or du flamenco, initiée par <em>Impulso</em> (2017), sur la danseuse phénomène Rocío Molina. Autre invitée, <strong>Jacqueline Caux</strong> présente <em>Les Bad Girls des musiques arabes du VIIIe siècle à nos jours</em> (11 février, 16 h, Cinémas Le Méjan, Arles). Des grandes figures d’Oum Kalthoum ou Cheikha Remitti, à Soska, jeune rappeuse égyptienne vedette sur internet, le film se penche sur les musiciennes arabes qui, au fil des siècles, ont défié avec courage le patriarcat pour imposer le respect de leur condition féminine autant que leur talent.
L.T.
</pre>
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