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	<title>Archives des lutte - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des lutte - Journal Zebuline</title>
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		<title>Culture en lutte</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Agnes Freschel]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 27 Mar 2025 14:24:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Édito]]></category>
		<category><![CDATA[Politique culturelle]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>D’AG en AG, de rassemblement local en rassemblement (pas national) la lutte des travailleurs de la culture prend forme, en particulier dans des villes comme Avignon ou Marseille qui les laissent occuper l’espace public. À Paris les cortèges grossissent, et dans les Pays de Loire, où la région assume ses coupes brutales, spectateurs et artistes [&#8230;]</p>
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<p>D’AG en AG, de rassemblement local en rassemblement (pas national) la lutte des travailleurs de la culture prend forme, en particulier dans des villes comme<a href="https://www.avignon.fr/"> Avignon</a> ou Marseille qui les laissent occuper l’espace public. À Paris les cortèges grossissent, et dans les Pays de Loire, où la région assume ses coupes brutales, spectateurs et artistes s’allongent devant les théâtres et réclament la restitution des subventions nécessaires à leur fonctionnement, et à la vie des cités heureuses. </p>



<p>Dans la région provençale le combat s’organise de façon inédite. Les organisations professionnelles, musicales, de plasticiens, d’auteurs, d’artistes de la scène, d’étudiants en art… prennent en compte leurs différences de statut et s’allient aux syndicats. Du précaire au directeur, du salarié intermittent au cadre, de l’autoentrepreneur au fonctionnaire, tous les travailleurs de la culture savent qu’ils doivent défendre en bloc leurs intérêts.&nbsp;</p>



<p>Rappelant qu’ils sont un secteur économique qui rapporte, ils savent que la grève des festivals est une arme. Mais que ses dégâts aujourd’hui peuvent être irréparables, pour les intermittents qui y perdront leurs statuts, les petits et gros festivals qui ne s’en relèveront pas sans rallonge improbable des collectivités. Et pour les spectateurs qui ont besoin d’art et de pensée pour ne pas sombrer dans la gigantesque vague de dépression qui atteint nos sociétés en déroute politique.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Au cœur du combat politique</mark></strong></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignright size-full is-resized"><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" width="400" height="866" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/03/1742549122770.jpg?resize=400%2C866&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-128857" style="width:174px;height:auto" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/03/1742549122770.jpg?w=400&amp;ssl=1 400w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/03/1742549122770.jpg?resize=139%2C300&amp;ssl=1 139w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/03/1742549122770.jpg?resize=150%2C325&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/03/1742549122770.jpg?resize=300%2C650&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/03/1742549122770.jpg?resize=194%2C420&amp;ssl=1 194w" sizes="(max-width: 400px) 100vw, 400px" /><figcaption class="wp-element-caption">© A.F.</figcaption></figure>
</div>


<p>Plus que jamais, le public a besoin des «&nbsp;<em>repères éblouissants&nbsp;</em>» qui permettent comme disait René Char de survivre à l’«&nbsp;<em>innommable</em>&nbsp;». Les travailleurs de la culture en ont conscience, et proclamaient le 20 mars à Marseille que leur combat est «&nbsp;<em>antifa et anticapitaliste&nbsp;», </em>contre «&nbsp;<em>l’exploitation des hommes</em>&nbsp;» et pour une société «<em>&nbsp;inclusive, diverse et sans domination systémique</em>&nbsp;». Les orateurs se succèdent, annonçant moins les baisses que les espoirs, et une interrogation profonde sur les nouveaux moyens de lutte, dans un combat qui est avant tout «&nbsp;<em>celui de la pensée contre le fascisme en marche</em>&nbsp;».</p>



<p>Car tous sont touchés&nbsp;: depuis les artistes au RSA touchant en moyenne 1 000 euros de droits d’auteur par an, jusqu’aux directeurs de scènes qui ne savent pas comment ils vont boucler l’année et payer leurs salariés.&nbsp;</p>



<p>L’annonce des coupes budgétaires 2025 arrive peu à peu. La Citadelle perd 300 000 euros de la Région sur 3 ans, et ne sait pas comment elle va mener à bien son projet culturel. Les festivals et lieux de spectacle vivant font face à des baisses de 10&nbsp;% de la Région, et en attendent d’autres des Départements, et de certaines Villes. Les compagnies voient leurs dates de programmation s’annuler, et vont perdre une «&nbsp;<em>continuité de revenus</em>&nbsp;» que les plasticiens, auteurs et compositeurs n’ont jamais atteinte.</p>



<p>Ils savent, tous et toutes, qu’il ne s’agit plus de remettre en cause des choix économiques, mais de combattre une idéologie en marche. Faire taire les arts, les paroles singulières et libres, ceux qui fabriquent du commun, ceux qui font ressurgir les mémoires, est nécessaire à toute entreprise fasciste. Les priver de moyens de créer n’est que la première étape d’une&nbsp; disparition annoncée.&nbsp;</p>



<p>AGNÈS FRESCHEL</p>



<p>Retrouvez tous <a href="https://journalzebuline.fr/category/societe/edito/">nos édito ici </a></p>



<p></p>
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		<title>La mort et les vaches</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Annie Gava]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 15 Oct 2024 06:30:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[cinema]]></category>
		<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[Films]]></category>
		<category><![CDATA[Non classé]]></category>
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		<category><![CDATA[Jérôme Duret]]></category>
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		<category><![CDATA[Olivier Bosson]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>«&#160;La différence entre documentaire et fiction, entre un film documentaire et un film du commerce, même s’il se dit artistique, c’est que le documentaire a une attitude morale qui n’existe plus guère dans le film de fiction&#160;», disait Jean-Luc Godard dans un entretien avec Artavazd Pelechian en 1992. Quand Olivier Bosson a découvert l’histoire tragique [&#8230;]</p>
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<p>«&nbsp;<em>La différence entre documentaire et fiction, entre un film documentaire et un film du commerce, même s’il se dit artistique, c’est que le documentaire a une attitude morale qui n’existe plus guère dans le film de fiction&nbsp;</em>», disait <strong>Jean-Luc Godard</strong> dans un entretien avec Artavazd Pelechian en 1992.</p>



<p>Quand <strong>Olivier Bosson</strong> a découvert l’histoire tragique de Jérôme Laronze, un éleveur de Saône-et-Loire, en lutte contre l’administration agricole et sanitaire, militant de la Confédération Paysanne, abattu par un gendarme le 20 mai 2017, il est sidéré et décide de faire connaitre cette histoire. Ce sera un film entre documentaire et fiction. Il va reconstituer ce drame en le faisant rejouer&nbsp;: castings autour de Trivy où vivait Jérôme, qu’il appelle Jérôme Maillet, joué avec talent par <strong>Jérôme Duret</strong>&nbsp;; des voisins, des collègues, des gens qui l’ont connu, qui ne jouent pas leur propre rôle mais un autre. Une intention clairement rappelée dès le début du film par une voix off.</p>



<p>On est en 2014. Tout commence par une vérification du cheptel&nbsp;: 42 vaches ne sont pas déclarées, ce qui est illégal. Ce qu’il était possible de rattraper les années précédentes, ne l’est plus. L’administration exige des tests ADN, pour «&nbsp;<em>assurer la traçabilité&nbsp;</em>». Ce que Jérôme trouve absurde, scandaleux et impossible financièrement pour lui. La responsable, Laurence, intransigeante et inhumaine, qui semble faire de ce cas une histoire personnelle, le menace d’une élimination des bêtes&nbsp;: «<em>&nbsp;Moi, je m’en fiche, ce ne sont pas mes bêtes&nbsp;!&nbsp;</em>». Il enchaîne les réunions avec les instances, et constate que l’objectif de l’industrie alimentaire n’est pas de nourrir les gens, mais le profit.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">«&nbsp;Individu dangereux&nbsp;»</mark></strong> </p>



<p>Cela ne va pas s’arranger pour lui, qui voit les choses différemment, qui pratique une autre forme d’élevage et de culture, un humaniste qui fait du théâtre, qui résiste, et ne veut pas se plier aux exigences administratives<em>. </em>Confiscation des papiers des animaux, ce qui lui interdit de vendre. Menaces, mises en demeure, injonctions, contrôles sur la ferme avec de plus en plus de gens en armes. Un véritable harcèlement jusqu’à son signalement comme «<em>&nbsp;individu dangereux susceptible d’être armé&nbsp;</em>» et le drame final.</p>



<p>Même si nous connaissons, par avance, l’issue fatale, le film d’<strong>Olivier Bosson</strong> nous place aux cotés de ce héros des temps modernes, nous faisant partager ses colères, son désespoir parfois, ses failles aussi, et surtout son envie de vivre et de lutter.</p>



<p>ANNIE GAVA</p>



<p><em>La Chanson de Jérôme, </em>d’<strong>Olivier Bosson</strong><br><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">En salles le 16 octobre</mark></strong></p>



<p><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>Jérôme Laronze est tué en mai 2017 par un gendarme de trois balles, une de côté et deux de dos, alors qu’il s’échappait au volant de sa voiture. 25 minutes se sont écoulées avant que les secours n’arrivent : il avait 37 ans. 7 ans plus tard, sa famille et ses proches attendent toujours un procès.</strong></mark></p>
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		<title>Au nom des invisibles</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Suzanne Canessa]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 09 Mar 2023 16:15:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Édito]]></category>
		<category><![CDATA[8 mars]]></category>
		<category><![CDATA[Béatrice Pollet]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>40%. C’est, en moyenne, la différence qui existe encore entre les retraites des hommes et des femmes. Et qui succède au taux de 22% d’écart de salaire. Ce chiffre ne concerne pas que les retraitées d’antan, qui auront mené des carrières plus disparates, moins valorisées, que celles des hommes. L’écart, pour les départs à la [&#8230;]</p>
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<p>40%. C’est, en moyenne, la différence qui existe encore entre les retraites des hommes et des femmes. Et qui succède au taux de 22% d’écart de salaire. Ce chiffre ne concerne pas que les retraitées d’antan, qui auront mené des carrières plus disparates, moins valorisées, que celles des hommes. L’écart, pour les départs à la retraite effectués en 2020, est encore de 30%. Éternelles perdantes dans le monde du travail et d’autant plus à leur sortie, les femmes paient au prix cher la dévalorisation des professions dans lesquelles elles évoluent majoritairement&nbsp;: enseignement, associatif, métiers du soin…&nbsp;</p>



<p>Le seul cas des infirmièr·e·s, métier occupé à 88% par des femmes, est éloquent&nbsp;: en treize ans, le départ à la retraite pour ces professions à haute pénibilité a été repoussé de neuf ans&nbsp;! La faute à une réforme injuste en tous points, dans sa nature même comme dans son incapacité à gérer les singularités. Dont le travail invisible effectué massivement par les femmes&nbsp;: le congé maternité de seize semaines, contre un congé de paternité d’à peine 25 jours, est bien souvent prolongé, voire suivi d’une reprise de poste à mi-temps.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">La lutte continue</mark></strong><br>À l’abord de la cinquantaine, elles sont également bien plus nombreuses à réduire leur temps de travail pour s’occuper d’un parent âgé. Avant de pouvoir lutter pour un plus juste partage des tâches, il est urgent de réexaminer cette histoire invisible des femmes, celle qui a souvent été soustraite des récits. Celle qui se révèle plus complexe, mais aussi plus riche, parfois, que les parcours les plus balisés.</p>



<p>Cette édition offre un surplus de visibilité aux artistes femmes, encore sous-représentées dans le milieu culturel. Quatre d’entre elles ouvrent nos pages&nbsp;: à l’affiche cette semaine, Souad Massi, Flavia Coelho, Maguy Marin et Raphaëlle Delaunay évoquent leur parcours. Dans un ouvrage brillant, le musicologue Guillaume Kosmicki rend hommage à ces oubliées de l’histoire que sont les femmes compositrices. Ces dernières se retrouvent d’ailleurs au cœur du concert de l’Orchestre Philarmonique de Marseille, donné ce 8 mars au palais du Pharo, sous la direction de la cheffe Clelia Clafiero. La maternité, lieu des injustices les plus criantes, est le point de départ de <em>Mauvaises mères</em>, pièce de Laurène Folléas jouée au Théâtre de l’Œuvre ; et du très beau <em>Toi non plus tu n’as rien vu</em> de Béatrice Pollet, sorti aujourd’hui en salle. De quoi se souvenir de pourquoi la lutte doit se conjuguer, aujourd’hui plus que jamais, au féminin.</p>



<p>SUZANNE CANESSA</p>
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		<title>Une victoire à portée de lutte</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ludovic Tomas]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 16 Feb 2023 15:01:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Édito]]></category>
		<category><![CDATA[Borne]]></category>
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		<category><![CDATA[mobilisation]]></category>
		<category><![CDATA[réforme des retraites]]></category>
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<p>Les quatre premières journées de mobilisation contre la réforme des retraites ont mis fin au doute&nbsp;: le macronisme n’est pas anesthésiant. Les Français·es n’ont rien oublié d’un premier mandat de mépris qui a aggravé les inégalités et les conditions de vie des plus fragiles d’entre elleux. Et de ne pas entendre se laisser plus longtemps abuser par la feuille de route antisociale et autoritaire d’un président et d’un gouvernement minoritaires dans le pays. Le 16 février puis le 7 mars, et après s’il le faut, la population continuera sans aucun doute à rejeter massivement l’assignation au travail jusqu’à 64 ans pour celles et ceux qu’un tel labeur n’aura pas achevé plus tôt. Car les grévistes, manifestant·es et leurs soutiens ont bien compris qu’une victoire populaire est à portée de lutte si cette dernière s’élargit et se renforce. Cette victoire et donc cet élargissement résident pour beaucoup dans une participation accrue de la jeunesse au mouvement. Une jeunesse qui, plusieurs fois dans l’histoire contemporaine récente, aura été déterminante pour donner un coup d’arrêt à des projets rétrogrades qui ne concernaient pas seulement une génération mais la société tout entière.<br><br><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Ohé étudiants…<br></mark></strong>Les lycéen·nes ont déjà commencé à rajeunir et égayer les cortèges. Aux étudiant·es à présent de les rejoindre pour permettre l’impulsion qui enterrera l’infâme projet de loi. Des étudiant·es dont la précarité a été dramatiquement mise en lumière par la crise sanitaire. Des étudiant·es que le pouvoir en place semble se satisfaire de voir ne pas manger à leur faim, sacrifier certains soins et, au final, leurs études en s’épuisant dans des jobs devenus indispensables pour continuer tant bien que mal leur cursus. À quel âge ces jeunes pensent-ils accéder à une retraite digne si la réforme Macron-Borne-Ciotti est votée dans quelque jours&nbsp;? Les universités comme les entreprises et les places publiques pourraient devenir les caisses de résonnance d’une bouillonnante réflexion autour d’un projet de société réhumanisée. A défaut d’une Assemblée nationale qui s’écharpe sur un tweet. Et de médias qui ravivent le débat tronqué sur une France bloquée.</p>



<p>LUDOVIC TOMAS</p>
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