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	<title>Archives des Mac - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Mac - Journal Zebuline</title>
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		<title>Ceci n’est pas une exposition sur l’environnement</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 09 Apr 2026 07:54:22 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>C’est dans le cadre de la 8ᵉ édition de la Triennale « De leur temps » que vient de s’ouvrir la nouvelle exposition du [mac], associant les Musées de Marseille et l’Association pour la diffusion internationale de l’art français (ADIAF), cette dernière est notamment connue pour organiser depuis l’an 2000 le prestigieux prix Marcel Duchamp. [&#8230;]</p>
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<p>C’est dans le cadre de la 8ᵉ édition de la Triennale « De leur temps » que vient de s’ouvrir la nouvelle exposition du [mac], associant les Musées de Marseille et l’Association pour la diffusion internationale de l’art français (ADIAF), cette dernière est notamment connue pour organiser depuis l’an 2000 le prestigieux prix Marcel Duchamp.</p>



<p>Intitulée <em>La vie climatique. Histoires sensibles des collections privées</em>, conçue par <strong>Stéphanie Airaud</strong>, directrice du Mac et <strong>Sandra Delacourt</strong>, historienne de l&rsquo;art, l’exposition interroge le « climat idéal » des musées – environnement stable et contrôlé&nbsp;: lumière, humidité, température – face aux bouleversements écologiques, politiques et sociaux du monde contemporain. Si l’exposition investit tous les espaces du Mac, hall d’entrée, centre de documentation, cinéma, collection permanente, son «&nbsp;noyau dur&nbsp;» se trouve dans les trois premières travées du musée, organisées en trois chapitres.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Vitrines et cloches de verre<br></mark></strong><br></p>



<p>La première travée propose plusieurs vitrines et cloches de verre, qui montrent et protègent, telles des métaphores en réduction de l’environnement idéal et protégé du musée. De façon ironique et poétique, avec <strong>Béatrice Balcou</strong> qui naturalise et encapsule un insecte xylophage, «&nbsp;<em>ennemi historique des collections</em>&nbsp;», ayant endommagé une œuvre de Giuseppe Penone, dont un fragment se trouve toujours dans son «&nbsp;ventre&nbsp;». Ou un minuscule bâton de verre, exposé au tout début de la travée, contenant des grains d’encens provenant d’une œuvre de Laura Lamiel, placé à côté du grand format explosif et rougeoyant <em>Controlled Burn</em> de l’artiste franco-suisse <strong>Julian Charrière</strong>, sorte de Big Bang cosmique dans une tour de refroidissement d’un haut-fourneau. Le tout jouant sur l’immensité et le minuscule, le brûlant et le froid.</p>



<p>Une première travée qui interroge également les classifications entre nature morte-objet-vivant, avec par exemple les photographies délicates en noir et blanc de méduses prises dans des sacs plastiques du photographe <strong>Jochen Lempert</strong>, ou la sculpture de <strong>Wilfrid Almendra</strong> <em>Nature morte à la figue</em>.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Écologie relationnelle</mark></strong></p>



<p>La seconde travée propose une dimension plus sociale et affective, avec des œuvres qui mettent en jeu des corps en transformation, des identités mouvantes, des récits sensibles. On y trouve notamment une vidéo de la Marseillaise <strong>Sara Sadik</strong>, <em>Khtobtogone</em>, qui dans une esthétique de jeu vidéo inspirée de GTA, suit un jeune homme s’interrogeant sur son devenir. Ou deux photographies prises en caméra thermique de <strong>Smith</strong>, visualisant les échanges d’énergie entre êtres et objets, révélant une chaleur partagée, physique autant que symbolique. Ou encore la fragilité et la grâce de portraits signés <strong>Françoise Petrovich</strong>, jeune adolescent aux cheveux longs, penché sur son mobile, dont la lumière rétro-éclaire le visage, ou d’<strong>Edi Dubien </strong>avec le portrait d’un jeune garçon associé à un écureuil. Également <em>Double II</em>, une respiration ou un baiser entre deux visages flous, l’un contre l’autre, de <strong>Xi Lei</strong>, prix Marcel Duchamp 2025.</p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>Ciels et frontières</strong></mark></p>



<p>Dans la troisième travée sont abordées des dimensions plus politiques et historiques, à travers notamment des représentations de ciels, interrogeant le ciel idéal : <strong>Cristina Garrido</strong>, par exemple, qui dans <em>Local Color Is A Foreign Invention (British Islands)</em>, réunit des détails de ciels de peinture du XVI<sup>e</sup> siècle à aujourd’hui en les classant selon le principe du nuancier Pantone. Ou <strong>Tacita Dean</strong> avec deux lithographies de couchers de soleil éthérés aux teintes pastels intitulés <em>LA Magic Hour</em>. Dans <em>Colors of grey</em>, <strong>Thu-Van Tran</strong> propose un ciel où se superposent différentes couches de pigments colorés se référant au code couleur des agents défoliants utilisés par l’armée américaine pendant la guerre du Vietnam, dont l’agent Orange. Et juste à côté, <em>Wet Feet – Broken Container. Fig 1</em> une photographie de <strong>Bouchra Kahalili</strong>, réalisées dans un cimetière de navire en Floride, inspirée par la «&nbsp;Wet Foot&nbsp;/ Dry foot policy&nbsp;»&nbsp;: une loi de cet État concernant les immigrés cubains, faisant le tri avec ceux qui ont les pieds mouillés, interceptés en mer, expulsés, et ceux qui ont les pieds secs, acceptés.</p>



<pre class="wp-block-verse">MARC VOIRY<br><br>La vie climatique<br><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jusqu’au 20 septembre<br></mark><br><a href="https://musees.marseille.fr/musee-dart-contemporain-mac" type="link" id="https://musees.marseille.fr/musee-dart-contemporain-mac">Musée d'art contemporain de Marseille</a></pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/arts-visuels/"><em>Arts visuels </em>ici</a></p>
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		<title>L’art sur le terrain du sport </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Nicolas Santucci]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 03 May 2024 09:26:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
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<p>Le sport serait populaire, et l’art élitiste. Le sport physique, l’art intellectuel. Le sport vide la tête et l’art la remplit… Entre ces oppositions fantasmées, niaises ou réelles, <em>Des exploits, des chefs-d’œuvre</em> s’engouffre et plonge le visiteur dans un fascinant miroir artistique à la pratique sportive. Né de l’intelligent commissariat signé Jean-Marc Huitorel, spécialiste des relations entre art et sport, et critique d’art, la nouvelle exposition prend place dans trois hauts lieux de l’art marseillais&nbsp;: au Frac Sud, au Mac et Mucem. Une triple entente qui permet d’agréger quelque 3 000 m<sup>2</sup> de surface d’exposition, où les œuvres tissent, sur le fil du rasoir, un étonnant mariage entre gestes artistique et sportif.</p>



<p><em><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">L’Heure de gloire</mark></strong></em></p>



<p>C’est une exposition qui se décline en trois temps, trois lieux et trois thèmes. Au Frac Sud, le sous-titre prend des airs warholiens, ou patriotique, avec <em>L’Heure de gloire</em>. Et dès l’entrée, la gloriole du sport est de mise. On est écrasés par l’imposante sculpture de trois têtes de lion portant les anneaux olympiques signée Jean Bedez. Une œuvre réalisée à l’occasion des Jeux de Pékin en 2008, soulignant la puissance politique que le régime chinois avait donné à cet événement – on ne saurait reprocher de telles basses pensées à la France de Macron. La suite est plus fine, comme avec l’installation de Berdaguer &amp; Péjus <em>Smith,</em> <em>Norman, Carlos, Mexico 68</em>, soit la reproduction en cinétographie Laban (système de notation chorégraphique) du podium historique ayant vu Tommie Smith et John Carlos soulever le poing en soutien au mouvement de lutte contre la ségrégation raciale dans leur pays. Le résultat est hypnotique, aussi léger que le poids historique derrière cette subtile composition. </p>



<p>Des œuvres politiques qui prennent place à côté de pièces plus spontanées, critiques ou joviales&nbsp;: on rit devant ce baby-foot conçu par Bianca Argimón, où les joueurs sont extraits de leurs barres, et gisent au sol, simulant une blessure. On est fasciné devant la beauté de ce vélo, percé de milliers de trous, ironisant sur la recherche démesurée de légèreté et de performance dans le cyclisme. Et on reste perplexe face à ces couples de motards qui s’enlacent amoureusement, flanqués d’injures homophobes à la place des pubs habituelles… Il ne faudra pas non plus louper les productions des élèves de l’École supérieure d’art d’Aix. Mordants, certains se sont amusés à révéler le revers de la médaille, frappants sur celles-ci des titres de presse tel «&nbsp;La fête du fric&nbsp;», ou en encore des caméras de surveillance.&nbsp;</p>



<p><em><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Tableaux d’une exécution</mark></strong></em></p>



<p>C’est dans le flambant Mac de Marseille que la visite se poursuit. Cette fois sous le titre <em>Tableaux d’une exécution</em>, référence aux pièces pour piano de Moussorgski. Et comme son nom l’indique, le Mac s’intéresse à l’art «&nbsp;accroché&nbsp;»&nbsp;: des peintures, des dessins, des photographies. En guise d’accroche justement, c’est une impressionnante œuvre de Pascal Rivet qui accueille le public&nbsp;: un tirage photo de 6 mètres sur 9, aux mêmes dimensions que l’œuvre originale – qui, trop grande, ne pouvait entrer dans le musée. On y voit un peloton cycliste pris dans une chute, aux ondulations graphiquement superbes mais perturbantes, et on perd l’équilibre avec les coureurs. Plus loin, les huiles de Nina Childress, et notamment sa <em>Goldengirl</em>, femme seule sur la piste d’athlétisme, buste relevé, que la peintre auréole d’un coup de pinceau lumineux et solaire.&nbsp;</p>



<p>Le parcours proposera aussi la série <em>Deuxième génération</em>, de Jérémie Setton, qui dessine à l’eau et au savon d’Alep sur des panneaux de Placoplatre des scènes sportives&nbsp;: une femme s’étirant, une homme qui lance un poids… On apprend qu’il s’agit de ses grands parents, qui se sont rencontrés dans les milieux culturels et sportifs du Caire et d’Alexandrie en 1940. Ou encore les pièces de Johanna Cartier, dont le tableau <em>Droit au but</em> présente une femme en maillot et talons aiguilles, genoux écartés, ballon de foot entre les jambes. Un <em>woman-spreading</em> qui sonne juste dans l’univers très machiste du football. Le Mac offre enfin une grande place au travail de Julien Beneyton sur l’illustre boxeur français Jean-Marc Mormeck… qui en dit autant sur ce sportif, que sur l’attraction «&nbsp;maladive&nbsp;» – et fascinante – de son auteur.&nbsp;</p>



<div class="wp-block-jetpack-slideshow aligncenter" data-autoplay="true" data-delay="4" data-effect="fade"><div class="wp-block-jetpack-slideshow_container swiper-container"><ul class="wp-block-jetpack-slideshow_swiper-wrapper swiper-wrapper"><li class="wp-block-jetpack-slideshow_slide swiper-slide"><figure><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" width="696" height="445" alt="" class="wp-block-jetpack-slideshow_image wp-image-123636" data-id="123636" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/05/2376.jpg?resize=696%2C445&#038;ssl=1" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/05/2376.jpg?resize=1024%2C655&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/05/2376.jpg?resize=300%2C192&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/05/2376.jpg?resize=768%2C492&amp;ssl=1 768w, 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<p><em><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Trophées et reliques</mark></strong></em></p>



<p>Place au troisième temps de l’exposition, intitulé <em>Trophées et reliques</em>. Et quand il s’agit de reliques, le Mucem n’est jamais très loin. Le parcours s’intéresse cette fois à l’objet&nbsp;: celui qui n’est qu’un simple ustensile, celui qui devient œuvre d’art et celui qui devient relique. À l’entrée de la salle, ce sont d’ailleurs six objets qui accueillent le visiteur, parmi lesquels des gants de boxe de Mohammed Ali, des chaussures de Franz Beckenbauer, un casque de Marcel Cerdan… Ces pièces, pourtant très réalistes, sont une œuvre de Guillaume Bijl intitulée <em>Souvenirs du XX</em><em><sup>e</sup></em><em> siècle</em>, et interroge directement sur la notion de vérité, sur la croyance en ce que l’on voit, ce que l’on croit, et l’intérêt que l’on porte à un objet selon à qui il a appartenu. Comme une mise en abîme, on pense aussi au travail des équipes de ce musée dans la constitution de ses fonds.&nbsp;</p>



<p>Des collections du Mucem d’ailleurs largement mises à contribution dans les installations, comme celles du musée national du Sport de Nice, qui viennent dialoguer avec des œuvres d’art. On retrouve Johanna Cartier, qui nous fait part cette fois de son talent de joaillière, en recouvrant un ballon de foot par une multitude de perles et pierres de pacotille. À côté de lui, un ballon carré réalisé par Fabrice Hyber, un autre signé de la main d’Aimé Jacquet, et utilisé pendant la demi-finale de la Coupe du monde 1998 entre la France et la Croatie. Occupant une bonne place de l’espace, on s’attarde sur l’installation <em>Club</em> réalisée par Aurélie Ferruel et Florentine Guédon&nbsp;: un quinzaine de pièces qui multiplient les techniques créatives&nbsp;: sculpture sur bois, peinture, tissage, moulage… ici un ballon de rugby (en plâtre&nbsp;?)&nbsp;; là une photo (d’elles&nbsp;?) grimées dans une tribune. C’est frais, et tranche avec une acidité appréciable le reste du parcours muséal.&nbsp;</p>



<p>De ces trois expositions n’en faisant qu’une, il ne serait pas très malin d’en dessiner un podium. Toutes se répondent avec intérêt, et sont nourries de la même intelligence. <em>Des exploits, des chefs-œuvres</em> réussit son entreprise à plusieurs niveaux, comme celui de faire dialoguer le sport et l’art sans rabaisser ni le sport ni l’art.&nbsp;</p>



<p>NICOLAS SANTUCCI</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Des exploits, des chefs-d’œuvre</em></strong><br>Frac Sud <br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jusqu’au 22 décembre</mark><br>Mucem<br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jusqu’au 8 septembre<br></mark>Mac<br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jusqu’au 8 septembre</mark></pre>
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		<title>Vague bleue à Marseille</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Nicolas Santucci]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 02 Jan 2024 10:20:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
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		<category><![CDATA[Stéphanie Airaud]]></category>
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<p>Il y a comme une douce sérénité qui se dégage des murs du Mac de Marseille. Un ballet de bleu, de vert et de rivages qui s’entrechoquent, dans une harmonie consensuelle de teintes froides mais élégantes. C’est l’œuvre de <strong>Marc Desgrandchamps</strong>, artiste lyonnais connu pour sa peinture figurative et métaphysique, dont on découvre les dix dernières années de création avec l’exposition monographique <em>Silhouettes </em>qui se tient jusqu’au 31 mars. La dernière exposition voulue par <strong>Thierry Ollat</strong>, l’ancien directeur du musée, qui en assure le commissariat avec <strong>Pauline Nobécourt</strong>. Une quarantaine de toiles sont ainsi présentées. Des huiles, beaucoup, des gouaches, un peu, presque toutes en grand format, où apparaissent paysages et scènes de vie quotidienne, empreintes d’un univers vaporeux, à cheval entre surréalisme et classicisme.&nbsp;</p>



<p>C’est avec ses paysages littoraux, chers à l’artiste, que l’exposition s’ouvre. On est immédiatement frappé le coup de pinceau de Marc Desgrandchamps, qui, peignant avec peu de matière, laisse de la transparence dans ses représentations. Les personnages, tongs aux pieds et/ou smartphones à la main, s’évanouissent dans des paysages marins, toujours froids, emplis de solitude et de nostalgie, sans jamais être totalement hostiles.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Peinture d’antan</mark></strong></p>



<p>On découvre aussi de nombreux diptyques et triptyques. «&nbsp;<em>Des références aux grandes peintures d’histoire</em>&nbsp;» renseigne <strong>Stéphanie Airaud</strong>, la nouvelle directrice du musée, pour cet artiste qui a été «&nbsp;<em>très influencé par le musée des Beaux-arts du Palais Longchamp.&nbsp;</em>» Mais de ces influences classiques, l’artiste en joue et surprend, replaçant l’héroïsme d’antan dans des scènes de vies quotidiennes, dont la lecture est plus floue et équivoque. Comme lorsqu’il s’amuse des narrations, à la manière d’un surréaliste, faisant apparaître ou disparaître telle partie du corps ou tel personnage d’un tableau à l’autre.&nbsp;</p>



<p>On retrouve aussi de nombreuses références à l’antiquité dans son travail. À l’instar de cette Vénus se faisant photographier par une jeune femme en bikini, dans un jeu de miroir entre passé et présent que l’ont sent transparaître régulièrement chez lui. Des références classiques et antiques, qui ont fait de Marc Desgrandchamps un artiste souvent taxé «&nbsp;d’académisme&nbsp;», mais à Stéphanie Airaud de rappeler qu’il souhaite avant tout «&nbsp;<em>parler du présent&nbsp;</em>», tout en étant «&nbsp;<em>accessible par les motifs proposés</em>.&nbsp;»&nbsp;</p>



<p>L’exposition se termine par <em>Desgrandchamps temps mélangés</em>, un film réalisé par Judith Du Pasquier, qui a suivi l’artiste entre 2009 et 2022 et qui nous permet de découvrir le travail de l’artiste derrière ces tableaux.</p>



<p>NICOLAS SANTUCCI</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Silhouettes</em>, de <strong>Marc Desgrandchamps</strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jusqu’au 31 mars<br></mark>Musée d’art contemporain, Marseille</pre>
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		<title>Musées de Marseille : de la place pour les femmes </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Julie Bordenave]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 14 Dec 2023 08:58:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
		<category><![CDATA[Politique culturelle]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Chaque année, la majestueuse salle en pierres voûtées du Préau des Accoules, occupant une partie de l’ancien observatoire de Marseille, se pare d’une nouvelle scénographie, adaptée aux oeuvres accueillies. Ces plongées successives dans les époques et esthétiques sont rendues possibles grâce aux prêts en provenance du FCAC, du Mac, de la Vieille Charité ou encore [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Chaque année, la majestueuse salle en pierres voûtées du Préau des Accoules, occupant une partie de l’ancien observatoire de Marseille, se pare d’une nouvelle scénographie, adaptée aux oeuvres accueillies. Ces plongées successives dans les époques et esthétiques sont rendues possibles grâce aux prêts en provenance du FCAC, du Mac, de la Vieille Charité ou encore du très riche fonds Cantini, mettant à disposition des plus jeunes de réels originaux, un fait rare en France. Avec <em>Elles!</em>, il s’agit de mettre en valeur le travail de femmes artistes emblématiques des XX<sup>e</sup> et XXI<sup>e</sup> siècles. Selon les préceptes de cet exigeant musée jeune public, cette nouvelle exposition thématique intègre des jeux pédagogiques en regard de chaque oeuvre – tous imaginés et conçus par l’équipe du musée : un puzzle pour expérimenter les influences cubistes de <strong>Jenny-Laure Garcin</strong>, les fantasques et replètes <em>Nanas</em> colorées de <strong>Niki de Saint Phalle</strong> à reconstituer en figurines, l’éblouissante lumière méditerranéenne vue par <strong>Maria Helena Veiria da Silva</strong> (<em>Marseille en blanc</em>, 1931) à éprouver en 3D à l’aide de modules en bois, ou encore un jeu en kit aux allures de bronze doré, rappelant tant l’usage des matières de <strong>Germaine Richier</strong>, que la palette de couleurs de <strong>Louise Nevelson</strong>.&nbsp;</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="696" height="464" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/12/IMG_7491.jpg?resize=696%2C464&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-122012" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/12/IMG_7491.jpg?resize=1024%2C683&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/12/IMG_7491.jpg?resize=300%2C200&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/12/IMG_7491.jpg?resize=768%2C512&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/12/IMG_7491.jpg?resize=150%2C100&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/12/IMG_7491.jpg?resize=696%2C464&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/12/IMG_7491.jpg?resize=1068%2C712&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/12/IMG_7491.jpg?resize=630%2C420&amp;ssl=1 630w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/12/IMG_7491.jpg?w=1200&amp;ssl=1 1200w" sizes="auto, (max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">Vue de l&rsquo;exposition © VilledeMarseille</figcaption></figure>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">S’emparer des œuvres&nbsp;<br></mark></strong><br>C’est l’occasion aussi pour les plus jeunes de découvrir des oeuvres plus conceptuelles issus du mouvement japonais Gutaï, des fragments photos d’<strong>Annette Messager</strong> (<em>Mes voeux</em>, 1988) ou encore une fantasque couverture respirante posée à terre, issue de la série <em>Somnambulist</em> de <strong>Wendy Jacob</strong>, conçue en collaboration avec l’étholoque autiste <strong>Temple Grandin </strong>(1993). Cette douzaines d’oeuvres éclectiques, mixant techniques, univers et époques, attire l’oeil et démange les mains – ah, cet irrésistible tableau textile à composer à l’aide d’étoffes à superposer, pour donner vie aux belles dames et songes d’Orient de <strong>Baya</strong>, dont est ici exposée <em>Femme et cithare</em> (1966) ! La frontière est délibérément floue entre la contemplation et la mise en pratique, et le parcours se double de quelques réflexions théoriques – chronologie liée à la parité, coin lecture avec des ouvrages thématiques. Pour élargir le propos à travers les époques et les continents, les sociétés matrilinéaires sont mises à l’honneur dans un préambule. Une manière sensible et pertinente de s’emparer intuitivement des oeuvres, au lieu de les contempler en chiens de faïence. &nbsp;</p>



<p>JULIE BORDENAVE</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Elles&nbsp;! Femmes artistes dans les collections&nbsp;des musées de Marseille</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jusqu’au 27 juillet<br></mark>Préau des Accoules, Marseille<br><a href="http://musees.marseille.fr">musees.marseille.fr</a></pre>
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		<title>Paréidolie met le Mac face au dessin</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 14 Sep 2023 12:25:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
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		<category><![CDATA[Art contemporain]]></category>
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<p>Depuis 10 ans, <em>Pareidolie</em>, salon international du dessin contemporain, organisé le dernier week-end d’août à Marseille par le Château de Servières, se poursuit à l’automne par une <em>Saison du dessin</em>, temps fort qui se déroule en partenariat avec de nombreux lieux partenaires de Marseille, du territoire métropolitain et régional. Dans ce cadre a été inaugurée le 1<sup>er</sup> septembre au Mac <em>Le sentiment du dessin</em>. Une exposition dont les auteurs sont des complices de longue date de<em> Paréidolie&nbsp;</em>: l’artiste <strong>Gérard Traquandi</strong>, associé depuis la 1<sup>ère</sup> édition, <strong>Chiara Parisi</strong>, l’une des anciennes présidentes du salon (2017 et 2018), actuellement directrice du Centre Pompidou-Metz, et <strong>Jean de Loisy</strong>, ancien directeur des Beaux-Arts de Paris, président de <em>Paréidolie</em> depuis 2019. Pour cette exposition, ils ont chacun sélectionné des dessins dans trois collections de référence d’arts graphiques&nbsp;: celle des Musées de Marseille (Chiara Parisi), celles du FRAC Picardie Hauts de France (Gérard Traquandi) et celle des Beaux-Arts de Paris (Jean de Loisy). Chacun·e selon leurs inclinaisons sentimentales, rassemblant des œuvres allant du XVI<sup>e</sup> siècle jusqu’à aujourd’hui.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">De près, de loin</mark></strong></p>



<p>Le parcours proposé est donc orienté vers le ressenti, voire le poétique&nbsp;: la circulation dans l’exposition est inspirée par des poèmes visuels, commandés par les Musées de Marseille à l’artiste <strong>Juliette Green</strong>. Se présentant sous forme de diagrammes dessinés directement sur les murs du Mac, leurs titres mis bout à bout forment la phrase&nbsp;: Voir/Dans le paysage/Des corps/ Et deviner/Les âmes. Phrase dont le découpage thématise les différents espaces de l’exposition. Ainsi <em>Voir</em> est introduit par un dessin <em>La longue vue</em> de <strong>Puvis de Chavannes</strong>, un espace où l’on découvre, par exemple, des petits formats en papier chiffon, papier que l’artiste américain <strong>Joël Fisher</strong> fabrique lui-même, où il inscrit au stylo feutre les lettres de l’alphabet.&nbsp;</p>



<figure class="wp-block-gallery has-nested-images columns-default is-cropped wp-block-gallery-1 is-layout-flex wp-block-gallery-is-layout-flex">
<figure class="wp-block-image size-large"><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="696" height="696" data-id="120685" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/09/Annette-MESSAGER-Mes-enluminures-lalphabet-1988-graphite-encre-de-Chine-crayon-de-couleur-encre-de-couleur-et-stylo-feutre-dore-sur-papier-16.9-x-16.9-cm-chaque-%C2%A9-Collection-Frac-Picardie-2.jpg?resize=696%2C696&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-120685" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/09/Annette-MESSAGER-Mes-enluminures-lalphabet-1988-graphite-encre-de-Chine-crayon-de-couleur-encre-de-couleur-et-stylo-feutre-dore-sur-papier-16.9-x-16.9-cm-chaque-%C2%A9-Collection-Frac-Picardie-2.jpg?resize=1024%2C1024&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/09/Annette-MESSAGER-Mes-enluminures-lalphabet-1988-graphite-encre-de-Chine-crayon-de-couleur-encre-de-couleur-et-stylo-feutre-dore-sur-papier-16.9-x-16.9-cm-chaque-%C2%A9-Collection-Frac-Picardie-2.jpg?resize=300%2C300&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/09/Annette-MESSAGER-Mes-enluminures-lalphabet-1988-graphite-encre-de-Chine-crayon-de-couleur-encre-de-couleur-et-stylo-feutre-dore-sur-papier-16.9-x-16.9-cm-chaque-%C2%A9-Collection-Frac-Picardie-2.jpg?resize=150%2C150&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/09/Annette-MESSAGER-Mes-enluminures-lalphabet-1988-graphite-encre-de-Chine-crayon-de-couleur-encre-de-couleur-et-stylo-feutre-dore-sur-papier-16.9-x-16.9-cm-chaque-%C2%A9-Collection-Frac-Picardie-2.jpg?resize=768%2C768&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/09/Annette-MESSAGER-Mes-enluminures-lalphabet-1988-graphite-encre-de-Chine-crayon-de-couleur-encre-de-couleur-et-stylo-feutre-dore-sur-papier-16.9-x-16.9-cm-chaque-%C2%A9-Collection-Frac-Picardie-2.jpg?resize=696%2C696&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/09/Annette-MESSAGER-Mes-enluminures-lalphabet-1988-graphite-encre-de-Chine-crayon-de-couleur-encre-de-couleur-et-stylo-feutre-dore-sur-papier-16.9-x-16.9-cm-chaque-%C2%A9-Collection-Frac-Picardie-2.jpg?resize=1068%2C1068&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/09/Annette-MESSAGER-Mes-enluminures-lalphabet-1988-graphite-encre-de-Chine-crayon-de-couleur-encre-de-couleur-et-stylo-feutre-dore-sur-papier-16.9-x-16.9-cm-chaque-%C2%A9-Collection-Frac-Picardie-2.jpg?resize=420%2C420&amp;ssl=1 420w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/09/Annette-MESSAGER-Mes-enluminures-lalphabet-1988-graphite-encre-de-Chine-crayon-de-couleur-encre-de-couleur-et-stylo-feutre-dore-sur-papier-16.9-x-16.9-cm-chaque-%C2%A9-Collection-Frac-Picardie-2.jpg?w=1181&amp;ssl=1 1181w" sizes="auto, (max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">Annette MESSAGER, Mes enluminures (l’alphabet), 1988, graphite, encre de Chine, crayon de couleur, encre de couleur et stylo feutre doré sur papier, 16.9 x 16.9 cm chaque © Collection Frac Picardie</figcaption></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="696" height="696" data-id="120684" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/09/Annette-MESSAGER-Mes-enluminures-lalphabet-1988-graphite-encre-de-Chine-crayon-de-couleur-encre-de-couleur-et-stylo-feutre-dore-sur-papier-16.9-x-16.9-cm-chaque-%C2%A9-Collection-Frac-Picardie.jpg?resize=696%2C696&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-120684" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/09/Annette-MESSAGER-Mes-enluminures-lalphabet-1988-graphite-encre-de-Chine-crayon-de-couleur-encre-de-couleur-et-stylo-feutre-dore-sur-papier-16.9-x-16.9-cm-chaque-%C2%A9-Collection-Frac-Picardie.jpg?resize=1024%2C1024&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/09/Annette-MESSAGER-Mes-enluminures-lalphabet-1988-graphite-encre-de-Chine-crayon-de-couleur-encre-de-couleur-et-stylo-feutre-dore-sur-papier-16.9-x-16.9-cm-chaque-%C2%A9-Collection-Frac-Picardie.jpg?resize=300%2C300&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/09/Annette-MESSAGER-Mes-enluminures-lalphabet-1988-graphite-encre-de-Chine-crayon-de-couleur-encre-de-couleur-et-stylo-feutre-dore-sur-papier-16.9-x-16.9-cm-chaque-%C2%A9-Collection-Frac-Picardie.jpg?resize=150%2C150&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/09/Annette-MESSAGER-Mes-enluminures-lalphabet-1988-graphite-encre-de-Chine-crayon-de-couleur-encre-de-couleur-et-stylo-feutre-dore-sur-papier-16.9-x-16.9-cm-chaque-%C2%A9-Collection-Frac-Picardie.jpg?resize=768%2C768&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/09/Annette-MESSAGER-Mes-enluminures-lalphabet-1988-graphite-encre-de-Chine-crayon-de-couleur-encre-de-couleur-et-stylo-feutre-dore-sur-papier-16.9-x-16.9-cm-chaque-%C2%A9-Collection-Frac-Picardie.jpg?resize=696%2C696&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/09/Annette-MESSAGER-Mes-enluminures-lalphabet-1988-graphite-encre-de-Chine-crayon-de-couleur-encre-de-couleur-et-stylo-feutre-dore-sur-papier-16.9-x-16.9-cm-chaque-%C2%A9-Collection-Frac-Picardie.jpg?resize=1068%2C1068&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/09/Annette-MESSAGER-Mes-enluminures-lalphabet-1988-graphite-encre-de-Chine-crayon-de-couleur-encre-de-couleur-et-stylo-feutre-dore-sur-papier-16.9-x-16.9-cm-chaque-%C2%A9-Collection-Frac-Picardie.jpg?resize=420%2C420&amp;ssl=1 420w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/09/Annette-MESSAGER-Mes-enluminures-lalphabet-1988-graphite-encre-de-Chine-crayon-de-couleur-encre-de-couleur-et-stylo-feutre-dore-sur-papier-16.9-x-16.9-cm-chaque-%C2%A9-Collection-Frac-Picardie.jpg?w=1181&amp;ssl=1 1181w" sizes="auto, (max-width: 696px) 100vw, 696px" /></figure>
</figure>



<p>En face, des grands formats (2m x 1m) du mexicain <strong>Gabriel Orozco</strong>, couverts de bas en haut d’une sorte de trame alvéolée. Trois exemplaires de la série des frottages réalisés par l’artiste, ses assistants, et des passants volontaires, sur les murs de la station de métro parisienne <em>Havre Caumartin </em>en 1999. D’emblée sont introduits les rapports du dessin à l’espace, à la matière, au temps, au geste, au corps, à l’écriture, au rythme. Que l’on retrouve dans <em>Des paysages</em> avec notamment l’installation spectaculaire de plus d’un millier de petits formats, tramant du sol au plafond deux murs en angle, réalisés par <strong>Marc Couturier</strong> pour <em>L&rsquo;infini sur terre dans un espace donné</em>. Chaque petit format (des cartes de correspondance japonaises) vu de près présente un gribouillage, et lorsqu’on s’en éloigne évoque un paysage. Petit clin d’œil à la longue vue de l’entrée, rappelant ce jeu entre le macro et le micro, déjà à l’œuvre dans les frottages d’Orozco, tout comme le rapport à l’écriture. Placée en face de l’installation de Marc Couturier, une feuille de tâches d’encre d’<strong>Henri Michaux</strong>.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Vous les hommes</mark></strong></p>



<p>Les jeux d’associations (clins d’œil, rebonds, correspondances&#8230;) sont nombreux dans l’exposition. L’une des associations des plus frontales est celle proposée dans l’espace <em>Des corps</em> avec <em>Mes Enluminures</em> d’Annette Messager – l’une des rares femmes artistes exposées. De la joie, de la rage et de l’application dans l’insulte enluminée à destination de l’homme, sous forme d’une grande ligne installée à l’horizontale, de A à Z : A comme Âne, B comme Brute, H comme Hypocrite, N comme Nul, U comme Ultra-con, S comme Salaud etc. Au-dessus et en dessous de cette ligne, sont exposés des nus masculins (du XVI<sup>e</sup> au XIX<sup>e</sup> siècle) – que l’on regarde d’une autre façon, du coup – signés notamment <strong>Nicolas Lagneau</strong>,<strong> Puvis de Chavannes</strong>,<strong> François Boucher</strong>,<strong> Le Guerchin</strong>,<strong> Carl Van Loo</strong>, et d’anonymes. Auraient-ils approuvé cette mise en scène de leurs dessins&nbsp;? Ils ne sont plus là pour le dire. Sur le mur d’en face se trouvent trois diptyques de <strong>Mathieu Kleyebe Abonnenc</strong> <em>Paysage de traite</em>. Des grands formats en noir et blanc sur lesquels s’enroulent des trames de lignes noires, autour d’espaces vides, blancs, vertigineux. L’artiste, d’origine guyanaise, a redessiné une série de gravures coloniales du XIX<sup>e</sup> siècle, en les expurgeant des traces de la présence coloniale, laissant à la place ces espaces vidés, disponibles pour d’autres imaginaires.</p>



<p>MARC VOIRY</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Le sentiment du dessin</em></strong><br>Mac, Marseille<br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jusqu’au 19 novembre</mark><br>04 13 94 83 49/54<br><a href="http://musees.marseille.fr">musees.marseille.fr</a></pre>
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