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	<title>Archives des Maison du Cygne - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Maison du Cygne - Journal Zebuline</title>
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		<title>Conclusion chambriste</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Maryvonne Colombani]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 24 Jun 2024 14:27:03 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Le 11 juin fut un temps fort du festival par sa signature avec la Fondation Gautier Capuçon d’un partenariat prévoyant de recevoir chaque année sur scène des jeunes lauréats de cette institution et ce jusqu’en 2028. L’une de ces lauréates ouvrait le concert&#160;: la jeune pianiste Karen Kuronuma qui apporta son sens de la légèreté [&#8230;]</p>
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<p>Le 11 juin fut un temps fort du festival par sa signature avec la <strong>Fondation Gautier Capuçon</strong> d’un partenariat prévoyant de recevoir chaque année sur scène des jeunes lauréats de cette institution et ce jusqu’en 2028. L’une de ces lauréates ouvrait le concert&nbsp;: la jeune pianiste <strong>Karen Kuronuma</strong> qui apporta son sens de la légèreté à une <em>Sonate</em> de Scarlatti et sa puissance expressive à la si difficile <em>Valse </em>de Ravel.</p>



<p>Complices depuis plus de vingt ans, le violoncelliste <strong>Gautier Capuçon</strong> et le pianiste <strong>Frank Braley</strong> proposaient en concert de clôture de la Vague Classique l’intégrale des <em>Sonates pour violoncelle et piano</em> de Beethoven, intégrale qu’ils ont enregistrée en 2016. Suivant l’ordre chronologique de composition, les deux interprètes livraient un aperçu de l’évolution du musicien qui passe pour avoir été «&nbsp;l’inventeur&nbsp;» de la sonate pour violoncelle et piano. Si Beethoven ne jouait pas du violoncelle lui-même, il sut en exploiter les ressources expressives en inaugurant l’ère de la sonate romantique avec violoncelle.</p>



<p>Les deux premières sonates datent des débuts du musicien qui les dédia à Frédéric-Guillaume II de Prusse, le «&nbsp;roi-violoncelliste&nbsp;». Le piano et le violoncelle joutent à l’envi, portés par les élans d’une jeunesse et d’une fougue qui se parent de fantaisie et d’humour. Un regard, un buste qui se penche, une note qui attend imperceptiblement l’autre… Est-ce l’intimité du lieu, la proximité avec le public, le fait de jouer en plein air? Peu importe&nbsp;: on a l’impression d’assister à une réunion d’amis où l’un et l’autre se cherchent, improvisent.</p>



<p>Le monument de la <em>Sonate n° 3 en la majeur</em> apporte une profondeur nouvelle, ajoutant à la fluidité du jeu une irisation de sens, offrant au violoncelle une partition magistrale à l’égal de celle du piano. La n° 4 dessine de spirituels et rapides échanges. Enfin, l’univers se teinte de propos de plus en plus graves dans la 5<sup>e</sup> Sonate, en une structure équilibrée aux amples respirations. En bis la <em>Méditation de Thaïs</em> de Massenet venait clore de sa poésie cette parenthèse hors de la folie de nos temps.</p>



<p>MARYVONNE COLOMBANI</p>



<pre class="wp-block-verse">Ce concert a eu lieu le 11 juin, Maison du Cygne, Six-Fours-les-Plages</pre>
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		<title>Fausse gémellité et vraie complicité</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Maryvonne Colombani]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 19 Jun 2024 14:04:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Difficile de séduire une assistance de mélomanes, surtout après le concert éblouissant donné par Alexandre Kantorow la veille ! Les deux frères néerlandais Lucas et Arthur Jussen relevèrent le gant avec panache. Cintrés dans leurs tenues noires identiques comme les jumeaux qu’ils ne sont pas (ils ont quatre ans d’écart), ils déboulent sur scène avec une [&#8230;]</p>
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<p>Difficile de séduire une assistance de mélomanes, surtout après le concert éblouissant donné par Alexandre Kantorow la veille ! Les deux frères néerlandais <strong>Lucas</strong> et <strong>Arthur Jussen</strong> relevèrent le gant avec panache. Cintrés dans leurs tenues noires identiques comme les jumeaux qu’ils ne sont pas (ils ont quatre ans d’écart), ils déboulent sur scène avec une énergie joyeuse vite transcrite dans leur jeu, mêlant œuvres à quatre mains et œuvres sur deux pianos. Cette humeur trouvait dans la <em>Sonate en do majeur pour piano à quatre mains KV521</em> que Mozart composa à trente et un ans (1787) de superbes résonnances : toute la joie espiègle du musicien de Salzbourg, son tempérament joueur exalté par le film de Milos Forman, se voyaient traduits ici en un tempo particulièrement rapide et lumineux. L’entente fine des deux complices est sensible, le choix du vertige est celui qui prime, ivresse heureuse des voltes pianistiques que l’on retrouvera dans la <em>Fantaisie pour piano à quatre mains (D 940)</em> de Schubert. La densité troublante de l’œuvre où les silences vibrent avec autant d’intensité que les notes était sans doute submergée par la théâtralité qui fait partie de la narrativité de l’œuvre : Franz Schubert écrivit cette pièce l’année de sa mort (1828) et la dédia à la jeune comtesse Caroline Esterházy, l’une de ses jeunes élèves qu’il aima profondément et sans espoir. L’allant du jeu et sa fougue donnaient une autre lecture, peut-être en accord avec l’âge du compositeur : Schubert est mort à trente et un ans. </p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Frères de piano</mark></strong></p>



<p>L’osmose parfaite des deux frères était encore plus sensible sur le <em>Rondo pour deux pianos op. 73</em> de Chopin. Entrelacements intimes, fluidité des gammes, équilibre, fraîcheur, séduisent par leur verve jubilatoire. Les deux pianistes semblent jouter, rivalisant de technique, s’emballent avec délectation dans le brillant de la partition.&nbsp;</p>



<p>Sans entracte, et malgré un piano dont l’accord a un peu « bougé » avec la fraîcheur qui s’installe, ils déclinaient les <em>Six épigraphes antiques pour piano à quatre mains</em> de Debussy et leur Antiquité fantasmée, creusant élégamment les contrastes, dessinant les étapes de cette musique qui pourrait être écrite pour la scène, miniatures ciselées où le piano rappelle les accents des flûtes, de la harpe, des cymbales antiques (crotales) de la Danseuse aux crotales. On flirte avec l’atonalité, on brouille les pistes de composition, on croit entendre des échos de Stravinsky. Les courtes épigraphes précédant chaque enluminure en livrent l’esprit, « <em>Pour invoquer Pan, dieu du vent d’été / Pour un tombeau sans nom / Pour que la nuit soit propice</em>… », lapidaires constructions poétiques … </p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>Fougue et poésie</strong></mark></p>



<p>La <em>Suite pour deux pianos n° 2 opus 17 </em>que Rachmaninov composa durant l’écriture de son deuxième concerto permettait encore aux deux pianistes aux allures adolescentes de faire une démonstration de leur virtuosité. Le bonheur du compositeur d’avoir retrouvé sa veine créatrice est sensible dans cette œuvre effervescente qui, savante, se nourrit des musiques populaires, un écho slave dans la <em>Romance</em> (Andantino), un parfum d’Italie avec la <em>Tarentelle</em> (Presto). Les notes dansent s’emportent en respirations amples s’ouvrent au monde… en bis ce sera un Bach, parce que « tout vient de lui » sourient les interprètes. Incandescente simplicité.</p>



<p>Maryvonne Colombani</p>



<p>Le 1<sup>er</sup> juin, Maison du Cygne, Six-Fours, La Vague Classique&nbsp;&nbsp;</p>
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		<title>Les Nuits du Cygne, de Capuçon en Capuçon</title>
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		<pubDate>Thu, 08 Jun 2023 14:09:46 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>La Maison du Cygne est un lieu remarquable de la côte varoise, illuminé de soleil, de couleurs et d’essences méditerranéennes. Son jardin labellisé, ses expositions contemporaines attirent un public friand d’un certain classicisme.&#160; Lancées en 2021, Les Nuits du Cygne s’inscrivent dans cet esprit comme préservé du temps.&#160; Après deux éditions qui ont rassemblé un [&#8230;]</p>
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<p>La Maison du Cygne est un lieu remarquable de la côte varoise, illuminé de soleil, de couleurs et d’essences méditerranéennes. Son jardin labellisé, ses expositions contemporaines attirent un public friand d’un certain classicisme.&nbsp;</p>



<p>Lancées en 2021, <strong><em>Les</em> <em>Nuits du Cygne</em></strong> s’inscrivent dans cet esprit comme préservé du temps.&nbsp; Après deux éditions qui ont rassemblé un public assidu pour des écoutes qui restent intimes, ce sont onze concerts qui sont proposés cette année, du 27 mai au 18 juin, autour des répertoires classiques et romantiques, et de la virtuosité. Des interprètes d’exception sont réunis autour de Renaud et Gautier Capuçon, les deux frères s’engageant, chacun sur son chemin, à la défense et promotion de jeunes interprètes qu’ils font jouer avec eux et dans les divers festivals où ils se produisent.&nbsp;</p>



<p>Un seul regret&nbsp;: pour goûter au talent des frères Capuçon qui se produisent chacun deux fois, il faut débourser jusqu’à 80 euros, 50 euros pour Claire Désert et Anne Gastinel, alors que les concerts de solistes moins starisés s’en tiennent au maximum de 30 euros. Si vous n’avez pas les moyens, concentrez vous sur ceux-ci, qui s’annoncent exceptionnels, et sur le concert gratuit du 10 juin…</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Au programme</mark></strong></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignright size-large is-resized"><img data-recalc-dims="1" decoding="async" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/06/Raphaelle-Moreau-credit-Natacha-Colmez-Collard.jpeg?resize=696%2C464&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-119405" width="696" height="464" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/06/Raphaelle-Moreau-credit-Natacha-Colmez-Collard-scaled.jpeg?resize=1024%2C683&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/06/Raphaelle-Moreau-credit-Natacha-Colmez-Collard-scaled.jpeg?resize=300%2C200&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/06/Raphaelle-Moreau-credit-Natacha-Colmez-Collard-scaled.jpeg?resize=768%2C512&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/06/Raphaelle-Moreau-credit-Natacha-Colmez-Collard-scaled.jpeg?resize=1536%2C1024&amp;ssl=1 1536w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/06/Raphaelle-Moreau-credit-Natacha-Colmez-Collard-scaled.jpeg?resize=2048%2C1365&amp;ssl=1 2048w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/06/Raphaelle-Moreau-credit-Natacha-Colmez-Collard-scaled.jpeg?resize=150%2C100&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/06/Raphaelle-Moreau-credit-Natacha-Colmez-Collard-scaled.jpeg?resize=696%2C464&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/06/Raphaelle-Moreau-credit-Natacha-Colmez-Collard-scaled.jpeg?resize=1068%2C712&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/06/Raphaelle-Moreau-credit-Natacha-Colmez-Collard-scaled.jpeg?resize=1920%2C1280&amp;ssl=1 1920w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/06/Raphaelle-Moreau-credit-Natacha-Colmez-Collard-scaled.jpeg?resize=630%2C420&amp;ssl=1 630w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/06/Raphaelle-Moreau-credit-Natacha-Colmez-Collard-scaled.jpeg?w=1392&amp;ssl=1 1392w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">Raphaelle Moreau &#8211; crédit Natacha Colmez-Collard</figcaption></figure>
</div>


<p>27 mai&nbsp;: Renaud Capuçon (violon), Paul Zientara (alto) Stéphanie Huang (violoncelle) et Guillaume Bellom (piano) jouent les quatuors avec piano n°1 et n°2de Mozart.</p>



<p>28 mai&nbsp;: On avance dans l’histoire et les harmonies, mais l’esprit reste délicat et classique, pour le quintette et le quatuor avec piano de Brahms. (Renaud Capuçon, Manon Galy (violon), Violaine Desperoux (alto), Stéphanie Huang et Guillaume Bellom)</p>



<p>31 mai&nbsp;: (30 €&nbsp;tarif plein&nbsp;!) Le pianiste David Kadouch joue Poulenc, Britten et Reynaldo Hahn, mais aussi leurs contemporaines dont l’histoire a gommé les noms&nbsp;: Ethel Smyth et Wanda Landowska.&nbsp;</p>



<p>1<sup>er</sup> juin&nbsp;: (30 €)&nbsp;Adrien La Marca (alto) et Sun-Wook Kim (piano) nous embarquent pour un voyage romantique et virtuose entre Prokofiev et Rachmaninov.</p>



<p>2 juin&nbsp;: Anne Gastinel (violoncelle) et Claire Désert (piano) passent de Saint-Saëns et des élégies de Fauré au <em>Grand Duo</em> de Chopin&nbsp;!</p>



<p>3 juin&nbsp;: (30 €) Raphaëlle Moreau (violon) et Celia Oneto Bensaid (piano) explorent la musique française de Saint-Saëns à Messiaen, en passant par Ravel et Debussy, sans oublier elles non plus que les femmes composaient, dont Lili Boulanger.</p>



<p>8 juin&nbsp;: (30 €) Alexandre Malofeev a sidéré le public de la Roque d’Anthéron à 13 ans… À 21 ans, il continue de défendre un piano de la virtuosité romantique, de Beethoven à Wagner (transposé), en passant par Rachmaninov, bien sûr.</p>



<p>9 juin&nbsp;: (30 €) David Fray interprète Liszt, accompagné par la comédienne Chiara Muti qui en éclaire les références littéraires&nbsp;: Dante et Pétrarque.</p>



<p>10 juin&nbsp;: (gratuit&nbsp;!) Mathilde Calderini (flûte) et Anaïs Gaudemard (harpe) passent de Bach à Piazzolla en passant par Bartok, Debussy et Glück.</p>



<p>17 juin&nbsp;: Gautier Capuçon conclut le festival avec Jérome Ducros au piano. Une soirée acrobatique qui passe de <em>Singing in the rain</em> à l’<em>Adagio</em> de Barber. Rien que des tubes&nbsp;! qu’ils sauront magnifier.</p>



<p>18 juin: soirée finale de la fondation Gautier Capuçon, qui accompagne ses élèves virtuoses dans les pages les plus difficiles de Smetana, Rachmaninov ou Shostakovitch.&nbsp;</p>



<p>AGNÈS FRESCHEL</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Les Nuits du Cygne</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 27 mai au 18 juin<br></mark>Maison du Cygne, Six-Fours-les-Plages<br><a href="http://sixfoursvagueclassique.fr">sixfoursvagueclassique.fr</a></pre>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/les-nuits-du-cygne-de-capucon-en-capucon/">Les Nuits du Cygne, de Capuçon en Capuçon</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
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