<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Archives des maladie - Journal Zebuline</title>
	<atom:link href="https://journalzebuline.fr/tag/maladie/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://journalzebuline.fr/tag/maladie/</link>
	<description></description>
	<lastBuildDate>Wed, 06 May 2026 05:50:02 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.9.4</generator>

<image>
	<url>https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/08/cropped-LOGO512SITE-4-e1659637379402.png?fit=32%2C32&#038;ssl=1</url>
	<title>Archives des maladie - Journal Zebuline</title>
	<link>https://journalzebuline.fr/tag/maladie/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
<site xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">209690185</site>	<item>
		<title>L&#8217;Amour à crédit</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/sauver-les-meubles/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=sauver-les-meubles</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/sauver-les-meubles/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Annie Gava]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 06 May 2026 09:30:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À la Une]]></category>
		<category><![CDATA[cinema]]></category>
		<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[Films]]></category>
		<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[Benoit Hamon]]></category>
		<category><![CDATA[Caroline Guimbal]]></category>
		<category><![CDATA[Catherine Cosme]]></category>
		<category><![CDATA[Chronique familiale]]></category>
		<category><![CDATA[Guilaine Londez]]></category>
		<category><![CDATA[Jean- Luc Piraux]]></category>
		<category><![CDATA[maladie]]></category>
		<category><![CDATA[Ophélie Bau]]></category>
		<category><![CDATA[photographie]]></category>
		<category><![CDATA[Vimala Pons]]></category>
		<category><![CDATA[Yoann Zimmer]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=136336</guid>

					<description><![CDATA[<p>Munie de son appareil photo canon, une grande femme brune. C’est Lucile, une photographe reconnue qui vit à Paris et s’est éloignée de la province où elle a grandi. «&#160;J’ai le sentiment que le revenu universel est un appui pour consommer autrement au-delà d’un recours contre la grande pauvreté. Au fond, le revenu universel pour [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/sauver-les-meubles/">L&rsquo;Amour à crédit</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Munie de son appareil photo canon, une grande femme brune. C’est Lucile, une photographe reconnue qui vit à Paris et s’est éloignée de la province où elle a grandi. «&nbsp;<em>J’ai le sentiment que le revenu universel est un appui pour consommer autrement au-delà d’un recours contre la grande pauvreté. Au fond, le revenu universel pour l’immensité de la population, çà changerait tout&nbsp;» </em>&nbsp;conclut celui dont elle tire le portait, Benoit Hamon (dans son propre rôle)&nbsp; Séance photo interrompue par des appels téléphoniques. Lucile doit venir au plus vite auprès de sa mère, très malade.&nbsp; Ce retour dans la maison familiale, encombrée, comme figée, dans un village du sud, est un choc pour Lucile. Elle y retrouve, son père (<strong>Jean- Luc Piraux)</strong>, lunaire, complètement perdu, son frère Paul (<strong>Yoann Zimmer) </strong>et sa nièce (jouée par la fille de la cinéaste) Ainsi que tous ses souvenirs d’enfance. Les objets, les photos, les herbes folles du jardin, l’atelier boutique dont sa mère, alitée, ne peut plus s’occuper. Elle apprend par l’infirmière, Nadège (<strong>Ophélie Bau) </strong>que Colette n’en a plus pour longtemps et qu’on doit l’accompagner. Quand frère et sœur découvrent que leur mère a fait des prêts à la consommation, usurpant l’identité de sa fille, c’est un choc, surtout pour Lucile. Que révèle ce geste de leur lien&nbsp;? Que dit-il de l’amour&nbsp;? Et comment «&nbsp;sauver les meubles&nbsp;»&nbsp;?&nbsp; Regarder la réalité en face&nbsp;? Affronter l’huissier qui va tout saisir&nbsp;? Trouver une solution pour ne pas payer les 40 000 euros que Lucile doit&nbsp;: prêts que Colette a contractés pour un voyage scolaire, pour renflouer les caisses de la boutique, pour les études&nbsp;; tout cela pour faire bonne figure … Pour sauver les meubles, il faudrait que Lucile porte plainte pour usurpation d’identité, et s’explique avec sa mère avant qu’il ne soit trop tard. Au fil des heures passées dans la chambre&nbsp;; les tensions s’apaisent, des choses se disent&nbsp;: «&nbsp;<em>Pourquoi tu as fait ca&nbsp;?-&nbsp; C’est pour vous protéger&nbsp;»</em>. Une mère qui aurait aimé étudier l’histoire de l’art, qui ne s’est pas permis d’être plus dans la joie. «&nbsp;<em>On n’a pas réussi à se parler toutes les deux&nbsp;</em>» C’est par la photographie que mère et filles se disent enfin qu’elles s’aiment Une séquence bouleversante qui se conclut par un selfie et une parole qui permettra à Lucile de lâcher prise&nbsp;&nbsp; «&nbsp;<em>Je t’aime ma fille. Ma fille, ma beauté</em>&nbsp;» et de vivre désormais&nbsp; plus dans la joie.</p>



<p><strong>Guilaine Londez</strong> incarne Colette ; c’est la propre mère de  <strong>Catherine Cosme</strong>, à qui elle dédie son film,  qui a inspiré ce personnage: « <em>une femme très élégante, et rien dans son apparence ne laissait transparaître la difficulté financière dans laquelle elle vivait. C’est cette dualité que j’ai voulu transposer dans le personnage.</em> » confie la réalisatrice.</p>



<p>La talentueuse <strong>Vimala Pons</strong>, qui est de tous les plans du film, joue délicatement, avec nuances,&nbsp; Lucile, cette fille, tour à tour froide, dure, fragile.</p>



<p>La directrice de la photo <strong>Caroline Guimbal</strong> a su capter la lumière du Sud, dans les rues du village, le jardin, la rivière, en parfait contraste avec les couleurs en demi -teinte de la maison et de la chambre où tout se dénoue. </p>



<p>Ce premier&nbsp; long métrage de <strong>Catherine Cosme</strong>,&nbsp; à la fois chronique familiale et dénonciation du système bancaire qui enfonce toujours un peu plus les personnes fragiles et en difficulté va résonner en chacun.e, faisant resurgir des émotions enfouies ou /et renaitre l’espoir de liens à recréer.</p>



<p>Annie Gava</p>



<p>© New&nbsp; story</p>



<p><strong>En salles le 6 mai 2026</strong></p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/sauver-les-meubles/">L&rsquo;Amour à crédit</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/sauver-les-meubles/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">136336</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Entre deux pôles</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/entre-deux-poles/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=entre-deux-poles</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/entre-deux-poles/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Annie Gava]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 14 Nov 2025 06:28:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[Films]]></category>
		<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[Bastien Bouillon]]></category>
		<category><![CDATA[Blanche Gardin]]></category>
		<category><![CDATA[comédie]]></category>
		<category><![CDATA[Femme]]></category>
		<category><![CDATA[Groendland]]></category>
		<category><![CDATA[maladie]]></category>
		<category><![CDATA[Philippe Katerine]]></category>
		<category><![CDATA[Pierre-Hubert Martin]]></category>
		<category><![CDATA[Sébastien Betdeber]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=133022</guid>

					<description><![CDATA[<p>Baie de Baffin.Groendland. Une femme, seule sur l’étendue de glace,  avance contre le vent polaire, dans une lumière rasante et installe un bivouac. Tout à coup un ours et un combat, à mains nues, dans ce froid extrême. Cette femme, c’est Coline Morel jouée par Blanche Gardin dans le nouveau film de Sébastien Betbeder , [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/entre-deux-poles/">Entre deux pôles</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Baie de Baffin.Groendland. Une femme, seule sur l’étendue de glace,  avance contre le vent polaire, dans une lumière rasante et installe un bivouac. Tout à coup un ours et un combat, à mains nues, dans ce froid extrême. Cette femme, c’est Coline Morel jouée par <strong>Blanche Gardin</strong> dans le nouveau film de <strong>Sébastien Betbeder </strong>, <em>L’Incroyable femme des neiges</em> . On  retrouve Coline,  en France, dans un hôpital  du Jura, où  un diagnostic lui est donné . <em>« J’ai 46 ans et je vais bientôt mourir »</em> nous apprend –elle.  Elle vient de se faire licencier de son emploi de chercheuse, spécialiste des pôles, et revient dans la maison familiale où vit son frère  Basile (<strong>Philippe Katerine),</strong> surpris et gêné : elle n’a plus donné de nouvelles depuis des années. Un retour qui commence par un coup de poêle sur la tête et ce ne sera pas le seul couac de ce séjour. Elle apprend que son compagnon, Sacha la quitte après 18 ans de vie, presque commune : Coline était souvent en expédition sur les traces du qivittoq, un  être surnaturel errant et mystérieux, issue de la mythologie inuit. « <em>Je t’ai quittée parce que tu me faisais peur, </em>lui dit –il par téléphone. Effectivement, Coline semble incontrôlable et dans le village , elle <em>« sème la terreur »</em> si bien que le frère cadet, Lolo (<strong>Bastien Bouillon</strong>) est appelé en renfort. Quand Coline croise Christophe, son premier amour, marié et instituteur, elle s’invite dans sa classe de maternelle pour venir raconter ses aventures polaires devant sa classe de maternelle. Une séquence hilarante ; un vocabulaire de spécialiste puis une démonstration, couteau à la main d’un  avec l’ours. Des enfants terrifiés et un prof  affolé chez qui elle va débarquer un soir. Elle agresse sa femme  l’accusant de lui avoir « volé » Christophe, jusqu’à ce qu’elle soit interpellé. Malgré l’aide apportée par ses frères à qui elle n’a toujours pas révélé sa maladie incurable, elle n’arrive pas à vivre là et….disparait. Tous la croient morte  et on laisse aux spectateurs découvrir la nouvelle vie ,  le choix de cette femme, borderline, qui vient de vivre une expérience ; se confronter à sa propre famille pour vraiment être sûre de sa place dans le monde. Une femme libre de choisir <em>« un bon jour pour mourir </em>» comme Dustin Hoffman dans <em>Little Big Man</em> qu’on entrevoit sur un écran.</p>



<p>Un film au sujet grave, un personnage confronté à la mort, mais que <strong>Sébastien Betbeder</strong> traite avec humour comme une comédie : <em>« J’assume totalement le film comme une comédie, même si j’aime beaucoup le terme de « dramedy ».</em>Et c’est vrai qu’on rit dans ce film, souvent surpris par ce personnage de femme exploratrice, solitaire, qui a toujours cherché un sens à sa vie, dont <strong>Blanche Gardin </strong>&nbsp;a su exprimer toutes les facettes. Quant aux deux frères, l’interprétation de <strong>Philippe Katerine</strong> et <strong>Bastien Bouillon</strong> est parfaite.&nbsp; Un beau travail aussi du directeur de la photo, <strong>Pierre-Hubert Martin,</strong> aussi bien pour les plans larges aux couleurs froides du Groenland&nbsp; que pour les intérieurs aux tons chauds,&nbsp; jaunes ocres.&nbsp; Un film à découvrir</p>



<p>Annie Gava</p>



<p><strong><em>L’incroyable femme des neiges</em></strong><strong> en salles le 12 &nbsp;novembre</strong></p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/entre-deux-poles/">Entre deux pôles</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/entre-deux-poles/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">133022</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Errer, entre la vie et la mort</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/errer-entre-la-vie-et-la-mort/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=errer-entre-la-vie-et-la-mort</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/errer-entre-la-vie-et-la-mort/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Annie Gava]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 11 Sep 2025 06:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[cinema]]></category>
		<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[Films]]></category>
		<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[errance]]></category>
		<category><![CDATA[Jeanne Balibar]]></category>
		<category><![CDATA[Lucie Baudinaud]]></category>
		<category><![CDATA[maladie]]></category>
		<category><![CDATA[Mathieu Amalric)]]></category>
		<category><![CDATA[mort]]></category>
		<category><![CDATA[Nino]]></category>
		<category><![CDATA[Pauline Loquès]]></category>
		<category><![CDATA[Salomé Dewaels]]></category>
		<category><![CDATA[Théodore Pellerin]]></category>
		<category><![CDATA[William Lebghil]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=131702</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le ciel peut vous tomber sur la tête. C’est ce qui arrive à Nino Clavel (Théodore Pellerin) quand il vient chercher des résultats médicaux pour renouveler un arrêt de travail. «&#160;Vous avez un rendez-vous de PPS [parcours de prévention santé], on va vous détailler les soins dont vous avez besoin.&#160;» Nino a 28 ans, pas [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/errer-entre-la-vie-et-la-mort/">Errer, entre la vie et la mort</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Le ciel peut vous tomber sur la tête. C’est ce qui arrive à Nino Clavel (<strong>Théodore Pellerin</strong>) quand il vient chercher des résultats médicaux pour renouveler un arrêt de travail. <em>«&nbsp;Vous avez un rendez-vous de PPS [parcours de prévention santé], on va vous détailler les soins dont vous avez besoin.&nbsp;</em>» Nino a 28 ans, pas d’antécédent familial. On lui montre des images&nbsp;: il a une masse sur la paroi latérale de l’oropharynx… un cancer généré par un papillomavirus. Incrédulité, stupeur, Nino est comme foudroyé. «<em>&nbsp;Quelles chances de mourir</em>&nbsp;<em>?</em>&nbsp;» demande-t-il. Pour avoir des chances de vivre, il lui faudra six mois de chimiothérapie et douze de radio. On est vendredi. Il commence ses soins le lundi. <a></a></p>



<p>On lui conseille de s’y faire accompagner par quelqu’un de solide. Trois jours. Temps mort ou à vivre. Trois jours d’errance dans Paris puisqu’au moment où il veut rentrer se terrer chez lui, il ne retrouve plus sa clé. Nino n’arrive pas à confier aux autres ce qui lui arrive, ni à son meilleur ami, Sofiane, (<strong>William Lebghil)</strong> ni à sa mère (<strong>Jeanne Balibar</strong>), une femme aux réactions inattendues, à qui il pose des questions sur la mort de son père à 44 ans. Dans une très belle séquence, filmée en gros plan, tête contre tête, elle évoque sa naissance, ses yeux grands ouverts&nbsp;: «&nbsp;<em>Tu voyais tout mais tu ne regardais rien&nbsp;!&nbsp;</em>» Que regarde-t-il à présent&nbsp;? Une ville qui continue à vivre. Dans une dérive flottante, il croise des gens dont un homme assez loufoque (<strong>Mathieu Amalric</strong>)<em>,</em> une ancienne connaissance de collège (<strong>Salomé Dewaels</strong>), la sœur de Sofiane.</p>



<p>Malgré le sujet douloureux, <strong>Pauline Loquès</strong> chronique sans pathos ces trois jours en suspens, faisant confiance à celui qui joue ce jeune homme très déconnecté, extrêmement seul, qui semble au départ se diriger vers la mort et qui, paradoxalement, peu à peu, se met à vivre dans le présent.</p>



<p><strong>Théodore Pellerin</strong> est extraordinaire.La directrice de la photo,<strong> Lucie Baudinaud</strong>, cadre son visage,au plus près, nous faisant ressentir et découvrir tout ce que Nino ne dit pas. Un film lumineux, émouvant, délicat, émaillé de séquences drôles et de situations cocasses. Sélectionné à la dernière <em>Semaine de la Critique,</em> il a reçu le Prix Fondation Louis Roederer de la Révélation. Au départ rédactrice pour des émissions culturelles, <strong>Pauline Loquès</strong> a fait&nbsp; une formation de scénariste&nbsp;: son premier long métrage est un coup de maitre&nbsp;!</p>



<p>ANNIE GAVA<br><br><em>Nino</em>, de <strong>Pauline Loquès</strong><br>En salles le 17 septembre</p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>Lire <a href="https://journalzebuline.fr/il-avait-compris-nino-mieux-que-moi/">ICI</a> une interview de Pauline Loquès </strong></mark></p>



<p></p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/errer-entre-la-vie-et-la-mort/">Errer, entre la vie et la mort</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/errer-entre-la-vie-et-la-mort/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">131702</post-id>	</item>
	</channel>
</rss>
