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	<title>Archives des mandoline - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des mandoline - Journal Zebuline</title>
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		<title>Préludes napolitains</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Anne-Marie Thomazeau]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 05 Feb 2026 08:25:25 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Par leur complexité, leur expressivité et leur technicité, les dix préludes de Raffaele Calace sont souvent comparés aux 24 caprices de Paganini pour violon. Cette œuvre colossale n&#8217;avait jamais été jouée à Marseille dans sa totalité. Né à Naples en 1863, le compositeur, avec près de 200 créations à son actif, est la figure la [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph">Par leur complexité, leur expressivité et leur technicité, les dix préludes de Raffaele Calace sont souvent comparés aux 24 caprices de Paganini pour violon. Cette œuvre colossale n&rsquo;avait jamais été jouée à Marseille dans sa totalité. Né à Naples en 1863, le compositeur, avec près de 200 créations à son actif, est la figure la plus marquante de l&rsquo;histoire de la mandoline. Il a transformé l&rsquo;instrument, jusqu&rsquo;alors cantonné à un rôle d&rsquo;accompagnement, en un bijou de virtuosité soliste.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Avant les préludes, Palumbo a partagé la scène avec Vincent Beer-Demander, concertiste international, professeur au Conservatoire Pierre Barbizet et créateur de l&rsquo;Académie de Mandoline de Marseille. Leur duo – deux mandolines dans un andante puis un allegretto grazioso – a révélé une belle complicité, les deux instruments jouant, dialoguant jusqu&rsquo;au final jubilatoire.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Puis Palumbo s&rsquo;élance seul dans les préludes. Le premier, d&rsquo;une couleur romantique qui évoque Brahms, est interprété les yeux fermés, totalement habité. Le jeune soliste confie que c&rsquo;est un prélude qu&rsquo;il écoutait avec son père. Le second est plus fantastique, avec des accents verdiens, plus sombre, et s&rsquo;achève par une ritournelle lumineuse comme un happy end après des heures obscures. Le troisième affiche densité et folie. Le cinquième abandonne la mélodie pour un discours plus intellectuel, avec des nuances extraordinaires. Le dixième en sol mineur a la stature d&rsquo;un orchestre entier, intense et beethovenien. Le onzième est très court ; le douzième, en si bémol majeur, possède un côté mozartien. Le quinzième en sol mineur donne l&rsquo;illusion d&rsquo;un duo – mais c&rsquo;est toujours un seul musicien. Et le dernier, dit Grand Prélude, couronne tout : une montée chromatique ahurissante qui débouche sur un moment d&rsquo;allégresse intense, d&rsquo;une élégance absolue.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le programme se poursuit avec la Mazurka Op. 141, cette fois pour mandoline et mandole. Palumbo dans les aigus et VBD dans les graves, léger, dansant, virevoltant, excellent dans ce changement d&rsquo;ambiance.</p>



<pre class="wp-block-verse">ANNE-MARIE THOMAZEAU<br><br> Le concert s'est déroulé le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">31 janvie</mark>r à <a href="https://www.archipel49.fr/" type="link" id="https://www.archipel49.fr/">Archipel 49</a>, Marseille.</pre>



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		<title>La mandoline contemporaine </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Anne-Marie Thomazeau]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 20 Nov 2025 12:19:23 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Pour sa sixième édition, October Lab, plateforme de création internationale imaginée par l’Ensemble Télémaque et son directeur musical Raoul Lay, a célébré la mandoline en lui consacrant un programme inédit : quatre concertos originaux, composés pour Vincent Beer-Demander, soliste de la soirée. Après une tournée à Malte et à Bolzano, le public marseillais a pu [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph">Pour sa sixième édition, <em>October Lab</em>, plateforme de création internationale imaginée par l’<a href="https://www.ensemble-telemaque.com">Ensemble Télémaque</a> et son directeur musical <strong>Raoul Lay</strong>, a célébré la mandoline en lui consacrant un programme inédit : quatre concertos originaux, composés pour <strong>Vincent Beer-Demander</strong>, soliste de la soirée. Après une tournée à Malte et à Bolzano, le public marseillais a pu découvrir ces <em>Concertos du Sud </em>au Pic Télémaque et à la Salle Archipel 49.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La soirée s’ouvrait avec <em>Fighting for Hope</em>, concerto ample et lyrique du compositeur maltais Karl Fiorini, au style « mahlérien » et « bernsteinien » qui évoque le temps qui s’écoule inexorablement. Ici, la mandoline s’intègre à l’orchestre et ne s’affirme vraiment que dans la cadence finale, un mouvement « <em>agitato </em>» virtuose et rock’n’roll, après que le violoncelle a longuement tenu, dans les graves, le rôle principal.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le ton change avec une partition facétieuse que l’on pourrait baptiser « <em>Pièce pour Vincent » </em>de <strong>Luca Macchi</strong>, professeur de composition au Conservatoire de Bolzano, présent dans la salle. Dès l’ouverture, le public est plongé dans un chaos joyeux : cris des musiciens qui interpellent le mandoliniste, effets de souffle, percussions malicieuses. L’orchestre mime une bande de garnements indisciplinés, à laquelle VBD répond avec des salves de mandoline. La pièce culmine dans une cadence spectaculaire, où le soliste dialogue avec un orchestre transformé en terrain de jeu sonore. Ça crie, ça clapote, ça grince, stridule dans les aigus… Puissant et d’une vivacité absolue. Deux jeunes musiciens du Conservatoire de Bolzano, <strong>Giulia Trabacchi</strong> (harpe) et <strong>Luca Cassini</strong> (percussions), qui ont suivi l’ensemble Télémaque dans leur tournée, apportent fraîcheur et énergie à l’interprétation.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Slapping et trémolos</mark></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Puis ce sera <em>Fractures </em>dela compositrice <strong>Manuela Kerer</strong>, œuvre minimaliste délicate. La pièce débute autour d’une seule note, le si, que chaque instrument « fracture » dans une esthétique ciselée.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">La soirée se clôt avec un concerto signé Raoul Lay. Inspiré par ses racines italiennes, il nous transporte sur la place d’un village méditerranéen avec un thème populaire – à tirer les larmes – décliné, pour la mandoline, en variations virtuoses à la Paganini. Le premier mouvement, «<em> Cent’anni </em>», «&nbsp;<em>que tu vives cent ans&nbsp;</em>»<em>,</em> – expression italienne pour souhaiter longue vie –, évoque l’enfance, une fête foraine avec ses manèges anciens tournoyant.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le deuxième, <em>Lacrimae</em>, fait dialoguer violon et mandoline avec une immense sensibilité ; le dernier, enfin, invite à une danse rythmique, une rumba méditerranéenne, entrecoupée d’un long solo du mandoliniste, qui donne immédiatement envie de quitter sa chaise. Entre deux partitions, VBD aime aussi raconter au public toutes les possibilités offertes par son instrument&nbsp;: harmoniques, suraigus, pizzicato, glissandi, tap sur le chevalet, slapping, trémolos ou arpèges… Un disque a été enregistré. Il permettra de revivre ces quatre créations exceptionnelles.<br><br>ANNE-MARIE THOMAZEAU</p>



<pre class="wp-block-verse">Le concert s’est déroulé le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">17 novembre</mark> à Archipel 49, Marseille. </pre>



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		<title>La mandoline au cœur d’October Lab</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Anne-Marie Thomazeau]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 13 Nov 2025 10:18:25 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Après deux concerts à Malte et Bolzano (Italie), l’Ensemble Télémaque revient à Marseille pour présenter Les Concertos d’Azur, sixième édition de son October Lab. Entretien avec Raoul Lay, chef d’orchestre, fondateur de l’ensemble Zébuline. Vous organisez votre sixième October Lab. Pouvez-vous nous rappeler le principe du projet ?Raoul Lay. October Lab est une plateforme d’échanges, [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Après deux concerts à Malte et Bolzano (Italie), l’Ensemble Télémaque revient à Marseille pour présenter Les Concertos d’Azur, sixième édition de son October Lab. Entretien avec Raoul Lay, chef d’orchestre, fondateur de l’ensemble</mark></em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Zébuline. Vous organisez votre sixième October Lab. Pouvez-vous nous rappeler le principe du projet ?<br></strong><strong>Raoul Lay.</strong> <em>October Lab</em> est une plateforme d’échanges, de création et de diffusion internationale lancée en 2018 avec l’Ensemble Télémaque. Nous commandons à des compositeurs du monde entier des œuvres que nous créons et donnons ensuite en tournée. Nous avons ainsi travaillé avec le Canada, le Pays de Galles, la Chine, Hong Kong, l’Espagne Malte… Chaque édition se déroule en lien avec des institutions partenaires et des jeunes musiciens. En 2026, nous irons à New York, Boston, Southampton et à la Fondation Camargo, puis en 2027 au Japon à Tokyo, Kyoto et Okinawa. L’idée est de faire voyager la création, de l’ancrer dans des paysages sonores et culturels variés.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Cette année, la mandoline est au cœur du projet. Pourquoi ce choix ?<br></strong>Parce que c’est un instrument fascinant, à la fois populaire et peu exploré dans la musique contemporaine. Et puis nous avons à Marseille Vincent Beer-Demander, virtuose de l’instrument que le monde entier nous envie. Avec lui, nous avons voulu donner à la mandoline une vraie place de soliste, dans l’esprit du concerto. Les compositeurs, un peu surpris au départ – on ne commande pas tous les jours un concerto pour mandoline ! – se sont pris au jeu. Le programme comporte quatre pièces&nbsp;: <em>Fighting for Hope</em> du Maltais Karl Fiorini, puis trois concertos. Celui des Italiens Luca Macchi et Manuela Kerer et le mien<em> Cert’Anni</em>. L’ensemble de ces créations a pour ambition de constituer un répertoire contemporain pour mandoline, destiné aux interprètes de demain.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Quatre compositeurs, quatre styles : quelles esthétiques vont dialoguer sur scène ?<br></strong>La richesse de ce cycle est de réunir quatre univers différents autour d’un même instrument. Luca Macchi, élève de Franco Donatoni, signe une écriture post Boulez tellurique, désarticulée. Manuela Kerer, aime travailler à la croisée de la musique et du spectacle vivant –elle est directrice artistique de la Biennale de Munich –, Karl Fiorini signe une pièce post-romantique, lyrique. Mon <em>Cert’Anni</em> est la pièce la plus tonale que j’ai jamais composée : le premier mouvement est un thème avec variations de plus en plus virtuose, suivi d’un adagio en glissando pour finir sur une section rythmique.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>October Lab se distingue par ses collaborations internationales. Comment se construisent-elles ?<br></strong>C’est un projet collectif à chaque étape. Pour ce cycle, nous avons travaillé avec le <em>Malta Festival of Ideas</em>, puis à Bolzano avec le Conservatoire Monteverdi dont le niveau est remarquable. D’ailleurs, deux de leurs étudiants – une harpiste et un percussionniste – participent à la tournée qui va s’achever par deux dates à Marseille et aux enregistrements qui donneront lieu à un album.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Après six éditions, quels sont les acquis de </strong><em><strong>October Lab </strong></em><strong>?<br></strong>Depuis sa création, nous avons passé trente-sept commandes de création, organisé quinze masterclass et joué dans plus de 80 conservatoires de neuf pays. <em>October Lab </em>est devenu un laboratoire, un lieu de liberté où les compositeurs osent, où la musique contemporaine se réinvente.</p>



<pre class="wp-block-verse">ENTRETIEN RÉALISÉ PAR ANNE-MARIE THOMAZEAU<br><br><a href="https://www.ensemble-telemaque.com/october-lab-4/">October Lab</a></pre>



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		<title>Petra Magoni : la liberté par le tango</title>
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		<pubDate>Thu, 13 Mar 2025 16:09:09 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Rock’n’roll avec sa coupe mulet et ses yeux noirs charbonneux, Petra Magoni est une artiste italienne éclectique, inclassable. Elle s’est formée au chant sacré et baroque, a tâté de l’opéra, du rap, de la pop, du jazz. Sur ses albums, on trouve aussi bien du Bach, du Caccini, que du Brel, du Peggy Lee ou [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph">Rock’n’roll avec sa coupe mulet et ses yeux noirs charbonneux, <strong>Petra Magoni</strong> est une artiste italienne éclectique, inclassable. Elle s’est formée au chant sacré et baroque, a tâté de l’opéra, du rap, de la pop, du jazz. Sur ses albums, on trouve aussi bien du Bach, du Caccini, que du Brel, du Peggy Lee ou du Gloria Gaynor. Elle ne s’interdit rien, s’empare de la musique qu’elle aime et modèle tout ce qu’elle glane avec une pâte très personnelle. On pense à Grace Jones, Catherine Ringer&#8230; mais c’est juste du Petra Magoni, tout un univers.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour son passage à Marseille, elle s’est attaquée au répertoire du tango dans le concert intitulé <em>Libertan’go,</em> tiré du nom de la chanson composée par Astor Piazolla. Elle a trouvé dans la cité phocéenne des compagnons de jeux à sa mesure&nbsp;: l’accordéoniste <strong>Grégory Daltin</strong> et le mandoliniste <strong>Vincent Beer-Demander</strong> qui avait emmené avec lui les musiciens de l’Académie de mandolines et guitares de Marseille, une harpiste et une contrebassiste, des plus jeunes aux plus âgés comme Francine qui a fêté en live ses… 98 ans. &nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">La foule emportée </mark></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce trio à l’énergie folle et virtuose, s’empare des célèbres musiques du tanguero, les mâtine de jazz, de rock et offre au public d’un Théâtre de l’Œuvre comble, un spectacle unique. Petra Magoni improvise, interprète, raconte des histoires, habitée par la musique des deux musiciens, qui, facétieux, révèlent tout ce qu’on peut faire avec un instrument&nbsp;: en jouer classiquement mais aussi le caresser, l’effleurer, le tapoter ou le claquer. Les morceaux sont jubilatoires, transmettent une ambiance de douce allégresse à la salle.</p>



<p class="wp-block-paragraph">On peut entendre le très émouvant et nostalgique <em>Por una Cabeza </em>de Carlos Gardel qui évoque les zones d’ombres de la fragilité humaine, un <em>Ave Maria</em> de toute beauté, composé par Piazzola pour la chanteuse italienne Milva, une version de <em>La Foule</em> reprise en chœur par la salle et trois créations, <em>Sensualità</em>, <em>Passione</em> et <em>Resistenza</em>. Ce dernier morceau dans lequel les mandolines montent en puissance comme une marche de partisans toujours plus nombreux résonne d’un écho tout particulier en cette période de crise mondiale.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">ANNE-MARIE THOMAZEAU</p>



<pre class="wp-block-verse">Concert donné le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">9 mars</mark> au <a href="https://www.theatre-oeuvre.com">Théâtre de l’Œuvre</a>, Marseille</pre>



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