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	<title>Archives des Mao Fujita - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Mao Fujita - Journal Zebuline</title>
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		<title>Festival de Pâques : trois soirs d&#8217;exception</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Anne-Marie Thomazeau]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 08 Apr 2026 08:12:45 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Fujita, virtuosité et humilitéIl entre sur scène comme s&#8217;il s&#8217;excusait d&#8217;être là. Et pourtant, Mao Fujita compte parmi les pianistes les plus incroyables de sa génération. Encore étudiant à l&#8217;Université de musique de Tokyo en 2017, le jeune japonais remportait le premier prix du prestigieux Concours international Clara Haskil, en Suisse. Depuis, les récompenses s&#8217;accumulent, [&#8230;]</p>
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<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Fujita, virtuosité et humilité<br></mark></strong>Il entre sur scène comme s&rsquo;il s&rsquo;excusait d&rsquo;être là. Et pourtant, <strong>Mao Fujita</strong> compte parmi les pianistes les plus incroyables de sa génération. Encore étudiant à l&rsquo;Université de musique de Tokyo en 2017, le jeune japonais remportait le premier prix du prestigieux Concours international Clara Haskil, en Suisse. Depuis, les récompenses s&rsquo;accumulent, les scènes les plus prestigieuses s&rsquo;ouvrent à lui, sans que rien ne semble altérer cette désarmante modestie.</p>



<p>Pour ce récital, Fujita avait conçu un programme d&rsquo;une belle cohérence : une traversée de 120 ans de musique germanique, des premiers élans du romantisme à ses ultimes embrasements. De la <em>Sonate n° 1</em> de Beethoven (op. 2), austère et foudroyante, aux <em>Douze Variations</em> de Berg, jusqu’aux <em>Variations sérieuses</em> de Mendelssohn, en passant par une courte pièce de Wagner, le pianiste a déroulé son fil conducteur avec rigueur et expressivité. La seconde partie, dominée par la monumentale <em>Sonate n° 1</em> de Brahms, fut un sommet. Fujita y a déployé une puissance maîtrisée, un sens du phrasé qui laissent sans voix. L&rsquo;<em>Isoldes Liebestod</em> de Wagner-Liszt, en conclusion a achevé de subjuguer la salle. Et comme pour prolonger l&rsquo;enchantement, un bis tout en douceur : la <em>Mélodie n° 1</em> de Rachmaninov, jouée avec une tendresse infinie.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Chamayou, l&rsquo;élégance incarnée<br></mark></strong>Liszt et Wagner – beau-père et gendre, liés par l&rsquo;admiration mutuelle autant que par la famille – étaient également au programme de cette seconde soirée. L&rsquo;orchestre <strong>Les Siècles</strong>, dirigé par <strong>Jakob Lehmann</strong>, a ouvert les festivités avec Wagner : le <em>Prélude</em> et la Mort d&rsquo;Isolde de <em>Tristan</em>, puis les pages de <em>Parsifal</em> : Prélude, Musique de transformation et Enchantement du Vendredi Saint. Lehmann conduit avec énergie, efficacité et rigueur, parfois au détriment de la nuance. Mais l&rsquo;immense machinerie de l&rsquo;orchestre Les Siècles est une formation solide et l&rsquo;ensemble fait son effet.</p>



<p>Puis <strong>Bertrand Chamayou</strong> a pris place au piano pour les deux concertos de Liszt. Sa marque : la légèreté, l&rsquo;élégance, l&rsquo;efficacité, trois qualités qui épousent à merveille l&rsquo;esprit lisztien. Le <em>Concerto n° 1 en mi bémol majeur</em> est une œuvre de combat, théâtrale dans ses contrastes. Chamayou y a tenu le rôle du héros virtuose avec une aisance souveraine. Le <em>Concerto n° 2 en la majeur</em>, plus introspectif et moins connu, est d&rsquo;une tout autre nature : moins une joute entre soliste et orchestre qu&rsquo;une longue conversation à bâtons rompus. Liszt y distribue généreusement les thèmes aux différents pupitres, et le piano tantôt chante, tantôt accompagne, tantôt commente. Le dialogue entre Chamayou et <strong>Robin Michael</strong>, violoncelle solo de l&rsquo;orchestre Les Siècles, en est l&rsquo;expression la plus poignante, presque un lied sans paroles. Une réussite ovationnée.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Passionnante « Passion »<br></mark></strong>La <em>Passion selon saint Jean</em> de Bach peut intimider par la densité de ses récitatifs. Sous la direction de <strong>Camille Delaforge</strong>, avec l&rsquo;ensemble <strong>Il Caravaggio</strong> et le chœur <strong>Accentus</strong>, elle s&rsquo;est révélée une expérience musicale captivante. Composée peu après l&rsquo;installation de Bach à Leipzig, la <em>Passion selon saint Jean</em> est d&rsquo;une immense force dramatique. Encore faut-il des interprètes capables d&rsquo;en restituer l&rsquo;élan et la profondeur. C&rsquo;est pleinement le cas ici. La cheffe Camille Delaforge impose d&#8217;emblée une direction à la fois énergique et nuancée, épousant le discours narratif avec intelligence et enthousiasme. L&rsquo;Évangéliste, incarné par le ténor <strong>Cyrille Dubois</strong>, est tout simplement remarquable : il confère au texte une musicalité, une douceur et une clarté qui tiennent l&rsquo;auditeur en haleine d&rsquo;un bout à l&rsquo;autre. Les autres solistes sont à l&rsquo;avenant. <strong>Marie Lys</strong> (soprano) et <strong>Marie-Nicole Lemieux</strong> (contralto) apportent chacune une belle couleur vocale. Les barytons <strong>Guilhem Worms</strong> (Jésus) et <strong>Mathieu Gourlet</strong> (Pilate) complètent un plateau de haute tenue. Le chœur Accentus, celui de <strong>Laurence Equilbey</strong>, illumine le célébrissime chœur d&rsquo;ouverture <em>Herr unser Herrscher</em>, véritable torrent sonore qui lance l&rsquo;œuvre avec une puissance et une pulsation irrésistible, avant de conclure dans le recueillement apaisant de <em>Ruht wohl</em>. Bach dans toute sa splendeur.</p>



<pre class="wp-block-verse">ANNE-MARIE THOMAZEAU<br><br> Les concerts se sont déroulés les <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">3, 5 et 7 avril </mark>au<a href="https://www.lestheatres.net/fr/33-grand-theatre-de-provence" type="link" id="https://www.lestheatres.net/fr/33-grand-theatre-de-provence"> Grand Théâtre de Provence</a>, Aix-en-Provence.</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/musiques/"><em>Musiques</em> ici</a></p>
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		<title>Excellence et partage au Festival de Pâques</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Anne-Marie Thomazeau]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 15 Apr 2025 09:13:14 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Avec ses 21 concerts prestigieux et ses manifestations gratuites dans 35 lieux, le Festival de Pâques s’impose comme le plus grand rendez-vous printanier d’Europe en musique classique. Pour cette édition, le directeur artistique – et célèbre violoniste – Renaud Capuçon a souhaité mettre en avant le violoncelle. Grand moment attendu avec les 12 violoncelles du Philarmonique de Berlin. Ces instrumentistes, parmi les meilleurs d’Europe, ont concocté un programme classique et jazz (22 avril). On pourra aussi entendre Kian Soltani (accompagné par Renaud Capuçon au violon et Mao Fujita au piano) dans les trios N°1 de Schubert et de Brahms [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Avec ses 21 concerts prestigieux et ses manifestations gratuites dans 35 lieux, le <strong><em><a href="https://festivalpaques.com">Festival de Pâques</a></em></strong> s’impose comme le plus grand rendez-vous printanier d’Europe en musique classique. Pour cette édition, le directeur artistique – et célèbre violoniste – <strong>Renaud Capuçon </strong>a souhaité mettre en avant le violoncelle. Grand moment attendu avec les 12 violoncelles du Philarmonique de Berlin. Ces instrumentistes, parmi les meilleurs d’Europe, ont concocté un programme classique et jazz (22 avril). On pourra aussi entendre<a href="https://www.kiansoltani.com"> <strong>Kian Soltani</strong></a> (accompagné par <strong>Renaud Capuçon</strong> au violon et <strong>Mao Fujita</strong> au piano) dans les <em>trios N°1 </em>de Schubert et de Brahms (14 avril).</p>



<p><strong>Pablo Fernandez</strong> se produira, lui, pour la première fois au Festival avec le pianiste <strong>Luis del Valle</strong>. Ils interpréteront la <em>Sonate op 69</em> de Beethoven et la <em>n°1</em> de Brahms (18 avril). <strong><a href="https://www.juliahagen.com">Julia Hagen</a></strong>, fidèle d’Aix, sera l’invitée de l’Orchestre de chambre du Festival de Verbier pour <em>Le concerto pour violoncelle</em> d’Elgar (21 avril). Enfin, l’Orchestre de chambre du Festival Pablo Casals fera résonner au Grand Théâtre de Provence la <em>« Grande » Symphonie</em> de Schubert en compagnie de <strong><a href="https://www.gautiercapucon.com">Gauthier Capuçon</a></strong> qui interprètera le <em>Concerto pour violoncelle n° 1 </em>de Chostakovitch (25 avril). </p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du piano aussi </mark></strong></h3>



<p>Pour autant, le festival reste fidèle à ses premières amours. Les <em>Leçons de piano</em> réuniront les grands interprètes de l’instrument et tout d’abord la légende <strong>Martha Argerich</strong> en ouverture de l’édition 2025, accompagnée de l’Orchestre du Capitole Toulouse pour le <em>Concerto n°1</em> de Beethoven (11 avril). Le lendemain <strong><a href="https://www.buchbinder.net/fr/biography">Rudolf Buchbinder</a></strong> donnera vie au <em>Concerto pour piano n°1</em> de Brahms. </p>



<p><strong><a href="https://www.instagram.com/bertrandchamayouofficial/">Bertrand Chamayou</a></strong> quant à lui emmènera le public dans l’aventure d’une intégrale de la musique pour piano de Ravel (13 avril). Enfin, pianiste prodige, la jeune <strong><a href="https://www.instagram.com/dovgan_alexandra/?hl=fr">Alexandra Dovgan</a></strong>, révélée il y a dix ans à Moscou, articulera son programme autour de trois sonates : <em>Op 11</em> de Beethoven, <em>Op 22 </em>de Schumann et <em>Op 1</em> de Prokofiev (17 avril). </p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full is-resized"><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" width="696" height="464" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/04/credit-irina-schymchak-5.jpg?resize=696%2C464&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-129127" style="width:646px;height:auto" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/04/credit-irina-schymchak-5.jpg?w=1000&amp;ssl=1 1000w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/04/credit-irina-schymchak-5.jpg?resize=300%2C200&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/04/credit-irina-schymchak-5.jpg?resize=768%2C512&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/04/credit-irina-schymchak-5.jpg?resize=150%2C100&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/04/credit-irina-schymchak-5.jpg?resize=696%2C464&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/04/credit-irina-schymchak-5.jpg?resize=630%2C420&amp;ssl=1 630w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">Alexandra Dovgan © Irina Schymchak</figcaption></figure>
</div>


<h3 class="wp-block-heading"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Avec Elles</mark></strong></h3>



<p>Le festival met aussi à l’honneur deux instruments moins célébrés, la flûte et la harpe défendues par <strong><a href="https://www.mathildecalderini.com/fr/">Mathilde Calderini</a></strong> et <strong>Anneleen Lenaerts</strong>. La première fait la part belle aux femmes dans le programme <em>Avec Elles</em> qui mêle pièces écrites par des compositrices commeCécile Chaminade ou Mel Bonis (17 avril). La seconde, qui sera la marraine du traditionnel concert <em>Génération@Aix</em> qui promeut de jeunes talents, est la huitième femme à avoir rejointle prestigieux – et ô combien machiste – Philarmonique de Vienne. Le programme qu’elle défend sera français : Ravel, Fauré, Debussy… (19 avril)</p>



<p>Le baroque ne sera pas oublié. La mezzo-soprano <strong><a href="https://www.instagram.com/leadesandre/?hl=fr">Léa Dessandre</a></strong> revient au festival avec un programme Haendel (15 avril) et le chef <strong><a href="https://www.instagram.com/emiliano.gonzalez.toro/">Emiliano Gonzales Toro</a></strong> dirigera Les <em>Vêpres de la vierge</em> de Monteverdi, œuvre charnière entre Renaissance et baroque (16 avril).</p>



<h3 class="wp-block-heading"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>Sacrée musique</strong></mark></h3>



<p>Week-end de pâque oblige, le&nbsp;Festival,&nbsp;programme&nbsp;comme tous les ans&nbsp;sa «&nbsp;<em>Passion</em>&nbsp;» de Bach. Cette année ce sera celle&nbsp;<em>S</em><em>elon saint Mathi</em><em>eu</em>&nbsp;servie&nbsp;par l’ensemble Les&nbsp;Ambassadeurs-&nbsp;La Grande écurie. Les Talens Lyriques emmenés par Christophe&nbsp;Rousset&nbsp;interprèteront&nbsp;pour leur part&nbsp;<em>l’</em><em>O</em><em>ratorio de Pâque</em><em>s</em><em>,</em>&nbsp;300 ans après sa première audition le dimanche de&nbsp;Pâques1725&nbsp;(20 avril).&nbsp;</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Musique en partage</mark></strong></h3>



<p>«&nbsp;<em>On ne peut pas réserver un festival comme celui-ci à&nbsp;</em><em>un petit nombre de&nbsp;</em><em>personnes. Nous souhait</em><em>ons</em><em>&nbsp;que tous ceux qui ne peuvent pas se déplacer, qui pensent que la musique classi</em><em>qu</em><em>e n’est pas pour eux, qui peuvent rencontrer&nbsp;</em><em>des problèmes financiers</em><em>&nbsp;puissent partager avec nous</em>&nbsp;»&nbsp;déclare&nbsp;<strong>Dominique Bluzet</strong>,&nbsp;directeur&nbsp;du Festival.&nbsp;&nbsp;</p>



<p>Dans le cadre de la programmation&nbsp;«&nbsp;Musique en partage&nbsp;», un&nbsp;grand concert sera offert aux Aixois le jour de Pâques avec l’Orchestre du festival de Verbier qui interprétera des extraits des&nbsp;<em>S</em><em>ept</em><em>&nbsp;dernières paroles du Christ en Croix</em>&nbsp;de Haydn.&nbsp;Quatre masterclass&nbsp;publiques,&nbsp;des ateliers pour enfants et des concerts gratuits&nbsp;seront organisés en ville, dans des hôpitaux et des Ehpad.&nbsp;</p>



<p>En partenariat avec le Carnegie Hall de&nbsp;New-York, le projet&nbsp;<em>U</em><em>ne chanson douce</em>&nbsp;sera mené avec&nbsp;des familles aixoises en difficulté&nbsp;suivies dans l’unité de périnatalité de l’hôpital Montperrin.&nbsp;Nouveauté cette année avec la création de&nbsp;<em>L</em><em>a petite académie de&nbsp;</em><em>P</em><em>âques</em>&nbsp;qui&nbsp;permettra&nbsp;à de jeunes&nbsp;élèves de conservatoires&nbsp;ruraux de venir, travailler,&nbsp;au côté des&nbsp;plus grands.&nbsp;Un festival qui prouve qu’exigence et partage peuvent cohabiter&nbsp;avec bonheur.</p>



<p>ANNE-MARIE THOMAZEAU<a></a></p>



<pre class="wp-block-verse">Le <em><strong>Festival de Pâques</strong></em> se déroule du <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">11 au 27 avril</mark> à Aix-en-Provence. </pre>



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<p></p>
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		<title>Dans les dernières notes du Festival de Pâques </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Maryvonne Colombani]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 12 Apr 2024 11:47:46 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Aix-en-Provence]]></category>
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		<category><![CDATA[Elisabeth Leonskaja]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Création Le Quatuor Psophos (Mathilde Borsarello Herrmann, Bleuenn Le Maître, violons, Cecile Grassi, alto, Guillaume Martigné, violoncelle) suite à leur résidence et des concerts hors-les-murs à Chaillol, offrait le Quatuor n°11, Quartetto Serioso in Omaggio a Beethoven de Nicolas Bacri, compositeur avec lequel l’ensemble travaille depuis quinze ans et dont il a enregistré sept œuvres. [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/dans-les-dernieres-notes-du-festival-de-paques/">Dans les dernières notes du Festival de Pâques </a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
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<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Création</mark></strong></p>



<p>Le <strong>Quatuor Psophos</strong> (Mathilde Borsarello Herrmann, Bleuenn Le Maître, violons, Cecile Grassi, alto, Guillaume Martigné, violoncelle) suite à leur résidence et des concerts hors-les-murs à Chaillol, offrait le <em>Quatuor n°11</em>, <em>Quartetto Serioso in Omaggio a Beethoven</em> de <strong>Nicolas Bacri</strong>, compositeur avec lequel l’ensemble travaille depuis quinze ans et dont il a enregistré sept œuvres. Composé sur une commande du <em>Festival de Pâques</em> 2020, ce quatuor qui comprenait à l’origine deux mouvements s’est enrichi d’un troisième. La sévérité annoncée par le qualificatif «&nbsp;serioso&nbsp;» n’est pas sans influer sur la tonalité de la pièce qui, cependant, marie subtilement matière sculptée dans son épaisseur sonore, et notes filées jusqu’à une insaisissable transcendance. Une écriture de l’intime se dessine ici, vibrante, grave, avec de superbes unissons qui sont autant de strates palimpsestes d’une âme. Les voix des cordes se tissent en émerveillements nouveaux animés d’une tension dramatique exigeante, urgente.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Revisiter les classiques</mark></strong></p>



<p>Que ce soit par l’entremise d’une soliste ou la vertu d’un grand ensemble, les «&nbsp;classiques&nbsp;» étaient habités par un parfum de jouvence&nbsp;: éblouissement de l’interprétation de la pianiste <strong>Elisabeth Leonskaja</strong> dans deux sonates de Schubert, puissante, nuancée, avec un sens aigu des contrastes, un phrasé époustouflant, une présence hypnotique. L’élégance du jeu, la fermeté des lignes, la fidélité à la partition, se doublent d’une liberté enivrante, accordant un regard neuf à la lecture des œuvres. Lorsque l’on évoque la profondeur de son jeu, l’interprète sourit, « la musique est profonde »… L’ensemble <strong>Pygmalion</strong> sous la houlette de Raphaël Pichon, souverain de maîtrise, subjuguait ensuite par l’équilibre de l’orchestre et du chœur, la netteté des pupitres, la finesse des instrumentistes, la beauté des voix des solistes. On retiendra sans nul doute le temps suspendu de l’<em>Agnus Dei </em>où dialoguent une flûte aérienne et le haute-contre William Shelton.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Un final chambriste</mark></strong></p>



<p><strong>Renaud Capuçon</strong> choisissait de clore le festival par une carte blanche intime avec deux pièces schubertiennes, chacune contenant un «&nbsp;tube&nbsp;», mais dont l’intégralité est trop souvent négligée&nbsp;: le <em>Trio en mi bémol majeur pour piano et cordes n° 2</em> dont le deuxième mouvement est l’un des thèmes de <em>Barry Lyndon</em> de Kubrick et le <em>Quintette en la majeur D667, La Truite</em>, au quatrième mouvement dangereusement célèbre. Le chatoiement du piano de <strong>Mao Fujita</strong> donna la réplique au violoniste virtuose et ses comparses, <strong>Paul Zientara</strong> (alto), <strong>Julia Hagen</strong> (violoncelle) et <strong>Lorraine Campet</strong> (contrebasse).&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Une édition réussie</mark></strong></p>



<p>Le <em>Festival de Pâques</em> côtoie les sommets et place Aix-en-Provence au firmament des plus grandes villes musicales actuelles. «&nbsp;<em>Plus de 30 000 spectateurs, 9000 personnes à bénéficier de concerts gratuits dans la région, 38 concerts et des centaines de manifestations, le festival a bien grandi</em>&nbsp;», s’est félicité <strong>Dominique Bluzet</strong>, directeur des Théâtres, en conclusion de la manifestation.&nbsp;</p>



<p>MARYVONNE COLOMBANI</p>



<pre class="wp-block-verse">Concerts donnés les <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">3, 4 et 7 avril</mark>, à Aix-en-Provence</pre>
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