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	<title>Archives des Marie-Sophie Ferdane - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Marie-Sophie Ferdane - Journal Zebuline</title>
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		<title>Festival Propagations : les espaces sont sonores</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chloé Macaire]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 09 May 2025 13:05:18 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Un dispositif impressionnant occupe pour un mois l’intérieur du Module du GMEM à la Friche. Un dôme ambisonique conçu par l’Ircam (Paris) accueille 35 spectateurs sous 49 haut-parleurs et des projecteurs pour douze Musiques-Fictions, lectures immersives conçues par auteur·ices, compositeur·ices et metteur·euses en scène.  Elles proposent des voyages différents, qui instaurent un rapport peu commun [&#8230;]</p>
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<p>Un dispositif impressionnant occupe pour un mois l’intérieur du Module du <a href="https://gmem.org/saison/festival-propagations-2025">GMEM</a> à la Friche. Un dôme ambisonique conçu par l’<a href="https://www.ircam.fr">Ircam</a> (Paris) accueille 35 spectateurs sous 49 haut-parleurs et des projecteurs pour douze <em>Musiques-Fictions</em>, lectures immersives conçues par auteur·ices, compositeur·ices et metteur·euses en scène. </p>



<p>Elles proposent des voyages différents, qui instaurent un rapport peu commun entre les récits et les musiques, les fondant dans un même espace sonore, renouvelant le genre de la fiction radiophonique en la spatialisant. Ce qui l’éloigne de l’idée d’un voyage immobile, même si le corps reste au repos.</p>



<p>Ces lectures qui invitent d’ailleurs assez irrésistiblement au sommeil, comme si mettre son corps au repos mais lui faire produire des images mentales, ouvrait la porte des rêves. Lors de <em>Naissance d’un pont</em>, composé de longs passages du roman de Maylis de Kérangal, rares furent les auditeurs à ne pas chavirer, au cours des presque deux heures de la lecture immersive, dans des poches de sommeil plus ou moins prolongées. La musique de Daniele Ghisi répondait à la structure même du roman&nbsp;: de grandes arches, come des pylônes structurels plantés sur les rives, des élans électroniques qui se répondent, enflent et s’éteignent, puis renaissent et se rejoignent.&nbsp;</p>



<p>Dans cette structure générale des sons précis, instruments, déformations concrètes, interviennent comme autant d’anecdotes particulières, attirant l’oreille vers telle source du son, source du récit.</p>



<p>Le roman de Maylis de Kérangal, qui raconte la construction d’un gigantesque pont au dessus d’une zone sauvage, dans une Californie de fiction est racontée par de grands acteurs (Laurent Poitrenaux, Nicolas Bouchaud, François Chattot, Julie Moulier, Marie-Sophie Ferdane&#8230;) qui incarnent les personnages du roman plutôt que de s’en tenir à la voix du conteur.&nbsp;</p>



<p>Cette première <em>Musique-Fiction</em> de la collection de l’Ircam, créée en 2020, inaugurait un cycle qui a sans doute mieux trouvé son rythme en s’éloignant aussi de l’incarnation, pour garder l’idée d’une lecture monodique, ou d’un dialogue, qui tresse sa complexité avec la musique.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Sous la tente</mark></strong></p>



<p>En 2005, l’auteur Erri De Luca se joint à l’alpiniste Nives Meroi, première femme à avoir gravi les dix plus hauts sommets du monde, dans l’ascension du Dhaulagiri, un mont de l’Himalaya culminant à 8167 mètres. De cette aventure commune il fait un roman, Pour adapter <em>Sur la trace de Nives</em>, Laëtitia Pitz a choisi une discussion nocturne sous une tente en haute montagne entre les deux protagonistes. Un univers très intime mais aussi ouvert, qui correspond parfaitement au dispositif. Sous le dôme ambisonique le public est comme avec Erri et Nives. </p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" width="696" height="386" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/05/03_mai_2025_Festival_Propagations_Espece_despaces_04_%C2%A9-Lionel-Escama-1024x568.jpg?resize=696%2C386&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-129731" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/05/03_mai_2025_Festival_Propagations_Espece_despaces_04_%C2%A9-Lionel-Escama.jpg?resize=1024%2C568&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/05/03_mai_2025_Festival_Propagations_Espece_despaces_04_%C2%A9-Lionel-Escama.jpg?resize=300%2C167&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/05/03_mai_2025_Festival_Propagations_Espece_despaces_04_%C2%A9-Lionel-Escama.jpg?resize=768%2C426&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/05/03_mai_2025_Festival_Propagations_Espece_despaces_04_%C2%A9-Lionel-Escama.jpg?resize=150%2C83&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/05/03_mai_2025_Festival_Propagations_Espece_despaces_04_%C2%A9-Lionel-Escama.jpg?resize=696%2C385&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/05/03_mai_2025_Festival_Propagations_Espece_despaces_04_%C2%A9-Lionel-Escama.jpg?resize=1068%2C593&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/05/03_mai_2025_Festival_Propagations_Espece_despaces_04_%C2%A9-Lionel-Escama.jpg?resize=757%2C420&amp;ssl=1 757w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/05/03_mai_2025_Festival_Propagations_Espece_despaces_04_%C2%A9-Lionel-Escama.jpg?w=1200&amp;ssl=1 1200w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">Festival Propagations, Espèce d&rsquo;espaces © Lionel Escama</figcaption></figure>
</div>


<p>Les voix des deux comédien·ne·s qui les interprètent jaillissent de côtés opposés de l’installation, comme si deux présences invisibles étaient assises l’une en face de l’autre. Entre eux plane la musique composée par le clarinettiste Xavier Charles. L’absence d’incarnation physique et l’obscurité percée par de doux jeux de lumières créent une atmosphère presque mystique, cohérente avec la teneur de leur discussion. &nbsp;</p>



<p>Discussion qui est en fait plus souvent une juxtaposition de monologues qu’un échange. Elle décrit ses ascensions, leur coût physique, son amour des sommets et sa relation avec son mari et binôme en montagne Romano. Riche d’années d’expérience, elle est assez pragmatique, mais une forme de lyrisme sous-tend souvent son propos, ce qui est appuyé par la douceur de la voix d’Océane Caïrati. Lui, plus spirituel, disserte longuement sur la place des montagnes dans différentes religions, de l’Olympe au discours de Béatitudes, dressant des comparaisons dont s’amuse Nives.&nbsp;</p>



<p>Mais si cette création de 2025 de 50 minutes est moins dilatée et théâtrale que celle de 2020, la musique complique la compréhension du texte, dense et complexe, et couvre parfois les mots de ses stridences. Elle confère au texte une dimension sombre qui n’est pas toujours à propos, le dialogue étant réflexif, mais joyeux.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Pérec est space</mark></strong></p>



<p><em>Espèces d’espaces</em> de Philippe Hurel se fonde sur l’essai éponyme de Georges Perec, qui est plus qu’un livret. Le texte, suite de notes sur les lieux quotidiens du plus lyrique des oulipiens, donne son architecture au spectacle. Recréé à La Criée pour <em>Propagations</em> avant une tournée française, ce premier «&nbsp;opéra&nbsp;» (2011) du compositeur joue des codes du genre comme Perec se joue des genres littéraires&nbsp;: l’ensemble Court-Circuit dirigé par&nbsp;Jean Deroyer, s’implique avec un plaisir visible dans une partition chaleureuse, riche de polyphonies, mais explorant aussi l’espace du son dans sa dimension spectrale, et citant, ça et là, une comptine, un jingle télévisé, un accordéon populaire…&nbsp;</p>



<p>Le texte est porté par la chanteuse Elise Chauvin (chant et voix parlée) et par le comédien Jean Chaize. Ils sont judicieusement amplifiés, conservant ainsi un phrasé naturel, qui leur permet&nbsp; d’occuper et modifier l’espace scénique. &nbsp;</p>



<p>La mise en scène d’Alexis Forestier joue tout aussi joliment du caractère inclassable du texte, fait d’énumérations, d’une progression clinique du plus petit au plus vaste espace, d’un quiz sur les pièces habitables d’une maison, de drôleries constantes, de tables et de corps qui s’empilent, de vêtements et de rôles datés, la soprano jouant les femmes d’intérieur avec juste ce qu’il faut de distance. Car «&nbsp;<em>vivre, c’est passer d’un espace à l’autre, en essayant le plus possible de ne pas se cogner</em>&nbsp;». Méthodique et paradoxal comme tous les textes de Perec, le spectacle se conclut par une note de la Waffen-SS&nbsp;: une commande d’arbres et de plantes pour construire une haie séparative entre les deux chambres à gaz d’Auschwitz. Avec Perec, la déconstruction du verbe n’est jamais très loin de la Shoah.</p>



<p>Chloé Macaire et Agnès Freschel</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Propagations</em> se poursuit <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">jusqu’au 11 mai</mark> à Marseille.</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/musiques/"><em>Musiques</em> ici </a></p>
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		<title>Quand les beaux jours reviennent</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Suzanne Canessa]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 08 Jun 2023 14:59:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Littérature]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Voilà désormais sept ans que le festival créé par Nadia Champesme et Fabienne Pavia s’est établi à Marseille, avec un succès qui ne se dément pas. Les nombreuses lectures, qu’elles soient musicales, dessinées, posthumes et ensommeillées se sont vite remplies. Elles ont même, pour la plupart, affiché complet. Les rencontres annoncées, disséminées sur les différents [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Voilà désormais sept ans que le <a href="https://journalzebuline.fr/faire-tomber-la-litterature-de-son-piedestal/">festival créé par <strong>Nadia Champesme </strong>et <strong>Fabienne Pavia </strong></a>s’est établi à Marseille, avec un succès qui ne se dément pas. Les nombreuses lectures, qu’elles soient musicales, dessinées, posthumes et ensommeillées se sont vite remplies. Elles ont même, pour la plupart, affiché complet. Les rencontres annoncées, disséminées sur les différents sites de La Criée, du Conservatoire, du Mucem et de la bibliothèque de l’Alcazar, ont attiré des auditeurs nombreux et attentifs, malgré le retour attendu d’une météo printanière et la concurrence rude des plages ensoleillées. Il faut croire que les frictions littéraires tant attendues réchauffent plus sûrement et plus durablement les cœurs d’un public abondant et de plus en plus diversifié, venu assister en masse aux événements les plus <em>people </em>– la venue de <strong>Mathieu Amalric </strong>ou de <strong>Marie-Sophie Ferdane</strong>, celle de la goncourisée <strong>Brigitte Giraud </strong>– mais aussi aux hommages à Italo Calvino ou Fernando Pessoa.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Frictions fructueuses</mark></strong></p>



<p>Le festival peut notamment s’enorgueillir de ses rendez-vous réussis avec la jeunesse&nbsp;: celui des Nouvelles des Collégiens, qui ont vu cinq écrivains accompagner chacun une classe de collégiens dans l’écriture d’une nouvelle&nbsp;; celui qui a amené deux classes de lycéens marseillais à échanger avec <strong>Olivier Adam</strong> comme de bons petits intervieweurs en herbe. Ou encore les étudiants en théâtre du Conservatoire à Rayonnement Régional de Marseille, qui se sont emparés avec courage et poigne des mots d’<strong>Éric Fottorino</strong>.&nbsp;</p>



<p>Les festivités prennent cependant, parfois, un tournant amer. On ne parvient ainsi pas complètement à croire aux tensions familiales chères à Olivier Adamet surtout à la réalisatrice <strong>Baya Kasmi</strong>, récitées pourtant avec générosité mais sur un ton beaucoup trop familier ce <em>Dessous les roses </em>un brin convenu. Les <em>Variations de Paul </em>pourtant lues avec conviction et bonhommie par leur auteur <strong>Pierre Ducrozet </strong>peinent à convoquer les imaginaires musicaux que le texte appelait de ses vœux, ou même à susciter chez les auditeurs un brin assommés le désir spontané de danser. La faute, peut-être, à la partition électro de <strong>Rubin Steiner</strong>, trop monolithique pour aborder tous les territoires du roman&nbsp;? Ou peut-être le temps n’est-il tout simplement pas à ces frictions et à ces humeurs-là&nbsp;?</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">L’effroi sous la glace</mark></strong></p>



<p>Pourtant bien menés et orchestrés, les entretiens dévient parfois, se fissurent. Ils semblent ouvrir des abîmes d’inquiétude inattendus, y compris par les auteurs et autrices elles-mêmes. Les nombreuses digressions de <strong>Daniel Pennac </strong>amènent ainsi un auteur prompt à discuter sans fin de son amour pour Italo Calvino, de son goût de l’argot ou ses «&nbsp;trucs&nbsp;» de prof à son effroi face au Pépère qui hante son <em>Terminus Malaussène</em>, digne représentant de l’&nbsp;<em>«&nbsp;extrême méchanceté » </em>dans laquelle semble sombrer notre époque, d’autant plus proche, dans ses affects, de la pensée de l’extrême droite, qu’elle ne l’a pas encore vraiment connue. Même son de cloche lorsque <strong>Lola Lafon </strong>prendra la parole à propos du très beau <em>Quand tu écouteras cette chanson</em>, ode poignante à Anne Frank. Heureuse de constater que les lecteurs et lectrices émus par son livre et venus à sa rencontre <em>«&nbsp;ne lui ressemblent pas&nbsp;»</em>, heureuse de rendre hommage aux qualités mésestimées d’une écrivain en herbe, Lola Lafon n’en demeure pas moins inquiète des protestations anonymes, silencieuses, répétées, de négationnistes de tous crins. C’est désormais l’urgence de produire <em>«&nbsp;non pas des fictions, mais des récits&nbsp;» </em>pour dire cette Histoire-là qui anime l’autrice s’étant pourtant illustrée en tant que romancière.&nbsp;</p>



<p>Les lectures qui marquent le plus sont peut-être celles qui assument leur dureté et leur violence. Celle effectuée de main de maître par <strong>Marie-Sophie Ferdane </strong>sur le très beau texte de<strong> Makenzy Orcel </strong>a rappelé combien la langue, en se mâtinant de poésie, sait se mâtiner de rage, et comment dire cette rage peut ouvrir l’auteur et le lecteur au monde. Dire avec la même humanité, la même intensité, le destin d’une jeune femme française cabossée et celle d’un malien ayant fui la guerre. Tout aussi impressionnante et recueillie fut la lecture de <em>La Pêche du Jour </em>d’Éric Fottorino par les jeunes étudiants en théâtre, portée par le violon de <strong>Marc Vieillefon</strong>, les percussions et la voix de <strong>Salma Omri </strong>et le saxophone de <strong>Raphaël Imbert</strong>. Heureux et ému d’accueillir <em>«&nbsp;un texte tout simplement historique</em>&nbsp;» sur l’horreur migratoire, en compagnie de SOS Méditerranée, le directeur du conservatoire ne cache pas la nécessité de faire date.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large is-resized"><img data-recalc-dims="1" decoding="async" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/06/Lola-Lafon-%C2%A9-Nicolas-Serve.jpg?resize=696%2C478&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-119432" width="696" height="478" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/06/Lola-Lafon-%C2%A9-Nicolas-Serve.jpg?resize=218%2C150&amp;ssl=1 218w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/06/Lola-Lafon-%C2%A9-Nicolas-Serve.jpg?resize=100%2C70&amp;ssl=1 100w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">Lola Lafon © Nicolas Serve</figcaption></figure>
</div>


<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">L’avenir au féminin</mark></strong></p>



<p>Le désir d’Histoire et d’historicité est peut-être celui qui transparaît le plus de cette édition qui a tiré le meilleur de ses rencontres entre auteurs, et surtout entre autrices. Le vertige est ainsi tenace à écouter dialoguer la romancière <strong>Noëlle Michel </strong>et la préhistorienne <strong>Marylène Patou-Mathis</strong> au sujet des Néanderthaliens, et des 100 000 ans d’avance que ces derniers ont encore sur les Homo sapiens. Le parfum de fin de règne se mêle heureusement ici à une volonté de détricoter l’Histoire – et la préhistoire – tels que racontés depuis le XIX<sup>e</sup> siècle, et de questionner le désir de domination au cœur de cette narrativisation de l’Histoire. Tout aussi passionnant sera le débordant entretien d’<strong>Alice Zeniter </strong>et <strong>Hélène Frappat</strong>, questionnant la place de la femme dans les récits au prisme de la philosophie et de la narratologie. L’autrice de <em>Toute une moitié du monde </em>ne peut que constater l’ampleur d’une tâche consistant à réinventer le récit et ses péripéties automatiques, quitte à risquer qu’on le trouve «&nbsp;<em>un peu chiant</em>&nbsp;», puisque trop éloignée de l’épopée aristotélicienne. Hélène Frappat se livre alors à une diatribe anti-Aristote jubilatoire, abattant tout ce qui se dresse sur son passage depuis sa formation de philosophe et sa carrière de romancière – et on devine que les obstacles n’ont pas manqué. L’ironie, l’humour convoqués ici avec génie sont peut-être, du propre aveu de l’autrice, l’arme la plus redoutable dont elle et ses semblables disposent.</p>



<p>C’est également un humour ravageur qui pousse une <strong>Jeanne Cherhal </strong>hésitante à ouvrir son nuancier érotique, illustré par <strong>Simon Frankart</strong>, et à prendre le micro au piano pour y livrer de très belles chansons. Et la nécessité de se relever, par l’absurde, d’un deuil insupportable, qui donna naissance au formidable <em>Touché </em>de <strong>Pascale Monnier</strong>, tirade d’infinitifs oulipienne portée merveilleusement par Mathieu Amalric. Un humour qui, plutôt que de dissimuler la gêne et la douleur, sait en faire ses meilleurs alliés.</p>



<p>SUZANNE CANESSA</p>



<pre class="wp-block-verse">Le festival <em>Oh les beaux jours !</em> s’est déroulé du <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">23 au 29 mai</mark>, à Marseille.</pre>
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		<title>Finir l’année avec les étoiles</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Maryvonne Colombani]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 18 Jan 2023 14:13:29 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Une 5e Saison]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les bulles pyrotechniques de SPARK, concoctées par l’artiste Daan Roosegaarde, se déplacent au gré du vent, esquissent des séquences imprévisibles et cependant géométriques s’organisent en mouvements d’ensemble. Il faut entrer dans le dispositif qui de loin semble anodin, se poster sous une échappée d’étincelles et tenter de suivre leurs évolutions qui se perdent dans la [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Les bulles pyrotechniques de SPARK, concoctées par l’artiste <strong>Daan Roosegaarde</strong>, se déplacent au gré du vent, esquissent des séquences imprévisibles et cependant géométriques s’organisent en mouvements d’ensemble. Il faut entrer dans le dispositif qui de loin semble anodin, se poster sous une échappée d’étincelles et tenter de suivre leurs évolutions qui se perdent dans la nuit. Peu à peu l’observation prend un tour hypnotique et l’on se laisse séduire par les variations de couleurs et les déplacements solitaires ou groupés de ces fragments infimes de lumière.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Danse et arts platisques</mark></strong><br>La danse trouvait son écrin au conservatoire Darius Milhaud, portée par l’enthousiasme de <strong>Josette Baïz</strong> et de ses jeunes danseurs en une conférence qui permettait d’aborder quelques-uns des plus grands chorégraphes actuels (cf article Zébuline). Les arts plastiques mis en évidence par la troisième <strong><em>Biennale des Imaginaires Numériques</em></strong> tissent leur parcours au sein de la ville. Ils passent par le musée des tapisseries et les cartographies célestes d’<strong>Amélie Bouvier </strong>qui s’inspire de la collection de plaques de verres photographiques de l’Archive Astronomique de Harvard (U.S.A.), s’arrêtent au Pavillon de Vendôme où <strong>Sophie Whettnall</strong> fait dialoguer les lieux et la lumière, invitant les étoiles à trouver leur place dans la pénombre des pièces et à la forêt de démultiplier les murs, revient à la Méjanes pour écouter les derniers sons des aurores boréales, enregistrés par l’artiste <strong>Sébastien Robert</strong> sur l’île d’Andøya en Norvège (<em>The Lights Which Can Be Heard</em>). </p>



<p>On descend au 3 bis f où <strong>Donatien Aubert</strong> nous convie à une expérience en réalité virtuelle au sein d’une installation immersive avec vidéo-projections et souligne dans sa <em>Veille infinie</em> combien être sans cesse connectés nous déconnecte du monde et de nous-mêmes, transformant notre approche des autres et de la réalité. Notre univers est grignoté par «&nbsp;l’hyperconnection&nbsp;» et notre cerveau s’en voit métamorphosé (son court métrage est un petit bijou qui devrait être diffusé à grande échelle tant ses analyses sont pertinentes et glaçantes&nbsp;!).&nbsp;</p>



<p>Au 21 cours Mirabeau, l’Espace culturel Départemental accueille quatre propositions aussi étonnantes et ingénieuses que poétiques. <strong>Stéphanie Roland</strong> dépose la photographie d’une étoile morte répertoriée par les institutions spatiales sur un papier spécial dans un bac d’eau, le papier se dilate à l’instar de l’Univers en expansion, forme des constellations puis se dissout totalement (ce bac d’eau que l’on pouvait voir dans le film d’Ann Sirot et Raphaël Balboni, <em>Une vie démente</em>, est remplacé à Aix par un dispositif visuel projeté au sur un écran).&nbsp;</p>



<p>Sont mises à notre portée encore, avec <em>D’un soleil à l’autre</em> de <strong>Stéphane Thidet</strong>, les fréquences produites par le soleil et captées par une antenne radio-télescopique que « reflètent » deux gongs qui semblent flotter dans l’obscurité et vibrent au rythme des ondes reçues. Reprenant le thème solaire, <strong>Ief Spincemaille</strong> imagine pour <em>Nightfall</em> un sablier empli d’eau mêlée à de l’encre de Chine posé sur un socle renfermant une lampe. L’eau descend doucement et masque peu à peu la lumière jusqu’à l’obscurité complète. Nous assistons à autant de couchers de soleil que nous voulons, réalisant le rêve du Petit Prince de Saint-Exupéry qui lui devait déplacer sa chaise sur sa minuscule planète pour profiter de la beauté triste de la fin du jour. <strong>Lucien Bitaux</strong> illustre son travail de thèse consacré à <em>La perception de l’astronome</em> par une installation constituée d’une foule de déflecteurs, lentilles, et outils de vision divers montés sur des supports mobiles qui renvoient, tamisent, modifient, orientent, diffractent les rayons lumineux qui traversent la pièce. L’onirisme et la poésie rejoignent ici le propos scientifique et c’est très beau !</p>


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<figure class="alignleft size-full is-resized"><img data-recalc-dims="1" decoding="async" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/01/GasparClaus-by-Philippe-Levy.jpg?resize=256%2C250&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-117938" width="256" height="250"/><figcaption class="wp-element-caption">Gaspar Claus © Philippe Lévy</figcaption></figure>
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<p>La <strong>MéCA</strong> ou Maison internationale des écritures contemporaines d’Aix-en-Provence inaugurait sa première programmation comprenant concerts, rencontres, débats, performance, <em>Les Promesses de l’Aube</em>. Parmi les nombreux événements de cette manifestation nouvelle est à souligner le fantastique concert littéraire donné par le violoncelliste <strong>Gaspar Claus</strong> dans une expérimentation du son comme une langue neuve et la comédienne <strong>Marie-Sophie Ferdane</strong> qui offre une lecture par extraits remarquablement choisis du roman de Makenzy Orcel, <em>Une somme humaine</em>. La voix épouse le texte, s’y love, y respire, en livre le sens, le rythme, les pulsations intimes avec une fine précision et retisse pour un auditoire fasciné les méandres du destin brisé de la protagoniste et narratrice d’outre-tombe. &nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Profane ou pas</mark></strong><br>Au Grand Théâtre de Provence, la musique de décembre offrait de sublimes moments. Le <strong>RIAS Kammerchor de Berlin</strong> alliait ses voix aux instruments de l’<strong>Akademie für Alte Musik Berlin</strong> sous la direction de <strong>Justin Doyle</strong> pour <em>Le Messie</em> de Haendel. La puissance de l’œuvre, son caractère théâtral s’accorde au thème scindé en trois parties, Ancien et Nouveau Testament (Les Évangiles), puis Ancien Testament (lamentations du prophète Jérémie, les Psaumes) et Nouveau Testament (la Passion, la Résurrection et l’Ascension du Christ), enfin Nouveau Testament (réflexion que le rôle rédempteur du Christ). Les trompettes viennent annoncer les bonnes nouvelles, encadrant l’orchestre comme sur des enluminures. Les cinq solistes, <strong>Julia Doyle</strong> (soprano), <strong>Tim Mead</strong> (alto), <strong>Thomas Hobbs</strong> (ténor), <strong>Roderick Williams</strong> (basse) servirent l’œuvre avec expressivité et intelligence. Bien sûr, la deuxième partie est toujours sans doute la plus enthousiasmante, préfigurant les élans mozartiens par son rythme soutenu et certaines phrases que le compositeur de Salzbourg acheva autrement dans son Requiem (Mozart connaissait bien Le Messie, en 1777 il en réorchestra la partition en y ajoutant à la place de l’orgue hautbois, flûtes, cors et trombones). Trois heures de spectacle que l’on ne sent pas tant on est transportés. </p>



<p>Quelques jours plus tard, l’<strong>Orchestre Philarmonique de Radio France </strong>dirigé par <strong>Adrien Perruchon </strong>venu remplacer Mikko Franck souffrant accompagnait l’espiègle contralto <strong>Marie-Nicole Lemieux</strong> dans un programme alternant morceaux chantés et pièces orchestrales. D’emblée, la subtile musicienne conquiert le public, l’installe dans une familiarité conviviale, joue avec le chef qui en profite aussi pour lui donner la réplique en chantant lui-même. Par ses mimiques, ses attitudes la cantatrice rend vivants ses personnages, crée un décor à elle toute seule, nous embarque à la suite d’airs de Rossini, Gounod, Bizet, le délicat <em>Marie Wiegenlied</em> de Max Reger, mais entonne pour achever son récital une série de chants de Noël, c’est la saison. Le grand sapin illuminé entouré d’une ronde de petits conifères dans la cour du GTP doit être aux anges&nbsp;! Peu importe que les chants soient profanes ou pas, le public reprend en chœur le refrain «&nbsp;<em>Gloria in excelsis Deo</em>&nbsp;» du chant <em>Les anges dans nos campagnes</em>. Tout s’achève avec <em>Petit Papa Noël</em>.&nbsp;</p>



<p>MARYVONNE COLOMBANI</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Le Messie</em> le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">20 décembre</mark><br><em>SPARK</em> et le concert littéraire le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">21 décembre</mark><br><strong>Marie-Nicole Lemieux</strong> le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">22 décembre</mark><br>La saison hiver d’<em>Une 5<sup>e</sup> saison </em>s’est tenue du<mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"> 1<sup>er</sup> au 22 décembre</mark> à Aix-en-Provence.</pre>
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