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	<title>Archives des Marion Rampal - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Marion Rampal - Journal Zebuline</title>
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		<title>Marion Rampal : « Il faut se battre, se blinder »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Lucie Ponthieux Bertram]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 10 Jan 2025 12:52:22 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Zébuline. En 2024 vous avez beaucoup tourné avec votre dernier album, Oizel, un opus assez personnel. Quel ressenti avez-vous de sa version live ?  Marion Rampal. Ce qui a été difficile, c’est faire le lien entre un album si intime et sauvage et le retour sur scène. Aussi, j’ai vécu le décès de mon père [&#8230;]</p>
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<p><strong>Zébuline. En 2024 vous avez beaucoup tourné avec<a href="https://www.marionrampal.com"> votre dernier album, <em>Oizel</em></a>, un opus assez personnel. Quel ressenti avez-vous de sa version live ? </strong></p>



<p><strong>Marion Rampal.</strong> Ce qui a été difficile, c’est faire le lien entre un album si intime et sauvage et le retour sur scène. Aussi, j’ai vécu le décès de mon père à l’été 2023, retourner sur scène avec ce deuil a été assez compliqué. Petit à petit, avec pas mal de volonté et la bienveillance du trio de musiciens très solide qui m’entoure, j’ai trouvé un nouveau plaisir à partager mes chansons sur scène. J’ai mis du temps à démêler ce qu’il fallait ramener du disque sur scène : j’ai conservé l&rsquo;intimité dans mes chansons et la voix, mais me suis concentrée sur le plaisir du moment et de la musique dans mon rapport au public. Maintenant que le show est rodé, c’est très agréable !</p>



<p><strong>Voilà maintenant deux albums que vous collaborez à la composition avec le guitariste Matthis Pascaud, qui vous accompagne également sur scène. Avez-vous de futurs projets communs ?&nbsp;</strong></p>



<p>Avec le trio, nous travaillons actuellement autour de la chanteuse Abbey Lincoln. Ses chansons sont incroyables, et elle est assez peu reprise. Je retourne donc vers l’anglais et remobilise au niveau stylistique ce que j’ai appris au contact d’Archie Shepp et pendant mes années de jazz. Je deviens passeuse et transmets les textes écrits par une femme de jazz, qui était une poétesse extraordinaire très proche de Maya Angelou.&nbsp;</p>



<p><strong>Vous jouerez <em>Petite Maison</em>, le 25 janvier à la Mesón. Pouvez-vous nous parler de ce nouveau projet ?&nbsp;</strong></p>



<p>Ma musique est très influencée par le français d&rsquo;Amérique. En 2022, on a eu la chance d’avoir une aide du Conseil des arts du Canada pour faire un échange avec des musiciens traditionnels et des essais en studio avec des musiciens jazz de Montréal. L’idée, c&rsquo;était de partir à la chasse aux trésors : il y a des chansons qui me plaisent et m’obsèdent depuis longtemps, qui ont circulé dans les campagnes depuis l’âge médiéval, et se sont transformées, embellies, métamorphosées en traversant le temps et l’Atlantique. Au contact de ce répertoire, il y a de la composition, de l’arrangement, de l’improvisation. C’est une première mouture live, avec une formation franco-québécoise.&nbsp;</p>



<p><strong>Le milieu de la musique, du jazz particulièrement, est encore assez masculin. Si vous aviez un message à faire passer aux jeunes artistes, quel serait-il ?&nbsp;</strong></p>



<p>Il faut se battre, se blinder. La porte est un petit peu plus ouverte aux femmes aujourd’hui, mais ce n’est pas évident. Dans le jazz, on reste sur un milieu très masculin dans les écoles et grandes écoles. Plusieurs dispositifs portent leurs fruits, pour aider les musiciennes à impulser leur carrière plus tôt que ce que j’ai pu le faire. Je recommande de mixer au maximum les équipes, à tous les postes, de pousser et défendre la mixité. On est au début de débusquer des abus systémiques, ce sont des transformations anthropologiques, dont on parle. Il faut écouter ses aînées, avoir de la sororité, mais la mise en concurrence a toujours joué contre ça.&nbsp;</p>



<p><strong>Quels projets avez-vous envie de mettre sur pied en 2025 ?&nbsp;</strong></p>



<p>Un livre ! Rassembler des chansons des quatre ou cinq dernières années, puis écrire des choses qui sont plus de l’ordre de la prose que du roman, sans doute encore autour de la figure de l’oiseau, que je file dans <em>Oizel</em>.&nbsp;</p>



<p>ENTRETIEN RÉALISÉ PAR LUCIE PONTHIEUX BERTRAM</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong>À venir</strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">14 janvier</mark><br><strong><a href="https://www.theatredurance.fr">Théâtre Durance</a></strong>, Château-Arnoux-Saint-Auban <br><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">25 janvier</mark><br><strong><a href="https://lameson.com">La Mesón</a></strong>, Marseille </pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/musiques/"><em>Musiques</em> ici </a></p>
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		<title>Marion Rampal</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Anne-Marie Thomazeau]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 21 Nov 2024 12:58:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musiques]]></category>
		<category><![CDATA[Berre]]></category>
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		<category><![CDATA[Forum de Berre]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans le cadre du festival Jazz sur la ville, l’autrice, compositrice et interprète marseillaise Marion Rampal est en concert à Berre l’Étang avec son nouvel opus Oizel (Les rivières souterraines) dans lequel ses ballades célèbrent la nature sauvage en troubadour folk. L’album est comme un déploiement d’ailes qui, pareil à celui d’un oiseau marin, la fait s’élever dans l’azur pour mieux [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Dans le cadre du festival <em>Jazz sur la ville</em>, l’autrice, compositrice et interprète marseillaise Marion Rampal est en concert à Berre l’Étang avec son nouvel opus <em>Oizel </em>(Les rivières souterraines) dans lequel ses ballades célèbrent la nature sauvage en troubadour folk. L’album est comme un déploiement d’ailes qui, pareil à celui d’un oiseau marin, la fait s’élever dans l’azur pour mieux plonger en elle-même, dans les eaux profondes de l’identité. On y croise des merles moqueurs, des oies sauvages, des drôles de piafs et des libertaires et marginaux de toutes plumes. L’artiste marseillaise, récompensée aux <em>Victoires Jazz</em> <em>2022</em> sera accompagnée à la guitare par son fidèle complice Matthis Pascaud, Simon Tailleu à la contrebasse et de Guilhem Flouzat à la batterie. </p>



<p>ANNE_MARIE THOMAZEAU</p>



<pre class="wp-block-verse"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">22 novembre </mark><br><strong><a href="https://forumdeberre.com">Forum de Berre</a></strong></pre>
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		<title>Jazz sur la Ville reprend son rythme</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Laurent Dussutour]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 07 Nov 2024 11:32:23 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Quand la saison des feuilles mortes arrive, le festival Jazz sur la Ville permet de braquer les projecteurs sur des programmations habituellement dispersées, fédérant des lieux, des équipes et des artistes sous la bannière d’un genre musical dont les velléités improvisatrices sont autant de promesses d’émancipation. C’est dans cette même énergie que s’élance cette nouvelle [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Quand la saison des feuilles mortes arrive, le<a href="https://sites.google.com/view/jazzsurlaville2024/accueil"> festival <em>Jazz sur la Ville</em> </a>permet de braquer les projecteurs sur des programmations habituellement dispersées, fédérant des lieux, des équipes et des artistes sous la bannière d’un genre musical dont les velléités improvisatrices sont autant de promesses d’émancipation. C’est dans cette même énergie que s’élance cette nouvelle édition, jusqu’au 7 décembre d’Avignon à Marseille, en passant par Vitrolles, La Ciotat ou Aix-en-Provence. </p>



<p>Parmi les acteurs à la manœuvre, l’association Charlie Jazz met d’emblée la barre très haut avec ses <em><a href="https://www.charlie-jazz.com/le-rendez-vous-de-charlie">Rendez-Vous de Charlie</a></em> à Vitrolles (6 et 7 novembre). Il aligne le légendaire guitariste <strong>Pat Metheny</strong>, pour une performance solo (déjà complète) et une soirée italienne avec le duo <strong>Rita Marticulli </strong>(piano)/<strong>Luciano Bondini</strong> (accordéon) et le sublime quartet du saxophoniste <strong>Stefano di Battista </strong>dont le dernier répertoire, « La Dolce Vita », enjazze les standards populaires et cinématographiques de la Botte dans un maelstrom de swing et d’émotion. </p>



<p>D’autres artistes internationaux animeront les scènes régionales. <strong>Yes&nbsp;! Trio</strong> notamment est programmé par Marseille Jazz des Cinq Continents à Miramas (16 novembre) dans le cadre de son «&nbsp;parcours métropolitain&nbsp;»&nbsp;: trois maestros américains dans une configuration classique piano au service d’un swing qu’on pourrait croire éternel. <strong>Jonathan Kreisberg</strong>, guitariste originaire de Miami, s’exprimera quant à lui en trio avec orgue hammond et batterie – une configuration propice aux improvisations les plus électriques – à Salon-de-Provence (15 novembre). Le même lieu accueille le 12 novembre la prestation très attendue de l’octet dirigé par le flûtiste varois <strong>Christophe Dal Sasso</strong>, qui convie la saxophoniste d’origine portoricaine <strong>Shekinah Rodz</strong>, ou encore le quartet de la swinguante contrebassiste <strong>Naïma Giroud</strong>.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Palestine, Arménie, Kabylie…</mark></strong></p>



<p>Dans un registre plus «&nbsp;rappologique&nbsp;», c’est à Toussaint Louverture (figure de l’indépendance d’Haïti dont le nom reste synonyme de décolonisation depuis plus 200 ans, bien qu’il mourût déporté en France) que l’Américain <strong>Napoleon Maddox</strong> rendra hommage à La Mesòn le 30 novembre aux côtés du beatmaker hexagonal <strong>Sorg</strong>. La veille, la petite salle du quartier Longchamp (Marseille) convie également la chanteuse <strong>Sarah Lenka</strong>, dans une formation intimiste, dont le nouveau répertoire donne à entendre les voix des diversités qui la nourrissent – ses origines kabyles notamment, sans oublier quelques références à l’Arménie.&nbsp;</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" width="696" height="676" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/11/SNM_press2019_%C2%A9MS-Studio__5685-w.jpeg?resize=696%2C676&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-125853" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/11/SNM_press2019_%C2%A9MS-Studio__5685-w.jpeg?resize=1024%2C995&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/11/SNM_press2019_%C2%A9MS-Studio__5685-w.jpeg?resize=300%2C292&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/11/SNM_press2019_%C2%A9MS-Studio__5685-w.jpeg?resize=768%2C746&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/11/SNM_press2019_%C2%A9MS-Studio__5685-w.jpeg?resize=150%2C146&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/11/SNM_press2019_%C2%A9MS-Studio__5685-w.jpeg?resize=696%2C676&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/11/SNM_press2019_%C2%A9MS-Studio__5685-w.jpeg?resize=1068%2C1038&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/11/SNM_press2019_%C2%A9MS-Studio__5685-w.jpeg?resize=432%2C420&amp;ssl=1 432w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/11/SNM_press2019_%C2%A9MS-Studio__5685-w.jpeg?w=1280&amp;ssl=1 1280w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">Sorg &amp; Napoleon Maddox © MS Studio </figcaption></figure>



<p>La Cité de la Musique, à Marseille, accueillera les prestations d’artistes déployant des ondes musicales sans frontières, aux origines joyeusement incontrôlées. Qu’il s’agisse du violoncelliste <strong>Gaspar Claus</strong> (8 novembre) ou la chanteuse-oudiste d’origine palestinienne <strong>Kamilya Jubran </strong>(29 novembre), dont les prestations sont autant de saines piqûres de rappel des terribles souffrances infligées à son peuple. Quant à la Maison du Chant, l’un des piliers de l’équipe organisatrice, c’est la formation <strong>Maluca Beleza</strong> qui s’exprimera sur sa scène&nbsp;le 24 novembre : la chanteuse <strong>Caroline Tolla</strong> s’est entourée de redoutables musiciens (<strong>Wim Welkers</strong>, guitare&nbsp;et <strong>Pierre Fénichel</strong>, contrebasse, notamment) pour un hommage au Brésil, en particulier au choro, fertile terreau pour l’improvisation.&nbsp;</p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>Tout doucement ?</strong></mark></p>



<p>Signalons enfin la présence des inlassables artistes régionaux comme <em>la</em> contre-diva <strong>Cathy Heiting</strong> (accompagnée ici par le guitariste <strong>Loïs Coeurdeuil</strong>), ou bien le trompettiste <strong>Christophe Leloil</strong> au Fort Napoléon, à La Seyne-sur-Mer, lieu emblématique du jazz sur la côte varoise. Gageons que <strong>Marion Rampal</strong> ne dédaignerait pas d’être considérée comme une « régionale de l’étape&nbsp;»&nbsp;: plus blueswoman que jamais, c’est sur la scène du Forum de Berre que cette provençale-désormais-parisienne-largement-créolisée donnera son tour de chant.&nbsp;</p>



<p>Il y aurait encore bien des pièces à rajouter à ce patchwork musical sous lequel il fera bon se lover afin de profiter de la saison des feuilles mortes… «&nbsp;Tout doucement&nbsp;», comme dit la chanson&nbsp;? Peut-être. «&nbsp;Sans faire de bruit&nbsp;»&nbsp;? C’est moins sûr et c’est tant mieux&nbsp;!</p>



<p>LAURENT DUSSUTOUR</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Jazz sur la Ville</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jusqu’au 7 décembre<br></mark>Divers lieux, Région Sud<br><br><strong><em>Le Rendez-vous de Charlie</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">6 et 7 novembre<br></mark>Divers lieux, Vitrolles<br><a href="http://charlie-jazz.com">charlie-jazz.com</a></pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/musiques/">Musiques ici </a></p>
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		<title>Écouter l’autre, vibrer ensemble</title>
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		<dc:creator><![CDATA[journalzebuline]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 18 Jul 2024 06:37:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[On y était]]></category>
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		<category><![CDATA[Festival]]></category>
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		<category><![CDATA[Les Suds à Arles]]></category>
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		<category><![CDATA[Musiques]]></category>
		<category><![CDATA[Thomas de Pourquery]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les journées se parent de quelque “apéro découverte” musical gratuit tous les midis (dans tous les sens du terme, le tout venant se voyant offrir un verre ou plus d’anisette Cristal, en version alcoolisée ou non), dans la si jolie cour de l’Espace Van Gogh, où la fontaine centrale sait faire redescendre la température corporelle [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Les journées se parent de quelque “apéro découverte” musical gratuit tous les midis (dans tous les sens du terme, le tout venant se voyant offrir un verre ou plus d’anisette Cristal, en version alcoolisée ou non), dans la si jolie cour de l’Espace Van Gogh, où la fontaine centrale sait faire redescendre la température corporelle chauffée à coup de canicule. Une bonne raison de traîner jusqu’à la fameuse “sieste musicale” offerte au même endroit, un peu plus tard. Le public peut ainsi, à la carte, choisir ses temps d’écoute, de balade, de rencontres ou de fête. Incontournables, les “moments précieux” &#8211; concerts intimes et découvreurs de tout début de soirée &#8211; étaient donnés en partie dans le cadre très charmant des Alyscamps, cette année ; on avait découvert ce site historique en extérieur et sous les platanes centenaires lors de l’ère covid, parfait alors pour respecter les distances imposées à la culture…&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-amber-color">Migrations sonores</mark></strong></p>



<p>Dans ce fourmillant programme, une sensation domine : celle que, dans un territoire pourtant si marqué par les moins inclusifs penchants politiques (razzia générale du RN lors des dernières législatives), Les Suds redonnent des couleurs à la mixité, grâce à une programmation qui mêle rythmes et cultures sans distinction aucune, si ce ne sont celles de la découverte et de la qualité. Et ça fait un bien fou au moral, en ces temps humainement angoissants.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-amber-color">Divers en étaient</mark></strong></p>



<p>En témoigne le plateau des Soirées Suds du&nbsp;11 juillet,&nbsp;qui réunissait en un seul concert au Théâtre Antique le ponte de la techno&nbsp;<strong>Jeff Mills</strong>, le pianiste claviériste jazz&nbsp;<strong>Jean-Philippe Dary</strong>&nbsp;et le percussionniste indien&nbsp;<strong>Prabhu Edouard</strong>. Leur proposition, rythmiquement très improvisée, fut une expérience assez déroutante, où les tablas et les machines construisent ensemble une musique portée sur la trance. Parfois dur à suivre, le trio a tout de même offert de très beaux moments d’alliance rythmique, avec une nette montée en puissance au fil du concert.&nbsp;</p>



<p>Proposition plus accessible, les&nbsp;<strong>Makoto San</strong>&nbsp;ont quant à eux offert une prestation au cordeau :&nbsp;&nbsp;le quatuor marseillais soigne son image à coups de masques, de chorégraphie scénique rodée et d&rsquo;instruments en bois impressionnants. Leur expertise n’en souffre en rien ; il faut reconnaître qu’ils arrivent, à bout de bras et de bois, à tenir des rythmes frénétiques habituellement sortis de machines ou d’ordis. Une électro organique agréable et une suite logique de programmation.&nbsp;</p>



<p>Sans compter sur l’after qui, ce soir-là, a complété l’accession totale à la trance dans la Cour de l&rsquo;Archevêché, grâce à l’énergie du quatuor&nbsp;<strong>Twende Pamoja</strong>&nbsp;et de son bouillon d’électro-jazz-rap intempestif et très rassembleur&nbsp;: les deux MC se donnent twerk et âme afin d&#8217;emporter un public conquis&nbsp;!&nbsp;</p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-amber-color"><strong>Nougaro vivant</strong></mark></p>



<p>La&nbsp;soirée du 12&nbsp;n’a pas manqué de pluralité, puisque fut donné au Théâtre Antique un concert hommage à Claude Nougaro, réunissant un superbe orchestre mené par&nbsp;<strong>Fred Pallem</strong>. Se sont succédé sur scène une multitude d’artistes, dont l’on retient surtout les prestations de&nbsp;<strong>Marion Rampal</strong>, dont la voix semble se glisser dans tous les costumes sans problème, et honorer les textes du grand Claude avec une aisance jalousée.&nbsp;<strong>Thomas de Pourquery</strong>, malgré une apparente crève, justifie sans problème son virage vers la chanson, de tous ses graves vibrants. L’on se demande cependant si ces plateaux hommage ne tirent pas un peu parfois vers des formes trop floues ou trop peu répétées, qui font sortir légèrement la tête de l’impression d’unicité et d’exception. On retient cependant un after assez génial, qui a réuni le public autour d’un Fest Noz moderne offert par&nbsp;<strong>Fleuve</strong>.&nbsp;</p>



<p>En clôture des Soirées Suds, le 13,&nbsp;un très bon concert de&nbsp;<strong>La Muchacha y le proprio Junte</strong>, trio colombien ultra efficace. On réalise à leur écoute comme la simplicité d’orchestration fait du bien. Ainsi,&nbsp;<strong>Isabel Ramírez Ocampo</strong>&nbsp;offre des compositions entre rock et reggaeton, ancrées et directes, accompagnée d’une contrebasse et de percussions entraînantes. On aurait adoré les écouter plus, d’autant que le chanteur flamenco&nbsp;<strong>Israel Fernandez&nbsp;</strong>semble, lui, s’être tellement ennuyé qu’il a écourté son concert d’une bonne moitié.&nbsp;</p>



<p>Dommage&nbsp;! Les Suds restent une expérience auditive unique et globale à la fois, doublée d’une déconnexion dont il est impossible de se lasser.&nbsp;</p>



<p>LUCIE PONTHIEUX BERTRAM&nbsp;</p>



<p><em>Les Suds, à Arles</em><br>Soirées des 11, 12 et 13 juillet 2024<br>Théâtre Antique et Cour de l’Archevêché, Arles </p>
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		<title>Effervescence Marseillaise</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Suzanne Canessa]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 16 Jul 2024 08:11:26 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Marseille Jazz des 5 continents]]></category>
		<category><![CDATA[Roberto Fonseca]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>C’est une soirée particulièrement généreuse qui s’est offerte aux Marseillais en cette veille de fête nationale. De la Plaine, où s’est tenu un concert solidaire des artistes en exil, au Vieux Port qui accueillait la grande Véronique Sanson dans le cadre de L’Été Marseillais, les occasions de découvrir en plein air des concerts qui feront [&#8230;]</p>
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<p>C’est une soirée particulièrement généreuse qui s’est offerte aux Marseillais en cette veille de fête nationale. De la Plaine, où s’est tenu un concert solidaire des artistes en exil, au Vieux Port qui accueillait la grande Véronique Sanson dans le cadre de <em>L’Été Marseillais</em>, les occasions de découvrir en plein air des concerts qui feront date étaient nombreuses&nbsp;!</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-amber-color">Cuba virtuose</mark></strong></p>



<p>Mais c’est peut-être au Palais Longchamp que la soirée la plus emblématique de la vie estivale phocéenne s’est déroulée, dans ce parc qui a vu se succéder depuis 25 ans des artistes précieux. Donné en conclusion de cette belle série, le set de <strong>Roberto Fonseca </strong>incarnait déjà à lui seul l’esprit d’un festival abolissant d’inutiles frontières entre jazz et musiques du monde. Heureux de revenir dans cette ville qui a «&nbsp;<em>toujours su accueillir et comprendre sa musique</em>&nbsp;», le pianiste cubain échange facétieusement avec le public, évoque dans un français imagé son amour d’Oscar Peterson ou de Glenn Gould, son rapport à son instrument ou encore ce professeur ayant juré qu’il ne deviendrait jamais musicien professionnel. Et si la virtuosité de Fonseca impressionne encore aujourd’hui, c’est évidemment pour sa propension à l’échafaudage, à la vélocité et à la mouvance rythmique comme harmonique qui fait la qualité de tous les jazzmen les plus aguerris ; mais aussi sa générosité avec ses compagnons de route, croisés notamment au Buena Vista Social Club, son goût du chant et de la danse qui ne sacrifie jamais sur l’autel de la performance la musicalité et la sensualité. Un jazz qui respire, en somme, plutôt que de se refermer sur ses propres mécanismes. Habitué du festival de la première heure, Roberto Fonseca sait saisir ce public plus jeune, moins snob et moins fortuné que celui d’autres festivals voisins : le faire chanter sur des échappées improvisées vers les Beatles ou Besame Mucho, se déhancher sur un standard havanais ou rêver sur des envolées plus mélancoliques – le très beau&nbsp;<em>Mercedes&nbsp;</em>dédié à sa chère mère.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-amber-color">Marseille résiste</mark></strong></p>



<p>La soirée s’était ouverte sur deux artistes pour qui Marseille aura également joué un rôle crucial, jusqu’à leur émergence déjà lointaine en tant qu’artistes&nbsp;: <strong>Marion Rampal</strong> et <strong>David Walters</strong>, représentants d’un jazz flirtant avec la poésie, le blues «&nbsp;<em>de quand t’as trop de vaisselle à la main</em>&nbsp;» et même la pop pour elle&nbsp;; et la soul teintée d’harmonies caraïbéennes sophistiquées pour lui. De chaleureuses sessions qui semblent s’écouler en quelques minutes et prennent tout de même le temps d’évoquer, entre deux morceaux, la mobilisation politique récente de la ville autour des élections, la nécessité d’un espoir. La chanteuse et guitariste salue la possibilité pour l’art de «&nbsp;<em>complexifier</em>&nbsp;» et d’ainsi résoudre les nœuds et conflits de l’époque&nbsp;; le chanteur tous terrains félicite les Marseillais qui «&nbsp;<em>[l’] auront accueilli mieux que personne</em>&nbsp;» pour le faible score alloué au rassemblement national.&nbsp;</p>



<p>SUZANNE CANESSA<br></p>



<p>Marseille Jazz des 5 continents s’est clôturé le 13 juillet au Palais Longchamp</p>
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		<title>Le PIC : Audaces et entrelacements</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Maryvonne Colombani]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 20 Sep 2023 07:40:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Zébuline. Cette saison célèbre des anniversaires… Raoul Lay. Oui&#160;! En octobre nous fêtons les dix ans du PIC et début 2024, ce seront les trente ans de Télémaque, mais on ne le dit pas&#160;! Je préfère célébrer les mille concerts&#160;: le millième concert sera donné le 13 janvier.&#160; Et toujours le goût de la création… [&#8230;]</p>
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<p><strong>Zébuline. Cette saison célèbre des anniversaires…</strong></p>



<p><strong>Raoul Lay.</strong> Oui&nbsp;! En octobre nous fêtons les dix ans du PIC et début 2024, ce seront les trente ans de Télémaque, mais on ne le dit pas&nbsp;! Je préfère célébrer les mille concerts&nbsp;: le millième concert sera donné le 13 janvier.&nbsp;</p>



<p><strong>Et toujours le goût de la création…</strong></p>



<p>Le PIC est centre de création. Cette saison, les porteuses de projet en résidence (quatre femmes et trois hommes) arpenteront des univers très variés&nbsp;: la pianiste <strong>Amandine Habib</strong> viendra avec le talentueux bandonéoniste <strong>Victor Hugo Villena</strong> pour un duo inédit<em>, Detrás de los árboles</em> (derrière les arbres) au cours duquel ils vont entrelacer les musiques argentine, hongroise, les compositions de Bach et les créations de <strong>Gerardo Jerez Le Cam</strong> dont <em>Detrás de los árboles&nbsp;</em>; <strong>Lamine Diagne</strong> nous fera remonter aux origines du jazz jusqu’au rap sur des textes et du rap d’Ilan Couartou pour une poésie urbaine fascinante rythmée par l’époustouflant beat box de Joss&nbsp;; <strong>Laïla Sage</strong> viendra avec <em>Mulattierra, là où vivent les chansons</em>, proposition de la Cie Terracanto qui a travaillé avec des ethnomusicologues sur des chansons de la tradition populaire italienne&nbsp;; <strong>Maura Guerrera</strong> présentera <em>Transphonie de Marseille</em> pour un conte allégorique taillé dans une musique liée au territoire provençal et marseillais. <em>Pilpoul</em>, (en yiddish&nbsp;: art de résoudre par la controverse des idées contradictoires), viendra en trio pour une invention cohérente entre jazz, blues, rock. En partenariat avec <em>Tous en sons</em>, <strong>Marion Rampal</strong> dessinera <em>L’île aux chants mêlés</em>.&nbsp;</p>



<p><strong>Et Télémaque&nbsp;? Le cinéma, un enregistrement…</strong></p>



<p>Le 10 octobre Télémaque sera au Forum Prévert de Carros pour <em>Le rêve de Sam</em>, un ciné concert dont j’ai écrit la musique, et j’aime à dire que ce sont les images qui accompagnent la musique et pas l’inverse <em>[rires]</em>. Nous enregistrerons en septembre <em>Le tournoi des sixtes</em>, un multi-opéra sur le football, la télévision, l’adolescence, les années 1970 que j’ai composé à l’invitation du CRR de Toulon, et cette création est labellisée Olympiade culturelle par Paris 2024. Une fantaisie jubilatoire qui se concrétise d’autant que c’est un travail que devient petit à petit un projet de territoire avec la collaboration de l’équipe de foot féminine de Saint-Henri, du lycée Montgrand, du collège Barnier, des centres sociaux de 15/16… La jonction entre le foot et la musique contemporaine, la danse et le théâtre est étonnante.</p>



<p><strong>Et October Lab&nbsp;?</strong></p>



<p>Après la Chine, le Canada, le Pays de Galles, nous partons à la découverte de l’héritage méditerranéen avec trois compositeurs, trois îles, la Corse, la Sardaigne et Malte… Peut-on fusionner les instruments traditionnels et la musique savante&nbsp;? J’ai demandé à chaque compositeur un concerto pour un instrument traditionnel et un orchestre «&nbsp;classique&nbsp;»&nbsp;: un concerto pour mandoline (Vincent Beer Demander) à <strong>Karl Fiorini</strong>, un pour launeddas, une clarinette polyphonique à triples tuyaux sarde jouée par <strong>Michele Deiana</strong>, à Jérôme Casalonga, et double concerto pour mandoline et launeddas à <strong>Maria Vincenza Cabizza</strong>.&nbsp;</p>



<p>ENTRETIEN RÉALISÉ PAR MARYVONNE COLOMBANI</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong>Le PIC</strong><br>Marseille<br>04 91 43 10 46 <br><a href="http://ensembre-telemaque.com">ensembre-telemaque.com</a></pre>
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		<title>Jazz in Arles tisse le monde</title>
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		<dc:creator><![CDATA[journalzebuline]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 25 May 2023 14:41:03 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Mathilde & Salomon]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Pour trois soirées l’exposition Combas et Parant cède sa place au jazz, avant de quitter définitivement les murs pour les récitals classiques et les lectures de juin. Comédiens, musiciens et plasticiens se succèdent dans cette chapelle exceptionnelle qui jouxte les éditions Actes Sud. Un lieu où l’histoire immémoriale arlésienne s’adoucit d’intimité, et d’une très belle [&#8230;]</p>
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<p>Pour trois soirées l’exposition Combas et Parant cède sa place au jazz, avant de quitter définitivement les murs pour les récitals classiques et les lectures de juin. Comédiens, musiciens et plasticiens se succèdent dans cette chapelle exceptionnelle qui jouxte les éditions Actes Sud. Un lieu où l’histoire immémoriale arlésienne s’adoucit d’intimité, et d’une très belle acoustique.&nbsp;</p>



<p>Le jeudi 25 mai, après un set du <strong>Néo Clerc Trio </strong>(accordéon, contrebasse, batterie), place au duo <strong>Mathilde &amp; Salomon</strong>, pour un répertoire qui mêle des chansons des années 1970 des rives sud et orientales de la Méditerranée. Chansons d’amour, chansons politiques, de libération. Le piano lancinant d’Alexandre Saada (piano) les mélismes et orientalismes susurrés de Clotilde Rullaud (voix) tissent un jazz oriental très contemporain, et très personnel…&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Carnet de notes</mark></strong></p>



<p>Le vendredi 26 mai&nbsp;: <em>Tissé</em>, c’est le titre de l’album de <strong>Marion Rampal</strong>. L’art de la chanteuse, un des très grands talents jazz de notre région, repose depuis le début de sa carrière sur sa voix grave qui sait monter, et des métissages assumés, cajun, africains, méditerranéens. Elle chante en français, accompagnée au millimètre attentif par son trio (guitare, contrebasse, percussions), des chansons personnelles qui semblent ouvrir les parties du monde.&nbsp;</p>



<p>Le samedi 27 mai&nbsp;: <strong>Yaron Herman </strong>tisse lui ses idées musicales. Le pianiste compositeur star s’adonne à l’improvisation comme on respire&nbsp;: il suffit de le mettre au piano semble-t-il, et toutes les «&nbsp;petites idées&nbsp;» qu’il a notées et développées dans son carnet ou au bout de ses doigts prennent vie, contraste, souffle. Souvent émouvantes, parfois un peu ennuyeuses, ses longues plages improvisées sont clairement étonnantes… et toujours inédites&nbsp;!</p>



<p>AGNÈS FRESCHEL</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Jazz in Arles</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 25 au 27 mai<br></mark>Chapelle du Méjan, Arles<br><a href="http://lemejan.com">lemejan.com</a></pre>
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		<title>Atypique et universel, le jazz de Charlie</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Maryvonne Colombani]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 09 Nov 2022 11:19:23 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>La salle Guy Obino affichait complet lors des deux soirées consacrées au Rendez-vous de Charlie, festival d’automne instauré en écho à celui de l’été par l’association Charlie Jazz. Cette année, les choix du programme nous emportaient au cœur de multiples orbes poétiques où le sens de la mélodie et des harmonies dessinait de subtils en [&#8230;]</p>
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<p>La salle Guy Obino affichait complet lors des deux soirées consacrées au <strong><em>Rendez-vous de Charlie</em></strong>, festival d’automne instauré en écho à celui de l’été par l’association Charlie Jazz. Cette année, les choix du programme nous emportaient au cœur de multiples orbes poétiques où le sens de la mélodie et des harmonies dessinait de subtils en envoûtants paysages musicaux</p>



<p>En ouverture, la chanteuse <strong>Marion Rampal</strong> présentait les pages de son nouvel album <em>Tissé</em>, passant de l’anglais au français avec la même aisance, chaque langue déployant sa musicalité propre. Les intonations de l’artiste, sa manière inoubliable de prononcer certaines syllabes, nimbent d’une poésie vibrante les textes où il est question de beauté, d’espérance, de choses qui font du bien à l’âme et accordent leur lumineuse présence au quotidien. La batterie de <strong>Raphaël Chassin</strong>, la guitare de <strong>Matthis Pascaud</strong>, la contrebasse de <strong>Simon Tailleu</strong> soulignaient avec brio les diverses atmosphères, détour par le cajun, le blues, la soul… La ballade chaloupée <em>A volé</em> évoque un amour sans lendemain, <em>Tisser</em> nous transporte en Louisiane, <em>Reminder</em> développe son univers intimiste, tandis que <em>Blossom</em> nous enveloppe de douceur. Le guitariste et chanteur <strong>Piers Faccini</strong> était invité au cours du concert à mêler sa voix à celle de Marion Rampal, duos oniriques qui nous questionnent&nbsp;: «&nbsp;<em>où sont passées les roses&nbsp;?</em>&nbsp;», ritournelle délicate. Un mysticisme onirique se dégage de cet ensemble, relayé par le second concert de la soirée, porté par la guitare de <strong>Bill Frisell</strong>. La voix de <strong>Petra Haden</strong> se glisse avec sobriété dans les standards réinventés par Bill Frisell avec la complicité de <strong>Luke Bergman</strong> (guitare, voix) et de <strong>Hank Roberts</strong> (violoncelle, voix). Tout prend alors une forme d’évidence, c’est la première et la énième fois que l’on a entendu ces morceaux, tant ils nous sont d’emblée familiers, même s’il s’agit tantôt de créations de Bill Frisell (album de 2019, <em>Harmony</em>) ou de reprises réorchestrées (lors des rappels réclamés par un auditoire subjugué). Voyage en épure servi génialement par cette formation chambriste.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Deuxième journée</mark></strong></p>



<p>Le fabuleux clarinettiste <strong>Yom </strong>venait avec son nouvel album, <em>Célébration</em>. Cependant, il ne se contenta pas de reprendre pièce par pièce le contenu de cet opus («&nbsp;<em>après tout, il est proposé à la vente à la sortie&nbsp;</em>», suggéra-t-il), mais proposa «&nbsp;<em>une longue méditation, parfois un peu&nbsp;“énervée</em>”<em>, mais sans interruption</em>&nbsp;». Les tournoiements hypnotiques du piano de <strong>Léo Jassef</strong> dans la tradition d’un Philip Glass, aériens à l’instar d’un Keith Jarrett, s’unissent alors aux mélodies contemplatives de la clarinette qui emprunte parfois aux sonorités du doudouk, en un concert recueilli qui nous installe hors du temps dans un monde d’émotions.</p>



<p>Pour sa seule date en France, le mythique oudiste, chanteur et compositeur <strong>Dhafer Youssef</strong> présentait son dernier projet, <em>Street of Minarets</em> avec <strong>Daniel Garcia</strong> (piano), <strong>Arin Keshish</strong> (basse), <strong>Shayan Fathi</strong> (batterie). La voix vocalise, s’élève en improbables aigus, convoque l’invisible&nbsp;; le oud esquisse les traits mélodiques en courbes élégantes, s’attarde sur un accord, une juxtaposition de sons, dialogue, espiègle avec les autres instruments, dépasse les frontières qui pourraient enfermer tel ou tel style, telle ou telle forme, telle ou telle construction. Les évolutions jazziques nouent avec l’Orient d’intimes connivences. Le lyrisme scelle la contemporanéité de cette musique inclassable. Envoûtements&nbsp;!</p>



<p>MARYVONNE COLOMBANI</p>



<p><strong><em>Le Rendez-vous de Charlie</em></strong> a eu lieu à la Salle Obino de Vitrolles les 4 et 5 novembre.</p>
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		<title>Un géant et deux puissantes</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Suzanne Canessa]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 28 Jul 2022 05:05:16 +0000</pubDate>
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<p style="max-width:600px">Le concert d’<strong>Anne Paceo</strong>, donné en prélude au set d’<strong>Herbie Hancock</strong>, a constitué bien plus qu’une charmante mise en bouche. Il faut dire que la batteuse et compositrice, qui s’aventure également sur le terrain du chant, a développé une identité et une esthétique fortes, qui culminent sur son dernier opus <em>S.H.A.M.A.N.E.S</em>. À mi-chemin entre jazz, musiques du monde et répertoires sacrés, sa musique sait abolir la pulsation, élargir les possibles du temps. Les litanies espagnoles entonnées par <strong>Isabel Sörling </strong>et <strong>Marion Rampal </strong>sur le très beau <em>Piel </em>se font charmeuses et inquiétantes&nbsp;; elles dialoguent sur <em>Here and everywhere </em>avec les vocalises du saxophoniste <strong>Christophe Panzani</strong> et les syncopes ajustées du pianiste <strong>Tony Paelemann</strong>. De toutes parts, discrètes mais omniprésentes, les percussions d’Anne Paceo, cœur battant à tous les rythmes et sur tous les tons, accompagnent la mutation permanente des lignes et textures avec douceur et bienveillance.</p>



<p class="has-luminous-vivid-orange-color has-text-color" style="max-width:600px"><strong>Furie jazz</strong></p>



<p style="max-width:600px">Herbie Hancock était sans doute l’artiste le plus attendu de tout le festival. Ses fans les plus aguerris auront reconnu le monstre de charme et de technique. Dès l’<em>Overture </em>endiablée, le claviériste navigue d’un thème à l’autre, traversé d’harmonies fulgurantes de richesse. La trompette de <strong>Terence Blanchard </strong>s’y distingue, tour à tour mélodieuse et tapageuse, de même que la guitare redoutablement funky de <strong>Lionel Loueke</strong>. Contrepoint idéal au piano rêveur et désarticulé qui se déploie. Sur le classiquissime <em>Chamaleon</em>, son inénarrable keytar se voit talonnée par le bassiste <strong>James Genus</strong> et ses envolées mélodieuses. La générosité de Hancock l’emporte très largement sur son désir de briller&nbsp;: sa reprise du <em>Footprints </em>de Wayne Shorter, d’une inventivité folle, demeure pourtant très fidèle à son complice de toujours. La furie jazz sait se teinter de mélancolie soul&nbsp;: ravi d’immiscer sa voix passée au filtre du vocodeur, Hancock livre sur <em>Come Running to Me </em>la prestation la plus envoûtante de la soirée.</p>



<p class="has-luminous-vivid-orange-color has-text-color" style="max-width:600px"><strong>Afro-folk</strong></p>



<p style="max-width:600px">C’est sur le doux-amer <em>Ife </em>qu’<strong>Asa </strong>ouvre un set très attendu. «&nbsp;They tried to tear us apart&nbsp;», premiers mots entonnés par la chanteuse franco-nigériane sont d’une mélancolie tangible. Choix étrange pour une entrée en matière auquel succédera l’amertume de <em>Dead Again</em>, autre balade qui l’avait imposée en maîtresse du genre. Le non moins célèbre <em>Why Can’t We</em> qui suit opère un sursaut de joie&nbsp;: la plus digne représentante de l’afro-folk d’aujourd’hui sait mâtiner ses refrains entêtants d’accents pop, et ses arrangements d’inflexions reggae. Épaulée par une équipe non moins talentueuse – les claviers de <strong>Ludovic Fiers </strong>en tête– l’artiste teinte les sonorités afro-beat de son dernier opus de couleurs plus instrumentales, notamment sur le très réussi <em>Ocean</em>. </p>



<p style="max-width:600px">SUZANNE CANESSA</p>



<p class="has-luminous-vivid-orange-color has-text-color has-small-font-size" style="max-width:600px"><strong>Anne Paceo</strong> et <strong>Herbie Hancock</strong> se sont produits le 19 juillet et <strong>Asa</strong> le 23, au Palais Longchamp à Marseille, dans le cadre du festival <em>Marseille Jazz des Cinq Continents</em>.&nbsp;</p>
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