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	<title>Archives des Maryam Kaba - Journal Zebuline</title>
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		<title>Aïchoucha : le bon son du bled</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Nicolas Santucci]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 24 Jun 2024 14:22:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
		<category><![CDATA[Featured]]></category>
		<category><![CDATA[Musiques]]></category>
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<p>Trois écrans géants nous accueillent dans la vaste cour de la Vieille Charité où la nuit peine à tomber. Sur le côté, <strong>Khalil Epi</strong> est derrière ses machines&nbsp;: synthétiseur, contrôleur de pad, table de mixage… devine-t-on depuis les sièges installés pour l’occasion. Les spectateurs sont venus nombreux pour assister à <em>Aïchoucha</em>, une performance visuelle et sonore de ce franco-tunisien, qui nous promet un voyage dans les terres et la musique de son pays natal. Une promesse largement surpassée.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Archive sensible</mark></strong></p>



<p>C’est à Tunis que l’itinérance débute. Des plans en hauteur sur la ville, de nuit, de jour, sur fond de musique électro. Puis Khalil Epi pose sa caméra sur une table où une bande d’amis discute gaiement. L’un deux se dit «&nbsp;<em>trop saoul&nbsp;</em>» pour chanter, mais il se lance. Sa voix prend tout à coup une puissance sonore remarquable, le talent de ce chanteur d’un soir d’abord, mais surtout le travail réalisé par l’artiste pour capter, mixer, et amplifier sa voix. Sur scène, Khalil Epi joue par dessus les images et la bande-son. Il envoie tantôt des kicks de basse, tantôt des mélodies au clavier, ou des vagues acoustiques – toujours en parfaite synchronisation avec les images. Le rendu est saisissant, et les sièges grincent tant il est difficile de rester immobile devant ce bijou musical.</p>



<p>Ce même ballet accompagne la suite du film, divisé en séquences pour autant de lieux et de chansons. Car Khalil Epi quitte vite Tunis, et c’est dans des villages isolés de la campagne tunisienne qu’il nous emmène. À chaque fois, on découvre derrière une image léchée, brulée de soleil, des pans de la culture populaire de ce pays. La musique bien sûr, mais aussi les costumes, les rites, les regards, l’intimité d’un patio familial.</p>



<p>Dans <em>Aïchoucha</em>, l’artiste propose en plus de son remarquable talent de vidéaste et de musicien une œuvre qui frise avec un travail d’archive sensible. Avec ces images et ces sons, il réussit à capter ce quelque chose d’immatériel qui fait la richesse d’un pays ou d’une culture. Et de saisir, volontairement ou non, ce sentiment de mélancolie que connaissent ceux qui ont quitté leur terre d’enfance.</p>



<p>NICOLAS SANTUCCI&nbsp;</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Aïchoucha</em> a été donné le 14 juin à la Vielle Charité, Marseille.</pre>



<div class="wp-block-group"><div class="wp-block-group__inner-container is-layout-constrained wp-block-group-is-layout-constrained">
<div class="wp-block-group"><div class="wp-block-group__inner-container is-layout-constrained wp-block-group-is-layout-constrained">
<pre class="wp-block-verse"><strong>Et ça continue...</strong><br><br>C’est une semaine sous le signe de la création qui s’annonce, avec d’abord <em>Freedom Sonata</em>, lettre d’amour d’<strong>Emmanuel Gat</strong> à Marseille et à la liberté (les 20 et 21). Puis <strong>Benjamin Dupé </strong>s’installe tout le week-end dans la calanque de Morgiret avec <em>(f)riou(l), un opéra maritim</em>e. Enfin, <strong>Maryam Kaba </strong>et <strong>Marie Kock</strong> présentent leur premier projet commun, <em>Joie UltraLucide</em>. Elles mêlent la danse aux mots pour exprimer la reconstruction des femmes victimes de violence (les 22 et 23).<br>Le Festival accueille également la première française de <em>While we are here</em>, rave hardcore tissée de danse folklorique de <strong>Lisa Vereertbrugghen</strong> (les 23 et 24).<br><br>Dans <em>Anda, Diana</em>, <strong>Diana Nepce</strong> évoque son chemin pour réapprendre à marcher après un accident qui l’a laissée paralysée (le 20). <strong>Malika Taneja </strong>présente <em>Be Careful</em>, performance politique créée en 2013 dans un contexte de débat national sur la situation des femmes en Inde (les 22 et 23).<br><br>Cette semaine est aussi l’occasion d’une journée dédiée à la place du handicap dans l’art, avec débat, projection, atelier et performance au Mucem (le 24), ainsi que quatre représentations de <em>Age of Content</em> de <strong>(La)Horde </strong>avec le <strong>Ballet National de Marseille </strong>(du 25 au 27). <em>C.M.</em><br><br><strong><em>Festival de Marseille</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 20 au 27 juin</mark><br>Divers lieux, Marseille</pre>
</div></div>
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		<title>Carole Errante, les corps, les culs et la politique</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ludovic Tomas]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 19 Dec 2022 17:36:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[Agnès Audiffren]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Carole Errante]]></category>
		<category><![CDATA[Frédéric Schulz-Richard]]></category>
		<category><![CDATA[La CriAtura]]></category>
		<category><![CDATA[Marseille]]></category>
		<category><![CDATA[Maryam Kaba]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Carole Errante n’en finit pas de nous étonner. Le 26 novembre dernier, avec sa compagnie La CriAtura, la metteuse en scène faisait danser le quartier marseillais du Panier dans une ambiance de fête de village queer. Balhaus dans la cité, c’est ainsi qu’elle a nommé son nouveau projet inclusif et itinérant de grand bal populaire [&#8230;]</p>
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<p><strong>Carole Errante</strong> n’en finit pas de nous étonner. Le 26 novembre dernier, avec sa compagnie <strong>La CriAtura</strong>, la metteuse en scène faisait danser le quartier marseillais du Panier dans une ambiance de fête de village queer. <em>Balhaus dans la cité</em>, c’est ainsi qu’elle a nommé son nouveau projet inclusif et itinérant de grand bal populaire et artistique. Au menu, tango, danses latino, afro, orientales, musette… Et des créatures de bal pour mener la danse. Une proposition inspirée par l’Afrovibe, discipline au croisement de la danse et du fitness créée par la chorégraphe et coach sportive Maryam Kaba pour contribuer à l’acceptation de soi. « <em>C’est une invitation au lâcher prise et à l’amusement, ouverte à tous les âges et à tous les genres. On y échange nos patrimoines dansés en posant la question de ce dont on a hérité et de ce qu’on transmet</em>.&nbsp;» Mais pour Carole Errante, l’intention va encore plus loin. Pour elle, le fait de créer des formes spectaculaires dans l’espace public est avant tout «&nbsp;<em>une militance joyeuse qui pose un acte politique fort avec nos corps et nos culs&nbsp;!</em>&nbsp;» Le sujet du genre comme celui du processus de création sont au cœur des travaux de la metteuse en scène, également danseuse de formation. Comme d’autres de ses chantiers artistiques, le <em>Balhaus</em> prend forme au cours d’ateliers avec différents groupes de publics.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Échapper aux discours actuels</mark></strong><br>Les trois années précédentes, il y eut aussi <em>Atout Genres</em>, une formidable aventure menée avec des personnes transgenres – mais pas seulement – et qui s’est conclue dans une «&nbsp;<em>belle mixité</em>&nbsp;» par une représentation dans le cadre de la dernière <em>Biennale des écritures du réel</em>, au Théâtre de la Cité, à Marseille. Le 7 décembre, au Théâtre Antoine Vitez, à Aix-en-Provence, la dernière pièce de Carole Errante, <em>L’Affaire Harry Crawford</em>, fait son retour avec une nouvelle distribution. <strong>Agnès Audiffren</strong> succède avec enthousiasme et défi à Juliette Plumecocq-Mech dans le rôle-titre et <strong>Frédéric Schulz-Richard</strong>, l’étonnant Miss Puntika dans <em>Vedette(s)</em> rejoint la troupe. «&nbsp;<em>On espère le jouer dans le Off d’Avignon cet été</em>&nbsp;», confie la metteuse en scène. Adaptation d’une pièce de l’auteur australien Lachlan Philpott qui n’avait encore jamais été créée en France, cette histoire vraie de transidentité avant l’existence du terme – nous sommes au début du siècle dernier – est imbriquée à une affaire de meurtre. «&nbsp;La pièce n’offre aucune réponse. C’est une polyphonie de thèses conflictuelles qui, poussées à l’extrême à travers la fiction poétique, aboutissent forcément à une énigme. Elle nous permet de renouer avec le mystère et la complexité du vivant en échappant aux discours actuels, au délire de nomination, aux phénomènes de mode, à la contextualisation habituelle et stéréotypée des personnes LGBTQI&#8230;&nbsp;», explique Carole Errante dans sa note d’intention.<br>Pour sa prochaine création, elle s’inspire à nouveau d’un texte de Philpott&nbsp;: <em>L’Aire poids-lourds</em>. On y parlera encore de quête d’identité, de rapports à la sexualité, de cyberharcèlement, mais cette fois dans le monde adolescent et à l’ère du numérique.</p>



<p>LUDOVIC TOMAS&nbsp;</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>L'Aire Poids-Lourds</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">3 février <br></mark>Théâtre Joliette<br>Marseille<br>04 91 90 74 28<br><a href="https://www.theatrejoliette.fr">theatrejoliette.fr</a></pre>



<p></p>
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