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	<title>Archives des Maryline Desbiolles - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Maryline Desbiolles - Journal Zebuline</title>
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		<title>Des Rose et des épines</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chris Bourgue]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 03 Mar 2026 10:18:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À la Une]]></category>
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<p><strong>Maryline Desbiolles</strong>, qui n’est pas dépourvue d’imagination, s’est donné une contrainte d’écriture&nbsp;: demander à des femmes qui portent le prénom Rose, ou ses composés, de lui raconter leur histoire. Suite à une petite annonces sept femmes ont accepté le jeu. Elle en inventera une autre qui porte la voix des sept Rose. Une «&nbsp;<em>Shéhérazade d’une seule nuit&nbsp;(…) sans sultan </em>» qui raconte son histoire pour rester en vie et passer une nuit au chaud dans un hôpital, suite à des blessures dont on ne connaît pas l’origine. «&nbsp;<em>Grand échalas</em>&nbsp;» blessé, meurtri par des brûlures. Sa voix s’élève dans un flux continu, s’adresse à l’infirmière ou l’aide-soignante et les mots et les images se déroulent. Des personnages prennent vie,&nbsp;: Rosie, Rose-Marie ou Rosa, Rosina, Rosetta… Marie-Rose fut la première, la bergère qui emmenait la narratrice enfant dans les collines avec ses chèvres, vêtue d’une jupe plissée couleur du ciel. Puis les personnages de l’enfance, les grands-parents italiens, siciliens pour l’une, calabrais pour l’autre, l’accueil en France où l’une était traitée de bohémienne et rejetée avec ses sœurs et frères, les villages aux rochers gris, la cueillette des fleurs d’orangers enivrantes. Une Rose venue du Nigeria qui ne sait ni lire ni écrire évoque la traversée de la mer et du désert, sans boire ni manger. Et dans toute les histoires, l’apparition d’un cheval noir avec une étoile blanche sur le front.</p>



<p><strong><em><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Le ruban des langues</mark></em></strong></p>



<p>Les souvenirs se mélangent et les mots les servent avec saveur. L’évocation des origines nourrit le récit, les mots éclosent. Maryline Desbiolles entremêle certainement ses propres souvenirs à ceux des Rose quand elle évoque ces villages des Alpes maritimes qu’elle connaît si bien, comme elle en connaît les expressions et les accents, elle-même petite fille d’émigrés italiens parfois dédaignés&nbsp;par des locaux. Son récit commence d’ailleurs avec humour quand elle évoque les <em>o</em> ouvert et fermé de Rose et ces accents qui «&nbsp;déhanchent&nbsp;» la langue. La narratrice s’épanche de plus en plus auprès de l’infirmière et déverse sa parole dans le désordre comme un ruban de mots se déroulant dans les airs, la délivrant. Les anecdotes se succèdent comme des flasches qui s’allument et s’éteignent rapidement, emportant lectrices et lecteurs dans leur sillage.</p>



<pre class="wp-block-verse">CHRIS BOURGUE<br><br>Rose la nuit de Maryline Desbiolles, Éditions Sabine Wespiesser, 144 pages, 18 €</pre>



<figure class="wp-block-image size-large"><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" width="696" height="910" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/Rose-la-nuit.jpg?resize=696%2C910&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-135029" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/Rose-la-nuit.jpg?resize=783%2C1024&amp;ssl=1 783w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/Rose-la-nuit.jpg?resize=230%2C300&amp;ssl=1 230w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/Rose-la-nuit.jpg?resize=768%2C1004&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/Rose-la-nuit.jpg?resize=1175%2C1536&amp;ssl=1 1175w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/Rose-la-nuit.jpg?resize=1567%2C2048&amp;ssl=1 1567w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/Rose-la-nuit.jpg?resize=150%2C196&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/Rose-la-nuit.jpg?resize=300%2C392&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/Rose-la-nuit.jpg?resize=696%2C910&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/Rose-la-nuit.jpg?resize=1068%2C1396&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/Rose-la-nuit.jpg?resize=321%2C420&amp;ssl=1 321w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/Rose-la-nuit.jpg?w=1654&amp;ssl=1 1654w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/Rose-la-nuit.jpg?w=1392&amp;ssl=1 1392w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /></figure>
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		<title>Ce « chien » qui n’aimait pas les arabes</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Anne-Marie Thomazeau]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 29 Aug 2024 13:40:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
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		<category><![CDATA[Éditions Sabine Wespieser]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Emma Fulconis, la fille du garagiste a grandi à l’Escarène, bourgade située dans l’arrière-pays niçois à mi-chemin de la mer et du Parc national du Mercantour. Elle aimait courir et galoper libre et sauvage à l’ombre des chênes et des pins, sous le regard du Collet du chat, du Mont Gardeiron, de la cime de [&#8230;]</p>
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<p>Emma Fulconis, la fille du garagiste a grandi à l’Escarène, bourgade située dans l’arrière-pays niçois à mi-chemin de la mer et du Parc national du Mercantour. Elle aimait courir et galoper libre et sauvage à l’ombre des chênes et des pins, sous le regard du Collet du chat, du Mont Gardeiron, de la cime de l’Erbossiera ou du Farguet, se laissant porter par le vent de mai délicieux qui accompagne ses foulées, ses dernières foulées car avant l’été sa jambe sera massacrée.&nbsp;</p>



<p>Courir, bondir, c’était avant… Avant l’accident. La jeune fille est désormais bien vieille, âgée de sa blessure et de l’éternité des mois passés à l’hôpital. Elle qui fut une gloire locale et que l’on surnommait l’athlète, qui gagnait des compétitons en toute décontraction, est désormais particulière, douloureusement particulière. Elle ne cache pas sa jambe couturée «&nbsp;réduite à sa plus simple expression, la peau et les os, le tibia et la fibula, l’agrafe ». L’agrafe, c’est cet os que le chien d’un voisin a broyé en attrapant la jambe d’Emma Fulconis. Elle ne revoit pas bien la scène, elle ne voit pas le sang, elle n’entend pas le chien aboyer, ni grogner. La scène est étrangement silencieuse hormis ce que dit le maître du chien, ce qu’il gueule avec haine : «&nbsp;<em>mon chien n’aime pas les arabes&nbsp;</em>».&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">30 m<sup>2</sup> de mémoire</mark></strong></p>



<p>Arabes&nbsp;? De quels arabes parle-t-il ? Sûrement pas d’elle, elle qui descend en droite ligne de François Fulconis dit <em>Lalin</em>, maître tailleur de pierre né à l’Escarène, chef barbet connu pour avoir été un leader d’un mouvement d&rsquo;opposition à l’intégration du Comté de Nice à la France révolutionnaire. Hantée par la phrase du voisin qui assume le fait de ne pas avoir retenu son molosse, elle tente de comprendre ce qu’elle sait déjà, mais dont on ne parle pas. La jambe déchiquetée d’Emma va la conduire au Mémorial du camp de l’Escarène qui rend hommage aux familles harkis qui arrivèrent dans le hameau de forestage et y vécurent de 1963 à 1980, dans des masures de 30 mètres carrés. Qui étaient ces «&nbsp;<em>supplétifs</em>&nbsp;» de l’armée française, «&nbsp;<em>traitres pour les Algériens et moins que rien pour les Français&nbsp;</em>»&nbsp;?</p>



<p>ANNE-MARIE THOMAZEAU</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>L’Agrafe</em>, de <strong>Maryline Desbiolles </strong><br>Éditions Sabine Wespieser - 18,50 €<br>Sortie <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">le 29 août </mark></pre>



<p></p>



<p></p>
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		<title>Les mots des autres</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Alice Rolland]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 08 Mar 2024 11:31:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
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<p>Bienvenue au pays des mots, là où l’art se découvre comme un roman. Protéiforme et éclectique, <em>Entre les lignes, art et littérature </em>se raconte en une introduction, un préambule historique, un intermède vidéos et cinq chapitres à parcourir au MO.CO et au MO.CO Panacée. Dans les premières salles, l’exposition s’intéresse à la critique d’art en affichant des textes en regard des œuvres qu’ils commentent. S’y croisent Charles Baudelaire et Eugène Delacroix, Émile Zola et Gustave Moreau, Camille&nbsp; Claudel (dont l’incroyable sculpture <em>La Valse</em> nous envoûte toujours autant) et son frère Paul, mais aussi Paul Valéry, Joan Miró, Simone de Beauvoir, André Malraux… Pour finir avec Gao Xingjian, prix Nobel de littérature et dessinateur. Un intermède audiovisuel donne à entendre une vingtaine d’artistes répondant à la question «&nbsp;<em>Quel rôle la littérature tient-elle dans votre travail et dans votre vie ?&nbsp;</em>». S’y essaient entre autres <strong>Abdelkader Benchamma</strong>, <strong>Vincent Bioulès</strong>, <strong>Hervé di Rosa</strong>, <strong>Jeanne Susplugas</strong>…&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Raconter l’irracontable</mark></strong></p>



<p>Vient le cœur même de l’exposition<em>. </em>Plus exactement cinq accrochages très différents, récit choral en cinq chapitres du rapport à l’art contemporain d’écrivains eux aussi contemporain.e.s. Chacun.e avec sa perception de l’art comme de la littérature, son style singulier, sa sensibilité, sa façon de raconter et ses obsessions. <strong>Daniel Rondeau</strong>, membre de l’Académie française, a choisi de faire découvrir l’oeuvre narrative du peintre espagnol <strong>Eduardo Arroyo</strong>, <strong>Maryline Desbiolles</strong> se penche sur le compagnonnage artistique qu’elle mène avec l’artiste <strong>Bernard Pagès</strong>, <strong>Christine Angot</strong> demande à l’architecte <strong>Patrick Bouchain</strong> de recréer un dressing où elle pourrait continuer à raconter l’irracontable. Pour ce qui est de <strong>Jakuta Alikavazovic</strong>, il est plutôt question de rêverie dans un temps suspendu hors de pensée, tandis qu’avec <strong>Jean-Baptiste Del Amo</strong>, qui fut un temps montpelliérain, notamment lors de l’attribution du Goncourt du premier roman à <em>Une éducation libertine</em> en 2009, il est question de la façon dont l’art nourrit une écriture dans laquelle le corps, souvent malmené, joue un rôle central. Ainsi, l’écrivain a choisi de parler de ses dernières recherches sur le corps… mort. Les photographies de cadavres d’<strong>Andres Serrano </strong>prises dans une morgue à New-York dans les années 90, les années Sida, nous laissent sans mots.&nbsp;</p>



<p>ALICE ROLLAND</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Entre les lignes, art et littérature</em><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jusqu’au 19 mai<br></mark><strong>MO.CO</strong>, Montpellier<br><a href="http://moco.art">moco.art</a></pre>
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