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	<title>Archives des maternité - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des maternité - Journal Zebuline</title>
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		<title>Caravane, la liberté en Italie</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Annie Gava]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 22 Apr 2026 08:00:00 +0000</pubDate>
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<p>La mer, reflets de la lumière du soleil, des vagues. Une voix qui murmure&nbsp;: «&nbsp;<em>Ne t’inquiète pas&nbsp;! Ça va être très bien, David. Tu vas voir la mer, le sable, des mouettes&nbsp;!</em>&nbsp;»&nbsp; Des mains entrelacées. Ce sont celles d’une mère et de&nbsp; son fils,&nbsp; Ester et David, un adolescent trisomique et autiste. Ils sont en Italie, invités par une amie dans la grande maison où elle vit avec son mari et leurs deux enfants.&nbsp; . Mais quand David a saccagé leur salon, effrayant les deux fillettes, Ester et son fils doivent aller dormir dans le camping car du couple. Ayant surpris une conversation lui révélant que ses amis ont pitié d’elle et ne savent comment l’aider, elle décide de partir avec le camping car vers le Sud. Moments de complicité heureuse, dans la caravane, douche céleste dos à dos, courses au super marché, rythmées par la chanson de Dusty Springfield, <em>I only be with you</em>. La rencontre avec une jeune femme aux cheveux roses va tout changer. En panne&nbsp; de voiture, laissant ses deux copains elle demande à Ester de l’embarquer. C’est Zuza, tchèque comme elle, libre et pleine de vie. .</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Être au monde</mark></strong></p>



<p>Commence alors pour ce trio, un road movie, sur les routes italiennes du nord au sud, vers la Calabre. Road movie intime aussi pour Ester qui semble s’alléger un peu de son poids de mère&nbsp;; Zuza lui offre une sorte de respiration, par ce qu’elle est, une nomade, qui ne porte aucun jugement, qui accepte David comme il est. <em>Voglio l’estate</em> chante Daniele Benati.&nbsp; Ensemble, ils dansent, se baignent s’installent sur une plage privée, cueille des raisins qu’ils dégustent allongés sur la plage. C’est cette liberté que filme <strong>Zuzana Kirchnerova</strong>. Peu de mots, des gestes, des regards. David ne parle pas, il touche, frôle. Ses mains sont souvent filmées en gros plan, caressant la peau de sa mère, les cheveux de Zuza. La cinéaste nous offre un&nbsp; film très sensuel, tactile, à l’image de ce&nbsp; jeune adolescent, pas comme les autres, qui découvre&nbsp; son corps, celui des autres,&nbsp; l’amour. Elle nous fait partager les moments où Ester retrouve le désir, oubliant un instant son fils, ses crises de colère ou d’angoisse.&nbsp; C’est à travers les sons, la lumière, les mouvements que David perçoit le monde&nbsp;; les directrices de la photo, <strong>Simona Weisslechner</strong> et <strong>Denisa Buranová</strong> ont réussi à nous le rendre perceptible par les reflets, les lens flare, les images floues, les gros plans sur les yeux, sur la peau, sur les mains qui caressent, qui consolent, qui tiennent un outil, qui découvrent le monde.</p>



<p> <strong>Aňa Geislerovà</strong> incarne avec subtilité cette mère courage et Juliana Brutovská avec énergie et conviction cette femme qui vit dans l’instant. Pour jouer David,&nbsp; <strong>David Vodstrcil</strong>, que&nbsp; <strong>Zuzana Kirchnerova </strong>a choisi après avoir vu 150 garçons, venant de République Tchèque et de Slovaquie. <em>«&nbsp; Dès le début, nous savions que nous voulions trouver un garçon qui soit mentalement handicapé. Je ne voulais absolument pas que quelqu’un fasse semblant d’avoir un handicap mental, car pour moi ce serait un tout autre film.&nbsp;»</em></p>



<p>Dédié à David et Vaclav, <em>Caravane</em> est un film qui laisse des traces.&nbsp; Un film inspiré à la cinéaste par sa propre histoire «&nbsp;<em>J’ai un enfant handicapé, et c’est à partir de cette expérience que tout s’est forgé. Je voulais montrer ce que signifie&nbsp; être au monde différemment&nbsp;»</em></p>



<p>C’est réussi<em>&nbsp;! «&nbsp;Par les soirs bleus d’été, j’irai dans les sentiers, Picoté par les blés, fouler l’herbe menue &nbsp;&nbsp;Rêveur, j’en sentirai la fraîcheur à mes pieds. Je laisserai le vent baigner ma tête nue&nbsp;» </em>écrivait Rimbaud</p>



<p>Annie Gava</p>



<p><strong><em>Caravane</em> en salles le</strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"> <strong>22 avril</strong></mark></p>



<p></p>
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		<title>[ Cine Horizontes] Sorda :  sourde angoisse</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Annie Gava]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 14 Oct 2025 08:43:24 +0000</pubDate>
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<p>On se souvient du documentaire <em>Le Pays des sourds</em> (1992) que <strong>Nicolas Philibert</strong> avait consacré à ceux et celles qui, sourds profonds depuis leur naissance ou les premiers mois de leur vie, rêvent, pensent, communiquent en signes et voient le monde différemment. En 2021, <strong>Eva Libertad</strong> co- réalise avec <strong>Nuria Muñoz</strong> un court métrage, <em>Sorda,</em> nominé aux Goya  2023 où elle  campe un couple heureux : Angela sourde et Dario entendant. Angéla, c’est <strong>Miriam Garlo,</strong> sa sœur, atteinte de surdité. Elle reprend titre et personnages dans son premier long métrage, Prix du Public dans la section Panorama de la Berlinale et Biznaga d’Or au Festival de Malaga</p>



<p>Angéla et Hector (<strong>Álvaro Cervantes</strong>), attendent leur premier enfant. L’accouchement est difficile, pour elle et pour les spectateurs : la directrice de la photo, <strong>Gina Ferrer García</strong> suit Angela de près, caméra à l’épaule, nous montrant sa détresse quand elle arrache, pour lire sur les lèvres, le masque chirurgical que porte la gynécologue pas consciente de la surdité de sa patiente. Leur fille, Ona, est là : « <em>Félicitations ! Votre fille est entendante</em> ! » leur annonce le médecin  après plusieurs  tests. Qu’aurait- il dit si elle avait été sourde !</p>



<p>On le sait,  l’arrivée d’un bébé fait souvent l&rsquo;effet d&rsquo;une bombe dans un couple. Pour Angéla, c’est très compliqué : des doutes  s&rsquo;insinuent dans son esprit quant à sa capacité à établir un lien avec son enfant et le monde qui l’entoure. Jusque là, Angela et Hector, avaient construit une bulle pour résoudre leurs problèmes de communication, mais à l&rsquo;arrivée d&rsquo;une troisième personne, ils sont obligés  de rencontrer des gens, à la crèche, au parc, de voir plus souvent  leurs familles, dont la mère d&rsquo;Angela, qui lui demande régulièrement de porter des aides auditives.  Le couple bat de l’aile ; survivra-t-il à ce bouleversement ?</p>



<p>« <em>Sorda est né de mon désir d’enquêter sur le lien entre le monde entendant et celui des sourds, sur la complexité de ce lien, avec ses difficultés, ses lumières et ses ombres</em>.» confie la réalisatrice. Dans ce film délicat, sensible, qui nous immerge, par un travail du son particulièrement efficace, dans le monde des non-entendants,  elle a réussi à nous faire partager ses découvertes, ses émotions grâce au jeu juste et intense des ses interprètes en particulier de Miriam Garlo, nous proposant un beau portrait de femme.</p>



<p>Annie Gava</p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong><em>Sorda</em> sortira en salles le 1<sup>er</sup> avril 2026</strong></mark></p>



<p></p>
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		<title> [Berlinale 2025] Mère ou pas mère</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Annie Gava]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 24 Feb 2025 14:15:27 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>La meilleure mère du monde Une femme vient porter plainte pour violences domestiques. C’est Gal (Shirley Cruz), une éboueuse, que son mari, Leandro (Seu Jorge ) qui boit bat régulièrement. Son visage est marqué par les coups ; son regard est intense.&#160; Elle décide de s’échapper avec ses deux enfants les embarquant dans sa charrette [&#8230;]</p>
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<p><em><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">La meilleure mère du monde</mark></strong></em></p>



<p>Une femme vient porter plainte pour violences domestiques. C’est Gal (<strong>Shirley Cruz),</strong> une éboueuse, que son mari, Leandro (<strong>Seu Jorge</strong> ) qui boit bat régulièrement. Son visage est marqué par les coups ; son regard est intense.&nbsp; Elle décide de s’échapper avec ses deux enfants les embarquant dans sa charrette de recyclage pour une <em>&nbsp;«&nbsp;grande&nbsp; aventure</em> », le seul moyen de les protéger d’un réel plus que difficile.&nbsp; Tel un buffle, elle tire sa carriole à travers les rues de Sao Paulo : il lui faut trouver des endroits pour dormir, de quoi manger, tenter de faire quelques travaux pour&nbsp; survivre. Sa route croise celle de Munda, « une femme libre » qui lui propose un squat. Mais Gal a un but ; aller chez son cousin et, puissante, tenace, elle continue de&nbsp; tirer sa charrette où trônent, tels des princes, son fils ; Benin, ravi d’avoir croisé la route du cheval, Biro- Biro et sa fille, Rihanna qui a parfois envie de rentrer à la maison. Mais&nbsp; les enfants sont heureux de vivre cette aventure car Gal a le pouvoir de ré enchanter le monde&nbsp; comme le père dans <em>La Vie est belle</em> de Benigni. Une fontaine publique devient un endroit où on se lave, certes,&nbsp; mais aussi où se baigne, s’éclabousse en riant ;&nbsp; une des plus belles séquences du film <strong>d’Anna&nbsp; Muylaert</strong>, <em>A Melhor Mãe do Mundo (The Best Mother in the World</em>), un film qui témoigne de la violence que subissent les femmes mais aussi de la puissance de celles qui la refusent et arrivent comme Gal à gagner leur liberté. La meilleure mère du monde. Car pour Anna&nbsp; Muylaert, <em>« La mère est la figure la plus importante de la société .Si une mère est battue par son mari, son fils battra sa femme, ou sa fille pensera que c&rsquo;est normal d&rsquo;être battue par son mari aussi. C’est un cycle de violence qui dure toute la vie. »</em> . <strong>Shirley Cruz</strong> incarne brillamment cette femme forte qui se bat, pleine d’imagination et d’espoir en la vie.</p>



<p><em>The Best Mother in the World</em> de la réalisatrice brésilienne qu’on avait découverte en 2015 avec <em>The Second Mother</em> était présenté dans la section <strong><em>Berlinale spécial</em></strong></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full is-resized"><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" width="696" height="464" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/02/1444105_mothersbaby_227258.jpg?resize=696%2C464&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-127799" style="width:456px;height:auto" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/02/1444105_mothersbaby_227258.jpg?w=780&amp;ssl=1 780w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/02/1444105_mothersbaby_227258.jpg?resize=300%2C200&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/02/1444105_mothersbaby_227258.jpg?resize=768%2C512&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/02/1444105_mothersbaby_227258.jpg?resize=150%2C100&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/02/1444105_mothersbaby_227258.jpg?resize=696%2C464&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/02/1444105_mothersbaby_227258.jpg?resize=630%2C420&amp;ssl=1 630w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption"> <strong>Johanna Moder,</strong> <em>Mother’s baby</em></figcaption></figure>
</div>


<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">On ne nait pas mère : on le devient …ou pas</mark></strong></p>



<p>Un couple riant aux éclats et hurlant dans un manège qui tourne à toute allure…Un symbole de leur  vie future.  Elle c’est Julia, une cheffe d’orchestre reconnue,  lui c’est Georg ( <strong>Hans Löw).°</strong> Ils n’arrivent pas à avoir d’enfant et vont consulter le Dr Vilfort, spécialiste de la fertilité dans une clinique privée. Julia se retrouve enceinte et se prépare à devenir mère mais rien ne se déroule comme prévu. L’accouchement se passe très mal ; la caméra le filme longuement, s’attardant sur le visage en souffrance de la parturiente et, en un travelling circulaire, sur les’ infirmières rassemblées autour de la sage-femme Gerlinde (<strong>Julia Franz Richter</strong>)  qui vont l’aider à mettre au monde ce bébé. Un bébé qu’on n’entend pas crier et qui est emmené immédiatement par l’inquiétant Dr Vilfort (<strong>Claes Bang</strong>)  Après une longue attente, on annonce  à Julia et Georg que le bébé va bien. Pour Julia, ce bébé à qui elle  ne donne pas de nom, qu’elle a du mal à allaiter, est un étranger, un bébé  aux drôles d’yeux, trop calme. Elle essaie de le  faire réagir par de la musique très forte, jouant du violon tout près ou le pinçant pour le faire crier « <em>Il ne pleure pas, ne ressent aucune douleur et n’a jamais faim.-. Tu préfèrerais un bébé qui crie ?</em> lui rétorque Georges. <em>Tu voulais un enfant ?  &#8211; Pas celui-là</em> ! » Commence à germer chez elle l’idée que ce bébé n’est pas le sien, qu’il  a été échangé. <em>« Tout va bien »  </em>lui répète, comme un mantra,  son entourage ainsi que  Dr Vilfort qu’elle va consulter à plusieurs reprises .Il lui offre un axolotl, une sorte de salamandre qui semble le fasciner. Tout comme le narrateur de la nouvelle de Cortazar,<em> Axolotls</em>. Le doute s’insinue de plus en plus chez Julia : ce bébé qui n’est pas le sien n’a-t-il pas été conçu dans une éprouvette. Non ! Tout ne va pas bien !</p>



<p>&nbsp;Le film de la réalisatrice autrichienne  <strong>Johanna Moder,</strong> <em>Mother’s baby</em>,  construit&nbsp; comme un thriller psychologique, met en avant les difficultés à devenir mère et la dépression post partum qui n’est pas toujours reconnue.&nbsp; Le spectateur est emporté dans le monde de Julia grâce au jeu parfait de <strong>Marie Leuenberger</strong>&nbsp;&nbsp; «<em>Mother’s baby est pour moi un film très personnel. Précise la réalisatrice&nbsp; C&rsquo;est une sorte de règlement de comptes, même si je ne sais pas avec qui ni quoi. Le bonheur promis ne se concrétise pas avec la naissance de l’enfant. C&rsquo;est plutôt le début d&rsquo;un mauvais rêve. Rien n&rsquo;est comme avant. Et ce qui était, </em>inexorablement, fond et ne peut plus être retenu. »&nbsp;</p>



<p><strong><em>Mother’s baby</em></strong><strong> qui tient le spectateur en haleine jusqu’au bout était en compétition à la 75é Berlinale</strong></p>



<p><strong>Annie Gava</strong></p>



<p></p>
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		<title>« Mon inséparable », Laure Calamy, mère de sûreté</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Annie Gava]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 29 Dec 2024 21:00:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>«&#160;Il y a un temps pour tout&#160;»&#160;! Comme celui d’être une mère courage, ou celui d’accepter que le fils, un «&#160;enfant différent&#160;» ait grandi… Le temps d’accepter que le noyau fusionnel soit en train d’éclater. Mona (Laure Calamy) vient d’apprendre que son fils Joël (Charles Peccia-Galletto), atteint d&#8217;une déficience intellectuelle, qu’elle élève seule depuis trente [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>«&nbsp;<em>Il y a un temps pour tout</em>&nbsp;»&nbsp;! Comme celui d’être une mère courage, ou celui d’accepter que le fils, un «&nbsp;<em>enfant différent&nbsp;</em>» ait grandi… Le temps d’accepter que le noyau fusionnel soit en train d’éclater. Mona (<strong>Laure Calamy</strong>) vient d’apprendre que son fils Joël (<strong>Charles Peccia-Galletto</strong>), atteint d&rsquo;une déficience intellectuelle, qu’elle élève seule depuis trente ans, attend un bébé avec Océane (<strong>Julie Froger</strong>) également handicapée, qu’il a rencontrée dans un centre de travail spécialisé. La nouvelle de la grossesse d’Océane bouleverse aussi bien les parents d’Océane dont le père se demande si sa fille a été capable de «&nbsp;<em>donner un consentement éclairé</em>&nbsp;» que Mona qui entretient avec son fils une relation très fusionnelle. Océane et Joël n’ont aucun doute&nbsp;: ils veulent garder le bébé, affirment-ils à la psychologue qui leur fait passer un entretien.&nbsp; &nbsp;</p>



<p>« <em>Je veux le bébé, c&rsquo;est mon droit </em>» dit frontalement Joël à sa mère, que cette situation désarçonne, d’autant que son fils ne lui en avait pas parlé. Sortie faire un tour pour oublier, elle rencontre un belge, Franck (<strong>Geert Van Rampelberg</strong>)… et c’est la première fois qu’elle arrive à vivre un moment comme si son fils n’était pas là. Mona a toujours fait croire à Joël que son père vivait dans l’Antarctique. Espérant sans doute le faire changer d’avis, elle l’embarque dans sa voiture pour l’y emmener. Une belle séquence sur une plage ou mère et fils se rapprochent jusqu’au moment où dans un restaurant face à la mer, il apprend qu’il est au bord de la Mer du Nord. Joël n’est pas dupe&nbsp;: « <em>Tu ne me prends pas pour un con&nbsp;?</em>&nbsp;» &nbsp;Le cordon ombilical est en train d’être coupé…</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Une grande Calamy</mark></strong></p>



<p>Si la relation mère-fils a été souvent traitée au cinéma, si le problème du handicap a été le sujet de beaucoup de films, documentaires et fictions, l’originalité de <em>Mon Inséparable</em> est la manière de dresser le portrait de cette mère aimante, excessive, pleine d’énergie mais aussi trop envahissante, trop protectrice, sans la juger. Laure Calamy est parfaite dans ce rôle, tour à tour d’une sobriété étonnante quand elle apprend la nouvelle, montrant son amour quand son fils a besoin d’elle, désespérée et prête à craquer devant les situations nouvelles qu’elle doit affronter, dont la mort de sa mère. Et aussi avec les yeux d’une femme qui va de nouveau croire en l’amour. Un mélange de fragilité et de force, de mélancolie et de joie de vivre. Toute une palette d’émotions. Une grande actrice.</p>



<p>On saluera aussi la prestation des deux jeunes acteurs <strong>Charles Peccia-Galletto</strong> et <strong>Julie Froger</strong> qui ont parfaitement interprété leurs personnages fragiles et surs de leur décision. Une mise en scène soignée et des images superbes : Mona et son fils à la piscine sous l’eau, symbole de leur lien et plus tard, Mona, seule, qui se « jette à l’eau » tout habillée, sous les yeux surpris de Franck, prête à vivre sa vie. Le choix de centrer le film sur ce personnage de mère courage, qui va redevenir femme, donne à <em>Mon Inseparable</em> toute sa force. Un premier film réussi et touchant d’<strong>Anne-Sophie Bailly </strong>– également coscénariste de <em>Le Procès du chien</em>, sorti récemment en salles.</p>



<p>ANNIE GAVA</p>



<p><em>Mon inséparable</em>, d’<strong>Anne-Sophie Bailly</strong><br><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">En salles le 25 décembre</mark></strong></p>
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		<title>« Les paradis de Diane », on ne nait pas mère</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Annie Gava]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 01 Mar 2024 10:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[Films]]></category>
		<category><![CDATA[Aurore Clément]]></category>
		<category><![CDATA[Carmen Jaquier]]></category>
		<category><![CDATA[Femme]]></category>
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		<category><![CDATA[maternité]]></category>
		<category><![CDATA[Suisse]]></category>
		<category><![CDATA[Thomas Szczepanski]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Une scène d’amour. Une naissance. Tout le monde est heureux : les grands parents, Martin, ce père qui a juste oublié d’apporter le chocolat promis à la jeune accouchée. Quand Martin quitte le soir la maternité, Diane, visage fatigué et regard éteint, regarde ce bébé qui n’a pas encore de prénom et qui pleure. Elle lui chante [&#8230;]</p>
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<p>Une scène d’amour. Une naissance. Tout le monde est heureux : les grands parents, Martin, ce père qui a juste oublié d’apporter le chocolat promis à la jeune accouchée. Quand Martin quitte le soir la maternité, Diane, visage fatigué et regard éteint, regarde ce bébé qui n’a pas encore de prénom et qui pleure. Elle lui chante une comptine sans le prendre dans ses bras puis s’enfuit dans la nuit. C’est ainsi que commence le film de <strong>Carmen Jaquier</strong> et <strong>Jan Gassmann, <em>Les Paradis de Diane, </em></strong>présenté dans la section Panorama de la 74<sup>e</sup> Berlinale<em>.</em> Un film inconfortable qui d’abord peut déranger, puis faire réfléchir, peut être même réconforter  certain·e·s.</p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>Couper le cordon</strong></mark></p>



<p>Diane quitte Zurich, s’embarquant dans un bus jusqu’à son terminus&nbsp;: une station balnéaire espagnole, Benidorm. Elle se débarrasse de son téléphone portable saturé d’appels de Martin, coupant ainsi le cordon une nouvelle fois. À la fois perdue et soulagée. Vivre dans le présent&nbsp;: trouver un endroit pour dormir, gérer son corps et ses seins gorgés de lait. La caméra portée du directeur de la photo <strong>Thomas Szczepanski</strong> ne la quitte pas, donnant à voir son visage tourmenté dans les lumières de la ville, la nuit, son vague à l’âme, son corps qui semble flotter. Sa rencontre avec Rosa (<strong>Aurore Clément</strong>) qui a chuté dans une rue et qu’elle ramène chez elle, va tout changer. «&nbsp;<em>Les gens quand on les ouvre, il y a des paysages à l’intérieur</em>&nbsp;» lui chuchote Rosa – sans doute aime t-elle Agnès Varda&nbsp;! Rosa lui apprend à vivre le présent. Elle l’aide à savoir ce qu’elle veut, qui elle est vraiment. Car qui est-elle&nbsp;? Entre errances dans la ville, conversations avec Rosa, rencontres avec des hommes qui la désirent avec son corps marqué encore par les traces de sa maternité. «&nbsp;<em>Suis-je un monstre&nbsp;?</em>&nbsp;» demande-t-elle à un amant de passage. Et quand à sa question «&nbsp;<em>si t’étais un paysage, tu serais quoi&nbsp;?</em>&nbsp;» Martin&nbsp; venu la rechercher au commissariat répond «&nbsp;<em>un paysage de mon enfance&nbsp;</em>»<em>.</em> Elle pense à ce lui avait dit Rose avant de disparaitre «&nbsp;<em>toi, tu es une île, une île sauvage.&nbsp;</em>»</p>



<p><strong>Dorothée de Koon</strong> incarne remarquablement cette île sauvage, cette femme en pleine errance, accompagnée par la musique de <strong>Marcel Vaid</strong>. «&nbsp;<em>Le titre fait écho au film </em><em>Les Rendez-vous d’Anna</em><em> de <strong>Chantal Akerman </strong>qui est une référence pour nous. Il a été très important pour l’écriture de notre film et même après.</em><em> Les Paradis de Diane</em><em> est le portrait d’une femme, pas celui des femmes</em>&nbsp;» précisent les cinéastes. Celui d’une femme qui ne devient pas mère. On ne nait pas mère&nbsp;: on le devient ou pas.</p>



<p>ANNIE GAVA<br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>À Berlin</strong></mark></p>



<p>En salles prochainement</p>
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		<title>Corps de femmes</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Annie Gava]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 04 Oct 2023 05:36:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[Films]]></category>
		<category><![CDATA[Claire Simon]]></category>
		<category><![CDATA[corps]]></category>
		<category><![CDATA[Femmes]]></category>
		<category><![CDATA[Hopital Tenon]]></category>
		<category><![CDATA[maternité]]></category>
		<category><![CDATA[UNE]]></category>
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<p></p>



<p>C’est la voix de <strong>Claire Simon</strong> qui nous fait entrer dans le service Gynécologie &#8211; obstétrique et médecine de la reproduction de l’hôpital Tenon&nbsp; où elle&nbsp;a passé six à sept semaines « <em>C’est la productrice Kristina Larsen qui m’a soufflé l’idée d’aller filmer l’hôpital après y avoir passé deux ans. Je voulais filmer un service hospitalier de femmes…. Entre chez moi et l’hôpital, se trouve un cimetière. Ça m&rsquo;a fait rire, mais ça m&rsquo;a aussi fait peur »</em> Un prologue filmé en un seul plan pour ouvrir ce film et les portes de l’hôpital où pendant quelques heures nous allons assister à ce qui peut arriver au corps des femmes, de la jeunesse à la mort. Nous assistons ainsi aux entretiens de jeunes femmes qui souhaitent avorter, aux consultations pour une transition de genre, pour des problèmes d’endométriose, d’infertilité, de cancer. La caméra de Claire Simon s’introduit aussi dans les salles d’opération,&nbsp; filmant tour à tour, une césarienne, un accouchement sous péridurale, de profil, nous montrant en même temps le bébé qui sort et le visage de la parturiente nimbé de lumière. Parcourant de longs couloirs, nous passons, comme dans la vie, d’instants&nbsp; remplis de joie et d’espoir à des moments terribles comme cette scène d’entretien où une jeune Hispanique apprend les risques de stérilité après une opération indispensable: la patiente communique avec son médecin à l’aide de l’application Google Traduction de son téléphone portable. Il y a ces scènes extraordinaires de la fécondation in vitro à laquelle on assiste aux cotés d’un stagiaire qui apprend la technique. <em>«Connaître le processus de PMA n&rsquo;est pas la même chose que le voir.&nbsp;»</em>précise la cinéaste. Si Claire Simon filme avant tout les corps des femmes, elle s’intéresse aussi réunions de médecins, les RCP, où&nbsp; ils discutent et se mettent d’accord sur les interventions. Et soudain, aux deux tiers du documentaire, on retrouve la cinéaste dans une salle d’attente : « <em>Quand le film et la maladie se rencontrent, c’est important de comprendre. »</em> C’est à présent elle, la patiente&nbsp;: elle apprend qu’elle a un cancer du sein, et plus tard, qu’elle va subir une mastectomie. <em>«&nbsp; L’hôpital est un lieu où chacun arrive avec son histoire. Il y a une myriade d’histoires. Une valse folle des destinées. La malade n’a qu’une histoire, la sienne. »</em></p>



<p>Tourné avec une équipe exclusivement féminine, <em>Notre corps</em>, est un documentaire très fort qui nous permet de voir, de comprendre, de mettre en relation mots et images et de réaliser combien la vie est belle et fragile.</p>



<p>Annie Gava</p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Le documentaire en salles  le 4 octobre 2023</mark></p>
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		<title>Le cœur battant de la maternité</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Annie Gava]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 30 Aug 2023 11:32:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[Films]]></category>
		<category><![CDATA[73e Berlinale]]></category>
		<category><![CDATA[ARTE]]></category>
		<category><![CDATA[conservatoire d’art dramatique de Paris]]></category>
		<category><![CDATA[Héloïse Janjaud]]></category>
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		<category><![CDATA[Léa Fehner]]></category>
		<category><![CDATA[maternité]]></category>
		<category><![CDATA[Myriem Akheddiou]]></category>
		<category><![CDATA[Sages femmes]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dès que Sofia (Khadija Kouyaté) et Louise (Héloïse Janjaud),deux amies,prennent leur poste à la maternité, elles sentent, et nous aussi, la tension qui règne dans le service. Une caméra nerveuse les suit, alors qu’elles reçoivent les instructions d’une autre sage-femme exténuée. Sofia veut travailler à la salle de naissance, pas s’occuper du travail de préparation [&#8230;]</p>
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<p>Dès que Sofia (<strong>Khadija Kouyaté</strong>) et Louise (<strong>Héloïse Janjaud</strong>),deux amies,prennent leur poste à la maternité, elles sentent, et nous aussi, la tension qui règne dans le service. Une caméra nerveuse les suit, alors qu’elles reçoivent les instructions d’une autre sage-femme exténuée. Sofia veut travailler à la salle de naissance, pas s’occuper du travail de préparation à l’accouchement. Douce et efficace, elle prend des initiatives mais parfois manque d’assurance pour les cas difficiles ce qui lui vaudra d’être affectée à la préparation des accouchements, poste qu’elle refuse. Toutes sont sur les nerfs car le personnel est en sous effectif, il n’est pas rare que chacune se retrouve avec trois accouchements à assurer et quand il faut réanimer un bébé, quand le matériel pour les péridurales tombe en panne, quand une parturiente arrive sans aucun suivi médical, la salle de naissance, ressemble aux urgences. Quand une SDF qui vient d’accoucher se retrouve à la rue et que Valentin (<strong>Quentin Vernède</strong>), leur colocataire, l’accueille sans leur en parler, la tension monte entre Sofia qui comprend et Louise qui refuse. Et dans le service, le stress est permanent, la fatigue, extrême, poussant certaines à démissionner. «&nbsp;Je ne veux plus maltraiter les parents&nbsp;!&nbsp;», pleure Bénédicte (<strong>Myriem Akheddiou</strong>) qui vient d’apporter le corps d’un bébé mort à ses parents abandonnés pendant cinq heures dans une chambre. Léa Fehner a su aussi ponctuer ce film nécessaire et politique de séquences drôles comme la garde de Noël où Valentin apporte un gâteau qu’il a décoré… d’une vulve en sucre ou celle où Louise parvient à chasser de la salle de naissance la mère de Réda (<strong>Tarik </strong><strong>Kariouh</strong>) seul homme sage-femme du service&nbsp;: elle voulait prendre à tout prix les décisions à la place de Souad, sa fille qui allait accoucher.</p>



<p>Ecrit et tourné avec des comédiens sortant du conservatoire d’art dramatique de Paris qui ont construit leur personnage à partir des témoignages d’une dizaine de sages-femmes, <em>Sages femmes</em> est un film sous haute tension comme l’hôpital aujourd’hui. «&nbsp;Ce cœur battant de la maternité, je voulais qu’on puisse le sentir dans le film», explique <strong>Léa Fehner.</strong> C’est chose faite.</p>



<p>ANNIE GAVA</p>



<p></p>



<p></p>
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