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	<title>Archives des Mathilde Rubinstein - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Mathilde Rubinstein - Journal Zebuline</title>
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		<title>La Région Sud lâche La Citadelle</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Anne-Marie Thomazeau]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 04 Apr 2025 10:17:26 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Pour 2025, la Citadelle a choisi comme punchline l’image du «&#160;bastion culturel&#160;». Elle ne pouvait pas imaginer à quel point ce concept évoquant le rempart et la résistance allait coller à la réalité. À quelques jours de la reprise de la saison, la Région Sud annonce qu’elle retire toutes ses subventions à la Citadelle. L’équipe [&#8230;]</p>
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<p>Pour 2025, la Citadelle a choisi comme <em>punchline</em> l’image du «&nbsp;bastion culturel&nbsp;». Elle ne pouvait pas imaginer à quel point ce concept évoquant le rempart et la résistance allait coller à la réalité.</p>



<p>À quelques jours de la reprise de la saison, la Région Sud annonce qu’elle retire toutes ses subventions à la Citadelle. L’équipe est sous le choc. «&nbsp;<em>Jusqu’à maintenant, elle avait été très présente en soutenant les résidences d’artistes, la restauration du monument, le développement touristique et le parcours de médiation scientifique avec des enveloppes d’investissement de 300 000 euros par an&nbsp;</em>», explique Mathilde Rubinstein, éprouvée :&nbsp;«&nbsp;<em>nous avons appris que la subvention de rattrapage 2024 ne sera pas versée, ni celle de 2025</em>&nbsp;».</p>



<p>L’équipe qui fonctionne avec des budgets triennaux est incrédule face à ce «&nbsp;lâchage&nbsp;» brutal qui questionne la manière dont vont se poursuivre les travaux. La direction craint les effets domino sur l’emploi puisque la restauration est pour l’essentiel menée par Altavista<em>,</em> chantier d’insertion qui œuvre pour l’inclusion sociale et professionnelle des personnes en situation de fragilité.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Les Jeux et l’IA d’abord</mark></strong></p>



<p>Ce désengagement s’inscrit dans un contexte plus large. La Région baisse de 30 % sa subvention aux missions locales et aux écoles de la seconde chance. «&nbsp;<em>La collectivité a décidé de se recentrer sur deux objectifs prioritaires&nbsp;: les J.O. et l’intelligence artificielle. Nous voulons démontrer que notre dispositif a sa place dans une politique publique régionale notamment en termes de rayonnement touristique, d’emploi et d’attractivité économique. On développe du digital, de la valorisation du patrimoine et on est impliqués dans les questions environnementales. Nous sommes aussi très présents sur les réseaux européens avec lesquels la région travaille</em>&nbsp;» plaide la Directrice déléguée.</p>



<p>Lors de la Conférence de presse d’ouverture de saison, la Région n’était pas représentée. La Ville de Marseille, propriétaire du fort, assure, par la voix de <strong>Perrine Prigent</strong> adjointe au maire en charge de la valorisation du patrimoine et à l’amélioration des espaces publics, que le soutien de la Ville sera développé. Même garantie de la part de <strong>Daniel Gagnon</strong>, délégué à la Culture pour la Métropole. La subvention de 150 000 euros sera maintenue en particulier pour pérenniser le deuxième Salon du livre métropolitain dans de nouveaux bâtiments restaurés. Il avait accueilli l’année dernière 11 000 personnes et 30 éditeurs. Cette année, son implantation sera meilleure encore grâce à la mise à la disposition par la Mairie des 1-7 d’installations municipales. Après l’Espagne, la Grèce sera à l’honneur.</p>



<p>ANNE MARIE THOMAZEAU&nbsp;</p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<h1 class="wp-block-heading"><strong>Une programmation malgré tout</strong></h1>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><em><strong>Les incertitudes sur l’avenir n’ont pas empêché la Citadelle de présenter une saison culturelle fournie</strong></em></mark></p>



<p>En 2024, 350 ans après sa création, le fort Saint Nicolas était redonné aux Marseillais. 200 000 visiteurs ont arpenté l’an dernier les jardins face à la mer de ce fort renommé «&nbsp;La Citadelle&nbsp;» et 50 000 ont participé à des évènements dans son enceinte&nbsp;: promenades, concerts, salon du livre&#8230; un véritable succès populaire. <strong>Mathilde Rubinstein</strong>, directrice déléguée s’en félicite&nbsp;: «&nbsp;<em>La Citadelle est un lieu de vie, de culture et de partage qui démontre toute sa pertinence. Artistes, chercheurs, citoyens, associations s’y côtoient</em> ».</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Une nouvelle saison</mark></strong><br>Pour lancer la saison, les jardins accueilleront le 5 avril la journée des métiers d’art. Artisans et Compagnons du Devoir partageront leur savoir-faire. Deux artistes plasticiennes en résidence ouvriront leurs ateliers : <strong>Louise Nicollon des Abbayes</strong> autour de la céramique et <strong>Manon Lefébure</strong> autour du tufting, cette technique de tissage mécanique.</p>



<p>Pour ceux qui veulent aller plus loin. La Citadelle propose un samedi par mois une journée d’initiation à la sculpture. Accueillis par le tailleur de pierres <strong>Nicolas Orselly</strong>, qui encadre les équipes en insertion sur le chantier, les participants pourront taquiner la pierre et repartir avec leur chef d’œuvre.&nbsp;</p>



<p>Les amoureux d’humour et de fantaisie suivront un dimanche par mois le collectif <strong>L’Agonie du palmier</strong> dans leur déambulation théâtrale et leur exploration décalée de la Citadelle avec les GPS (Guides Parfois Sérieux), <strong>Pierrick Bonjean</strong> et <strong>Laetitia Langlet</strong>. &nbsp;</p>



<p>Dès le 7 juin sera inauguré un parcours de médiation scientifique autour du patrimoine naturel. Élaboré avec <strong>Isabelle Lafont Schwobb </strong>du laboratoire Population Écologie Développement d’Aix-Marseille Université. Enfin, la fiction sonore <em>L’île aux chiens</em> produite par <strong>Gaëtan Gromer </strong>et écrite par l’autrice <strong>Valérie Manteau</strong>, est enrichie pour tout savoir sur le fort et de ses mystères.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Musiques…</mark></strong><br>Comme l’an dernier, la Citadelle ouvre son écrin à la musique. De nombreux apéros, face aux couchers de soleil ponctueront le printemps, animés par des structures locales comme Marsatac ou Basses fréquences. </p>



<p>Le 21 juin, la Citadelle fêtera la musique avec le Conservatoire Pierre Barbizet, la Mesón, la Maison du chant et Marsatac School. Les musiciens amateurs de la ville viendront mixer flamenco, musiques du monde, ensembles instrumentaux et bal klesmer.&nbsp;</p>



<p>Le point d’orgue de la saison musicale sera le 4 juillet. En partenariat avec le <strong><a href="https://www.marseillejazz.com"><em>Jazz des Cinq continents</em></a></strong><em><a href="https://www.marseillejazz.com">,</a></em> le pianiste prodige <strong>Tigran Hamasyan</strong> présentera <em>The bird of a thousand,</em> opéra inspiré d’un conte arménien. </p>



<p>A.-M.T.</p>



<p></p>
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		<title>Tous en sons ! : de la musique pour les minots</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Anne-Marie Thomazeau]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 29 Nov 2024 14:04:14 +0000</pubDate>
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<p>Créativité, partage, joie et ouverture d’esprit seront au rendez-vous de cette nouvelle édition de <em>Tous en sons</em> et ses 47 représentations dans le département du 1<sup>er</sup> au 19 décembre. On doit cette réjouissante initiative à <strong>Mathilde Rubinstein,</strong> désormais directrice déléguée de la Citadelle de Marseille qui, en 2017, décide de fonder ce festival pour la jeunesse. Passionnée par la musique et le théâtre, forte de son expérience au sein de grandes structures culturelles, elle choisit de créer un événement joyeux tourné vers la création, la transmission et le partage. Elle s’assure pour cela de la collaboration de <strong>Raoul Lay</strong>. Compositeur, chef d’orchestre, directeur de l’<a href="https://www.google.com/search?client=safari&amp;rls=en&amp;q=ensemble+T%C3%A9l%C3%A9maque&amp;ie=UTF-8&amp;oe=UTF-8">ensemble Télémaque</a>, ce dernier est un acteur incontournable de la vie musicale en France et en Europe. Marseillais, attaché à sa ville et à sa région, il s’investit depuis de nombreuses années dans la transmission et les projets à destination du jeune public. </p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Ça jazz et ça rap</mark></strong></p>



<p>Pour cette sixième édition, vingt lieux jouent le jeu pour accueillir nos minots. Ainsi, l’<strong><a href="https://opera.marseille.fr">Opéra de Marseille</a></strong> les invite à arpenter ses couloirs pour découvrir son architecture, ses coulisses et son histoire unique. Ils pourront aussi s’installer dans son majestueux foyer en compagnie d’un trio de musiciens de l’orchestre philharmonique pour un concert qui leur sera spécialement dédié (4 décembre). <strong><a href="https://www.enelle.org">L’Énelle compagnie</a></strong> emmène les amoureux de sons plus actuels dans le conte fantastique, <em>Jazz et rap </em>au cœur du quartier de la Plaine à Marseille. Il replace la poésie du rap dans la lignée du jazz et du blues en tant que moyen d’expression pour l’émancipation (8 décembre Pic Télémaque Marseille, 11 décembre L’Idéethèque, Les Pennes Mirabeau, 17 décembre <a href="https://theatre-lacriee.com">La Criée </a>— Théâtre National de Marseille).</p>



<p>Place ensuite à <em>Rétropoli</em>s, ville ultra-moderne où tout le monde est heureux, travaille, consomme et se divertit. Trop beau pour y croire ? Un matin, quatre musiciens s’y installent avec une mission : retrouver leur nièce. Hélas, cette cité est plus complexe qu’il n’y paraît. On suivra leurs aventures et leur musique dans un milieu urbain tantôt absurde, tantôt hostile : le métro fait le grand huit, les taxis franchissent le mur du son et les agents immobiliers parlent une langue inconnue. Nos héros du <strong>Weepers Circus</strong> seront ballottés dans un univers où les enfants ont mystérieusement disparu. (1<sup>er</sup> décembre, <a href="https://www.espace-julien.com/fr/">Espace Julien,</a> 11 décembre <a href="https://www.scenesetcines.fr/les-theatres/theatre-de-lolivier/">Théâtre de l’Olivier/L’Usine,</a> Istres).</p>



<div class="wp-block-jetpack-slideshow aligncenter" data-effect="slide"><div class="wp-block-jetpack-slideshow_container swiper-container"><ul class="wp-block-jetpack-slideshow_swiper-wrapper swiper-wrapper"><li class="wp-block-jetpack-slideshow_slide swiper-slide"><figure><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" width="696" height="435" alt="" class="wp-block-jetpack-slideshow_image wp-image-126257" data-id="126257" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/11/0-MA-PREF-Jazz-et-rap-Astronef-032415.png?resize=696%2C435&#038;ssl=1" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/11/0-MA-PREF-Jazz-et-rap-Astronef-032415.png?w=1000&amp;ssl=1 1000w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/11/0-MA-PREF-Jazz-et-rap-Astronef-032415.png?resize=300%2C188&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/11/0-MA-PREF-Jazz-et-rap-Astronef-032415.png?resize=768%2C480&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/11/0-MA-PREF-Jazz-et-rap-Astronef-032415.png?resize=150%2C94&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/11/0-MA-PREF-Jazz-et-rap-Astronef-032415.png?resize=696%2C435&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/11/0-MA-PREF-Jazz-et-rap-Astronef-032415.png?resize=672%2C420&amp;ssl=1 672w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /></figure></li><li class="wp-block-jetpack-slideshow_slide swiper-slide"><figure><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="600" height="600" alt="" class="wp-block-jetpack-slideshow_image wp-image-126256" data-id="126256" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/11/0-MA-PREF-ReI%C2%81tropolis_IA_300dpi.png?resize=600%2C600&#038;ssl=1" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/11/0-MA-PREF-ReI%C2%81tropolis_IA_300dpi.png?w=600&amp;ssl=1 600w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/11/0-MA-PREF-ReI%C2%81tropolis_IA_300dpi.png?resize=300%2C300&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/11/0-MA-PREF-ReI%C2%81tropolis_IA_300dpi.png?resize=150%2C150&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/11/0-MA-PREF-ReI%C2%81tropolis_IA_300dpi.png?resize=420%2C420&amp;ssl=1 420w" sizes="(max-width: 600px) 100vw, 600px" /></figure></li></ul><a class="wp-block-jetpack-slideshow_button-prev swiper-button-prev swiper-button-white" role="button"></a><a class="wp-block-jetpack-slideshow_button-next swiper-button-next swiper-button-white" role="button"></a><a aria-label="Pause Slideshow" class="wp-block-jetpack-slideshow_button-pause" role="button"></a><div class="wp-block-jetpack-slideshow_pagination swiper-pagination swiper-pagination-white"></div></div></div>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Ça rock et ça dribble</mark></strong></p>



<p>Faire de la musique autrement en laissant tomber les chaises, les pupitres et les partitions ? C’est ce que proposent les quatre musiciennes serbes du <strong>String Quatuor Meraki</strong> qui embarquent petits et grands à la <em>Nextstation</em>, pour un voyage fait de rencontres et de petites bulles de vie et d’amitié qui se racontent dans une langue universelle&nbsp;: la musique et son répertoire classique. (15 décembre, Pic Télémaque).</p>



<p>En partant d’une œuvre liée à la littérature orale napolitaine, la chanteuse et marionnettiste <strong>Chiara Caruso </strong>déroule dans <em>Novella, </em>le fil d’histoires très anciennes qu’elle adapte aux questionnements de nos sociétés d’aujourd’hui sur les discriminations et les dominations. Nous découvrons ensemble un monde coloré et baroque que des marionnettes <em>queers</em>, dont l’utopie traverse les âges et les frontières, peuplent et redessinent (19 décembre, <a href="https://www.citemusique-marseille.com">Cité de la Musique</a>).</p>



<p>De son côtéle<strong> <a href="https://www.theatremassalia.com">Théâtre Massalia</a></strong> propose deux spectacles : <em>Autour de Marzia, un secret de famille, </em>une enquête pleine de légèreté et de poésie (6 et 7 décembre) et <em>Moi, mon chat, </em>performance qui revisite la musique des années 1960 à partir d’un album jeunesse de Sandol Stoddard et Remy Charlip publié aux États-Unis en 1964 intitulé <em>My very own special particular private and personal cat</em>… Tout un programme. Un narrateur-guitariste, une chanteuse, un saxophoniste et un maestro de la musique électronique évoluent entre théâtre, musique et poésie. (14 et 15 décembre). Enfin les incroyables <strong>Basketteuses de Bamako </strong>raviront petits et grand avec leurs dribbles fous en musique. (18 décembre <a href="https://www.theatre-semaphore-portdebouc.com">Le Semaphore,</a> Port-de-Bouc).</p>



<p>ANNE-MARIE THOMAZEAU</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Tous en sons </em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 1<sup>er</sup> au 19 décembre</mark><br>Divers lieux, Bouches-du-Rhône<br><a href="http://tousensons.fr">tousensons.fr</a></pre>



<p></p>
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		<title>Citadelle de Marseille : quand le présent s’empare de l’Histoire </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Nicolas Santucci]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 10 May 2024 09:59:54 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Zébuline. Qu’est ce qui vous a donné envie de diriger ce projet ? Mathilde Rubinstein. Beaucoup de choses. C’est une chance inouïe de travailler sur un site patrimonial de cette envergure, avec une dimension mémorielle aussi forte. La dimension d’économie sociale et solidaire&#160; m’a également paru essentielle&#160;: je travaille dans la culture depuis très longtemps [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Zébuline. Qu’est ce qui vous a donné envie de diriger ce projet ?</strong></p>



<p><strong>Mathilde Rubinstein.</strong> Beaucoup de choses. C’est une chance inouïe de travailler sur un site patrimonial de cette envergure, avec une dimension mémorielle aussi forte. La dimension d’économie sociale et solidaire&nbsp; m’a également paru essentielle&nbsp;: je travaille dans la culture depuis très longtemps et je me préoccupe de la diversification du public. Travailler dans une structure d’ESS, et construire directement avec un public empêché, c’était un vrai défi.&nbsp;</p>



<p><strong>Vous avez été directrice adjointe des Théâtres puis coordinatrice générale de Manifesta. Qu’est ce qui différencie le projet de la Citadelle des différentes missions que vous avez menées jusqu’à présent ?</strong></p>



<p>Jusqu’alors j’ai travaillé dans la création, dans le domaine du patrimoine on n’est pas dans la même dynamique professionnelle, en terme de logique de production. Ici, on développe un projet culturel en co-construction, que ce soit avec les publics ou les acteurs artistiques.&nbsp; J’assume la direction artistique mais je la partage autant que possible. Ce n’est pas un projet que l’on peut diriger seule&nbsp;: la dimension du site dépasse l’individualité. Le patrimoine c’est un bien commun à protéger, il faut donc travailler avec le commun.&nbsp;</p>



<p><strong>Quand vous parlez aux Marseillais, comment perçoivent-ils ce lieu&nbsp;?</strong></p>



<p>Ce que je sais, c’est que les Marseillais le voient comme un site patrimonial qui leur a été interdit, et qu’ils peuvent redécouvrir. C’est aussi pour eux l’occasion de réentendre l’histoire de Marseille, le développement de cette ville et de son rapport avec le pouvoir central et la Méditerranée. Cela répond à une attente et des questionnements des Marseillais. J’espère que l’on incarne aussi un lieu de création, de vie, de culture, ouvert sur la ville.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large is-resized"><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="696" height="927" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/05/Photo-Mathilde-Rubinstein-A%C2%A9Citadelle-de-Marseille-edited.jpg?resize=696%2C927&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-123704" style="width:558px;height:auto" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/05/Photo-Mathilde-Rubinstein-A%C2%A9Citadelle-de-Marseille-edited.jpg?w=881&amp;ssl=1 881w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/05/Photo-Mathilde-Rubinstein-A%C2%A9Citadelle-de-Marseille-edited.jpg?resize=225%2C300&amp;ssl=1 225w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/05/Photo-Mathilde-Rubinstein-A%C2%A9Citadelle-de-Marseille-edited.jpg?resize=768%2C1023&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/05/Photo-Mathilde-Rubinstein-A%C2%A9Citadelle-de-Marseille-edited.jpg?resize=150%2C200&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/05/Photo-Mathilde-Rubinstein-A%C2%A9Citadelle-de-Marseille-edited.jpg?resize=300%2C400&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/05/Photo-Mathilde-Rubinstein-A%C2%A9Citadelle-de-Marseille-edited.jpg?resize=696%2C927&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/05/Photo-Mathilde-Rubinstein-A%C2%A9Citadelle-de-Marseille-edited.jpg?resize=315%2C420&amp;ssl=1 315w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">Mathilde Rubinstein © Citadelle de Marseille</figcaption></figure>
</div>


<p><strong>Justement, comment assure-t-on l’accueil du public, dans un lieu qui a été conçu pour le repousser ?&nbsp;</strong></p>



<p>Les contraintes que nous avons dû surmonter sont celles de sa mise en sécurité, sa mise aux normes. Évidemment, dans un fort du XVII<sup>e</sup> siècle, rien n’était prévu pour l’électricité également&nbsp;: on a dû construire toute l’infrastructure sur ce site de cinq hectares, je vous laisse imaginer l’investissement colossal que cela représente… Aujourd’hui ce que l’on a du mal à aborder de manière satisfaisante c’est l’accessibilité aux personnes à mobilité réduite&nbsp;: on est sur un éperon rocher avec des pentes à 8%, un monument historique avec des calades au sol très inconfortables pour rouler dessus. Nous avons poussé au maximum ce que l’on pouvait faire (accessibilité des toilettes, de l’accueil), mais nous espérons avoir des mécènes pour trouver d’autres solutions, comme des petites voiturettes pour assurer une accessibilité convenable à ces personnes.&nbsp;</p>



<p><strong>La Citadelle a déjà accueilli des spectacles ces derniers mois, en partenariat avec La Criée ou le <em>Festival de Marseille</em>. Quels retours avez-vous eu des artistes et des opérateurs culturels ?</strong></p>



<p>Ces programmations sont nées d’un désir et d’un engagement partagés, y compris financier. Ce n’est pas simple de programmer ici, on n’est pas dans une salle classique, où tout l’équipement est sur place. Mais on a eu des retours excellents, parce que le site est inspirant, et pour les artistes ce n’est pas rien de créer, de jouer ici. Je pense à Aina Alegre pour l’ouverture du <em>Festival de Marseille</em> en 2023, ou aux <em>Trois Mousquetaires</em> qui ont trouvé ici un décor parfait. Ce sont des projets qui rencontrent nos valeurs, en terme d’ouverture au public, de qualité, et de transmission…</p>



<p><strong>Vous avez dessiné une belle programmation estivale, la Citadelle a-t-elle vocation à accueillir des événements en hiver aussi&nbsp;?</strong></p>



<p>Oui, mais ce sera pour la saison 2025/26. On est encore très contraints par le fait d’être essentiellement un établissement de plein air. On travaille à aménager des espaces en intérieur pour pouvoir répondre à cela, mais nos plus grandes salles font 50 m<sup>2</sup>, c’est un peu notre talon d’Achille.&nbsp;</p>



<p>ENTRETIEN RÉALISÉ PAR NICOLAS SANTUCCI</p>



<p></p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Succès public pour le week-end d’ouverture&nbsp;</strong></h2>



<p>5, 4, 3, 2, 1… Les membres de l’équipe fébriles ont entamé le compte à rebours. Il est midi tapante ce samedi 4 mai quand ils donnent le top pour activer les lourdes portes en fer qui s’ouvrent dans un grincement. Derrière la grille, des dizaines de personnes se pressent. Marseillais, mais aussi touristes veulent être les premiers à fouler le sol en pierre du fort Saint-Nicolas. Ils seront 9 100 dans le week-end à découvrir le monument fermé au public depuis… 360 ans.&nbsp;</p>



<p>Ce lieu exceptionnel a été confié par la ville à l’association <strong>La Citadelle de Marseille</strong>.Il s’agit d’abord d’un projet social en partenariat avec l’association <strong>Acta Vista</strong> qui pilote la restauration du fort et encadre un chantier d’insertion qui a déjà formé aux métiers du patrimoine quatre cents personnes éloignées de l’emploi. C’est aussi un tiers lieu culturel qui accueillera en résidence des artistes, plasticiens, photographes, écrivains… du monde entier. L’accès aux jardins, 1,5 hectare face à la mer, est gratuit. L’occasion d’y découvrir l’exposition à ciel ouvert de <strong>Franck Pourcel</strong> sur le football masculin et féminin, un parcours sonore, «&nbsp;l’île aux chiens&nbsp;» qui plonge dans les mystères d’un épisode méconnu&nbsp;de la vie du fort&nbsp;: son occupation par des centaines d’animaux sous l’égide du service de santé et vétérinaire des armées de 1978 à 2011.&nbsp;</p>



<p>La Citadelle accueillera aussi des concerts&nbsp;: <strong>La Valentina</strong>, <strong>MachinE</strong>, <strong>Perlla</strong> et <strong>Abstraxion</strong> ont enflammé le fort pour sa soirée d’ouverture, des collaborations avec des festivals entre autres <em>Le Bon Air, Oh les beaux jours</em>,<em> Explore</em> et le Conservatoire Pierre Barbizet dont les élèves et professeurs donneront un grand concert pour la fête de la musique. Une guinguette pour se restaurer et des activités payantes sont aussi proposées aux Marseillais&nbsp;: visites guidées, ateliers pour enfants – actuellement le jeu de piste la grande évasion (8-12 ans) – ainsi que des visites scolaires.</p>



<p>ANNE-MARIE THOMAZEAU</p>



<pre class="wp-block-verse">Ouverture les week-ends en mai et du mercredi au dimanche tout l’été de <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">12 à 22 heures</mark>.</pre>
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		<title>Jouez jeunesse !</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Suzanne Canessa]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 02 Dec 2022 21:16:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musiques]]></category>
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<p>Chaque année, le festival dirigé par <strong>Nicolas Lafitte </strong>prend de l’ampleur. C’est désormais sur près de quatre semaines qu’il se déploie, au fil desquelles treize productions s’enchaîneront. Treize productions issues d’horizons musicaux singuliers, destinés à différentes tranches d’âge et portées par le même goût de la création et du partage. À Marseille, Aix-en-Provence, mais aussi Grans, Istres, Miramas ou encore Port-de-Bouc, <strong><em>Tous en sons&nbsp;!</em></strong> rassemble un public familial que l’on espère au moins aussi nombreux et aussi enthousiaste que sur les éditions précédentes. Et ce sans compter les cinq spectacles proposés à un seul public scolaire, qui affichent déjà pour beaucoup complet.</p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>Une équipe artistique tous terrains</strong></mark><br>La programmation s’est pensée une fois de plus en concertation avec <strong>Mathilde Rubinstein </strong>et <strong>Raoul Lay</strong>. Les deux co-directeurs artistiques et co-fondateurs du festival se sont avérés, du propre aveu de Nicolas Lafitte « <em>absolument indispensables</em> ». L’une en prêtant ses compétences de coordinatrice puis de directrice de lieu culturel – exercées entre autres à Les Théâtres, et désormais à la Citadelle –, ainsi que sa grande culture musicale et artistique. L’autre en mettant à profit son expérience dans la musique contemporaine, ainsi que dans les productions à la fois pluridisciplinaires et destinées au jeune public avec l’Ensemble Télémaque au PIC – Pôle Instrumental contemporain. </p>



<p>Nicolas Lafitte peut lui aussi s’enorgueillir de compétences multiples&nbsp;: musicales et musicologiques, elles l’ont tout d’abord amené à produire et animer Klassiko Dingo sur <em>France Musique</em>, dont il a tiré deux livres parus chez Bayard et une adaptation scénique. Comédien, médiateur, il s’est lui aussi intéressé de près au jeune public. «&nbsp;<em>Le milieu du spectacle jeune public connaît un essor incroyable. La demande des familles est de plus en plus forte. Il se révèle donc de plus en plus exigeant</em>&nbsp;», nous confiait-il lors de l’élaboration du programme.</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="696" height="464" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/12/220923_RdL_0137-MARELLE-%C2%A9Christophe-Raynaud-de-Lage.jpg?resize=696%2C464&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-117517" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/12/220923_RdL_0137-MARELLE-%C2%A9Christophe-Raynaud-de-Lage.jpg?w=700&amp;ssl=1 700w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/12/220923_RdL_0137-MARELLE-%C2%A9Christophe-Raynaud-de-Lage.jpg?resize=300%2C200&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/12/220923_RdL_0137-MARELLE-%C2%A9Christophe-Raynaud-de-Lage.jpg?resize=696%2C464&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/12/220923_RdL_0137-MARELLE-%C2%A9Christophe-Raynaud-de-Lage.jpg?resize=630%2C420&amp;ssl=1 630w" sizes="auto, (max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">© Christophe Raynaud de Lage</figcaption></figure>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>À la croisée des genres</strong></mark><br>Loin de se centrer uniquement sur la musique, <em>Tous en sons </em>propose de nombreux spectacles à la croisée des genres. C’est ainsi le concert dansé concocté par le compositeur <strong>Benjamin Dupé </strong>et la chorégraphe <strong>Balkis Moutashar </strong>qui ouvre les hostilités les 29 novembre, 2 et 3 décembre à Klap à Marseille. Cette création réunit douze à quinze enfants formés au projet en atelier. Âgés de 7 à 12 ans, ces jeunes interprètes se feront également créateurs : l’équipement instrumental et technologique conçu par <strong>Olivier Thomas </strong>et Benjamin Dupé  laisse libre cours à cette pièce balisée mais reposant sur une forte dimension aléatoire : <em>Marelle : que les corps modulent ! </em></p>



<p>Cette année, le dessin constitue également un allié de taille pour les musiques programmées. Soucieux de rendre justice à «&nbsp;<em>une scène artistique et musicale locale d’une qualité ahurissante</em>&nbsp;», Nicolas Lafitte a notamment reprogrammé <em>Indigo Jane</em>, qui avait déjà connu un grand succès en 2021. Ce conte jazz porté par la grande pianiste et compositrice <strong>Perrine Mansuy </strong>voit l’interprétation et les dessins de <strong>Lamine Diagne </strong>se déployer peu à peu sur scène. Un spectacle tout en poésie à retrouver les 2 et 3 décembre à l’Espace Robert Hossein de Grans et le 10 décembre à La Criée. C’est de nouveau cette alchimie entre récit, musique et illustration qui opère le 14 décembre au Mucem avec <em>Le dessin et la musique des toiles</em>, création du compositeur <strong>Karol Beffa </strong>et de l’illustratrice et bédéiste <strong>Lisa Mandel</strong>. Deux grands noms de domaines rarement réunis.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Toiles musicales</mark></strong><br>À mi-chemin entre le concert dessiné et le ciné-concert, <em>La Montagne Magique </em>s’empare de la scène de La Colonne à Miramas, du 15 au 17 décembre. Le film, fabriqué en direct par <strong>Elie Blanchard </strong>et <strong>Hugo Follonier</strong>, s’adosse à la musique et aux bruitages d’<strong>Emmanuel Mailly</strong>. Un dispositif similaire est à retrouver les 11 et 12 décembre au théâtre Le Sémaphore de Port-de-Bouc avec <em>Bonobo</em>. La musique de <strong>Sébastien Capazza</strong>, tour à tour aux guitares, saxophones, gongs et percussions, se greffe aux dessins de l’illustrateur et bédéiste <strong>Alfred</strong>.</p>



<p>Les ciné-concerts sont nombreux dans cette édition. <em>The Bear</em>, film d’animation d’Howard Blake, se mêle au chant sublime de <strong>Juliette Mollero </strong>et <strong>Jérôme Raphose</strong>, également respectivement au clavier et à la guitare. Ce spectacle visible à partir de trois ans est donné du 13 au 17 décembre au Théâtre de l’Olivier d’Istres et du 21 au 23 décembre au Mucem. L’auditorium du musée marseillais accueille également, le 18 décembre, le pianiste <strong>Jacques Cambra</strong> pour accompagner en live trois courts-métrages de Laurel et Hardy&nbsp;: <em>Œil pour Œil</em>, <em>La Bataille du siècle</em> et <em>Le Poing final</em>.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Mises en scène</mark></strong><br>Le théâtre n’est pas non plus absent de cette programmation favorisant toutes les musiques&nbsp;: actuelles, «&nbsp;classiques&nbsp;» mais également électro&nbsp;: <em>Carbonero</em>, conte concocté par la chanteuse et autrice <strong>Sylvie Paz </strong>et l’électro-acousticien <strong>Nicolas Cante</strong>, foule les planches de la Manufacture d’Aix-en-Provence le 15 décembre. Donné le 13 décembre à l’Espace Busserine de Marseille, le concert <em>Radio Tortue </em>mis en scène par <strong>Aurore Denis </strong>et <strong>Nicolas Dalban-Moreynas </strong>met en scène les musiciens <strong>Abel Croze</strong>, <strong>Aurore Denis </strong>et <strong>Mathieu Heitz</strong>. Le tout prend la forme d’une émission de radio tournant peu à peu à la catastrophe.&nbsp;</p>



<figure class="wp-block-image size-full is-resized"><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/12/%C2%A9-Roland-Gigoi.jpg?resize=689%2C456&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-117518" width="689" height="456" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/12/%C2%A9-Roland-Gigoi.jpg?w=700&amp;ssl=1 700w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/12/%C2%A9-Roland-Gigoi.jpg?resize=300%2C199&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/12/%C2%A9-Roland-Gigoi.jpg?resize=696%2C461&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/12/%C2%A9-Roland-Gigoi.jpg?resize=634%2C420&amp;ssl=1 634w" sizes="auto, (max-width: 689px) 100vw, 689px" /><figcaption class="wp-element-caption">Roman Gigoi-Gary © Roland Gigoi</figcaption></figure>



<p>Le groupe <strong>La Mal Coiffée </strong>donne à la Cité de la musique de Marseille, le 16 décembre, <em>Leona</em>, un conte polyphonique célébrant joyeusement la puissance des femmes. Le one man show de l’artiste et musicien à tout faire <strong>Roman Gigoi-Gary </strong>est également à retrouver à La Criée le 17 décembre. Journée durant laquelle l’Opéra de Marseille accueille nombre de visites, conférences, répétitions et autres concerts pédagogiques. Pour «&nbsp;<em>désacraliser</em>&nbsp;» mais aussi et surtout «&nbsp;<em>célébrer toutes les musiques&nbsp;: les oreilles des enfants ne hiérarchisent pas, ne craignent pas la dissonance, la différence. Tout est possible&nbsp;!</em>&nbsp;»</p>



<p>SUZANNE CANESSA</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Tous en son</em></strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-black-color"><strong>s</strong></mark>
<mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jusqu'au 23 décembre&nbsp;
</mark>Divers lieux dans les Bouches-du-Rhône
<a href="http://tousensons.fr">tousensons.fr</a></pre>
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