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	<title>Archives des Mehdi Haddjeri - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Mehdi Haddjeri - Journal Zebuline</title>
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		<title>Les Chroniqu’heureuses  : Mehdi Haddjeri sur le grill</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Lucie Ponthieux Bertram]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 20 Jun 2025 14:38:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Idées et rencontres]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Guidés à l’année dans l’apprentissage des rouages du journalisme, dans l’analyse de l’information et dans la découverte du milieu artistique, l’équipe de jeunes chroniqueurs issus de l’asso de Noailles ont cette fois étudié le parcours de Temenik Electric. Ils ont pu rencontrer son chanteur, Mehdi Haddjeri, et le questionner avec la plus grande attention sur [&#8230;]</p>
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<p>Guidés à l’année dans l’apprentissage des rouages du journalisme, dans l’analyse de l’information et dans la découverte du milieu artistique, l’équipe de jeunes chroniqueurs issus de l’asso de Noailles ont cette fois étudié le parcours de <a href="https://www.facebook.com/temenikelectric/?locale=fr_FR">Temenik Electric</a>. Ils ont pu rencontrer son chanteur, Mehdi Haddjeri, et le questionner avec la plus grande attention sur l’album en cours de sortie et l’accompagnement de la Cité des Minots, dont les concerts se tiendront au Silo ces 18 et 19 juin. </p>



<p><strong>Les apprentis. Nous avons visionné les deux nouveaux clips de Temenik Electric. Pourquoi as-tu choisi deux thèmes si différents, les tourments et l’amour ?&nbsp;</strong></p>



<p><strong>Mehdi Haddjeri. </strong>Pour moi, ces deux thèmes ne sont pas différents. Dans tout l’album que l’on sortira cet automne, j’ai choisi d&rsquo;aborder le thème de l&rsquo;amour dans le sens large. Je parle d’amour dans les deux clips mais dans un sens différent. L’amour, c’est large.&nbsp;</p>



<p><strong>Est-ce que les «&nbsp;tourments&nbsp;» dont tu parles dans <em>Be Cif </em>sont des tourments vécus ?&nbsp;</strong></p>



<p>Oh ! Comment tu sais que je parle de tourments ? Ce n&rsquo;est pas moi d&rsquo;ailleurs, c’est le chanteur, c’est toujours pareil ! Est-ce que c’est moi ou un personnage ? C’est comme dans les films : on fait parler des personnages mais on parle à travers eux, et ce dont tu parles peut parler à plein de gens : les tourments que je peux avoir, d’autres les ressentent. <em>Bé Cif</em>, ça veut dire «&nbsp;de force&nbsp;». Je veux exprimer que quoi qu’il arrive il faut s’en sortir.&nbsp;</p>



<p><strong>Qui sont les personnages blancs étranges qui t’entourent dans le clip de <em>Bé Cif </em>? Que représentent-ils ?&nbsp;</strong></p>



<p>Ce sont les différents personnages qu’on peut avoir dans la tête, ceux qui entraînent ton tourment. C’est une image pour montrer que nous sommes plusieurs dans ma tête.&nbsp;</p>



<p><strong>On retrouve dans les deux clips le peignoir, l’ours en peluche et les éléments du salon, qui font penser à l’intimité du foyer. Est-ce que le foyer a une importance particulière pour vous ?&nbsp;</strong></p>



<p>J’en ai fait des interviews avec des journalistes, et je n’ai pas eu ce genre de questions. Là, tu me permets de réfléchir à l&rsquo;importance de mon foyer ! C’est primordial pour moi. Je suis le dernier enfant d’une famille de quinze ! C&rsquo;est donc un sujet central. Jérôme, le réalisateur et bassiste du groupe, a capté qu’il y avait des endroits et des gens très importants pour moi, dans ma musique. &nbsp;</p>



<p><strong>Tu as choisi le thème de l&rsquo;exil algérien pour le grand concert de la Cité des Minots. Qu’est-ce que cet exil représente pour vous ?&nbsp;</strong></p>



<p>L’histoire familiale ! Parler de l’exil c’est parler de mon histoire et celle de plein d’autres familles. C’est un sujet important, nous, enfants de France qui avons des origines. On arrive par le projet de la Cité des Minots à rejoindre les programmes scolaires, c’était notre souhait.&nbsp;</p>



<p><strong>Quels ont été vos critères dans le choix du répertoire de la Cité des Minots ?&nbsp;</strong></p>



<p>On a essayé de regrouper des chansons des années 1050 à d’autres d’aujourd’hui, des chansons de femmes, dans le but de rendre hommage à ces personnes qui dans leurs chansons ont traversé l’histoire de France et leur parcours d&rsquo;immigrés.&nbsp;</p>



<p><strong>Quelles ont été les difficultés rencontrées au cours de l’apprentissage des chansons avec les enfants ?&nbsp;</strong></p>



<p>J’ai la double casquette, celle de chanteur mais aussi de constructeur de la Cité des Minots, travaillant au Nomad’. On s’est rendus compte que les enfants de CE1 et CM2 n&rsquo;avaient pas de difficultés à apprendre larabe, ou bien le béninois, comme l’an dernier. Ils peuvent apprendre plein de répertoire car ils s’appuient sur les sonorités. C’était plus galère pour les musiciens intervenants, pour les adultes, et pour moi ! Je ne parle pas l’arabe naturellement, je ne le parle qu&rsquo;en chansons.&nbsp;</p>



<p><strong>Que vous apporte personnellement le fait de travailler avec des centaines d’enfants ?</strong></p>



<p>Ça me donne beaucoup d&rsquo;énergie et j’ai l’impression de servir à quelque chose. Parfois, quand tu es artiste ou que tu portes des projets, tu te poses plein de questions sur le sens de ce que tu fais. Travailler avec des enfants donne du sens à ma démarche.&nbsp;</p>



<p>ENTRETIEN RÉALISÉ PAR MAM’BOUSSO, HIMDA, IZZA, ALA, MANSOUR ET YAMINA</p>



<p>PROPOS RECCUEILLIS PAR LUCIE PONTHIEUX BERTRAM</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em><a href="https://www.lenomad.com/lacitédesminots">La Cité des Minots</a></em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 16 au 19 juin</mark><br>Silo, Marseille </pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/musiques/"><em>Musiques</em> ici </a></p>
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		<title>Des minots, des marmots et Angélique Kidjo</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Anne-Marie Thomazeau]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 22 Jul 2024 10:20:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musiques]]></category>
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		<category><![CDATA[Mehdi Haddjeri]]></category>
		<category><![CDATA[Nomad'Café]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans les travées, l’ambiance est électrique, l’excitation palpable. Parents, grands-parents, frères, sœurs, voisins sont venus en masse. Pour la plupart, c’est la première fois qu’ils viennent à l’Opéra. Le moment est à la fois festif et solennel. Mehdi Haddjeri, directeur du Nomad’ Café, à l’initiative du concert, met le public à l’aise : « Quand il y a [&#8230;]</p>
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<p>Dans les travées, l’ambiance est électrique, l’excitation palpable. Parents, grands-parents, frères, sœurs, voisins sont venus en masse. Pour la plupart, c’est la première fois qu’ils viennent à l’Opéra. Le moment est à la fois festif et solennel. <strong>Mehdi Haddjeri</strong>, directeur du Nomad’ Café, à l’initiative du concert, met le public à l’aise : « <em>Quand il y a trois ans j’ai souhaité monter ce projet un peu fou, le directeur Maurice Xibeiras m’a dit :</em> “<em>l’Opéra, c’est la maison de tous les Marseillais. C’est aussi ta maison</em>. <em>Alors vous êtes aussi chez vous </em>».  </p>



<p>L’homme est très ému et il le dit. Car ce spectacle à l’Opéra, labellisé dans le cadre des Olympiades culturelles, est l’aboutissement du travail incroyable réalisé par <em>La Cité des Minots</em> qui permet à des enfants de quartiers de zones prioritaires de travailler avec des artistes de renom. Cette année, grâce à des intervenants musiciens, 750 élèves de CE1 et CE2 de quinze écoles dans cinq arrondissements de Marseille (2<sup>e</sup>, 3<sup>e</sup>, 12<sup>e</sup>, 13<sup>e</sup>, 14<sup>e</sup>) ont pu apprendre les chansons de l’artiste franco-béninoise <strong>Angélique Kidjo</strong> dans les quatre langues parlées au Bénin : le fon, le yoruba, le mina et le français. Un vrai défi. Et c’était enfin le grand soir, la chance inestimable pour les enfants de pouvoir chanter sur scène avec la diva africaine. Pour certains gamins, il y avait eu un « avant ». Une centaine d’entre eux étaient déjà « montés » quelques jours à Paris pour accompagner les chanteurs de la Cité des Marmots basée dans le « 9.3 », sur la scène du Théâtre du Châtelet. Rien de moins. Cent « Parisiens » sont à leur tour « descendus » dans le sud pour partager le spectacle des Marseillais.</p>



<p>C’est une entrée impressionnante que réalisent les centaines de minots groupés autour de leur marraine – divine dans un habit traditionnel aux couleurs chatoyantes – et de son guitariste virtuose, le Togolais <strong>Amen Viana</strong>. Dans la fosse les musiciens de l’orchestre philharmonique de Marseille, sous la direction de Federico Tibone s’apprêtent à entrer dans la fête avec bonheur en interprétant des morceaux aux rythmes dont ils ne sont pas toujours coutumiers au sein de l’institution.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-amber-color">Ambassadrice de l’Unicef</mark></strong></p>



<p>Cinq fois lauréate des Grammy Awards, Angélique Kidjo enchaîne quelques-uns des plus grands succès de sa longue carrière, avec des textes toujours engagés&nbsp;:&nbsp;<em>Agolo,&nbsp;</em>message d’espoir pour la terre qui invite à vivre en harmonie avec notre environnement,&nbsp;<em>Awalole&nbsp;</em>qui encourage les jeunes à s’unir autour de valeurs communes, et bien sûr&nbsp;<em>Afrika</em>&nbsp;qui appelle à l’action collective pour construire une Afrique plus forte. En chœur, les enfants reprennent les refrains à pleins poumons et chorégraphient avec leurs bras, vite imités par un public en liesse.</p>



<p>Celle qui fête cette année ses 40 ans de carrière n’a rien perdu de son déhanché, de son énergie et de son franc-parler&nbsp;: en ces temps d’incertitudes et alors que les idées nauséabondes de l’extrême droite progressent, elle a accepté de devenir ambassadrice pour les droits de l’enfant à l’Unicef. Elle s’inquiète&nbsp;: «&nbsp;<em>J’ai appris de mes parents que ce n’est pas la couleur de peau qui différencie les humains. Allons-nous enfin vivre ensemble, demain, dans la diversité, sans haine et sans violence&nbsp;? Nous avons tellement à apprendre de&nbsp;</em>“l’autre”».&nbsp;&nbsp;</p>



<p>Sur scène comme dans la salle, aux mines réjouies, au bonheur intense et à la fierté qu’on lit sur les visages de toutes les couleurs et de toutes les origines, les mots «&nbsp;diversité&nbsp;» et «&nbsp;humanité&nbsp;» prennent tout leur sens.&nbsp;</p>



<p>ANNE-MARIE THOMAZEAU</p>



<p><em>Les concerts se sont tenus le 26 et 27 juin, à l’Opéra de Marseille</em>.</p>
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		<title>Babel Minots sonne l&#8217;heure de la « Révolution »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Gaëlle Cloarec]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 26 Mar 2023 20:53:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musiques]]></category>
		<category><![CDATA[Politique culturelle]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Zébuline. Déjà près de dix ans que le Babel Minots existe. Quel bilan tirez-vous de cette aventure&#160;? Mehdi Haddjeri. On s&#8217;est rendus compte, en neuf ans, que l&#8217;idée de créer un événement national de ce type, à Marseille, répondait à un besoin. Le secteur de l&#8217;enfance, les producteurs de spectacles, les artistes&#8230; Tous ont eu [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/babel-minots-sonne-lheure-de-la-revolution/">&lt;em&gt;Babel Minots&lt;/em&gt; sonne l&rsquo;heure de la « Révolution »</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
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<p><strong>Zébuline. Déjà près de dix ans que le <em>Babel Minots</em> existe. Quel bilan tirez-vous de cette aventure&nbsp;?</strong></p>



<p><strong>Mehdi Haddjeri</strong>. On s&rsquo;est rendus compte, en neuf ans, que l&rsquo;idée de créer un événement national de ce type, à Marseille, répondait à un besoin. Le secteur de l&rsquo;enfance, les producteurs de spectacles, les artistes&#8230; Tous ont eu envie de se rassembler autour de la musique pour le jeune public, de réfléchir à son développement. C&rsquo;est simple&nbsp;: cette année les rencontres professionnelles réuniront plus de 150 personnes, venues des quatre coins de France. Nous n&rsquo;en avons jamais eu autant. Idem pour les spectacles, quasiment tous à guichets fermés. Nous avons dû refuser 10&nbsp;000 enfants, c&rsquo;est énorme.</p>



<p><strong>Cela vous conduit-il à songer à un changement d&rsquo;échelle&nbsp;?</strong></p>



<p>En tant que directeur, je ne suis pas pour basculer dans une éventuelle crise de croissance. L&rsquo;idée serait plutôt de s&rsquo;appliquer à faire toujours mieux, dans une progression maîtrisée. Même si les chiffres sont parlants et nous amènent à nous poser pas mal de questions politiques, il faut rester tranquilles&nbsp;!</p>



<p><strong>En parlant de politique, le thème de cette année est bien vif. Lorsque vous avez choisi «&nbsp;la révolution&nbsp;», quel message avez-vous voulu faire passer&nbsp;?</strong></p>



<p>Je suis un artiste né à Marseille, qui a la chance, par la musique, de voir le monde. Ma démarche en tant que directeur, la démarche de <em>Babel Minots</em>, ne peut être que politique, et poétique, parce qu&rsquo;on parle d&rsquo;art. Chaque année, nous choisissons un thème fort. En l&rsquo;expliquant aux enfants et aux grands, par des actions culturelles, de médiation, tout un travail en amont avec les enseignants, les éducateurs&#8230; Parce que la révolution se situe à plein de niveaux, et si on ne l&rsquo;explique pas, cela peut être mal compris. On n&rsquo;en parle pas de la même façon aux 0-3 ans et aux adolescents. Nous ne sommes pas là pour faire du prosélytisme, c&rsquo;est important&nbsp;! Mais l&rsquo;art et la musique peuvent aller là où les programmes scolaires ne vont pas. Le fait de proposer des spectacles en crèche, dans les librairies, les bibliothèques, etc., est déjà une forme de révolution.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" width="696" height="464" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/03/Babel-Minots-photo-ambiance-2.jpg?resize=696%2C464&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-118733" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/03/Babel-Minots-photo-ambiance-2.jpg?w=700&amp;ssl=1 700w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/03/Babel-Minots-photo-ambiance-2.jpg?resize=300%2C200&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/03/Babel-Minots-photo-ambiance-2.jpg?resize=150%2C100&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/03/Babel-Minots-photo-ambiance-2.jpg?resize=696%2C464&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/03/Babel-Minots-photo-ambiance-2.jpg?resize=630%2C420&amp;ssl=1 630w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">Babel Minots © X-DR</figcaption></figure>
</div>


<p><strong>L&rsquo;un de vos partenaires, la Sacem, déplore par la voix de son représentant, Serge Perathoner, que «&nbsp;le répertoire jeune public manque encore de reconnaissance et de visibilité&nbsp;». Au vu des chiffres que vous mentionnez, n’y a-t-il pas cependant une nette progression&nbsp;?</strong></p>



<p>Complètement. On remarque que le nombre et la qualité des propositions augmentent. Les artistes et les producteurs ont compris au fil du temps que ce n&rsquo;est pas parce que l&rsquo;on s&rsquo;adresse à des enfants que l&rsquo;on ne peut pas travailler avec les mêmes exigences que pour un spectacle tout public. On se retrouve avec des œuvres superbement écrites, magiques. Mais c&rsquo;est encore un secteur qui doit évoluer, se structurer&#8230; parce qu&rsquo;il est encore jeune&nbsp;! Cela fait, quoi&nbsp;? 12, 15 ans au maximum que ces formes-là intéressent. Il y a encore plein de choses à inventer. À <em>Babel Minots</em>, on essaie d&rsquo;inciter les professionnels à sortir des schémas en cours sur les musiques actuelles depuis une quarantaine d&rsquo;années.</p>



<p><strong>À l&rsquo;occasion du festival, les enfants mettent aussi la main à la pâte. De «&nbsp;petits chroniqueurs&nbsp;»* qui réalisent des interviews d&rsquo;artistes, des ateliers beatbox, la création d&rsquo;un orchestre en objets de récup&rsquo;&#8230; Voulez-vous nous parler de cette approche pédagogique&nbsp;?</strong></p>



<p>Nous discutons beaucoup avec les instituteurs, les professionnels de l&rsquo;enfance. À l&rsquo;issue de la crise sanitaire, au vu des traumas liés notamment à la surconsommation d&rsquo;écrans, nous leur avons dit&nbsp;: «&nbsp;il faut inciter les enfants à sortir, se retrouver, aller voir des spectacles vivants&nbsp;». Sans être spécialistes – durant la période Covid, bien trop de gens se sont déclarés spécialistes de tout et n&rsquo;importe quoi –&nbsp; mais en tant qu&rsquo;artistes, nous ne pouvions proposer que cela.</p>



<p><strong>Y a-t-il une action qui vous tienne particulièrement à cœur&nbsp;?</strong></p>



<p>Pendant le festival, l&rsquo;action culturelle principale s&rsquo;appelle la Cité des Minots. C&rsquo;est un gros projet entre Marseille et l&rsquo;Île-de-France (là-bas, il s&rsquo;appelle la Cité de Marmots), avec de nombreuses classes élémentaires, l&rsquo;appui des rectorats et des inspections académiques. On organise une gigantesque chorale. Cette année, elle porte sur les chants algériens de l&rsquo;exil, un aspect historique qui n&rsquo;apparaît pas dans les programmes scolaires. La musique permet d&rsquo;aborder le thème de l&rsquo;immigration, c&rsquo;était important pour moi. Les restitutions se feront au Silo les 13 et 14 juin.</p>



<p><strong>Avez-vous déjà réfléchi au thème de l&rsquo;édition prochaine, pour célébrer les dix ans du festival&nbsp;?</strong></p>



<p>Bien tenté, mais je ne vais pas vous donner de scoop&nbsp;! Cependant sans vous en dire plus, comme ce sera une année olympique, nous allons essayer d&rsquo;être subversifs, tout en respectant le thème des olympiades.</p>



<p>ENTRETIEN RÉALISÉ PAR GAËLLE CLOAREC</p>



<p><strong>*</strong> Des articles des «&nbsp;petits chroniqueurs&nbsp;» seront publiés dans le numéro de Zébuline l’hebdo d’après-festival</p>



<p></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="696" height="464" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/03/Home-Sweet-Home-8-%C2%A9%EF%B8%8F-Laurent-Meunier.jpg?resize=696%2C464&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-118734" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/03/Home-Sweet-Home-8-%C2%A9%EF%B8%8F-Laurent-Meunier.jpg?w=700&amp;ssl=1 700w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/03/Home-Sweet-Home-8-%C2%A9%EF%B8%8F-Laurent-Meunier.jpg?resize=300%2C200&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/03/Home-Sweet-Home-8-%C2%A9%EF%B8%8F-Laurent-Meunier.jpg?resize=150%2C100&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/03/Home-Sweet-Home-8-%C2%A9%EF%B8%8F-Laurent-Meunier.jpg?resize=696%2C464&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/03/Home-Sweet-Home-8-%C2%A9%EF%B8%8F-Laurent-Meunier.jpg?resize=630%2C420&amp;ssl=1 630w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">Home Sweet Home 8 ©&#xfe0f; Laurent Meunier</figcaption></figure>
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<h2 class="wp-block-heading"><strong>Dernières places</strong></h2>



<p>Les tickets pour les 44 représentations dans 21 lieux culturels marseillais de l&rsquo;édition 2023 s&rsquo;étant envolés, il ne reste plus que quatre propositions où il est encore loisible de réserver. La première, <em>Nefertiti</em>, est gratuite&nbsp;: le <strong>Collectif Koa</strong> vient de Montpellier pour un concert illustré centré sur la figure de la reine d&rsquo;Égypte, destiné aux 7 ans et plus (21 mars, à la Friche la Belle de Mai). Les autres sont à tout petits prix, à commencer par <em>Versant Vivant</em>, spectacle musical à voir à partir de 6 ans (29 mars, au Mucem). <strong>Simon Kansara</strong> illustre en direct les créations plastiques d&rsquo;<strong>Émilie Tarascou</strong>, délicats paysages naturels avec animaux. Et enfin, deux sessions cinématographiques pour découvrir ou revoir en famille des classiques intemporels&nbsp;: la splendide comédie musicale de Jacques Demy, <em>Les demoiselles de Rochefort</em> (26 mars, au cinéma Le Gyptis, à partir de 8 ans), et <em>Pierre et le loup</em>, dans la touchante version de Suzie Templeton (2 avril, au cinéma La Baleine, dès 7 ans).&nbsp;</p>



<p>G.C.</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Babel Minots</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 21 mars au 2 avril<br></mark>Divers lieux, Marseille<br>04 91 62 49 77&nbsp;<br><a href="http://babelminots.com">babelminots.com</a></pre>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/babel-minots-sonne-lheure-de-la-revolution/">&lt;em&gt;Babel Minots&lt;/em&gt; sonne l&rsquo;heure de la « Révolution »</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
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