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	<title>Archives des Meyreuil - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Meyreuil - Journal Zebuline</title>
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		<title>Deux soirs au Blues Roots Festival</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Laurent Dussutour]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 26 Sep 2025 10:57:17 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>C’est dans un paysage des plus cézanniens que se déroule le festival de blues de Meyreuil, avec une montagne Sainte-Victoire teintée de rose au coucher du soleil. La programmation fait la part belle à des artistes internationaux si bien que l’on se demande si l’Arc ne pourrait pas être un affluent du Mississippi ! Ou même [&#8230;]</p>
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<p>C’est dans un paysage des plus cézanniens que se déroule le<a href="https://festival.ville-meyreuil.fr"> festival de blues de Meyreuil, </a>avec une montagne Sainte-Victoire teintée de rose au coucher du soleil. La programmation fait la part belle à des artistes internationaux si bien que l’on se demande si l’Arc ne pourrait pas être un affluent du Mississippi ! Ou même du Rio Grande : le premier soir la programmation alignait en effet deux formations texanes. </p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Deux soirs, deux continents</mark></strong></p>



<p>Le chanteur/guitariste <strong>Mathias Lattin</strong>, à la tête d’un power-trio, a délivré un set incandescent et exigeant, avec des inclinations jazzy bien senties&nbsp;: voix mezzo-soprano soulful, jeu de guitare virtuose évoquant Wes Montgomery, avec un bassiste et un batteur qui l’accompagnaient sur des grooves évocateurs de la Motown ou de Stax, sans oublier quelques accents hispaniques &#8211; proximité du Texas avec le Mexique oblige. La chanteuse <strong>Sue Foley</strong>, elle, a conquis le public à la tête d’un quintet jouant aussi bien avec les codes du rock’n’roll tex-mex que ceux du jazz (le guitariste cite Charlie Parker lors d’un solo). En maîtresse femme, cette musicienne/chanteuse originaire du Canada se lance dans des joutes guitaristiques débordantes de pentatoniques avec ses compagnons de jeu, quand elle ne rend pas hommage aux premières blueswomen, s’accompagnant de sa seule guitare acoustique pour des séquences qu’on croirait éternelles -entre autres, une reprise de Memphis Minnie.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Voix d’Europe, voix du monde</mark></strong></p>



<p>On retrouve quelque part ce «&nbsp;pays où naquit le blues&nbsp;», auquel le musicologue Alan Lomax a consacré ses recherches, avec ici une dimension féministe plus que bienvenue. Le second soir était consacré à des formations européennes, toutes deux conduites par des chanteuses aux charismes certains. <strong>Véronique Gayot</strong> emporte l’adhésion d’un public de connaisseurs avec une voix féline, et un groupe de musiciens s’adonnant à un blues rock des plus efficaces.&nbsp;</p>



<p><strong>Justina Lee Brown</strong>, chanteuse d’origine nigérianne installée en Suisse alémanique, s’empare de la scène avec une conviction rare délivrant ses messages humanistes (parfois en yoruba) avec une voix oscillant entre la puissance d’une Tina Turner et la profondeur d’une Miriam Makeba. Avec son groupe, excellent de musicalité nuancée, elle conduit le public aux confins de l’afrobeat -ce qui eut l’heur de déplaire à quelques pseudo-puristes du «&nbsp;blues blanc&nbsp;».&nbsp;</p>



<p>LAURENT DUSSOUTOUR</p>



<p></p>



<pre class="wp-block-verse">Le<strong><a href="https://festival.ville-meyreuil.fr"> Blues Roots Festival </a></strong>a eu lieu du <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">11 au 13 septembre</mark> à Meyreuil</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/musiques/"><em>Musiques</em> ici </a></p>
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		<title>Mus’iterranée : Escales musicales</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Anne-Marie Thomazeau]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 20 Mar 2025 15:44:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musiques]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>On doit ce Festival haut en couleurs à Magali Villeret. Ses voyages à travers l’Espagne et l’Amérique du Sud lui ont révélé la place essentielle occupée par la musique dans la relation qui unit les humains. Elle a eu envie de créer un festival où les sonorités méditerranéennes se mêleraient aux mélodies lointaines. L’équipe 100 [&#8230;]</p>
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<p>On doit ce<a href="https://www.musiterranee.com"> Festival </a>haut en couleurs à <strong>Magali Villeret.</strong> Ses voyages à travers l’Espagne et l’Amérique du Sud lui ont révélé la place essentielle occupée par la musique dans la relation qui unit les humains. Elle a eu envie de créer un festival où les sonorités méditerranéennes se mêleraient aux mélodies lointaines. L’équipe 100 % féminine du festival propose cette année encore une explosion de saveurs qui nous font embarquer pour un périple à travers les flots musicaux du monde. Chaque concert est une escale !</p>



<p>On ouvre le bal au Brésil à l’invitation de <em>La Roda</em>, avec <strong>Cristiano Nascimento</strong> et sa guitare à 7 cordes, la mandoline de <strong>Claire Luzi</strong> et le pandeiro d’<strong>Icaro Kai</strong> (20 mars, Bastide Granet, Aix). Puis, on part en Colombie avec la chanteuse <strong>Tattiana Angel</strong> qui rend hommage avec poésie aux peuples et aux paysages sud-américains (21 mars, Meyreuil). Pas de vraie fête sans musique cubaine. Le groupe <em>Soneros del Caribe</em> fusionne la tradition des <em>Buena Vista Social Club</em> et d’Ibrahim Ferrer en l’enrichissant de compositions originales. (29 mars La Destrousse).</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du Congo aux Balkans</mark></strong></p>



<p>Direction le continent africain&nbsp;; au Cap-Vert sur les traces de la légende Cesária Evora avec <em>Radio Mindelo,</em> groupe de cinq musiciens amoureux de <em>Saudade</em> (28 mars, Cabriès). Le Band’l Bong (arrière-petit-fils du monde en langue Punu) nous attend au Congo avec une <em>Pop Sebene</em> qui prend racine dans la rumba congolaise et la métisse avec du slam, du rock et du reggae. Congo toujours avec <em>le Gurumbe Project</em>. Composé de musiciens marseillais, le groupe explore l’influence de l’Afrique sur l’art du flamenco andalou. Cet héritage véhiculé par l’esclavage se reflète dans de nombreux palos (rythmes) comme le Tango, la Rumba, la Milonga ou le Fandango, dont les origines remontent au Golfe de Guinée (3 avril, La Manufacture Aix).</p>



<p>Fin du voyage dans les Balkans. Le trio <em>Tchayok</em> se réapproprie des morceaux traditionnels de la musique slave et tsigane. (28 mars, Correns). De son côté <em>Le Jarava Sexte</em>t avec ses voix grecques et bulgares vous feront voyager au pays d’Orphée où vivent des peuples aux influences multiples. Elles seront accompagnées par des instrumentistes qui avec guitares, bouzouki, percussions, accordéon, violon et oud dialoguent avec fantaisie. (22 mars&nbsp; Saint-Cannat).&nbsp;</p>



<p>Enfin, les cinq garçons du <em>Radio Babel Marseille </em>sous la direction de <strong>Gil Aniorte Paz</strong> interpréteront des chants dédiés à la mer. Marseillais, bretons, galiciens ou corses, tous vibrent d’une quête d’horizons, parfois peuplés de monstres et de bateaux fantômes mais aussi de trésors (30 mars le Tholonet).</p>



<p>Anne-Marie Thomazeau</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em><a href="https://www.musiterranee.com">Festival Mus’iterranée </a></em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">20 mars au 6 avril</mark><br>Pays d’Aix, Correns</pre>



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		<title>Un soir au Blues Roots Festival </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Laurent Dussutour]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 30 Sep 2024 08:54:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
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<p>Chaque soir, deux artistes principaux sont invités au Blues Roots Festival. Et ce 13 septembre, le rendez vous de Meyreuil accueillait <strong>Stephen Hull</strong> et <strong>Thornetta Davis</strong>. Le premier, guitariste-chanteur, est à la tête d’un power-trio comprenant le bassiste <strong>Cresenciano Cruz </strong>et le batteur <strong>Victor Reed</strong>, et s’inscrit dans la lignée d’un Albert King – sans pour autant jouer sur une guitare Gibson Flying V –, avec ce qu’il faut de riffs pentatoniques et de bends sulfureux (cette technique de légère torsion de l’instrument), contrastant avec une voix faussement enfantine.</p>



<p>En seconde partie de soirée, Thornetta Davis livre un set aux profonds effluves soul. Venant de la ville qui vit naître le label Motown, la « <em>Queen of Detroit Blues&nbsp;</em>» s’empare de la scène avec un immense sens du métier, marqué par un respect infini pour l’héritage de la musique qu’elle joue. Avec ses cinq musiciens et ses deux choristes (qui se verront chacune gratifiée d’un morceau en leadeuse), elle dirige son gang vers le rock’n’roll et le rythm’n’blues. Distillant des ondes d’émotion, notamment lors d’une livraison a capella de <em>Ain’t no sunshine</em>&nbsp;aux forts échos gospel, elle s’impose en matriarche aux inflexions vocales nourries des meilleures sources – Bessie Smith, notamment, dont la découverte l’a orienté vers le blues il y a une trentaine d’années. Elle pourrait figurer dans une suite à l’essai <em>Blues et féminisme noir</em> d’Angela Davis quand elle chante <em>I’d rather be alone</em>. Le «&nbsp;mojo&nbsp;» qu’elle jette au public fonctionne ce soir-là au-delà de toute espérance.</p>



<p>LAURENT DUSSUTOUR</p>



<pre class="wp-block-verse">Concerts donnés le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">13 septembre</mark> dans le cadre du Blues Roots Festival, Meyreuil.</pre>
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		<title>Le Meyreuil du blues </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Nicolas Santucci]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 09 Sep 2024 07:43:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musiques]]></category>
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<p>Entre les festivals de musique classique, d’électro ou de jazz,&nbsp;les rendez-vous consacrés au blues se font bien rares dans la région, ou en France. C’est pourtant la bonne idée que porte la Ville de Meyreuil depuis 2019, au sein du sublime domaine de Valbrillant, face à la Sainte Victoire. Et ce n’est peut-être pas un hasard qu’un tel rendez-vous soit né ici, car comme le rappelle Jean-Pascal Gournes, le maire de la ville, Meyreuil est «&nbsp;<em>une terre d’hommes venus de l’Europe entière pour extraire pendant un siècle le charbon de la terre de Provence&nbsp;</em>». Des «&nbsp;<em>gueules noires&nbsp;</em>» face à d’autres gueules noires, celles des esclaves et des forçats afro-américains, qui, dans l’ignominie de leur condition, ont su donner naissance aux plus touchantes notes qui soient&nbsp;: celles du blues, qui donnera ensuite – et entre autre – la soul et le rock.&nbsp;</p>



<p>En six éditions, le <strong><em>Blues Roots Festival</em></strong> a su accueillir quelques-uns des artistes qui portent de la plus belle des manières cet héritage&nbsp;: Taj Mahal en 2019, Rhoda Scott en 2020 ou Sugaray Rayford en 2023. Bonne nouvelle, le cru 2024, qui se tient du 12 au 14 septembre, est sur la même lancée&nbsp;: du blues toujours, qui explore les différents courants du genre, porté par des artistes – hommes et femmes – du monde entier.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Sur scène </mark></strong></p>



<p>Dès l’ouverture, le <em>Blues Roots</em> attaque fort, avec la venue de <strong>Joe Louis Walker</strong>, une des dernières grandes stars du genre. Ce Californien, aujourd’hui âgé de 74 ans, s’est fait connaître sur le tard, à la fin des années 1980. Une carrière qui a été marquée par des hauts et des bas, son blues mâtiné de rock et de soul n’était pas forcément au goût des puristes. Qu’à cela ne tienne, il intègre le Blues Hall of Fame en 2013, ce qui aurait pu être la reconnaissance ultime de son travail s’il n’avait pas été surnommé «&nbsp;The Bluesman&nbsp;» par la Queen des Queens&nbsp;: Aretha Franklin. Le même soir, le plateau accueille la Brésilienne <strong>Nanda Moura</strong>. Chanteuse et guitariste, elle revisite les grands classiques du blues des années 1920, 30 et 40. L’occasion d’entendre, à coup sûr, quelques notes de la légende absolue du genre : Robert Johnson et son <em>Sweet Home Chicago</em>.&nbsp;</p>



<p>De Chicago on passe à Detroit le lendemain avec <strong>Thornetta Davis</strong>. Chanteuse, star en Amérique et dans sa ville, elle a notamment assuré les premières parties de Bonnie Raitt, Gladys Knight ou Etta James en début de carrière. À ses côtés on va découvrir <strong>Stephen Hull</strong>&nbsp;: artiste autodidacte, il s’est mis à jouer du blues sur sa guitare à 14 ans. Bien lui en a pris puisqu’il s’est fait repérer par Bruce Iglauer, le patron du très réputé label Alligator. Depuis, il court les grandes scènes du monde, on l’a vu à Montreux cet été, et joue une musique dans la lignée des Albert King, BB King et Elmore James.&nbsp;</p>



<p>Le samedi, s’ouvre dès 14 heures une jam session dans la salle Jean Monnet, avec sur scène, <strong>Marc Campo</strong>, <strong>Lionel Dandine</strong>, <strong>Christophe</strong> et <strong>Philippe Le Van</strong>. Ensemble, ils proposent une répétition expliquée et commentée aux spectateurs, avant d’assurer un concert dans un second temps. Un tour de chauffe bienvenu avec le grand final qui accueille l’ingénieux danois <strong>Mike Andersen</strong> et l’Américain <strong>Lance Lopez</strong>, qui n’est pas sans rappeler un autre grand nom du blues, Stevie Ray Vaughan.&nbsp;</p>



<p>NICOLAS SANTUCCI</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Blues Roots Festival</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 12 au 14 septembre</mark><br>Domaine de Valbrillant, Meyreuil</pre>



<p></p>



<p></p>



<p></p>



<p></p>
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		<title>Le Blues Roots Festival emporte le domaine Valbrillant</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Maryvonne Colombani]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 15 Sep 2023 06:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
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]]></description>
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<p>Les trois soirées du festival s’articulaient chacune en deux temps, un artiste jeune déjà solidement confirmé puis une légende.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Hymne à la liberté</mark></strong></p>



<p>Le guitariste allemand surdoué <strong>Henrik Freischalader</strong> ouvrait le bal avec ses complices Moritz Fuhrhop (orgue Hammond), Armin Alic (basse), Hardy Fischötter (batterie). «&nbsp;<em>Le blues est pour lui plus que de la musique, c’est sa vie</em>&nbsp;», souriait le directeur artistique André Carboulet. Sur scène, la technique somptueuse du musicien se joue des sonorités rétro-70, se mariant avec une voix émouvante pour un blues intemporel qui ne néglige pas la joie de la danse même lorsqu’elle dit «&nbsp;<em>my baby don’t love me no more</em>&nbsp;».&nbsp;</p>



<p>Le soir suivant,<strong> Nikki et Jules</strong>, traduisez Nicolle Rochelle (chant, danse) et Julien Brunetaud (pianiste génial), apportaient leur verve et leur humour accompagnés de Sam Favreau (contrebasse), Cédrick Bec (batterie) et Jean-Baptiste Gaudray (guitare). Leur propos abordait le «&nbsp;deuxième versant de la grande vague du blues&nbsp;: boogie-woogie, rhythm and blues…&nbsp;». La vivacité des utopies berce ces musiques généreuses. Le lapstick (cette étonnante petite guitare) de <strong>Laura Cox</strong> permettait un hommage à la musique country qui l’a nourrie avant de décliner un rock addictif qui flirte parfois avec les inflexions du groupe Popol Vuh (qui a tant composé pour le réalisateur Werner Herzog). Toute fine sur scène, la jeune guitariste et chanteuse impose une présence forte qui dynamise ses musiciens, Antonin Guérin (batterie), Adrien Kah (basse et chœur), Florian Robin (claviers).&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Le temps des légendes</mark></strong></p>


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<figure class="aligncenter size-large is-resized"><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/09/JJ-Milteau-Blues-Roots-Festival-Meyreuil-2023%C2%A9-Dan-WARZY-5.jpg?resize=678%2C503&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-120658" style="width:678px;height:503px" width="678" height="503" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/09/JJ-Milteau-Blues-Roots-Festival-Meyreuil-2023%C2%A9-Dan-WARZY-5.jpg?resize=1024%2C759&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/09/JJ-Milteau-Blues-Roots-Festival-Meyreuil-2023%C2%A9-Dan-WARZY-5.jpg?resize=300%2C222&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/09/JJ-Milteau-Blues-Roots-Festival-Meyreuil-2023%C2%A9-Dan-WARZY-5.jpg?resize=768%2C569&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/09/JJ-Milteau-Blues-Roots-Festival-Meyreuil-2023%C2%A9-Dan-WARZY-5.jpg?resize=150%2C111&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/09/JJ-Milteau-Blues-Roots-Festival-Meyreuil-2023%C2%A9-Dan-WARZY-5.jpg?resize=485%2C360&amp;ssl=1 485w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/09/JJ-Milteau-Blues-Roots-Festival-Meyreuil-2023%C2%A9-Dan-WARZY-5.jpg?resize=696%2C516&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/09/JJ-Milteau-Blues-Roots-Festival-Meyreuil-2023%C2%A9-Dan-WARZY-5.jpg?resize=1068%2C792&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/09/JJ-Milteau-Blues-Roots-Festival-Meyreuil-2023%C2%A9-Dan-WARZY-5.jpg?resize=566%2C420&amp;ssl=1 566w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/09/JJ-Milteau-Blues-Roots-Festival-Meyreuil-2023%C2%A9-Dan-WARZY-5.jpg?resize=80%2C60&amp;ssl=1 80w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/09/JJ-Milteau-Blues-Roots-Festival-Meyreuil-2023%C2%A9-Dan-WARZY-5.jpg?resize=265%2C198&amp;ssl=1 265w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/09/JJ-Milteau-Blues-Roots-Festival-Meyreuil-2023%C2%A9-Dan-WARZY-5.jpg?w=1458&amp;ssl=1 1458w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/09/JJ-Milteau-Blues-Roots-Festival-Meyreuil-2023%C2%A9-Dan-WARZY-5.jpg?w=1392&amp;ssl=1 1392w" sizes="(max-width: 678px) 100vw, 678px" /><figcaption class="wp-element-caption">JJ Milteau Blues Roots Festival Meyreuil 2023© Dan WARZY</figcaption></figure>
</div>


<p>Le pionnier de l’harmonica en France, <strong>Jean-Jacques Milteau</strong>, s’amuse aux traversées transatlantiques des musiques. Et comme «&nbsp;<em>l’ensemble est supérieur aux parties&nbsp;</em>», il réunit autour de lui, outre ses instrumentistes, Jérémy Tepper (guitare), Gilles Michel (basse), Eric Lafont (batterie), deux chanteurs aux voix opposées, l’un ancré dans la terre et les rocailles, l’autre tutoyant les nuages, <strong>Michael Robinson</strong> et <strong>Ron Smyth</strong> qui offrirent des duos sublimes où chaque timbre enrichissait l’autre. Le blues retrouve ses racines gospel, arpente les titres des albums. Le guitariste et chanteur <strong>Tommy Castro</strong> annonçait :&nbsp;«&nbsp;<em>It’s party time tonight</em>&nbsp;» et enchaînait ses tubes, <em>The pink lady</em>, <em>That girl</em>, <em>Blues prisoner</em>, avec un sens très théâtral en une plongée vertigineuse dans le grand bleu du blues.&nbsp;</p>



<p>Le festival se refermait en pyrotechnie avec <strong>Sugaray Rayford</strong>, géant de la scène, endroit où il se sent chez lui, présent dès le changement de plateau, blaguant avec les techniciens et ses musiciens, s’adressant au public comme à des amis. La chaleur humaine est aussi une histoire de blues avec un orchestre éblouissant, («&nbsp;<em>ils peuvent jouer n’importe quoi&nbsp;</em>» affirme Sugaray, exemples à l’appui), guitare stratosphérique de Daniel Avila, trompette (Julian Davis), sax (Derrick Martin), batterie (Ramon Michel), basse (Allen Markel) imperturbables malgré les frasques espiègles de Sugaray dont le chant conte, s’indigne, prend des allures de prédication des églises américaines, confie. On n’oubliera pas de sitôt la reprise par Robert Drake Shining aux claviers et au chant du célébrissime <em>Comfortably Numb</em> (<em>The Wall</em>, Pink Floyd), ni de l’intervention impromptue en «&nbsp;guest star&nbsp;» de l’épouse du bassiste, feu follet à la voix bigrement groovy, ni le dernier chant, a cappella, de Sugaray, assis sur une caisse, face au public, un <em>What a wonderful world</em> (Louis Armstrong) qui nous rappelle combien l’art est capable de rapprocher les mondes et de lutter pour la paix.&nbsp; &nbsp;</p>



<p>MARYVONNE COLOMBANI</p>



<pre class="wp-block-verse">Le <em>Blues Roots Festival</em> s’est tenu du<mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"> 7 au 9 septembre </mark>au domaine de Valbrillant, Meyreuil</pre>
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		<title>Vive le blues de la rentrée à Meyreuil</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Maryvonne Colombani]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 21 Aug 2022 15:50:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musiques]]></category>
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<p>Le <strong><em>Blues Roots Festival</em></strong> retrouve le chemin du domaine communal de Valbrillant avec une programmation toujours aussi pertinente et relevée réunissant en trois jours, six concerts éblouissants. En ouverture (le 8) <strong>Big Dez </strong>– allusion potache entre la finale du nom de famille du chanteur du groupe «&nbsp;Fernandez&nbsp;» et l’allusion à sa haute taille – fête ses vingt-cinq ans en interprétant ses propres compositions. On peut sans doute imaginer quelques retours aux origines, dont, celle incontournable dans le milieu qu’est B.B. King. Très connu dans la région car professeur à l’IMFP depuis 1987, <strong>Michel Zenino</strong> hante les scènes du monde avec sa contrebasse. On l’a souvent entendu en duo avec le pianiste Mario Canonge pour «&nbsp;revisiter le répertoire&nbsp;» avec quelle inventivité et géniale complicité&nbsp;! Je sens déjà le regard ironique du lecteur zébulinesque se remémorant la pastille «&nbsp;pas de femmes&nbsp;» de Zibeline, désespérément ajoutée à tant d’annonces et de retours (le monde des musiques actuelles et du jazz bien trop fréquemment épinglé). Eh bien, la tendance est aujourd’hui inversée&nbsp;! Quatre autres fabuleuses formations invitées au <em>Blues Roots Festival</em> sont construites autour de femmes.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Là où brille le blues</mark></strong></h3>



<p>Il y a d’abord <strong>Natalia M. King</strong> qui a signé l’an dernier un septième album, <em>Woman Mind of My Own</em>, qui la fait entrer au Panthéon des grandes chanteuses et musiciennes de deep blues. Sa voix arpente pour la première fois, après avoir longtemps enchanté les univers alternatifs, les terres du blues et du rhythm’n’blues à travers des compositions originales et quelques reprises. Pas de nostalgie rétro, mais une musique juste intégrée dans notre temps. D’origine nord-irlandaise mais résolument américaine par le style de ses chansons (soul, gospel, rhythm’n’blues), <strong>Kaz Hawkins</strong> évoque des fragments tragiques de sa vie et nous subjugue par la puissance de son timbre. Ses qualités de conteuse savent prendre la distance de l’art face aux turbulences de l’existence. <strong>Ana Popović</strong>, née en Yougoslavie, devenue pilier de la scène du blues néerlandaise, impulse des rythmes pêchus à un blues illuminé de cuivres. Nommée aux Living Blues Awards 2022, elle joue aussi magnifiquement de la guitare jazz. Autre géniale interprète, <strong>Grainne Duffy</strong> unit un jeu vivifiant à la guitare et des chants qui mâtinent soul, blues, americana, country et pop. Elle compose et réinterprète des pièces du répertoire avec le même bonheur (allez juste écouter son <em>Voodoo Blues</em>&nbsp;!). &nbsp;Époustouflante à la guitare <em>slide</em>, <strong>Joanna Connor</strong> pratique un mélange de blues, jazz, funk, pop qui est qualifié de «&nbsp;blues brut&nbsp;». Ce «&nbsp;son nouveau, rapide et agressif&nbsp;» obéit à des pulsations qui vous rendent vivants. <em>I feel so good</em> est l’un de ses morceaux et en effet c’est ce que l’on ressent après l’avoir écouté&nbsp;! </p>



<p>MARYVONNE COLOMBANI</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Blues Roots Festival</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 8 au 10 septembre</mark><br>Domaine communal de Valbrillant, Meyreuil<br>04 42 65 90 60 <a href="http://festival-ville.meyreuil.fr" data-type="URL" data-id="festival-ville.meyreuil.fr">festival-ville.meyreuil.fr</a></pre>
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