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	<title>Archives des Molly Manning Walker - Journal Zebuline</title>
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		<title>Scrapper, prendre la bonne roue</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Elise Padovani]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 10 Jan 2024 05:00:00 +0000</pubDate>
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<p>Sur le carton qui ouvre <em>Scrapper</em>, le premier long métrage de <strong>Charlotte Regan</strong>, on lit le vieil adage&nbsp;: «&nbsp;<em>Il faut un village pour élever un enfant&nbsp;</em>», aussitôt barré d’un trait et remplacé par un «&nbsp;<em>je me débrouille très bien toute seule&nbsp;</em>» manuscrit. Géorgie (<strong>Lola Campbell</strong>) a 12 ans, vient de perdre sa mère et ne sait plus trop où elle en est sur le parcours en cinq étapes du deuil&nbsp;: Déni, Colère, Marchandage, Dépression, Acceptation. Elle semble aller de l’un à l’autre. Elle a la maturité que donnent le malheur et la précarité, et les rêves têtus de l’enfance qui croit à l’impossible. Ce sont les vacances d’été. Pour éviter un placement par les services sociaux, elle s’invente un oncle que personne ne voit, qui serait venu s’occuper d’elle et dont le nom inventé de Winston Churchill n’étonne personne. Elle entretient sa maison, paie le loyer grâce aux vols de vélos qu’elle opère avec son copain Ali (<strong>Alin Uzun</strong>) plus âgé qu’elle. Drôle de binôme, ces deux-là, inséparables complices. Géorgie est une «&nbsp;scrapper&nbsp;» – en argot londonien une fonceuse, une bagarreuse. Dans sa vie bricolée et précaire va faire irruption le peroxydé Jason (<strong>Harris Dickinson</strong>), son père biologique qu’elle n’a jamais vu, pas vraiment plus adulte qu’elle. L’un et l’autre vont apprendre à se connaître. Géorgie fera grandir Jason et Jason redonnera une part d’enfance à Géorgie.</p>



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<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Un récit joyeux et ludique</mark></p>



<p>Rien de bien original dans ce pitch. Un drame social à la Ken Loach – que la réalisatrice admire. Une communauté ouvrière où tout le monde se connaît, la banlieue londonienne avec ses petites maisons serrées les unes contre les autres, les jardins étroits, la voie ferrée et la campagne pas loin, un pont qui enjambe les routes qui mènent ailleurs, les mômes qui trainent seuls, jouent au foot, chapardent. Un décor qui pourrait être gris mais que <strong>Charlotte Regan</strong> et sa directrice photo – la réalisatrice du récent <em>How to have sex</em>, <strong>Molly Manning Walker</strong>, poudrent de lumière et acidulent de rose, jaune, vert, violet. Les personnages ne seront pas définis par leur statut social, le point de vue décalé de Géorgie fait exploser un potentiel carcan naturaliste. Au récit joyeux et ludique des retrouvailles père-fille, s’intercalent des témoignages sur Géorgie, face caméra, façon documentaire, mais qui tourneraient au chœur antique commentant les actes de la fillette&nbsp;: ses camarades assises dans l’herbe trop verte, maquillées, robes roses et paillettes, un trio de jeunes ados Noirs façon comédie musicale sur leurs vélos jaune vif, la fourgue du trafic de bicyclettes, un enseignant peu canonique et un couple d’adultes «&nbsp;responsables&nbsp;» pas très futés. Les araignées de la maison au nom prestigieux de Napoléon ou d’Alexandre le Grand dialoguent style cartoon.</p>
</div>



<p>Dans le rôle principal, la jeune Lola Campbell dont c’est la première apparition à l’écran, est formidable de naturel. Après <em>Aftersun</em> de <strong>Charlotte Wells</strong> sorti l’an dernier et dont on l’a rapproché, <em>Scrapper,</em> qui vient de remporter à Sundance le Grand Prix du Jury dans la catégorie World Cinéma Dramatic, témoigne du talent des jeunes réalisatrices britanniques.</p>



<p>ÉLISE PADOVANI</p>



<p><em>Scrapper</em>, de <strong>Charlotte Regan</strong></p>



<p>Copyright @Scrapper Films Ltd</p>



<p>En salles le 10 janvier</p>
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		<title>Une grande première ? </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Elise Padovani]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 20 Nov 2023 10:19:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
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		<category><![CDATA[prix Un Certain Regard 2023]]></category>
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<p>Si l’intérêt d’un film se jauge aux plans qu’il laisse dans la mémoire,&nbsp;<em>How to have sex&nbsp;</em>de&nbsp;<strong>Molly Manning Walker</strong>&nbsp;est vraiment un film intéressant. Premier long métrage de la jeune réalisatrice britannique, il donne promesse d’un après. Et, aborde, sans discours moralisateur, le sujet complexe du consentement féminin si longtemps esquivé, en adoptant un dispositif immersif qui permet de ressentir l’euphorie, le malaise et la confusion des émotions.&nbsp;</p>



<p>Skye (<strong>Lara Peake)</strong>,Em (<strong>Enva Lewis) </strong>et Tara (<strong>Mia McKenna Bruce</strong>) sont trois amies qui viennent de passer leurs examens de fin de lycée. Les deux premières, «&nbsp;intellos&nbsp;», sûres de leur réussite. La troisième, plus jeune, plus fragile et sûre de son échec. En attendant les résultats, elles partent en vacances à Malia en Crète. Le cordon ombilical à peine coupé – les mères encore au téléphone –, il s’agit de s’éclater et pour Tara de perdre sa virginité. À l’hôtel où elles s’installent, leurs voisins de balcon et de chambrée ont le même âge. Deux bogoss : Badger, le blond maladroit et doux (<strong>Shan Thomas)</strong>,&nbsp;Paddy, le brun, caricature de mâle alpha, pas très futé (<strong>Samuel Bottomley</strong>), et Paige (<strong>Laura Ambler</strong>), lesbienne, un peu en retrait. Le chassé-croisé des désirs, des dits et non-dits peut commencer. Jours et nuits de fêtes ininterrompues, de bitures, d’ébats aquatiques, d’euphorie, mais aussi de gueule de bois, de gerbes et finalement de tristesse pour Tara.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Acte et diktat</mark></strong></p>



<p>À l’écran, des corps de jeunes filles qui se préparent aux regards désirants, dans les fous rires complices, en se moulant dans des robes aux couleurs criardes et aux décolletés audacieux. Des corps dorés qui exultent dans la piscine surpeuplée de l’hôtel, sous le soleil exactement, ou se contorsionnent sur le dance floor dans la nuit électrique des boîtes. Se prêtent aux jeux trash des animateurs censés faire rire, « faire cool ». S’exhibent dans un concours de bandaison et fellation publique. Se cherchent, se frottent, s’éloignent. Et une main, celle de Tara qui se crispe dans le sable mouillé et froid d’une nuit-fin de partie, quand, sans désir, son corps s’ouvre à celui qui l’a entraînée là. Tara, encore, au petit matin dans une rue déserte jonchée des détritus de la fête, qui avance seule et désemparée vers nous.</p>



<p>La réalisatrice parle avec liberté de la prison des normes sociales : diktat de la fête avec ivresse et rires gras, transgression balisée, codifiée. Injonctions pour perdre sa virginité s’imposant sournoisement aux jeunes filles (comme aux jeunes hommes), rite d’initiation nécessaire pour appartenir au groupe. Une pression extérieure trop puissante pour Tara, qui, au lieu de découvrir le plaisir partagé, se soumet passivement à un acte douloureux et glauque non désiré.&nbsp;</p>



<p>ÉLISE PADOVANI</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>How to have sex</em>, de <strong>Molly Manning Walker</strong><br>En salles depuis le 15 novembre<br>Le film a obtenu le prix Un Certain Regard 2023 </pre>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/une-grande-premiere/">Une grande première ? </a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
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