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	<title>Archives des Monaco - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Monaco - Journal Zebuline</title>
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		<title>Jean Christophe Maillot livre sa Bayadère </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Anne-Marie Thomazeau]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 07 Jan 2026 10:15:57 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>À la tête des Ballets de Monte-Carlo depuis plus de trente ans, le chorégraphe français poursuit son œuvre de réinterprétation des grands ballets classiques. Après avoir revisité Roméo et Juliette, Cendrillon, Le Lac des cygnes ou encore Casse-Noisette, lechorégraphe s’est attaqué au monument chorégraphique créé par Marius Petipa en 1877 sur une musique de Léon [&#8230;]</p>
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<p>À la tête des Ballets de Monte-Carlo depuis plus de trente ans, le chorégraphe français poursuit son œuvre de réinterprétation des grands ballets classiques. Après avoir revisité <em>Roméo et Juliette</em>, <em>Cendrillon</em>, <em>Le Lac des cygnes </em>ou encore <em>Casse-Noisette, </em>lechorégraphe s’est attaqué au monument chorégraphique créé par Marius Petipa en 1877 sur une musique de Léon Minkus. <em>La Bayadère </em>est devenue<em> Ma Bayadère, </em>pronom possessif qui n’a rien d’anodin.</p>



<p>En effet, il ne s&rsquo;agit pas d&rsquo;une énième reconstitution de l&rsquo;intrigue orientaliste originale, où une bayadère nommée Nikiya meurt empoisonnée avant de retrouver son amant Solor au <em>Royaume des ombres</em>. Maillot abandonne l&rsquo;Inde fantasmée de Petipa pour plonger le spectateur dans les coulisses d&rsquo;une compagnie de danse contemporaine.</p>



<p><strong><em><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Une mise en abyme</mark></em></strong></p>



<p>Les tensions et rivalités qui animaient la cour d&rsquo;un raja indien sont transposées dans le microcosme d&rsquo;un studio de répétition. Les danseurs succèdent aux costumes exotiques, et les dynamiques hiérarchiques de la compagnie se substituent aux intrigues de palais. Le personnage de Niki – jeune danseuse fraîchement intégrée à la compagnie et qui cristallise les rivalités –, magnétiquement interprétée par <strong>Juliette Klein</strong>, incarne cette fragilité du corps dansant, cette tension permanente entre virtuosité et vulnérabilité. Elle est particulièrement émouvante dans les deux solos qui lui sont consacrées dans le premier tableau de l’acte I.</p>



<p>Ils constituent les moments les plus poignants du spectacle. Sa grande sensualité quand elle évolue à la barre dans le premier se meut en tristesse absolue dans le second lorsqu’elle rate volontairement ses variations. À ses côtés, <strong>Ige Cornelis </strong>incarne Solo, le danseur étoile virtuose et <strong>Romina Contreras </strong>– à la vélocité technique impressionnante –, Gamza, l&rsquo;étoile installée dans son statut, qui refuse de se voir détrôner par la jeune Niki.</p>



<p>On apprécie particulièrement les prestations de <strong>Michele Esposito,</strong> en Brahma, le maître de ballet trouble et malicieux à l’énergie souple et féline, et <strong>Jaat Benoot</strong> en Rajah, chorégraphe autoritaire sombre et glaçant, aux allures d’immense oiseau de proie. Au-delà des solistes, c&rsquo;est toute la troupe des Ballets de Monte-Carlo qui impressionne par sa qualité exceptionnelle. La dimension théâtrale et la dramaturgie, particulièrement accentuées par Maillot, rendent l’évolution captivante.</p>



<p>L’acte II est envoûtant. Il délaisse l’ambiance brouillonne et conflictuelle du studio de répétition pour le <em>Royaume des ombres</em> dans lequel Solo s’est réfugié après le décès tragique de Niki. Dans ce monde idéal, dépouillé et éthéré – servi par un décor futuriste d’iceberg – dans lequel tous les protagonistes en blanc et pastel cohabitent en harmonie.</p>



<p>L&rsquo;exotisme de la version originale n&rsquo;est pas pour autant totalement absent. Il surgit lors d&rsquo;une séquence de mise en abyme saisissante, où l&rsquo;on voit la troupe répéter en costumes traditionnels sur la scène d&rsquo;un opéra – avec des partitions de bravoure ovationnées –, tandis que les coulisses révèlent le reste des danseurs qui patientent. Ce clin d&rsquo;œil permet à Maillot de pointer du doigt le caractère suranné de l&rsquo;ancienne version tout en lui rendant hommage.</p>



<pre class="wp-block-verse">ANNE-MARIE THOMAZEAU<br><br> Le spectacle a été joué le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">3 janvier </mark>au <a href="https://www.grimaldiforum.com/">Forum Grimaldi</a>, Monaco.</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/scenes/"><em>Scènes</em> ici</a></p>
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		<title>Forsythe et Lightfoot : deux visions de l’émancipation</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Anne-Marie Thomazeau]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 29 Oct 2025 14:41:38 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>De la rigueur iconoclaste d&#8217;Herman Schmerman aux échappées chorégraphiques de See You, la Salle Garnier de Monaco a offert un diptyque où la danse se libère Les Ballets de Monte-Carlo ont ouvert la soirée avec une œuvre de William Forsythe. Créé en 1992 pour le New York City Ballet, Herman Schmerman est un manifeste chorégraphique [&#8230;]</p>
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<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>De la rigueur iconoclaste d&rsquo;<em>Herman Schmerman </em>aux échappées chorégraphiques de <em>See You,</em> la Salle Garnier de Monaco a offert un diptyque où la danse se libère</strong></mark></p>



<p>Les Ballets de Monte-Carlo ont ouvert la soirée avec une œuvre de William Forsythe. Créé en 1992 pour le New York City Ballet, <em>Herman Schmerman</em> est un manifeste chorégraphique iconoclaste.Le titre est déjà une déclaration d&rsquo;intentions : « <em>c&rsquo;est un titre charmant qui ne signifie rien. Le ballet ne signifie rien non plus. Ce sont juste cinq danseurs talentueux qui dansent</em> », déclarait Forsythe à la création. Derrière cette apparente désinvolture se cache une révolution esthétique qui a bouleversé le paysage chorégraphique néoclassique.</p>



<p>La première partie est un quintette pour trois femmes et deux hommes. Les danseurs, vêtus de justaucorps noirs évoluent sur un espace scénique épuré concentrant les regards sur le mouvement. Forsythe y déploie son langage de déconstruction de l&rsquo;académisme en se réappropriant les figures classiques. La musique électronique de Thom Willemsimpose une rythmique instable, martelée, qui génère une tension permanente.</p>



<p>Puis vient la rupture. Ajouté quelques mois après la création initiale, lors de la reprise par le Ballet Frankfurt, le pas de deux final forme un contraste saisissant. Après l&rsquo;austérité, place à la fantaisie. Le binôme, interprété par <strong>Juliette Klein</strong> et <strong>Simone Tribuna</strong>, tous deux en jupettes jaunes, annonce le triomphe de la joie. Si la virtuosité masculine domine la première partie, le pas de deux inverse les rapports : la danseuse s’émancipe, domine même. Les rôles s&rsquo;échangent et se brouillent.</p>



<p><em><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">See you</mark></strong></em></p>



<p>C&rsquo;est le ballet <em>See You</em> du chorégraphe Paul Lightfoot qui attend le public en seconde partie. Cette création se distingue par sa forte dimension visuelle. Elle débute dans la salle : un à un ou en duo, les danseurs montent sur scène après quelques figures et se glissent derrière le lourd rideau moiré rouge et or, encore fermé. Lorsque les dix interprètes l’on tous franchi, il s’ouvre brutalement. Se révèle en fond de scène un ensemble instrumental – cordes et piano. Les danseurs, dos au public, le contemplent.&nbsp;</p>



<p>Deux univers se superposent alors. Le premier est immuable comme ce tableau de l&rsquo;orchestre statique, vers lequel les danseurs semblent par moments attirés, aimantés. Il interprète en live la musique méditative de Max Richter. Le second est une douce folie chorégraphique qui se déploie en avant-scène sur les chansons au lyrisme onirique de Kate Bush : <em>Wuthering Heights</em>, mais aussi <em>Jig of Life</em>, gigue irlandaise pop-rock. Les deux mondes se télescopent dans un va-et-vient entre agitation et apaisement. Avec son esthétisme noir et blanc, ce ballet évoque les années 1980, celles de la new wave et de ces clubs où l&rsquo;on dansait côte à côte, où l&rsquo;on se croisait, s&rsquo;effleurait sans jamais se rencontrer intimement, unis seulement par une fraternité générationnelle aussi forte que fébrile.&nbsp;</p>



<p>C&rsquo;est finalement l&rsquo;amour qui fait sortir les danseurs de scène. Une caméra filme deux couples qui s&rsquo;éloignent : sur grand écran, on suit leur évolution. Ils ont rejoint la terrasse du Casino de Monte Carlo. Ils sont de dos pour nous, public. Ils regardent la Méditerranée, l&rsquo;horizon. L&rsquo;instant est sublime. Ils ont quitté la représentation. La vie réelle commence-t-elle là où la scène s&rsquo;arrête, ou notre existence n&rsquo;est-elle qu&rsquo;une longue représentation ? interroge Lightfoot. Magie de la langue, <em>See you</em> en anglais veut aussi dire… À bientôt.</p>



<pre class="wp-block-verse">ANNE-MARIE THOMAZEAU<br><br>Le spectacle s’est déroulé le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">23 octobre</mark>, salle Garnier, Monaco.</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/scenes/">Scènes ici</a> </p>



<p> </p>
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		<title>La Nuit, la Guerre, la Lune</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Anne-Marie Thomazeau]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 05 May 2025 07:56:57 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Trois compositeurs, trois chorégraphes, trois ballets éminemment différents dans leurs formes se sont succédé sur la scène du Grimaldi Forum à Monaco. Et pourtant un même fil conducteur semblait dicter les pas des danseurs des Ballets de Monte-Carlo : une forme d’urgence, la vie qui tente de résister à l’ombre, à la noirceur, à la guerre, un rire qui perce dans une nuit bien sombre où [&#8230;]</p>
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<p>Trois compositeurs, trois chorégraphes, trois ballets éminemment différents dans leurs formes se sont succédé sur la scène du Grimaldi Forum à Monaco. Et pourtant un même fil conducteur semblait dicter les pas des danseurs des <strong><a href="https://www.balletsdemontecarlo.com/fr">Ballets de Monte-Carlo</a> </strong>: une forme d’urgence, la vie qui tente de résister à l’ombre, à la noirceur, à la guerre, un rire qui perce dans une nuit bien sombre où la pleine lune peine à s’imposer.</p>



<p>La&nbsp;première pièce&nbsp;est signée&nbsp;du&nbsp;grand George Balanchine sur une musique de Paul Hindemith.&nbsp;Installé aux USA depuis 1933,&nbsp;le chorégraphe&nbsp;demande au&nbsp;musicien&nbsp;qui vient de fuir le régime nazi s’il accepterait de&nbsp;composer une musique de ballet à son intention. Ce sera les&nbsp;<em>Quatre tempéraments&nbsp;</em>créés en 1946 à New&nbsp;York.</p>



<p>La partition s’ouvre sur un thème en trois parties (modérato, allegro très vif puis&nbsp;à nouveau&nbsp;modérato) qui réapparait dans chacune des quatre variations. Ces dernières&nbsp;représentent chaque tempérament&nbsp;:&nbsp;<em>M</em><em>élancolique</em>,&nbsp;<em>S</em><em>anguin,&nbsp;</em><em>F</em><em>legmatique</em>&nbsp;et&nbsp;<em>C</em><em>olérique</em><em>,&nbsp;</em>exprimés par le mouvement et la danse.</p>



<p>Le ballet&nbsp;graphique, d’un classicisme contemporain&nbsp;et&nbsp;d’une épure minimaliste&nbsp;innovantepermet d’apprécier chaque geste chorégraphique. Il sied parfaitement à l’esthétique de&nbsp;<strong>Jean-Christophe Maillot</strong>,<strong>&nbsp;</strong>directeur des Ballets de Monte-Carlo&nbsp;et à son goût pour la réinterprétation des grands classiques.</p>



<p>Les femmes sont en justaucorps sobres, noirs, les  hommes – que l’œuvre met particulièrement en valeur – en blanc. Les deux danseurs solistes <strong>Ige Cornelis</strong> et<a href="https://www.instagram.com/jaeyong_an_/"> <strong>Jaeyong An</strong></a> sont exceptionnels tout comme la jeune danseuse monégasque <strong>Juliette Klein</strong>, ovationnée dans <em>Colérique.</em></p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Danser, c’est résister</mark></strong></h3>



<p>Lorsque la guerre en Ukraine éclate le 24 février 2022,&nbsp;<strong>A</strong><strong>le</strong><strong>xei Ratmansky&nbsp;</strong>est&nbsp;en pleine répétition de son ballet<em>&nbsp;l’Art de la fugue&nbsp;</em>au Bolchoï. Il annule sa création, quitte la Russie et retire tous ses ballets du répertoire moscovite. Dès lors, son engagement pro-ukrainien sera total.&nbsp;</p>



<p><em>Wartime Elegy,&nbsp;</em>élégie&nbsp;en temps de guerre&nbsp;est&nbsp;sa première réponse chorégraphique à l’invasion russe. Il le construit sur la musique&nbsp;néoromantique,&nbsp;mélodique&nbsp;et&nbsp;délicate,&nbsp;de&nbsp;<strong>V</strong><strong>alentin Silvestrov</strong>,&nbsp;figure majeure de l’avant-garde ukrainienne.&nbsp;Quatre tableaux se succèdent,&nbsp;allers-retours entre&nbsp;afflictions&nbsp;des&nbsp;huit&nbsp;danseurs en justaucorps noirs aux mondes&nbsp;colorés&nbsp;et chatoyants&nbsp;de la danse folklorique évoquant la survivance de la culture et de l’âme du pays.</p>



<p>Sa composition peut sembler simpliste&nbsp;: un «&nbsp;avant&nbsp;» lumineux et heureux&nbsp;fait de joie et de polkas, un «&nbsp;présent&nbsp;» sombre,&nbsp;dramatique et la mélancolie profonde liée à la perte, aux deuils. Mais face à l’urgence,&nbsp;aux combats, à l’horreur de la guerre,&nbsp;est-il vraiment possible de faire dans la subtilité&nbsp;?&nbsp;</p>



<p>Dernier ballet et non des moindres la puissante création de&nbsp;<strong>Marco Goecke&nbsp;</strong>sur&nbsp;<em>La Nuit transfigurée de Schoenberg</em>, interprétée magistralement par l’orchestre philarmonique de Monte-Carlo.</p>



<p>Le chorégraphe&nbsp;allemand&nbsp;(nommé pour la saison&nbsp;2025/26, directeur artistique du ballet du Théâtre de Bâle)&nbsp;plonge dans l’atmosphère mystérieuse&nbsp;et organique&nbsp;de la nuit dans laquelle les danseurs créent leur propre cosmos. Un cosmos délirant, halluciné, exalté dans lequel des petits bonhommes nerveux et agités,&nbsp;sifflant, grognant,&nbsp;comme des&nbsp;petits&nbsp;personnages de jeux vidéo en quête d’une mission obscure, se déploient avec des mouvements rapides,&nbsp;saccadés,&nbsp;fragmentés. C’est tout un univers fébrile qui se développe devant nous jusqu’au retour de la lune, pleine, consolante qui veille avec bienveillance et avec elle&nbsp;l’espoir d’un monde plus doux, d’un monde paisible.</p>



<p>ANNE-MARIE THOMAZEAU</p>



<pre class="wp-block-verse">Le spectacle s’est déroulé le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">24 avril</mark> au <a href="https://www.grimaldiforum.com">Grimaldi Forum</a>, Monaco.</pre>



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		<title>Monaco Dance Forum : Akram Khan fait vibrer le Rocher </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Anne-Marie Thomazeau]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 20 Dec 2024 10:25:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Chotto Desh, (petite patrie) est une histoire dansée qui emprunte à la biographie d’Akram Kan, un emblème du métissage des cultures. Elle raconte le périple d’un petit garçon né de parents bangladais. Le « baba » tient un restaurant et voudrait que son fils prenne un jour la relève mais Akram est un rêveur. Il trouve sa [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><em>Chotto Desh,</em> (petite patrie) est une histoire dansée qui emprunte à la biographie d’<strong><a href="https://www.akramkhancompany.net">Akram Kan</a></strong>, un emblème du métissage des cultures. Elle raconte le périple d’un petit garçon né de parents bangladais. Le « baba » tient un restaurant et voudrait que son fils prenne un jour la relève mais Akram est un rêveur. Il trouve sa nourriture dans les contes que lui lit sa maman et en particulier <em>Le tigre de miel </em>(d’après le livre de Karthika Naïr) inspiré de mythes musulmans et hindouistes. Celui-ci relate l’odyssée de Shonou, fils d’un collecteur de miel qui vit en lisière d’une forêt profonde. </p>



<p>L’année a été terrible, les inondations ont tout dévasté, les récoltes sont perdues. Malgré l’interdiction, le petit garçon part à la recherche des abeilles dans la forêt gardée par un puissant tigre. Le danseur évolue et se fond dans un décor animé onirique d’une poésie totale dans lequel on croise un éléphant, un crocodile, un serpent, des papillons. Mais le petit garçon chute. Que va-t-il se passer&nbsp;? Cette quête initiatique, c’est aussi celle d’un Akram devenu adolescent qui s’entraine au kung-fu, à la boxe mais surtout à la danse. Sa décision est prise,&nbsp;il deviendra danseur.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Tourbillonnant</mark></strong></p>



<p>Seul sur scène, il pirouette, s’envole, tombe parfois, empruntant à la danse classique, contemporaine, au khatak, tradition classique du nord de l’Inde, aux arts martiaux avec grâce, souplesse et énergie extrême. Son père l’exhorte à en finir avec ces rêves absurdes, à devenir adulte, à se confronter à la réalité d’un monde en guerre et puis surtout à l’écouter, lui son père, comme on respecte son père au Bangladesh «&nbsp;<em>ce pays n’est pas le mien. Retournes-y si tu veux&nbsp;</em>» proteste Akram qui s’engage dans une course folle mêlant colère et volonté de rompre avec ce qui l’enchaîne pour enfin vivre la vie qu’il s’est choisi. Il peut alors quitter sa chaise d’enfant et gravir celle immense de la maturité avec laquelle il improvise un duo tourbillonnant.&nbsp;</p>



<p>Tout au long du spectacle, le danseur évolue seul mimant chorégraphiquement toutes les situations avec une précision totale. Le voilà dans une rue du Bangladesh où son baba l’emmenait l’été, tentant d’éviter les voitures, les chiens errants, les policiers sifflants, les mendiants, les infirmes et les charmeurs de serpents, jouant avec les ombres chinoises ou parodiant son père. Un spectacle virtuose, souvent drôle, accompagné par les créations musicales de <strong>Jocelyn Pook</strong>, dont <em>l’Hallelujah,</em> composée pour le spectacle <em>Desh </em>en 2011, résonne dans les cœurs bien longtemps après avoir quitté la salle.</p>



<p>ANNE-MARIE THOMAZEAU</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Chotto Desh</em> d’Akram Kahn a été donné au <a href="https://www.grimaldiforum.com">Grimaldi Forum Monaco</a> dans le cadre du <a href="https://www.balletsdemontecarlo.com/fr/monaco-dance-forum/festival">Monaco Dance Forum,</a> le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">lundi 16 décembre</mark></pre>



<p>Retrouvez nos articles <em><a href="https://journalzebuline.fr/category/scenes/">Scènes</a></em> et <em><a href="https://journalzebuline.fr/category/critiques/">On y était</a></em> ici </p>



<p></p>
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		<title>Monaco Dance Forum : Eugénie Andrin bouleverse avec son « Dance Marathon » </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Anne-Marie Thomazeau]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 19 Dec 2024 14:19:33 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Dance Marathon, programmé dans le cadre du Monaco Dance Forum [Lire ici], est un spectacle cynique et bouleversant. La chorégraphe Eugénie Andrin nous entraîne dans les années 1930 aux États-Unis. La crise est à son comble. L’extrême pauvreté pousse les participants, attirés par l’appât d’une somme modique et d’un repas chaud, à danser de façon [&#8230;]</p>
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<p><em>Dance Marathon,</em> programmé dans le cadre du <em><a href="https://journalzebuline.fr/monaco-aime-la-danse/">Monaco Dance Forum [Lire ici]</a>, </em>est un spectacle cynique et bouleversant. La chorégraphe <strong>Eugénie Andrin</strong> nous entraîne dans les années 1930 aux États-Unis. La crise est à son comble. L’extrême pauvreté pousse les participants, attirés par l’appât d’une somme modique et d’un repas chaud, à danser de façon ininterrompue – une seule pause de 10 minutes toutes les deux heures pour dormir, manger ou se laver – pendant des jours, voire des mois. Ils se produisent devant des spectateurs avides de sensations fortes, qui se délectent devant cette souffrance, excités par des organisateurs qui leur promettent du «&nbsp;<em>sang et des larmes&nbsp;</em>». Ces marathons ont été immortalisés par le roman glaçant de Horace Mac Coy <em>On achève bien les chevaux, </em>écrit en 1935, deux ans seulement avant l’interdiction de ces spectacles macabres, et magistralement porté à l’écran par Sydney Polack en 1969&nbsp;; deux œuvres qui restent le symbole de l’anéantissement du rêve américain.&nbsp;</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Effondrement</mark></strong></h3>



<p>Sur la scène, 23 danseurs avec des numéros sont en mouvement, en mouvement perpétuel. Fringants dans des démonstrations virtuoses de charleston, de fox-trot et de rumba sur des airs de Gershwin, Piazzola ou Scott Joplin, ils s’épuisent peu à peu. Arrive le moment redoutable du derby. Les couples doivent courir autour de la scène le plus rapidement possible. Ceux qui tombent sont éliminés sans pitié, humiliés par l’animateur et chassés sous les quolibets du public.&nbsp;</p>



<p>Conçue au ralenti dans une vision très cinématographique, le moment est intense, le spectacle de ces corps instrumentalisés, «&nbsp;marchandisés&nbsp;», livrés en pâture, est presque insupportable. Peu à peu, les danseurs s’effondrent comme s’écroulent la société et la bourse américaine de l’époque. Des couples se disputent, en viennent aux mains, se défont, se reforment avec les «&nbsp;survivants&nbsp;», les hommes portent les femmes, les femmes, les hommes. Certains deviennent fous, hallucinent, d’autres poussent à terre les plus «&nbsp;faibles&nbsp;» et les achèvent.&nbsp;</p>



<p>Au-delà des qualités immenses de ce ballet, Eugénie Andrin réussit la prouesse artistique et pédagogique – transmettre est une de ses grandes passions – de réunir sur scène sept danseurs professionnels et seize amateurs dont les évolutions moins académiques rajoutent au réalisme et à la dramaturgie. L’orchestre, composé de 15 élèves musiciens et chanteurs du Lycée Apollinaire de Nice est impressionnant de maturité.&nbsp;</p>



<p>ANNE-MARIE THOMAZEAU</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Dance Marathon</em> a été donné le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">17 décembre</mark> au <a href="https://www.balletsdemontecarlo.com/fr/monaco-dance-forum/festival">Théâtre des variétés, Monaco</a></pre>
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		<title>Monaco aime la danse</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Agnes Freschel]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 13 Dec 2024 10:40:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Scènes]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Depuis près de 30 ans, la ville-État sursaturée de constructions garde une place de choix pour l’art chorégraphique. Le Ballet de Monte-Carlo dirigé par Jean-Christophe Maillot [Lire ici] dans une esthétique post-classique assumée, son école Princesse Grace très classique et le festival contemporain d’hiver, très ouvert à diverses esthétiques, forment un ensemble singulier. La programmation [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Depuis près de 30 ans, la ville-État sursaturée de constructions garde une place de choix pour l’art chorégraphique. Le <a href="https://www.balletsdemontecarlo.com/fr/monaco-dance-forum/festival">Ballet de Monte-Carlo</a> dirigé par Jean-Christophe Maillot <em><a href="https://journalzebuline.fr/la-danse-en-festin-jean-christophe-maillot-le-faiseur-de-pas/">[Lire ici]</a></em>  dans une esthétique post-classique assumée, son école Princesse Grace très classique et le festival contemporain d’hiver, très ouvert à diverses esthétiques, forment un ensemble singulier.</p>



<p>La programmation 2024 ne déroge pas à ce principe d’un appétit de danse toujours virtuose, mais de styles divers. Ainsi la programmation s’ouvre avec <em>Diptych</em> de <strong><a href="https://journalzebuline.fr/danser-du-regard/">Peeping Tom</a></strong> (le 11 décembre), deux courtes pièces de Gabriela Carrizo et Franck Chartier qui font évoluer les personnages de leur danse très théâtrale dans des univers fermés où les portes refusent de s’ouvrir. Le lendemain place à <strong>Israel Galvan</strong> et son flamenco d’orfèvre : <em>La Edad de oro</em> est une pièce de légende qui tourne depuis 20 ans, et que le chorégraphe danseur reprend ici avec <strong>Maria Marin </strong>au chant et <strong>Rafael Rodríguez </strong>à la guitare.</p>



<p>Autre légende&nbsp;: <em>Last Work</em> de <strong>Ohad Naharin</strong>, chorégraphe israélien qui a inventé un style, un mouvement fait de tension et d’abandon, et assure la grandeur de la Batsheva Company. C’est le Ballet de Hesse qui reprend cette pièce étonnante où la course immobile d’un danseur au lointain semble générer un monde tour à tour apaisé ou secoué d’angoisses.</p>



<p>Les 14 et 15 décembre un double programme mettra à rude épreuve les Ballets de Monaco, chez eux, qui devront enchaîner les 35 minutes de <em>Autodance</em> de <strong>Sharon Eyal</strong>, une succession continue de mouvements d’ensemble sur demi-pointes&nbsp;; et 30 minutes de <em>Vers un pays sage</em> de <strong>Jean-Christophe Maillot</strong>, dont on connaît l’exigence technique. D’autant qu’il a décidé, dans cette pièce dédiée à son père de traquer les temps morts&nbsp;!</p>



<div class="wp-block-jetpack-slideshow aligncenter" data-autoplay="true" data-delay="3" data-effect="fade"><div class="wp-block-jetpack-slideshow_container swiper-container"><ul class="wp-block-jetpack-slideshow_swiper-wrapper swiper-wrapper"><li class="wp-block-jetpack-slideshow_slide swiper-slide"><figure><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" width="696" height="465" alt="" class="wp-block-jetpack-slideshow_image wp-image-126566" data-id="126566" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/12/Chotto_Desh_2023_8409%C2%A9Camilla-Greenwell.jpg?resize=696%2C465&#038;ssl=1" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/12/Chotto_Desh_2023_8409%C2%A9Camilla-Greenwell.jpg?w=1000&amp;ssl=1 1000w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/12/Chotto_Desh_2023_8409%C2%A9Camilla-Greenwell.jpg?resize=300%2C200&amp;ssl=1 300w, 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<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jusqu’en Norvège</mark></strong></p>



<p>Autre voyage avec <strong>Akram Khan</strong> le 16 décembre&nbsp;: <em>Chotto Desh</em>, petite patrie, navigue entre Bangladesh et Angleterre, film et théâtre, danse kathak, mime et danse contemporaine, pour retrouver une enfance perdue, ou onirique, ou universelle…</p>



<p>Le <em>Dance Marathon</em> d’<strong>Eugénie Andrin </strong>réunit danseurs professionnels et une vingtaine de danseurs amateurs pour faire revivre les marathons de la danse américains, rendus célèbres par le film de&nbsp;Sydney Pollack, <em>On achève bien les chevaux</em>. Ces concours de danse duraient plusieurs semaines, durant la dépression de 29, jusqu’à épuisement des couples, pour quelques dollars au vainqueur.</p>



<p>La soirée de clôture partira vers la Norvège. La danse de <strong>Jo Strømgen</strong> et sa compagnie, très célèbre à Oslo, est peu diffusée hors de Norvège&nbsp;: très virtuoses et particulières, théâtrales, chaloupées, fondées sur des ruptures de rythmes impressionnante, <em>Made in Oslo</em> rassemble trois pièces de son répertoire, écrite entre 2005 et 2017.</p>



<p>AgnÈs Freschel</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em><a href="https://www.balletsdemontecarlo.com/fr/monaco-dance-forum/festival">Monaco Dance Forum</a></em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 11 au 18 décembre</mark><br><a href="https://www.grimaldiforum.com">Grimaldi Forum</a>, Monaco</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/scenes/"><em>Scènes</em> et <em>Événements</em> ici </a></p>
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		<title>Les rêveries d’un escort solitaire </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Annie Gava]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 04 Dec 2024 08:30:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[cinema]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>«&#160;Le géant n’avait peur de rien. Avec sa force, il détruisait tout sur son passage. Quand il rugissait toute la ville tremblait… Personne ne pouvait l’arrêter. Il allait conquérir le monde.&#160;»Une voix off de fillette sur un plan fixe de coucher de soleil. C’est ainsi que commence&#160;Cent mille milliards,&#160;le dernier film de&#160;Virgil Vernier&#160;qui avait déjà [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>«&nbsp;<em>Le géant n’avait peur de rien. Avec sa force, il détruisait tout sur son passage. Quand il rugissait toute la ville tremblait… Personne ne pouvait l’arrêter. Il allait conquérir le monde.&nbsp;</em>»Une voix off de fillette sur un plan fixe de coucher de soleil. C’est ainsi que commence&nbsp;<em>Cent mille milliards,</em>&nbsp;le dernier film de&nbsp;<strong>Virgil Vernier</strong>&nbsp;qui avait déjà réalisé <em>Mercuriales</em> (2014) et&nbsp;<em>Sophia Antipolis&nbsp;</em>(2018). Et c’est à partir d’un lieu, à nouveau, que&nbsp;<strong>Virgil Vernier </strong>déploie son histoire. Ici, c’est Monaco au moment de Noël&nbsp;qui nous offre ses rues luxueuses,&nbsp;brillant de mille couleurs, qu’on parcourt en de longs travellings, superbement filmés&nbsp;par la directrice de la photo,&nbsp;<strong>Jordane&nbsp;Chouzenoux</strong>. Ses appartements ou ses hôtels où logent les ultras privilégiés de la société. Un univers clinquant qui connaît sa face sombre, où des moins bien lotis louent leur jeune corps, aspirant à passer de l’autre côté du miroir.</p>



<p><em><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>«&nbsp;Quelque chose de très grave&nbsp;»</strong></mark></em></p>



<p>Parmi&nbsp;eux,&nbsp;Afine&nbsp;(<strong>Zakaria&nbsp;Bouti</strong>),&nbsp;un&nbsp;escort&nbsp;de 17 ans qui se retrouve seul quand ses colocataires partent à&nbsp;Dubaï. Et c’est lui que l’on va suivre, accompagnant une quinquagénaire que ses enfants délaissent, dans les boutiques de luxe, portant ses achats, partageant son Noël. Deux solitudes. Il va ensuite se rendre dans une villa, où il tient compagnie à une jeune baby-sitter serbe, Vesna (<strong>Mina&nbsp;Gajovic</strong>), qui s’occupe d’une pauvre petite fille riche,&nbsp;délaissée par&nbsp;des&nbsp;parents trop occupés à construire une île pour les super privilégies.&nbsp;Une préadolescente&nbsp;de 11 ans,&nbsp;Julia (<strong>Victoire Kong</strong>)&nbsp;qui vit dans un pensionnat très huppé auquel elle a déjà mis le feu. Trois solitudes qui peu à peu se rapprochent.&nbsp;Vesna&nbsp;a pour but d’ouvrir un salon&nbsp;d’énergéticienne à Nice&nbsp;et&nbsp;pose sur le corps des pierres «&nbsp;<em>qui nettoient toutes les taches noires du&nbsp;cerveau</em>. » Julia confie un secret&nbsp;à Amine&nbsp;: «&nbsp;<em>L’an prochain, il va se passer quelque chose de très grave. Il n’y aura presque pas de survivants…&nbsp;</em>»&nbsp;Une nuit passée à parler, à rêver jusqu’à l’épuisement. Pour&nbsp;Afine, rien ne sera plus pareil.</p>



<p>Ce&nbsp;film,&nbsp;envoûtant,&nbsp;nous&nbsp;emmène dans le monde du conte, grâce à la magie des éclairages, à la voix de la jeune adolescente. Un film poétique qui nous fait réfléchir sur ce monde où chacun est renvoyé à sa solitude, où tout risque de s’écrouler. Les images du chantier de l’extension de Monaco&nbsp;filmé la nuit quasiment apocalyptiques rappellent le réel, comme un écho à la solitude d’Afine.&nbsp;</p>



<p>ANNIE GAVA</p>



<p><em>Cent mille milliards</em>, de <strong>Virgil Vernier</strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>En salles le 4 décembre</strong></mark></p>



<p></p>
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		<title>À Monaco, la danse grand format</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Maryvonne Colombani]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 18 Dec 2023 11:18:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[Alpes-Maritimes]]></category>
		<category><![CDATA[Danse]]></category>
		<category><![CDATA[Grimaldi Forum]]></category>
		<category><![CDATA[Jean-Christophe Maillot]]></category>
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<p>Du 20 au 23 décembre, Ravel sert de fil conducteur aux représentations du Grimaldi Forum en ces temps de l’Avent. Créé le 20 février 1951, le ballet <em>La Valse</em>, chorégraphié par George Balanchine sur les <em>Valses Nobles et Sentimentales </em>de Ravel, nous invite dans une salle de bal où évoluent des danseurs qui tournoient au fil de huit danses. Outre la mise en abîme de l’image même de la danse, s’ajoute une parabole de l’existence&nbsp;: la mort guette et séduit l’une des protagonistes qui finit par mourir. Attrait, fascination qui préfigurent d’une certaine manière toutes les fins tragiques de la littérature et du cinéma au cœur d’une foule en liesse.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">50 danseurs, 90 musiciens, 100 choristes</mark></strong></p>



<p>Clou de la soirée, créé en 1925 à l’Opéra de Monte-Carlo, <em>L’Enfant et les Sortilèges</em>, composé par Maurice Ravel sur un livret de Colette dont on fête cette année les 150 ans de la naissance, est une fantaisie lyrique qui met en scène un enfant de sept ans qui n’a guère envie de faire ses devoirs de vacances. Sa mère le gronde. Pris d’un accès de colère, l’enfant fait pis que pendre, détruit les objets, martyrise les animaux&nbsp;: «&nbsp;je suis libre, libre, méchant et libre&nbsp;!&nbsp;». Épuisé, il s’effondre dans le vieux fauteuil qui se recule. Les objets s’animent, les animaux se mettent à parler et s’apprêtent à se venger des maux que leur a infligés le capricieux… La scène intimiste connaîtra cette année un développement fantastique grâce à la nouvelle interprétation, taillée sur mesure pour les danseurs d’exception que sont ceux de la troupe internationale monégasque par leur directeur, le chorégraphe <strong>Jean-Christophe Maillot</strong> qui met 240 artistes sur scène&nbsp;: les Ballets de Monte-Carlo, l’Orchestre Philharmonique et les Chœurs de l’Opéra de Monte-Carlo, une Académie de jeunes chanteurs créée spécialement par Cecilia Bartoli, et le Chœur d’enfants de l’Académie Rainier III. Bref, les grandes institutions artistiques monégasques se fédèrent autour du projet. Quel panache&nbsp;!</p>



<p>MARYVONNE COLOMBANI</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>La Valse </em></strong><br><strong><em>L’Enfant et les Sortilèges</em></strong> <br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">20 au 23 décembre</mark><br>Grimaldi Forum, Monte-Carlo<br><a href="http://balletsdemontecarlo.com">balletsdemontecarlo.com</a></pre>
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		<title>Ça danse à Monaco</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Maryvonne Colombani]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 13 Dec 2023 08:29:30 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[6eSens]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Alpes-Maritimes]]></category>
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		<category><![CDATA[Hervé Koubi]]></category>
		<category><![CDATA[Hip-Hop]]></category>
		<category><![CDATA[Monaco]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Sophie Bulbulyan]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les compagnies DK-Bel et 6eSens reprennent l’expression que tout spectateur a prononcée&#160; C’est beau&#160;! et s’interrogent sur la signification de cette notion, ses implications émotionnelles, sa portée individuelle et collective. Y a-t-il quelque chose d’universel dans le terme «&#160;beau&#160;»&#160;? Le spectacle met en scène des danseurs avec et sans handicap, sur des chorégraphies de Cécile [&#8230;]</p>
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<p>Les compagnies DK-Bel et 6eSens reprennent l’expression que tout spectateur a prononcée&nbsp; <em>C’est beau&nbsp;!</em> et s’interrogent sur la signification de cette notion, ses implications émotionnelles, sa portée individuelle et collective. Y a-t-il quelque chose d’universel dans le terme «&nbsp;beau&nbsp;»&nbsp;? Le spectacle met en scène des danseurs avec et sans handicap, sur des chorégraphies de <strong>Cécile Martinez</strong> et <strong>Sophie Bulbulyan</strong>. La volonté de donner aux corps quel que soit leur état la grâce de dire, relève d’une conscience pleine de l’humanité. C’est, véritablement, beau…</p>



<p>La nouvelle création d’<strong>Hervé Koubi</strong>, <em>Sol Invictus</em>, «&nbsp;<em>célèbre les liens qui nous unissent, ceux de la vie, enchevêtrés au cycle des saison</em>s&nbsp;» afin de «&nbsp;<em>renaître et retrouver alors l’enfance, (et) redevenir cet enfant émerveillé par la découverte du monde et du mystère de la Vie</em>&nbsp;» explique le chorégraphe qui conjugue avec virtuosité les grammaires hip-hop, contemporaines et classique. Il y est question d’élan, de dépassement, d’amour inconditionnel pour la danse. Le mouvement est autant le lieu que l’expression de la vie. Les musiques arrangées par Guillaume Gabriel naviguent entre Mikael Karlsson, Maxime Bodson, Steve Reich et&nbsp; Beethoven. Le programme des fêtes se poursuivra avec la création de Jean-Christophe Maillot le 20 décembre.&nbsp;</p>



<p>MARYVONNE COLOMBANI</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>C’est Beau !</em></strong>
<mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">14 décembre</mark>
<mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">
</mark><strong><em>Sol Invictus</em></strong>
<mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">15 et 16 décembre
</mark><strong>Grimaldi Forum</strong>, Monaco<strong> </strong>
<a href="http://balletsdemontecarlo.com">balletsdemontecarlo.com</a></pre>
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