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	<title>Archives des Montévideo - Journal Zebuline</title>
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		<title>Marseille : année close ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Suzanne Canessa]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 18 Jan 2024 10:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[fermeture]]></category>
		<category><![CDATA[Marseille]]></category>
		<category><![CDATA[Montévideo]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>À la fermeture de Montévidéo s’ajoutent cette année de nombreuses déconvenues pour les lieux culturelsL’échec d’une politique culturelle court-termiste.Hubert Colas et toute l’équipe de Montévidéo quittent le camp de base d’un festival unique à Marseille, un lieu phare de la vie culturelle marseillaise qui a vu naître et vivre tant de soirées théâtrales, musicales, de [&#8230;]</p>
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<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">À la fermeture de Montévidéo s’ajoutent cette année de nombreuses déconvenues pour les lieux culturels</mark><br></strong><br><strong>L’échec d’une politique culturelle court-termiste.</strong><br>Hubert Colas et toute l’équipe de Montévidéo quittent le camp de base d’un festival unique à Marseille, un lieu phare de la vie culturelle marseillaise qui a vu naître et vivre tant de soirées théâtrales, musicales, de débats. Un tel lieu qui ferme, ce n’est pas seulement un lieu de moins, mais le symbole d’un véritable échec.<br>Les causes de cet échec sont multiples, et dues à la demande faite aux artistes, durant vingt ans, de s’installer dans des lieux privés, et de payer le loyer et les investissements liés à cette installation avec les subventions que la Ville, mais aussi d’autres collectivités, leur allouaient, et ce malgré le rachat de ces lieux par des propriétaires peu scrupuleux. Jean-Marc Coppola, adjoint à la Culture, nous expliquait déjà non sans tristesse que l’état des finances actuelles de la ville ne lui permet malheureusement pas de préempter tous ces lieux privés, lieux dans lesquels les compagnies marseillaises ont été poussées à s’installer non pas par la municipalité actuelle, mais par ses prédécesseurs. Cependant, l’annonce de deux autres fermetures de lieux culturels à Marseille interroge sur les priorités de la municipalité.<br><br><strong>La fin d’une culture de proximité ?</strong><br>La première d’entre elles n’est que temporaire : il n’y aura pas de saison, cette année, au Théâtre Silvain. Sophie Camard, maire des 1<sup>e</sup> et 7<sup>e</sup> arrondissements, annonçait lors de ses vœux sa fermeture pour des « <em>travaux nécessaires dans les coulisses et la maison du gardien</em> ». On peut se demander pourquoi lesdits travaux ont lieu durant la saison estivale, entraînant ainsi la fermeture du plus grand amphithéâtre de Marseille, l’annulation de tout ou partie de certains festivals, et la frustration inévitable de 30 000 spectateurs sans lieu de repli.<br>Ce même 11 janvier, Benoît Payan annonçait que la Maison du Figaro, bâtiment célèbre situé au 42 Canebière, centre du centre-ville de Marseille, allait perdre sa vocation culturelle historique, pour devenir une maison de la Police Municipale.<br>Dans cet Espace Culture abandonné, les Marseillais ont trouvé jusqu’en 2015, année de sa fermeture définitive, une information culturelle de qualité, des lieux d’expositions et de débats mais aussi pour les professionnels un lieu idéal, central et ouvert, pour leurs réunions et conférences de presse. Lors de sa dernière année de fonctionnement, il était fréquenté par 165 000 visiteurs, sans compter les passants qui s’arrêtaient à ses vitrines d’exposition. Les services culturels de la Ville y étaient en contact avec les professionnels et les artistes.<br>Le transformer en commissariat bis sur la Canebière, dans l’intention louable de réhabiliter la notion de police de proximité au service des habitants, comme l’annonçait le maire Benoît Payan lors de ses vœux, témoigne d’une vision de la sécurité qui, pour se prémunir des émeutes et de la criminalité, parie sur la police plutôt que sur la culture. Culture de proximité qui, pourtant, comme toutes les études sérieuses le montrent, est un facteur important d’apaisement social sur le long terme.<br><br><strong>Pour (interminables) travaux.</strong><br>Ce signe inquiétant n’est pas isolé : il est l’héritage d’un abandon des bâtiments culturels durant les dernières années des mandatures de Jean-Claude Gaudin. D’un abandon qui a poussé à ouvrir des tiers lieux temporaires, tels que Coco Velten et Buropolis, aujourd’hui fermés ; d’un abandon qui a conduit à la très longue fermeture pour travaux du Gymnase, pour plus de trois ans, après la fermeture du Théâtre de Lenche et du Gyptis, qui ne sont aujourd’hui plus des salles de spectacle, et un Théâtre de la Friche aujourd’hui sans programmation.<br>Pour couronner le tout, la fermeture du métro à 21h30 en semaine, redoutée par la municipalité mais passée en force par la Métropole, durera au moins deux ans. Forçant ainsi les lieux culturels à concentrer leur programmation sur le week-end, cette fermeture promet de diminuer fortement le nombre de spectacles à l’affiche sur les saisons à venir, et menace de transformer de nouveau la deuxième ville de France en cité fantôme.<br>Premier motif de satisfaction dans les sondages marseillais, motivation importante pour les visiteurs qui passent un week-end ou leurs vacances dans la cité phocéenne, la vie culturelle marseillaise souffre pourtant d’un manque criant de lieux de spectacle, de répétition et d’information. Et risque de se voir dans l’impossibilité de tenir ses belles et sincères promesses.</p>



<p>SUZANNE CANESSA</p>
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		<title>Montévidéo quitte son domicile</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 17 Jan 2024 14:25:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique culturelle]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Entretien]]></category>
		<category><![CDATA[fermeture]]></category>
		<category><![CDATA[Hubert Colas]]></category>
		<category><![CDATA[Marseille]]></category>
		<category><![CDATA[Montévideo]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Zébuline. Quels sont les derniers événements qui vous amènent à ce départ forcé ?Hubert Colas. Après une première proposition de la Ville de Marseille refusée par le propriétaire des lieux, puis l’intervention en octobre dernier de la précédente ministre de la culture [Rima Abdul Malak, ndlr] qui déclare qu’il n’y aura pas d’expulsion à Montévidéo, laissant [&#8230;]</p>
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<p></p>



<p><strong>Zébuline. Quels sont les derniers événements qui vous amènent à ce départ forcé ?</strong><br><strong>Hubert Colas.</strong> Après une première proposition de la Ville de Marseille refusée par le propriétaire des lieux, puis l’intervention en octobre dernier de la précédente ministre de la culture [<em>Rima Abdul Malak, ndlr</em>] qui déclare qu’il n’y aura pas d’expulsion à Montévidéo, laissant à la Ville de Marseille la possibilité de renégocier, la nouvelle proposition faite récemment a été inférieure à la première&#8230; Le propriétaire ne pouvait que la refuser ! Aujourd’hui, un vivier de l’art contemporain de notre ville disparaît, une certaine idée de la culture offerte aux Marseillais et aux artistes, un vrai foyer d’expression et de liberté d’expression, nécessaire à toute démocratie. Et on reste tout de même un petit peu étonné qu’il n’y ait pas eu un seul geste de monsieur le maire, en ce qui concerne ce site et les activités menées depuis 24 ans, reconnues localement, nationalement et internationalement.<br><br><strong>Pour autant, vous ne vous lancez pas d’appel à manifester ou à occuper le lieu ?</strong><br>On est bloqué par rapport à la situation financière. Le propriétaire a eu le droit par la justice à une réactualisation du loyer sur 6-7 ans. Sur cette somme d’argent, 273 000 euros, l’État a fait un geste important, en finançant 150 000 euros. Il en restait 123 000. Nous avons demandé à ce que cette somme soit répartie entre les autres collectivités. La Ville de Marseille a répondu non, la Région a envisagé des subventions ré-évaluées sur 2024, et le département a voté une subvention exceptionnelle, 10 000 euros, qui nous ont permis de payer les salariés de Montevideo. Aujourd’hui, compte-tenu de cette dette et de la ré-évaluation du loyer, qui est passé à 10 000 euros par mois, plus une indemnité de non-départ qui est autour de 10 000 euros, nous ne pouvons plus rester sur le site, nous ne pouvons plus rien payer.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">« La nouvelle proposition faite récemment a été inférieure à la première » </mark></p>
</blockquote>



<p><br><br><strong>Et vous partez pour où ?</strong><br>La Ville de Marseille, après avoir répondu non dans un premier temps, nous a dit que la seule solution, pour les bureaux de Montévidéo, c’était finalement la Cômerie. Sachant que nous sommes déjà à la Cômerie depuis 3 ans, dans le cadre d’un projet, où nous invitons des compagnies et des artistes plasticiens en résidence permanente. Nous pouvons nous installer au rez-de-chaussée, les autres artistes aussi, car le premier et le deuxième étage sont interdits d’occupation, pour un défaut d’alarme incendie, que la Ville de Marseille ne propose pas pour l’instant de réparer. Quelques travaux vont être effectués au rez-de-chaussée, en particulier le chauffage, en panne depuis plusieurs mois. C’est une convention de 6 mois, renouvelable une fois. On ne sait pas comment nous allons vivre au-delà de l’année qui vient.<br><br><strong>Quelles vont-être les conséquences de ce déménagement sur vos activités ?</strong><br>Un certain nombre de personnes qui travaillaient au sein de l’association partent, les 2/3 du personnel. Nous resterons à quatre personnes à la fin du mois de janvier. Ensuite, nous allons essayer de maintenir partiellement les activités de Montévidéo. On a signalé à la Ville qu’on a besoin d’espaces de travail et de résidences pour les auteurs vis-à-vis desquels on est engagés en 2024. On va également solliciter des structures marseillaises pour nous permettre de faire des ouvertures publiques. On a déjà des signes positifs du Gymnase, de la Friche, et d’autres. Pour <em>actoral</em>, la Cômerie ne pourra pas être le QG du festival, car il n’y a pas de possibilité d’ouvertures publiques. Montevideo était le fief où les artistes, le public et les professionnels du festival se rencontraient. Je ne sais pas quelle solution on va pouvoir trouver. Quant à ma compagnie, il va falloir qu’on trouve des lieux de répétition, que nous n’avons plus.<br><br><strong>Quels enseignements retirez-vous de cette longue bataille autour de Montévidéo, et de cette défaite ?</strong><br>Il y a eu beaucoup de paroles données, d’assurances données par moment et ça n’a pas été tenu. Ce que je remarque aussi, c’est qu’on a la sensation que les initiatives menées par des acteurs culturels dans cette ville ne sont souvent pas écoutées. On a l’impression qu’il n’y a qu’un seul espace possible, celui des directives institutionnelles. Et qu’on puisse, nous, avoir un regard, une activité et des propositions sur la ville, en direction des artistes et du public, ça ne peut plus exister. Par exemple, <em>Marseille Objectif Danse</em>, initiative magnifique de la part de Josette Pisani, qui a fait venir à Marseille de très grands artistes, et à qui on doit beaucoup pour la danse contemporaine dans cette ville, a aussi été étouffée petit à petit par les institutions. C’est bien dommage.</p>



<p>ENTRETIEN RÉALISÉ PAR MARC VOIRY</p>



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<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/societe/politique-culturelle/"><em>Politique culturelle</em> ici </a></p>
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