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	<title>Archives des Montpellier - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Montpellier - Journal Zebuline</title>
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		<title>Sète : Biennale des Arts de la scène en Méditerranée</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 07 Nov 2025 11:06:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Scènes]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>A Place of Safety  En juillet 2024, les metteurs en scène, auteurs et acteurs italiens Enrico Baraldi et Nicola Borghesi, fondateurs de la compagnie Kepler-452, ont embarqué sur le navire Sea-Watch 5 afin de documenter de l’intérieur les missions de sauvetage en Méditerranée centrale. Leur immersion auprès des « humanitaires », des « migrant·es » secouru·es et des équipes [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<h2 class="wp-block-heading"><strong>A Place of Safety</strong> </h2>



<p>En juillet 2024, les metteurs en scène, auteurs et acteurs italiens Enrico Baraldi et Nicola Borghesi, fondateurs de la compagnie Kepler-452, ont embarqué sur le navire Sea-Watch 5 afin de documenter de l’intérieur les missions de sauvetage en Méditerranée centrale. Leur immersion auprès des « humanitaires », des « migrant·es » secouru·es et des équipes d’intervention marque le point de départ de <em>A Place of Safety</em> &#8211; Voyage en Méditerranée centrale dans lequel les expériences vécues à bord, entre urgence, impuissance, solidarité et bureaucratie, servent de matériau brut.<br>Un spectacle créé au Teatro Arena del Sole de Bologne en février dernier, présenté pour la première fois en France ces 13 et 14 novembre au Théâtre des 13 vents dans le cadre de la Biennale des Arts de la Scène en Méditerranée.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Un théâtre documentaire engagé</mark></strong><br>A Place of Safety se présente comme une « pièce documentaire », interprétée sur le plateau par Nicola Borghesi et par les membres de la mission eux-mêmes, refusant la posture victimaire simplificatrice, préférant mettre l’accent sur la complexité du contexte : des vies en suspens, des frontières fermées, des choix difficiles.<br>Le spectacle pose la mer comme frontière mobile, entre vie et mort, entre exil et refuge, entre engagement et impuissance. Transformant le plateau en un lieu de témoignage direct, grâce à un dispositif scénique qui mêle voix, fragments documentaires, langues multiples, le public est invité à ressentir la fragilité des trajectoires humaines, la tension entre l’attente et l’intervention, et l’énigme d’une mer à la fois usage, enjeu et témoin.<br>Un spectacle en italien, anglais, portugais surtitré en français, dont la représentation le jeudi 13 sera suivie d’une rencontre avec l’équipe artistique.</p>



<pre class="wp-block-verse"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">13 et 14 novembre</mark><br><a href="https://www.13vents.fr">Théâtre des 13 vents</a>, Montpellier</pre>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Boujloud (L’homme aux peaux)</strong></h2>



<p>Menant une enquête sur le consentement au Maroc pour créer un spectacle documentaire, Kenza Berrada rencontre Houria, femme marquée par une agression sexuelle subie dans l’enfance, concluant son récit par un violent et fatal : « C’était comme ça à l’époque ». Une question s’impose alors à l’artiste : mais quand finit cette époque ? <br>Pour dire l’indicible, l’artiste convoque Boujloud, figure rituelle du Rif et du Haut-Atlas occidental. Couvert de peaux, moitié homme moitié bête, Boujloud surgit chaque année après l’Aïd pour incarner la force vitale du passage, de la mue. Dans son spectacle, cette figure devient le véhicule d’une mémoire enfouie : elle porte les voix tues, les blessures transmises, les colères rentrées, transmises de génération en génération.</p>



<pre class="wp-block-verse"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">7 et 8 novembre</mark><br><a href="https://www.domainedo.fr">Domaine d’O,</a> Montpellier</pre>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" width="696" height="447" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/11/boujloud3-1000x1000chelene-harder.jpeg?resize=696%2C447&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-132869" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/11/boujloud3-1000x1000chelene-harder.jpeg?w=1000&amp;ssl=1 1000w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/11/boujloud3-1000x1000chelene-harder.jpeg?resize=300%2C193&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/11/boujloud3-1000x1000chelene-harder.jpeg?resize=768%2C493&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/11/boujloud3-1000x1000chelene-harder.jpeg?resize=150%2C96&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/11/boujloud3-1000x1000chelene-harder.jpeg?resize=696%2C447&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/11/boujloud3-1000x1000chelene-harder.jpeg?resize=654%2C420&amp;ssl=1 654w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">Boujloud © Hélène Harder</figcaption></figure>
</div>


<p></p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Et tout est rentré dans le désordre</strong></h2>



<p>Avec Et tout est rentré dans le désordre, Julie Benegmos et Marion Coutarel, de la Compagnie Libre Cours, proposent une traversée poétique et politique des pratiques funéraires d’aujourd’hui. Leur point de départ : une enquête menée auprès de celles et ceux qui cherchent à réinventer les rites de la mort, à redonner sens et humanité à ces passages souvent confisqués par le rationalisme ou le marché.<br>Le spectacle oscille entre théâtre expérimental, documentaire et fiction, explorant le potentiel transformateur des rituels. Sur scène, un rituel se compose, à la fois grave et joyeux, entre documentaire et célébration symbolique. Les spectatrices et spectateurs deviennent témoins d’une tentative de réconciliation avec la mort, d’un partage sensible où le désordre devient lieu de transformation.</p>



<pre class="wp-block-verse"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">7 novembre</mark><br><a href="https://www.theatrejeromesavary.fr">Théâtre municipal Jérôme Savary,</a> Villeneuve-lès-Maguelone<br><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">13 novembre</mark><br><a href="https://tmsete.com">Théâtre Molière</a>, Sète</pre>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="696" height="392" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/11/p21-et-tout-est-rentre-dans-le-desordrealban-le-goff-4.jpeg?resize=696%2C392&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-132870" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/11/p21-et-tout-est-rentre-dans-le-desordrealban-le-goff-4.jpeg?resize=1024%2C576&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/11/p21-et-tout-est-rentre-dans-le-desordrealban-le-goff-4.jpeg?resize=300%2C169&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/11/p21-et-tout-est-rentre-dans-le-desordrealban-le-goff-4.jpeg?resize=768%2C432&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/11/p21-et-tout-est-rentre-dans-le-desordrealban-le-goff-4.jpeg?resize=150%2C84&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/11/p21-et-tout-est-rentre-dans-le-desordrealban-le-goff-4.jpeg?resize=696%2C392&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/11/p21-et-tout-est-rentre-dans-le-desordrealban-le-goff-4.jpeg?resize=1068%2C601&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/11/p21-et-tout-est-rentre-dans-le-desordrealban-le-goff-4.jpeg?resize=747%2C420&amp;ssl=1 747w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/11/p21-et-tout-est-rentre-dans-le-desordrealban-le-goff-4.jpeg?w=1200&amp;ssl=1 1200w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">Et tout est rentré dans le désordre © Alban le Goff</figcaption></figure>
</div>


<h2 class="wp-block-heading"><strong>Necropolis</strong></h2>



<p>Le danseur, chorégraphe et artiste visuel Arkadi Zaides se penche sur les milliers de migrants disparaissant depuis une trentaine d’années aux frontières de l’Europe. Seul en scène, s’appuyant sur la liste minutieusement tenue depuis 1993 par l’organisation United, il se tient face à un ordinateur et à la projection d’une carte du continent, en faisant émerger une cartographie des vies perdues dans les flots, les déserts, les zones d’attente et les marges administratives.<br>Un geste, un clic, un nom : chaque point lumineux correspond à une mort. Au fil de cette conférence performée, associant investigation du territoire et enquête médico-légale, l’artiste transforme la donnée brute en un rituel d’attention, cherchant à incarner les noms de celles et ceux à qui l’on a refusé toute identification, après la mort. </p>



<pre class="wp-block-verse"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">12 au 14 novembre</mark><br><a href="https://theatre.univ-montp3.fr">Théâtre de La Vignette</a>, Montpellier</pre>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="696" height="464" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/11/NECROPOLIS-%C2%A9-Eike-Walkenhorst-10.jpg?resize=696%2C464&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-132871" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/11/NECROPOLIS-%C2%A9-Eike-Walkenhorst-10.jpg?w=802&amp;ssl=1 802w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/11/NECROPOLIS-%C2%A9-Eike-Walkenhorst-10.jpg?resize=300%2C200&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/11/NECROPOLIS-%C2%A9-Eike-Walkenhorst-10.jpg?resize=768%2C512&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/11/NECROPOLIS-%C2%A9-Eike-Walkenhorst-10.jpg?resize=150%2C100&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/11/NECROPOLIS-%C2%A9-Eike-Walkenhorst-10.jpg?resize=696%2C464&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/11/NECROPOLIS-%C2%A9-Eike-Walkenhorst-10.jpg?resize=630%2C420&amp;ssl=1 630w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">NECROPOLIS © Eike Walkenhorst</figcaption></figure>
</div>


<p>La <em><a href="https://www.13vents.fr/biennale-des-arts-de-la-scene-en-mediterranee-2025/">Biennale des Arts de la Scène en Méditerranée </a></em>est initiée par le Théâtre des 13 vents – CDN Montpellier et un vaste réseau de partenaires</p>



<p>MARC VOIRY</p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/scenes/"><em>Scènes</em> ici </a></p>
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		<title>Temps de cirque : Un homme blanc peut-il parler d’excision ? </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Agnes Freschel]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 07 Nov 2025 10:38:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cirque]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Circus Baobab soulève l’enthousiasme du public par ses numéros d’acrobates époustouflants, la combinaison de chants traditionnels, de danse krump et d’agrès spécifiquement africains, comme les mâts en bois souples sur lesquels se fonde l’essentiel de Yongoyély. Comme les autres spectacles, il a été accueilli par une salle comble applaudissant debout des artistes formidables.&#160; Pourtant Yongoyély [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Circus Baobab</strong> soulève l’enthousiasme du public par ses numéros d’acrobates époustouflants, la combinaison de chants traditionnels, de danse krump et d’agrès spécifiquement africains, comme les mâts en bois souples sur lesquels se fonde l’essentiel de <em>Yongoyély</em>. Comme les autres spectacles, il a été accueilli par une salle comble applaudissant debout des artistes formidables.&nbsp;</p>



<p>Pourtant <em>Yongoyély /L’exciseuse</em> fait naître un malaise. La lutte contre la domination multifactorielle des femmes racisées porte une revendication claire&nbsp;: c’est aux femmes racisées d’en parler et non aux femmes blanches, et moins encore aux hommes blancs.&nbsp;Dans notre société si prompte à regarder les hommes noirs avec frayeur et les femmes noires avec condescendance, sont-ils les plus aptes à parler de l’excision&nbsp;?</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Déconstruire les représentations&nbsp;</mark></strong></p>



<p>Comment, alors, parler de violences faites aux femmes racisées dans un spectacle&nbsp;? Sans doute en leur laissant le faire. Lorsque Germaine Acogny transmet ses solos, que Dada Masilo transfigure <em>Carmen</em>, que Rebecca Chaillon joue <em>Carte noire nommée désir</em> ou Bintu Dembelé danse <em>Les Sauvages</em> de Rameau, le regard est naturellement juste. Sans trimballer les résidus de représentations imprégnées de siècles de domination, comme le fouet pour représenter l’excision…&nbsp;</p>



<p>Au-delà de <em>Yongoyély</em>, quelques représentations nécessitent d’être déconstruites en cette journée des Droits de la femme, pour éviter que les racistes ne fassent retomber le poids des mutilations sexuelles sur la sauvagerie supposée des hommes noirs.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Qui excise&nbsp;?&nbsp;</mark></strong></p>



<p>Le pays où les femmes demeurent le plus systématiquement excisées est l’Egypte (96% des femmes), et nombre de pays d’Afrique subsaharienne ont concrètement renoncé à ces mutilations depuis suffisamment longtemps pour qu’elle soit résiduelle, présente seulement chez les femmes âgées (5% des femmes sont excisées au Togo, en Ouganda ou au Congo, elle n’est pas pratiquée aux Comores, à Madagascar ou au Rwanda) alors qu’elle augmente notablement en Indonésie (50% de femmes mutilées).&nbsp;</p>



<p>Les mutilations gynécologiques ne sont pas réservées aux musulmans ou aux animistes, puisqu’au Mali les chrétiens la pratiquent tout autant. L’excision et l’infibulation préexistaient à l’Islam, puisqu’on en trouve des traces dans l’Egypte antique et l’Empire Romain. Elles ont été généralisées durant la traite négrière, en particulier l’infibulation, c’est à dire la couture des grandes lèvres, pour donner plus de prix aux esclaves et réserver leur usage sexuel aux Maîtres.&nbsp;</p>



<p>Elle est interdite en Guinée, et pratiquée autant à Conakry que dans les villages, dans des centres de santé, sans répression dans les faits. 90% des Guinéennes sont aujourd’hui excisées. Elles sont mutilées par des exciseuses entre 5 et 9 ans, et la pratique diminue peu.&nbsp;</p>



<p>AGNES FRESCHEL</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Yongoyély</em> <br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 6 au 28 novembre</mark> <br>Bagnols-sur-Cèze, Alès, Montpellier<br><br><em>Yongoyély</em> a été créée à Marseille dans le cadre de la <em><a href="https://biennale-cirque.com">Biennale Internationale des Arts du Cirque </a></em> </pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/scenes/"><em>Scènes</em> ici </a></p>
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		<title>[CINEMED Des fantômes à Montpellier</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Annie Gava]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 29 Oct 2025 17:12:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La figure du fantôme parcourt le cinéma depuis toujours. Tout récemment, on a pu voir dans les salles obscures Miroirs n°3 de Christian Petzold ou Fantôme utile de Ratchapoom Boonbunchachoke. …. Quelqu’un qui est là, mais pas là. Des fantômes, il y en a eu dans plusieurs des&#160; films présentés au 47e&#160; Cinemed Un fantôme [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>La figure du fantôme parcourt le cinéma depuis toujours. Tout récemment, on a pu voir dans les salles obscures <em>Miroirs n°3</em> de<strong> Christian Petzold </strong>ou <em>Fantôme utile </em>de <strong>Ratchapoom Boonbunchachoke.</strong> …. Quelqu’un qui est là, mais pas là. Des fantômes, il y en a eu dans plusieurs des&nbsp; films présentés au 47<sup>e&nbsp; </sup>Cinemed</p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>Un fantôme arménien</strong></mark></p>



<p>C’est le fantôme de son mari que va chercher Céline (<strong>Camille Cottin)</strong>&nbsp;: celui qu’elle a épousé, Arto Saryan, né le 22octobre 1968, n’existe pas pour l’Etat Civil. C’est son premier voyage en Arménie&nbsp;: elle est venue chercher à Gyumri l’acte de naissance de son mari pour pouvoir donner à leurs enfants l’âme arménienne. Alors qui est son mari, cet homme qui s’est suicidé un 21 novembre&nbsp;? C’est sur les traces de ce fantôme qu’elle va parcourir ce pays qu’elle ne connait pas. Guidée par Arsiné (<strong>Zar Amir Ebrahimi),</strong> elle mène son enquête et apprend que son mari qu&rsquo;elle ne voyait jusque-là que comme un pacifique ingénieur, a été un combattant&nbsp;: il &nbsp;a tué, il a peut -être été responsable de la mort de ses hommes. Céline traverse ce &nbsp;pays meurtri et nous le parcourons avec elle en de longs plans séquences, filmés par <strong>Claire Mathon.</strong> Ruines dans lesquelles errent des êtres, perdus, blessés. Loin de tout, elle rencontre un homme fêlé, Rob, (<strong>Denis Lavant)</strong> qui a vécu toutes les guerres, parle toutes les langues, joue du doudouk et sait des choses. Apparaît soudain, dans un reflet, le visage du fantôme, cet inconnu avec qui elle a vécu vingt ans. <em>Le pays d’Arto,</em> le dernier film de <strong>Tamara Stepanyan</strong> dont on avait apprécié le documentaire <em>Fantômes arméniens</em>, était un des films en compétition et représentera <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">l’Arménie aux Oscars2026</mark></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large is-resized"><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="696" height="696" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/lame-ideale-1.png?resize=696%2C696&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-132634" style="width:369px;height:auto" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/lame-ideale-1.png?resize=1024%2C1024&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/lame-ideale-1.png?resize=300%2C300&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/lame-ideale-1.png?resize=150%2C150&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/lame-ideale-1.png?resize=768%2C768&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/lame-ideale-1.png?resize=696%2C696&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/lame-ideale-1.png?resize=1068%2C1068&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/lame-ideale-1.png?resize=420%2C420&amp;ssl=1 420w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/lame-ideale-1.png?w=1080&amp;ssl=1 1080w" sizes="auto, (max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">L&rsquo;Ame idéale (C)Gaumont</figcaption></figure>
</div>


<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>Passeuse d’âme</strong></mark></p>



<p>C’est d’autres fantômes que nous allons croiser dans le premier long métrage d’<strong>Alice Vial</strong>, <em>L&rsquo;Âme idéale,</em> Elsa (formidable <strong>Magalie Lépine-Blondeau</strong>) travaille au sein d’un service de soins palliatifs. Elle est sur le point de se marier avec Sofiane quand, au cours d’un repas de famille, elle parle avec la sœur de son futur mari, jeune fille qui s’est suicidée, et l’aide à quitter le monde des vivants. Car Elsa a un don particulier&nbsp;: c’est une passeuse d’âmes Après une explication douloureuse, Sofiane la quitte. Il ne peut &nbsp;partager la vie de celle qui fréquente les fantômes. Deux ans, plus tard, elle a une grande histoire d’amour avec Oscar, (<strong>Jonathan Cohen</strong>) un compositeur de musique électronique … dont elle découvre qu’il est mort dans un accident de scooter Va t-elle l’aider à quitter le monde des vivants et ne plus voir cet homme qu’elle aime. Un film plein de vie et de couleurs qui nous fait voir la mort autrement. Un film romantique qui interroge sur la vie&nbsp;: &nbsp; ai-je assez vécu&nbsp;? Ai-je assez aimé&nbsp;? <em>L&rsquo;Âme idéale </em>a été présenté en avant première et sortira en salles le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">17 décembre</mark></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full is-resized"><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="696" height="464" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/1421548_mymemoryisfullofghosts_489784.jpeg?resize=696%2C464&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-132635" style="width:458px;height:auto" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/1421548_mymemoryisfullofghosts_489784.jpeg?w=780&amp;ssl=1 780w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/1421548_mymemoryisfullofghosts_489784.jpeg?resize=300%2C200&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/1421548_mymemoryisfullofghosts_489784.jpeg?resize=768%2C512&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/1421548_mymemoryisfullofghosts_489784.jpeg?resize=150%2C100&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/1421548_mymemoryisfullofghosts_489784.jpeg?resize=696%2C464&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/1421548_mymemoryisfullofghosts_489784.jpeg?resize=630%2C420&amp;ssl=1 630w" sizes="auto, (max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">My Mémory is full of ghosts</figcaption></figure>
</div>


<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>«&nbsp;<em>Un fantôme est apparu dans une lune bleue</em>&nbsp;»</strong></mark></p>



<p>Des fantômes il y en a plein à Homs dans le documentaire du Syrien, <strong>Anas Zawahri </strong>. « <em>Des fantômes ont envahi ma mémoire »</em> est il précisé en exergue, la mémoire s de tous ceux et celles qui vivaient dans cette ville. Une ville semble ne plus vivre qu’avec les souvenirs de son passé. Plans fixes sur les rues vides comme un décor de fin du monde, immeubles en ruines, façades criblées de balles, Présentes par leurs voix déconnectées des corps, sept personnes témoignent tour à tour, évoquant la peur, les bombardements, les bâtiments qui s’effondraient, la mort d’êtres chers. La caméra montre aussi la vie qui essaie de reprendre : des ouvriers qui reconstruisent, des hommes assis ensemble qui boivent un café et écoutent l’un d’entre eux entamant une chanson d’amour. Comment peut –on vivre dans une ville qu’on aime mais où chaque lieu peut évoquer la perte, la mort ? Comment ne pas être en colère  quand on a vu tuer son père ? Quand on a perdu sa fille ? Les récits sont terribles.  « <em>La peur est le seul sentiment que je n’ai pas réussi à gérer</em> » confie une femme. Ceux qui sont là ont accepté de poser devant la caméra d’Anas Zawahri qui a passé plus de trois mois dans la ville ravagée. Dans ce documentaire sombre, comme une note d’espoir, des enfants jouent au ballon, un adolescent répare un lustre On entend une chanson  <em>« Un fantôme est apparu dans une lune bleue »</em></p>



<p><em>My Memory Is Full of Ghosts</em> a été présenté dans le cadre de « l’Etat des lieux d’une reconstruction&nbsp;: le jeune cinéma syrien »</p>



<p>Annie Gava</p>



<p>Le 47<sup>e </sup>Festival Méditerranéen de Montpellier (CINEMED) s’est tenu du 17 au 25 octobre 2025</p>
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		<title>CINEMED : « l’endroit où il faut être »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Annie Gava]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 15 Oct 2025 08:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[cinema]]></category>
		<category><![CDATA[Rendez-vous]]></category>
		<category><![CDATA[Christophe Leparc]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le 47e  Cinemed  se tient du 17 au 25 octobre et vous Christophe Leparc, vous dirigez ce festival depuis 2016. Sa ligne artistique :  donner la parole aux artistes de toute la Méditerranée et montrer des films de qualité, engagés qui reflètent l’image du monde. C’est bien cela ? &#160;C’est cela mais je tiens à insister sur [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><em>Le 47<sup>e</sup>  Cinemed  se tient du <strong>17 au 25 octobre</strong> et vous Christophe Leparc, vous dirigez ce festival depuis 2016. Sa ligne artistique :  donner la parole aux artistes de toute la Méditerranée et montrer des films de qualité, engagés qui reflètent l’image du monde. C’est bien cela ?</em></p>



<p><em>&nbsp;</em>C’est cela mais je tiens à insister sur un point&nbsp;: on est un festival artistique et la notion d’auteur prime. Nous avons un pacte avec le public&nbsp;: présenter des films en adéquation avec notre ligne artistique&nbsp;; la notion d’auteur est essentielle pour notre choix de films Les cinéastes que nous sélectionnés vivent dans des pays dont certains sont en souffrance, parfois en guerre et leur cinéma parle de ça bien évidemment. Mais on ne sélectionne pas un film pour sa thématique.</p>



<p><em>En ces moments pas très faciles pour les films d’auteurs, pensez vous que Cinemed aide à leur distribution</em>&nbsp;<em>en salles&nbsp;?</em></p>



<p>C’est quelque chose dont nous pouvons être fiers. Les films des compétitions sortiront pour la plupart dans les salles&nbsp;; 7 cette année, entre le moment où on les a vus et aujourd’hui, ont trouvé des distributeurs.</p>



<p><em>Comment se fait cette sélection&nbsp;?</em></p>



<p>On a un comité de sélection pour les compétitions de longs, documentaires et courts . Pour les longs, c’est surtout <strong>Géraldine Laporte</strong> et moi, aidés par <strong>Emma Gatto.</strong> Deux manières&nbsp;: inscription spontanée de films et prospection toute l’année de cinéastes qu’on a repéré.e.s. Une chose essentielle dans l’architecture du CINEMED&nbsp;: on suit les cinéastes qui sont passé.e.s par le court. Il y a aussi le dispositif professionnel&nbsp;: les auteurs viennent avec un projet de film, soumis à des producteurs et un jury.</p>



<p><em>Même si les films ne sont pas choisis pour leur thématique, en 2025, avec ce monde qui ne va pas très bien, est-ce que des thématiques se sont imposées&nbsp;?</em></p>



<p>Cette année, nous avons une compétition éclectique&nbsp;; des films plutôt intimistes qui parlent de confrontation de générations, un film qui traite de la situation à Gaza, une comédie française, un film turc, un personnage qui veut à tout prix voler…Oui peut -être cette histoire de générations avec le film marocain, <em>Rue Malaga</em> de <strong>Maryam Touzani</strong>, l’histoire de Maria qui habite à Tanger depuis des années et qui doit vendre sa maison.</p>



<p><em>Pouvez- vous nous parler de la section <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Panorama</mark> ?</em></p>



<p>Ce sont des films qu’on a beaucoup aimés, qu’on aurait souhaité mettre en compétition, qui nous ont touchés mais qui ne correspondent pas toujours aux critères de la sélection, &nbsp;soit jamais présentés dans d’autres festivals en France. Cela nous permet d’ouvrir à d’autres films, d’augmenter le panel de pays représentés.</p>



<p><em>Parmi les longs en compétition, un film recevra l’Antigone d’Or attribué par un jury. Qui le présidera cette année&nbsp;?</em></p>



<p>Ce sera <strong>Ariane Ascaride la</strong> Présidente. On est très content Elle nous l’avait promis l’an dernier et elle a tenu sa promesse&nbsp;!</p>



<p><em>Une femme présidente&nbsp;! Y a t-il beaucoup de cinéastes femmes dans les différentes sections&nbsp;?</em></p>



<p>Ce n’est pas un critère&nbsp;! Mais après coup, on remarque qu’on a 6 films sur 9 réalisés par des femmes. Cela reflète la possibilité qu’ont les femmes d’accéder à &nbsp;la réalisation de longs métrages . Cela reflète aussi&nbsp; une sensibilité de notre ligne éditoriale. Cela relève aussi de cette prospection de cinéastes&nbsp;: <strong>Tamara Stepanyan</strong> (<em>Le Pays d’Arto)</em> <strong>Kaouther Ben Hania </strong>(<em>La Voix de Hind Rajab</em>),<strong>Urska Djukic </strong>(<em>Little Trouble Girls</em>) <strong>Maryam Touzani,</strong> <strong>Alauda Ruíz de</strong> <strong>Azúa</strong> sont des réalisatrices qui sont déjà passées au Cinemed. Il y a une attention particulière portée à cette famille de cinéma méditerranéen, créée depuis 47 ans et qu’on continue à suivre. On est très fiers qu’elles continuent à monter dans la qualité. Le film de Kaouther était à Venise, celui d’Alauda Ruíz de Azúa, <em>Les Dimanches</em>, vient de gagner le grand prix de San Sebastian. Ces autrices continuent à être très créatives, très pertinentes, très prolifiques.</p>



<p><em>En 2024, vous avez mis en avant le jeune cinéma marocain. Quel pays sera mis à l’honneur cette année&nbsp;?</em></p>



<p>C’est la jeune création syrienne. On a toujours eu quelques courts malgré la dictature. Quand Bachar al-Assad est tombé, on s’est dit qu’il fallait faire le point. On a trouvé des choses très intéressantes,&nbsp;beaucoup de courts par manque de moyens. On a cette volonté de les soutenir car il y a un vrai vivier de talents. Le CNC (Centre National du Cinéma) s’est rapproché de nous pour mettre en place un dispositif qui va permettre d’aider ces cinéastes à créer, aider le retour de salles de cinéma en Syrie. Il y aura le 24 octobre une journée de débats, de discussions que le CNC va mettre en place pour soutenir ces jeunes cinéastes</p>



<p><em>Chaque année vous avez des <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">invités d’honneur, des hommages, des rétrospectives</mark>. Quels seront-ils pour cette 47<sup>e</sup>  édition ?</em></p>



<p><strong>Raymond Depardon </strong>et sa compagne C<strong>laudine Nougaret</strong>. On va faire une intégrale avec pratiquement toutes des copies restaurées et Raymond Depardon sera présent le premier weekend. Des films qu’on n’a pas vus depuis longtemps, sur la justice, la société etc&nbsp;;</p>



<p>On recevra aussi l’Espagnol <strong>Fernando León de Aranoa</strong> qui avait réalisé <em>El buen patrón , qui a collaboré longtemps avec </em>Javier Bardem. Un cinéaste qui a un intérêt pour les petites gens, avec un coté social qu’il traite avec beaucoup d’humour.</p>



<p>Autre invitée, la comédienne <strong>Sabrina Ouazani</strong>. On inaugure un autre format&nbsp;: ce sera «&nbsp;trois fois Sabrina Ouazani.&nbsp;» Elle viendra nous présenter trois films dans lesquels elle a joué et on passera aussi le court métrage qu’elle a réalisé qui tendrait à montrer -on en parlera avec elle, qu’elle aimerait bien passer à la réalisation.</p>



<p>Et puis la grande rétrospective c’est <strong>Dino Risi.</strong> On passera 24 ou 25 films. Ses chefs d’œuvre de la comédie italienne ; des films à sketches comme <em>Les Monstres</em>, mais aussi des films plus mélancoliques, plus amers comme <em>Parfum de femme</em>. Ce qui est amusant c’est que tous les plus grands comédiens italiens ont tourné avec lu, <strong>Nino Manfredi, Alberto Sordi, Marcello Mastroiani,  </strong>Ugo <strong>Tognazi</strong> et puis son grand grand ami -qui l’a suivi pendant toute sa carrière : <strong>Vittorio Gassman. </strong>Et c’est chaque fois de grands numéros réalisés par ces comédiens qui habitent l’univers de Dino Risi</p>



<p><em>Vous présentez aussi des <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">films en avant-première</mark> qu’on ne va pas lister ici mais le film d’ouverture en fait partie. Pourquoi avoir choisi </em>L’Etranger <em>de </em><strong>Francois Ozon</strong> <em>?</em></p>



<p>C’est sans conteste une adaptation absolument remarquable du texte de Camus avec <strong>Benjamin Voisin</strong> dans le rôle de Meursault et une adaptation à la fois très fidèle mais très moderne de l’œuvre. Ce <strong>François Ozon</strong> m’épate à chaque fois parce que c’est probablement un des plus grands cinéastes français et il est d’un éclectisme total.&nbsp; Il passe de la comédie au film d’époque. Et là, il adapte une des œuvres les plus lues au monde. C’est un film qui nous a beaucoup touchés&nbsp;: c’était une évidence&nbsp;! A l’ouverture de Cinemed, on accueille les lycéens option cinéma&nbsp; qui sont en stage pendant le festival et c’est je crois une excellente occasion de leur faire découvrir l’’univers de Camus à travers ce film.</p>



<p><em>Et peut-être de&nbsp; lire le roman aussi&nbsp;?</em></p>



<p>Ah mais je pense que la plupart l’auront lu&nbsp;! et la discussion du samedi matin avec François Ozon sur comment il a abordé cette œuvre absolument magistrale pour en faire un film, sera intéressante. Je ne sais pas si c’était Hitchcock ou Truffaut qui disait que quand on veut réaliser une adaptation, il faut toujours partir d’un roman pas terrible pour en faire un bon film &#8211; ce qu’Hitchcock a souvent fait&nbsp;! Mais là Ozon adapte un des trois romans français les plus lus au monde&nbsp;!</p>



<p>Après, il y aura d’autres avant-premières.  Je voudrais parler de la <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">clôture </mark>notamment. Ce sera<em> Romaria</em> un film espagnol de <strong>Carla Simón</strong>. C’est une image de ce film qui fait l’affiche du festival.  Carla Simón est une réalisatrice catalane qu’on avait fait venir l’année des Catalanes ) C’ est son troisième long métrage ; il était en compétition à Cannes cette année.</p>



<p>Je parlerai encore de deux avant premières un peu plus particulières c’est <em>l’Ame idéale </em>d’ une jeune réalisatrice, <strong>Alice Vial</strong>. C’est une comédie fantastique avec notamment <strong>Jonathan Cohen. </strong>C’est&nbsp; l’histoire d’une jeune femme qui voit les morts et cela va entraîner une suite de péripéties très drôles. Ce sera la première projection du film en France. Je le recommande parce que c’est un film très touchant et puis autre avant-première&nbsp;: <em>Le Gang des Amazones</em> de <strong>Mélissa Drigeard. </strong>&nbsp;C’est tiré d’une histoire vraie des années 90. Dans le Vaucluse cinq jeunes filles avaient décidé pour des raisons matérielles et d’inconfort dans leur vie de braquer des banques&nbsp;: elles avaient pu continuer leur braquages parce que pour les policiers enquêteurs, le braquage c’était une affaire d’hommes, ils ne s’attendaient pas à pister des femmes. Là encore, un film très touchant qui décrit une misère sociale et montre comment elles en arrivent là. Il y a eu un documentaire sur le sujet et une émission de France Inter dans la série <em>Affaire sensible</em>. Je me suis aperçu qu’il y avait une grande fidélité à la réalité.&nbsp; La réalisatrice viendra avec une des vraies Amazones, qui est complètement réinsérée maintenant</p>



<p><em>Dernière question&nbsp;:&nbsp; je crois que l’année dernière pour la 46è édition vous aviez eu plus de 60000 spectateurs vous en attendez davantage cette année puisque vous voulez réunir tous les publics&nbsp;?</em></p>



<p>Écoutez si on arrive au même chiffre, on sera très contents. On retrouve un public fidèle. On essaie de le renouveler et de le convaincre de venir par un travail de prospection. On veut leur dire que tout public peut trouver chaussure à son pied à Cinemed où il y a aussi des films pour les enfants, des films en audio description. Bref on essaie de montrer que pour Cinemed, la contrainte géographique méditerranéenne est anecdotique parce qu’ on est bien dans un éclectisme des propositions dans lesquelles chacun peut se reconnaitre. On ne se repose pas sur nos acquis, ça c’est clair&nbsp;!&nbsp; On travaille de plus en plus avec collégiens, lycéen, étudiants. On essaie de les persuader que Cinemed, c’est l’endroit où il faut être à ce moment de l’année.</p>



<p>Entretien réalisé par ANNIE GAVA</p>



<p>Programme complet <a href="https://www.cinemed.tm.fr/le-festival"><strong>ICI</strong></a></p>
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		<title>Occitanie : Un double désir d’héritage et d’innovation »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Agnes Freschel]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 29 Sep 2025 13:53:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique culturelle]]></category>
		<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Agora de la Danse]]></category>
		<category><![CDATA[Danse]]></category>
		<category><![CDATA[Dominique Hervieu]]></category>
		<category><![CDATA[Entretien]]></category>
		<category><![CDATA[Hérault]]></category>
		<category><![CDATA[Hofesh Shechter]]></category>
		<category><![CDATA[Interview]]></category>
		<category><![CDATA[Jann Gallois]]></category>
		<category><![CDATA[Montpellier]]></category>
		<category><![CDATA[Occitanie]]></category>
		<category><![CDATA[Pierre Martinez]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Zébuline : Vous êtes désormais quatre codirecteurs de l’Agora de la danse. Comment avez-vous construit cette direction à quatre ?  Pierre Martinez :&#160; On travaille ensemble, Dominique et moi, depuis un moment&#160;! On a élaboré pour le COJO l’Olympiade Culturelle à l’échelle nationale. Après novembre 2024, on a voulu continuer ensemble l’aventure, à Montpellier.&#160; On a contacté [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Zébuline : Vous êtes désormais quatre codirecteurs de l’<a href="https://www.montpellierdanse.com/lagora/">Agora de la danse</a>. Comment avez-vous construit cette direction à quatre ? </strong></p>



<p><strong>Pierre Martinez</strong> :&nbsp; On travaille ensemble, Dominique et moi, depuis un moment&nbsp;! On a élaboré pour le COJO l’Olympiade Culturelle à l’échelle nationale. Après novembre 2024, on a voulu continuer ensemble l’aventure, à Montpellier.&nbsp; On a contacté Hofesh Shechter puis Jann Gallois qui ont immédiatement dit oui, et on a répondu à l’appel à projet à huit mains. On est venus tous les quatre, le 10 avril dernier, le présenter, on a été retenus le soir même.</p>



<p><strong>Vous vous inscrivez dans une histoire exceptionnelle, celle d’un Centre Chorégraphique National celle du festival Montpellier Danse. Comment pensez-vous écrire la suite ?&nbsp;</strong></p>



<p><strong>Dominique Hervieu </strong>: On est vraiment dans un double désir d’héritage et d’innovation. Cette histoire chorégraphique et esthétique a été écrite par trois artistes majeurs, Dominique Bagouet puis Mathilde Monnier et Christian Rizzo, et un programmateur exceptionnel Jean-Paul Montanari. Paradoxalement, une telle histoire n’est pas un poids, elle permet de continuer. Et d’innover en explorant de nouvelles possibilités, en faisant un pas de côté. Les fondations si solides de cette maison ne sont pas embarrassantes…</p>



<p><strong>Qu’est-ce que le rapprochement du CCN et du Festival, situés jusqu’ici dans deux ailes distinctes de l’Agora, apporte concrètement au projet&nbsp;?&nbsp;</strong></p>



<p><strong>DH</strong>&nbsp;: En fait, cela est déjà opérant. L’écosystème de l’Agora est désormais unique en Europe, avec une chaîne qui rassemble tous les maillons de la vie chorégraphique. Les liens que l’on peut tisser entre les missions de création et de diffusion du CCN et celles d’un festival de danse majeur sont infinis. Le master Exerce dispensé ici est le seul master de création chorégraphique en Europe, et le festival va permettre aux étudiants de côtoyer des chorégraphes majeurs.&nbsp;</p>



<p><strong>PM</strong>&nbsp;: Ce rapprochement est bénéfique au niveau esthétique mais aussi politique&nbsp;: la Métropole de Montpellier envisage la culture comme un levier de développement du territoire, un levier économique, humain et social. Cette fusion est née de cet intérêt politique pour la vie artistique, et en particulier pour la danse. Il y a une vraie volonté que Montpellier soit une capitale européenne de la création chorégraphique. Aujourd’hui cette ambition est affirmée par l’ensemble des tutelles, État, Métropole et Région.&nbsp;</p>



<p><strong>Y compris, dans un contexte budgétaire de restriction, au niveau de vos budgets&nbsp;?&nbsp;</strong></p>



<p><strong>PM</strong>&nbsp;: Oui, nous avons l’assurance de conserver les moyens actuels des deux structures. Pour le développement, il faudra aller chercher&nbsp;! Et s’inscrire davantage dans les réseaux de diffusion.</p>



<p><strong>Tout en développant une véritable saison…&nbsp;</strong></p>



<p><strong>DH</strong>&nbsp;: Oui, qui se construit à partir de deux ADN. On va recevoir à l’année les grands formats de Montpellier Danse, et l’émergence, dont les étudiants d’Exerce, auront toute leur place durant le festival. La programmation du festival 2026 est encore en partie celle de Jean-Paul Montanari, mais nous allons avoir un plus grand pourcentage d’œuvres en création, et une diversité d’esthétiques qui ira du flamenco à l’expérimental. Autre fait nouveau&nbsp;: nous nous inscrivons en partenariat avec les autres institutions de la ville. Avec la Biennale Euro Africa, avec Mouvements sur la ville… Nous voulons aussi initier une offre gratuite en espace public, et faire venir les habitants dans l’Agora.</p>



<p><strong>PM </strong>: Notre projet repose sur deux valeurs&nbsp;: ouverture et diversité des esthétiques. Il y a un désir que ce lieu soit physiquement ouvert, que l’on puisse le traverser de la rue Sainte Ursule à la rue Louis Blanc, que la cour devienne un lieu de passage et de pratique, qu’on puisse y danser. C’est important que ces portes soient désormais ouvertes&#8230;</p>



<p><strong>Vous parlez de diversité d’esthétiques, mais votre codirection paritaire et votre programmation mettent en œuvre d’autres diversités…&nbsp;</strong></p>



<p><strong>DH</strong>&nbsp;: La diversité de genre est évidemment primordiale, comme la diversité des cultures et des classes sociales. Mais les artistes ont aujourd’hui un vrai regard sur cela, ils prennent en charge dans leurs œuvres ces questions de société.&nbsp;</p>



<p><strong>Jann Gallois et Hofesh Shechter ont-ils le temps, concrètement, d’assumer cette codirection&nbsp;?&nbsp;</strong></p>



<p><strong>PM</strong>&nbsp;: Jann est là à plein temps, dans un schéma de codirection classique pour une artiste. Avec Hofesh nous devons inventer autre chose…</p>



<p><strong>DH</strong>&nbsp;: Il était là cet été, la semaine dernière, et passera un mois avec sa compagnie en résidence en février. Il a deux compagnies et à Montpellier nous accueillons celle qui regroupe huit jeunes danseurs internationaux, qui reprennent ses œuvres créées avec la compagnie 1. Mais son carnet de tournée est très lourd aussi&nbsp;! Hofesh est aujourd’hui un des top five mondial de la danse en termes de public touché, mais il est à un moment de sa vie où il veut que son impact esthétique et relationnel s’exerce sur un territoire et ses habitants. Un moment de maturité où il veut un point de repère, dans une ville qu’il trouve belle et qui provoque chez lui une vraie curiosité.&nbsp;</p>



<p>Entretien réalisé par Agnès Freschel</p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/scenes/"><em>Scènes</em> ici </a></p>
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		<title>Drôles de « Créatures » à Montpellier.</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Anne-Marie Thomazeau]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 30 Jul 2025 08:51:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Montpellier]]></category>
		<category><![CDATA[Musée d’Arts Brut]]></category>
		<category><![CDATA[Sabrina Gruss]]></category>
		<category><![CDATA[Singulier & Autres]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Ces petites Créatures ont de drôles de tête et des noms intrigants : Mélancolia, Le Secret, Jardin d’Hiver, Marée basse, Le Vivant malgré lui, la Jetée, les Veilleurs de chagrins ou encore Buste Kaddish. Sabrina Gruss leur a donné vie à Paluds de Noves en Provence où elle travaille dans un atelier peuplé de trouvailles de récupération, d’objets collectés, qu’elle conserve dans des bocaux, des tiroirs à secrets [&#8230;]</p>
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<p>Ces petites <em>Créatures</em> ont de drôles de tête et des noms intrigants : Mélancolia, Le Secret, Jardin d’Hiver, Marée basse, Le Vivant malgré lui, la Jetée, les Veilleurs de chagrins ou encore Buste Kaddish. <strong><a href="https://www.instagram.com/gruss_sabrina/?hl=fr">Sabrina Gruss</a></strong> leur a donné vie à Paluds de Noves en Provence où elle travaille dans un atelier peuplé de trouvailles de récupération, d’objets collectés, qu’elle conserve dans des bocaux, des tiroirs à secrets et avec lesquels elle compose sa petite famille de héros attachants.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Théâtre de l’absurde</mark></strong></h3>



<p>Sabrina Gruss est une artiste plasticienne inclassable. Depuis plus de quarante ans, elle cultive un univers poétique et troublant. Ce qui la singularise c’est sa capacité à donner une seconde vie aux matières &#8211; ossements, plumes, fibres, déchets naturels- et donc habitées de mémoire et d’émotions. Entre art brut, cabinet de curiosités et récit onirique peuplé de personnages hybrides, ambigus, cauchemardesques ou enchantés, son travail interroge notre rapport à la vie mais surtout à la mort. Sur les chemins qui mènent de l’une à l’autre, se déroule la danse drôlement macabre de ces petits acteurs aussi absurdes que porteurs de sens. Clowns sinistres, animaux mythologiques, don quichottes et tristes sires… Autant de figures métaphoriques grotesques et sombres, vulnérables et rusées. Il y a du monde d’Alice aux pays des Merveilles dans cette apparente naïveté qui cache -à peine- une vision subversive. Comme Alice, Sabrina modèle dans une descente dans l’inconscient, une plongée vers les profondeurs chaotiques de l’âme, royaume intime où les règles de la logique et de la réalité sont suspendues. </p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Refuge des marges</mark></strong></h3>



<p>L’exposition de Sabrina Gruss peut donner l’occasion de découvrir -ou de redécouvrir- le Musée d&rsquo;Arts Brut, Singulier &amp; Autres de Montpellier, petit écrin de verdure au cœur du quartier des beaux-Arts et refuge pour des artistes hors-normes. <br>Installé dans l’ancien atelier de l’artiste Fernand Michel, ce musée indépendant, insolite, fondé par les fils du créateur accueille ceux que l’on a qualifié de « marginaux », de « mystiques » ou d’« hystériques ».<br>Ouvert en 2010, il s’est rapidement imposé comme un haut lieu de la création non académique. Il rassemble près de 2 000 œuvres, avec une rotation régulière d’environ 750 pièces. Parmi les artistes exposés, plusieurs peintres d’art brut majeurs sont à l’honneur comme les Suisses Aloïse Corbaz, ancienne patiente psychiatrique avec ses tableaux aux couleurs éclatantes représentant des figures féminines et royales ou Adolf Wõlfli. Interné à vie, ce dernier mêle écriture, musique, géographie imaginaire et motifs répétitifs. Une œuvre monumentale, obsessionnelle, sacrée et compulsive.  </p>



<p>On pourrait aussi citer Augustin Lesage, mineur de fond devenu peintre spirite, qui affirmait peindre sous la dictée d’esprits, ou encore l’italien Carlo Zinelli et le mexicain Martin Ramírez qui a réalisé&nbsp;des&nbsp;œuvres puissantes combinant collages et dessins géométriques qui explorent l’exil, les trains et la religion.&nbsp;</p>



<p>On aime aussi beaucoup le masque en coquillages de Pascal-Désir Maisonneuve, tiré&nbsp;de la série les Fourbes&nbsp;à&nbsp;travers l’Europe caricaturant les figures politiques et royales. Il avait attiré&nbsp;l’attention d’André&nbsp;Breton et de Jean Dubuffet qui l’avaient intégré à&nbsp;des expositions.&nbsp;</p>



<p>On pourrait citer aussi le miroir&nbsp;à&nbsp;têtes baroque de Mario Chichorro, artiste peintre et sculpteur portugofrançais et l’impressionnante fresque murale en couleurs de Danielle Jacqui installée dans le jardin. Initialement pensée pour la gare d’Aubagne, cette&nbsp;œuvre a&nbsp;été&nbsp;offerte au musée. La niçoise autodidacte en céramique depuis 2006, est célèbre pour avoir décoré&nbsp;entièrement sa maison&nbsp;à&nbsp;Roquevaire et créé&nbsp;le Festival international d’art singulier d’Aubagne.&nbsp;</p>



<p>On a aussi le plaisir de retrouver quelques dessins et sculptures&nbsp;émouvantes de Jaber, ce clochard céleste, décédé&nbsp;en 2017, que les habitants de l’Est parisien ont bien connu car il fréquentait les marchés aux puces et les bistrots, vendant, pour manger, ses&nbsp;œuvres dans la rue ou sur les marchés.</p>



<p>ANNE-MARIE THOMAZEAU</p>



<pre class="wp-block-verse"><em><strong>Créatures </strong></em>- Sabrina Gruss<br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jusqu’au 30 août</mark><br><strong>Musée d'Arts Brut, Singulier &amp; Autres</strong>, Montpellier</pre>



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		<title>La culture au cœur des enjeux politiques</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Agnes Freschel]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 10 Jul 2025 15:18:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique culturelle]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Avignon]]></category>
		<category><![CDATA[Centres Dramatiques Nationaux]]></category>
		<category><![CDATA[Montpellier]]></category>
		<category><![CDATA[Opéra d’Avignon]]></category>
		<category><![CDATA[SYNDEAC]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Municipales 2026, de quelle culture parlera-t-on&#160;? Le débat, organisé par le SYNDEAC&#160;-Syndicat National des Entreprises Artistiques et Culturelles- pose la question de façon remarquablement directe, et politique&#160;: «&#160;Qui défendra une culture émancipatrice et vivante dans la campagne de 2026 ?&#160;». Reste aux candidats, aux partis politiques, à se positionner clairement. Le Syndeac, premier syndicat des [&#8230;]</p>
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<p><em>Municipales 2026, de quelle culture parlera-t-on&nbsp;? </em>Le débat, organisé par le SYNDEAC&nbsp;-Syndicat National des Entreprises Artistiques et Culturelles- pose la question de façon remarquablement directe, et politique&nbsp;: «&nbsp;<em>Qui défendra une culture émancipatrice et vivante dans la campagne de 2026 ?</em>&nbsp;». Reste aux candidats, aux partis politiques, à se positionner clairement.</p>



<p>Le <a href="https://www.syndeac.org/">Syndeac</a>, premier syndicat des entreprises du spectacle français, regroupe plus de 500 entreprises du spectacle, pour moitié des compagnies, pour moitié des lieux, essentiellement des Centres Dramatiques Nationaux (CDN) et des Scènes Nationales. Les représentants nationaux et régionaux sont les directeurs de ces lieux et des compagnies, aux prises avec les décisions politiques, et en particulier avec celles des villes, qui sont souvent leur premier financeur. Mais leur débat invite le SYNAVI et la CGT, qui représentent davantage les salariés, permanents et intermittents.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Que peuvent les villes ?</mark></strong></h3>



<p>Face aux baisses de dotation de l’État et à l’affaiblissement économique des municipalités, face à l’augmentation des coûts qui altèrent gravement le financement des compétences obligatoires des municipalités (des crèches au commerce, en passant par la protection des inondations et des incendies et l’aménagement urbain), rares sont les municipalités qui misent sur une stabilité, une indexation sur l’augmentation des coûts, et rarissimes celles qui ont augmenté ces budgets en 2025.</p>



<p>Cette question budgétaire est essentielle, d’autant que toutes les politiques d’État sont en régression. Celle du ministère de la Culture directement, mais aussi les emplois aidés, les politiques de la ville, &nbsp; les politiques anti-discrimination qui financent aussi, indirectement, la culture. Comme les actions culturelles dans les établissements pénitentiaires, les écoles et les établissements de santé.</p>



<p>Mais le débat municipal ne s’arrête pas à la question budgétaire, et la question politique, qui est clairement posée en termes d’« <em>émancipation</em>&nbsp;», devra aussi aborder les visions politiques qui sous-tendent les choix politiques. Il est une droite qui défend les racines chrétiennes de la France, qui taxe de wokisme la décolonisation culturelle, qui refuse d’envisager la pluralité des cultures. Il est une gauche qui taxe d’élitiste tous ce qu’elle ne comprend pas. Et il est, entre les deux, tous ceux qui n’admettent pas l’importance de la culture publique, ou ne l’envisagent qu’en termes de retour sur investissement touristique.</p>



<p>Pour répondre à ces problématiques, 2h30 de débats sont prévus : Michaël Delafosse,  maire de Montpellier, Emmanuelle Gourvitch déléguée générale du Synavi (Syndicat national des arts vivants), Claire Guièze directrice adjointe du CDN de Dijonc, Claire Serre-Combe secrétaire générale du Synptac CGT, Isabelle Vincent adjointe à la culture de Chartres, seront à la tribune, pour un débat animé par la journaliste Nora Hamadi qui donnera largement place à la salle, où de nombreux élus ont été invités.  </p>



<p>Agnès Freschel</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Municipales 2026, de quelle culture parlera-t-on ?</em><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">11 juillet à 10h</mark><br><a href="https://www.operagrandavignon.fr/">Opéra d’Avignon</a></pre>
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		<title>C’est Global Brésil à La Halle Tropisme !</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 09 May 2025 15:12:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Halle Tropisme]]></category>
		<category><![CDATA[Lucas Santtana]]></category>
		<category><![CDATA[Mestrinho]]></category>
		<category><![CDATA[Montpellier]]></category>
		<category><![CDATA[Moreno Veloso.]]></category>
		<category><![CDATA[Sergio Cezar]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Après&#160;La ville de demain&#160;en 2019,&#160;The United States of&#160;Africa&#160;en 2021, des focus sur Adrien M et Claire B, 1024&#160;Architecture ou Christophe&#160;Chassol&#160;entre 2022 à 2024, la Halle Tropisme se branche&#160;pour la nouvelle édition de son festival annuel&#160;sur la saison&#160;croisée&#160;France-Brésil&#160;2025&#160;pour une plongée&#160;foisonnante&#160;dans la culture brésilienne,&#160;avec plusieurs temps forts visuels et musicaux.&#160;En poursuivant toujours le même objectif&#160;: montrer que [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Après&nbsp;<em>L</em><em>a ville de demain</em>&nbsp;en 2019,&nbsp;<em>The United States of&nbsp;</em><em>Africa</em>&nbsp;en 2021, des focus sur Adrien M et Claire B, 1024&nbsp;Architecture ou Christophe&nbsp;Chassol&nbsp;entre 2022 à 2024, la Halle Tropisme se branche&nbsp;pour la nouvelle édition de son festival annuel&nbsp;sur la saison&nbsp;croisée&nbsp;France-Brésil&nbsp;2025&nbsp;pour une plongée&nbsp;foisonnante&nbsp;dans la culture brésilienne,&nbsp;avec plusieurs temps forts visuels et musicaux.&nbsp;En poursuivant toujours le même objectif&nbsp;: montrer que la culture se conjugue sans dogme ni chapelle.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Des villes et des images </mark></strong></h3>



<p>C’est&nbsp;le&nbsp;9 mai que s’ouvrent&nbsp;les&nbsp;deux&nbsp;expositions (en entrée libre)&nbsp;du festival,&nbsp;<em>Rio,&nbsp;</em><em>febre</em><em></em><em>noturna</em>&nbsp;de&nbsp;<strong>Vincent&nbsp;</strong><strong>Rosenblatt</strong>&nbsp;et&nbsp;<em>De Rio à Montpellier</em>&nbsp;de&nbsp;<strong>Sergio&nbsp;</strong><strong>Cezar</strong>.&nbsp;Vincent&nbsp;Rosenblatt, parisien d’origine, vit et travaille à Rio de Janeiro depuis 2002,&nbsp;et réalise des&nbsp;photographies&nbsp;qui&nbsp;sont régulièrement publiées par le New York Times, National Geographic, Le Monde, Der Spiegel…&nbsp;Dans cette exposition il présente deux&nbsp;de ses&nbsp;séries&nbsp;documentant la scène underground des&nbsp;bailes funk&nbsp;portés par les&nbsp;funkadeiros&nbsp;à Rio de Janeiro et Belém do Pará. Des célébrations de l&rsquo;identité et de la diversité sans discrimination, le temps d’une nuit.</p>



<p><strong><a href="https://www.instagram.com/sergiocezargaleria/">Sergio Cezar</a></strong>, artiste autodidacte, est surnommé « l&rsquo;architecte en carton ». Il travaille le carton et des matériaux de récupération pour façonner en miniature des morceaux de ville directement inspirés de sa ville, Rio. Pour Global Brésil, il a travaillé pendant toute une semaine avec le public de Tropisme en atelier participatif, pour imaginer avec lui une ville hybride qui mélange Rio et Montpellier. </p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Côté musique</mark></strong></h3>



<p>C’est un véritable tour du Brésil qui est proposé, du Nord au Sud, de l’Ouest à l’Est, à travers de nombreux et variés DJ sets. Un panorama musical très dansant, ponctué par les concerts de <strong>Lucas Santtana</strong>, <strong><a href="https://www.instagram.com/mestrinhomestrinho/">Mestrinho</a></strong> et <strong>Moreno Veloso</strong>.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full is-resized"><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="696" height="464" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/05/Credit-Fabot-3.jpg?resize=696%2C464&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-129747" style="width:525px;height:auto" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/05/Credit-Fabot-3.jpg?w=1000&amp;ssl=1 1000w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/05/Credit-Fabot-3.jpg?resize=300%2C200&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/05/Credit-Fabot-3.jpg?resize=768%2C512&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/05/Credit-Fabot-3.jpg?resize=150%2C100&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/05/Credit-Fabot-3.jpg?resize=696%2C464&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/05/Credit-Fabot-3.jpg?resize=630%2C420&amp;ssl=1 630w" sizes="auto, (max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">© Fabot</figcaption></figure>
</div>


<p>Mestrinho&nbsp;sera en concert le samedi 10&nbsp;:&nbsp;artiste du nord-est du Brésil,&nbsp;chanteur et accordéoniste, au répertoire&nbsp;allant&nbsp;du&nbsp;forró,&nbsp;du&nbsp;xote&nbsp;et&nbsp;du&nbsp;baião&nbsp;au&nbsp;jazz,&nbsp;à&nbsp;la soul et&nbsp;au&nbsp;R&amp;B.Moreno&nbsp;Veloso&nbsp;est le&nbsp;fils de l’immense Caetano&nbsp;Veloso, et&nbsp;sera en concert&nbsp;le13,&nbsp;pour jouer&nbsp;notamment&nbsp;les&nbsp;10&nbsp;titres de son nouvel album&nbsp;<em>Mundo&nbsp;</em><em>Paralelo</em>.</p>



<p>Quant à&nbsp;Lucas&nbsp;Santtana, il sera sur scène le&nbsp;16. Un&nbsp;chanteur et guitariste&nbsp;installé en France depuis quelques années, qui&nbsp;apparait régulièrement&nbsp;sur scène&nbsp;aux côtés de&nbsp;Flavia Coelho, Laurent&nbsp;Bardaine&nbsp;ou Vincent Segal.&nbsp;Sa musique navigue entre bossa nova, pop, funk et électro,&nbsp;accompagnant des&nbsp;chansons&nbsp;aux textes&nbsp;engagés.</p>



<p>MARC VOIRY</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Global Brésil</em><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jusqu’au 25 mai</mark><br><strong><a href="https://www.tropisme.coop">Halle Tropisme</a></strong>, Montpellier</pre>



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		<title>Blockbuster</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Lilli Berton Fouchet]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 24 Mar 2025 10:19:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[Collectif Mensuel]]></category>
		<category><![CDATA[Montpellier]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Et si vous pouviez regarder plus de 160 films hollywoodiens en 120 minutes ? Écrit par Nicolas Ancion et mis en scène par le Collectif Mensuel, Blockbuster se place entre cinéma et théâtre. Par le biais d’une histoire pleine de péripéties extraordinaires : courses-poursuites, explosions…ils tentent de déconstruire les rouages du néolibéralisme en dénonçant le système de domination, incarner par Mortier [&#8230;]</p>
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<p>Et si vous pouviez regarder plus de 160 films hollywoodiens en 120 minutes ? Écrit par Nicolas Ancion et mis en scène par le Collectif Mensuel, <em>Blockbuster </em>se place entre cinéma et théâtre. Par le biais d’une histoire pleine de péripéties extraordinaires : courses-poursuites, explosions…ils tentent de déconstruire les rouages du néolibéralisme en dénonçant le système de domination, incarner par Mortier un patron de grande entreprise. Le collectif vise à montrer la violence de cette pyramide hiérarchique, qu’il démantèle par l’humour, comme outil libérateur. Dans un montage géant qui emprunte près de 1400 plans au cinéma américain, le scénario parodique est accompagné de musique en live et de bruitages réalisés par les comédiens. Le spectacle est accueilli au Théâtre Jean Vilar, en collaboration avec le Théâtre des 13 vents de Montpellier. </p>



<p>LILLI BERTON FOUCHET</p>



<pre class="wp-block-verse"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Le 26 et 27 mars</mark><br><a href="https://theatrejeanvilar.montpellier.fr">Théâtre Jean Vilar </a>– Montpellier</pre>
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		<title>L’Opéra de Montpellier met les femmes à l’honneur </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Suzanne Canessa]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 07 Mar 2025 12:04:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musiques]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Conçu comme une invitation à plonger au cœur du romantisme, le concert donné les 7 et 8 mars à la Salle Pasteur du Corum proposera une redécouverte précieuse : celle de Mel Bonis, compositrice longtemps restée dans l’ombre, formée au Conservatoire de Paris aux côtés de Pierné et Debussy. Sa Suite en forme de valse [&#8230;]</p>
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<p>Conçu comme une invitation à plonger au cœur du romantisme, le concert donné les 7 et 8 mars à la Salle Pasteur du Corum proposera une redécouverte précieuse : celle de Mel Bonis, compositrice longtemps restée dans l’ombre, formée au Conservatoire de Paris aux côtés de Pierné et Debussy. Sa <em>Suite en forme de valse</em> ouvrira le bal avec la grâce et la subtilité qui caractérisent ses rares mais précieuses partitions.<br>Redécouverte qui sera suivie d’un autre joyau du répertoire : le <em>Concerto pour violoncelle</em> de Schumann, confié à la jeune <strong>Luka Coetzee</strong>. Nul doute que la jeune virtuose canadienne, lauréate du prestigieux concours Pablo Casals, insufflera à Schumann la folie et la fougue qu’elle a su extraire de Beethoven et de son opus 69.<br>Et c’est enfin Beethoven et sa <em>Symphonie n°1</em>, éclatante de jeunesse, qui conclura ce beau récital. Une œuvre fondatrice où l’audace et l’inventivité se mêlent aux influences mozartiennes, portée par l’Orchestre national Montpellier Occitanie sous la direction inspirée de <strong>Swann van Rechem</strong>. Lauréat du Concours de Besançon en 2023, le chef lillois reviendra au Corum après une prestation remarquée lors des Victoires de la Musique de 2024.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Une Médée d’anthologie</mark></strong></p>



<p>Chef-d&rsquo;œuvre du bel canto, la <em>Médée</em> de Cherubini demeure une tragédie foudroyante. Inspirée des textes d’Euripide, Sénèque et Corneille, cet opéra-comique en trois actes nous plonge dans la fureur et la psyché d’une héroïne brisée. Mélangeant dialogues parlés et numéros chantés, cette version originale, immortalisée par Maria Callas dans les années 1950, retrouve aujourd’hui tout son lustre dans une mise en scène signée <strong>Marie-Ève Signeyrole</strong>. Coproduite avec l’Opéra-Comique et Insula orchestra, cette production redonne à l’œuvre sa place centrale dans l’histoire de l’opéra, et fut saluée lors de sa création le mois dernier. Sous la direction de <strong>Jean-Marie Zeitouni</strong>, l’orchestre promet d’explorer avec finesse cette partition nécessitant une précision, une entente mais aussi une émotivité sans faille. <strong>Joyce El-Khoury </strong>promet d’incarner une Médée bouleversante, entre rage et vulnérabilité, face à l’inflexible Jason de <strong>Julien Behr</strong>. <strong>Marie-Andrée Bouchard-Lesieur</strong> prêtera sa voix chaleureuse à la tendre Néris, tandis que <strong>Edwin Crossley-Mercer</strong> campera un Créon imposant. À découvrir de toute urgence les 8, 11 et 13 mars à l’Opéra Comédie.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Après-Guerre</mark></strong></p>



<p>C’est enfin à un répertoire plus populaire que s’attaquera le dispositif Opéra Junior pour le midi musical du 12 mars. Celui de la chanson française, fruit de l’effervescence poétique et musicale de l’après-guerre. Sous la direction du chef de chœur <strong>Albert Alcaraz</strong>, le chœur Opéra Junior fera revivre ces mélodies restées inoubliables. De la nostalgie de <em>Que reste-t-il de nos amours ?</em> de Trenet à l’énergie espiègle de <em>Couleur café</em> de Gainsbourg, en passant par l’élégance intemporelle de <em>La vie en rose</em>, chaque morceau y trouvera une nouvelle jeunesse. Ce programme mettra également à l&rsquo;honneur des compositrices et musiciennes trop souvent restées dans l&rsquo;ombre. Dont la <em>Fantaisie pour chœur à bouche fermée</em> de Marie-Claire Alain, hommage poignant à son frère Jean Alain. Jane Vieu, compositrice encore méconnue du XXe siècle, apportera quant à elle une touche de finesse avec <em>Arlette</em>. Sans oublier la présence incontournable d&rsquo;Édith Piaf, voix iconique d&rsquo;une France en quête de renaissance.<br>Accompagnés par <strong>Valérie Blanvillain</strong> au piano et <strong>Philippe Limoge</strong> au marimba et à l’électronique, ces chants traverseront les époques et les sensibilités, tissant un pont entre le passé et le présent. Un moment suspendu où la musique se fait mémoire, à savourer le 12 mars à 12h30 à la Salle Molière.</p>



<p>SUZANNE CANESSA</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Vague romantique</em><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Les 7 et 8 mars</mark><br><strong><a href="https://www.corum-montpellier.com/fr">Le Corum</a></strong><br><br><em>Médée</em><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Les 8,11 et 13 mars</mark><br><strong><a href="https://www.opera-orchestre-montpellier.fr">Opéra Comédie</a></strong><br><br><em>Chansons françaises d’après-guerre</em> avec Opéra Junior<br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">12 mars</mark><br><strong><a href="https://www.opera-orchestre-montpellier.fr">Opéra Comédie</a></strong></pre>



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