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	<title>Archives des morts - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des morts - Journal Zebuline</title>
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		<title>Premières classes : Ecoles et espoirs en temps de guerre</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Annie Gava]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 09 Sep 2025 07:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[cinema]]></category>
		<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
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		<category><![CDATA[Alexeï Chmourak]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Un film qui met en lumière le courage et la résilience d’une société que l’armée russe tente de détruire en filmant dans tout le pays des écoles qui fonctionnent malgré tout, des enseignants et des élèves qui entament leur vie d’écolier ou qui la terminent. Et qu&#8217;est-ce que la vie ? Allez, lis-le ! demande-une enseignante [&#8230;]</p>
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<p>Un film qui met en lumière le courage et la résilience d’une société que l’armée russe tente de détruire en filmant dans tout le pays des écoles qui fonctionnent malgré tout, des enseignants et des élèves qui entament leur vie d’écolier ou qui la terminent.</p>



<p><em>Et qu&rsquo;est-ce que la vie ? Allez, lis-le ! </em>demande-une enseignante à un petit garçon</p>



<p><em>Belle, jeune… </em>lit-il.</p>



<p><em>Et quelle est la chose la plus précieuse pour chacun de nous ? </em>demande le professeur à la classe.</p>



<p><em>La Vie! » </em>répondent les élèves en chœur.</p>



<p>Le film construit comme un patchwork nous entraine de ville en ville, d’école en école, de cours de maths à cours d’anglais. Des cours ponctués de minutes de silence que les élèves font debout. Les visages que la caméra balaye lentement, reflètent parfois la peine ou l’inquiétude. Des cours interrompus par les sirènes qui avertissent d’un bombardement. Les écoles qui n’ont pas été détruites, ont des abris souterrains où tous se rendent, sans panique .A Kamianske sur le fleuve Dnipro, près de Zhaporizhzhia, la fête est interrompue et tout le monde s&rsquo;installe dans un immense abri&nbsp;: les enfants assis, regroupés par classe, parlent, chantent…A Borodyanka, ville détruite dès le début de l’invasion, devant l’école en ruines , une professeure fait son cours de maths via son ordinateur. A Mykolaiv (46 km du front) c’est un cours de survie. A Tcherkassy (265 kms du front) pilotage de drones, leçons&nbsp; &nbsp;de couture et de danse. Quand une école n’a pas d’abri souterrain, les cours se font dans le métro. A Kharkiv, il y a une école à 6 mètres sous terre. Partout enthousiasme et joie d’apprendre et d’ être en vie. Et puis, dans une classe, une petite fille en larmes devant la photo de son père affichée avec d’autres, morts au combat. Il y a&nbsp; des moments de pure joie comme la remise des diplômes à Tcherkassy, avec le bal-ballet que les élèves, futurs étudiants, ont longuement préparé, peut-être oubliant un moment que la guerre est là.</p>



<p><strong>Katarina Gornostai</strong> avait  ainsi parcouru l’Ukraine avec son équipe de mars 2023 à juin 2024 : elle a tenu à ce que la musique ajoute à ces images de courage et d’espoir : une musique écrite par le compositeur d&rsquo;avant-garde de Kyev, <strong>Alexeï Chmourak.</strong> Réussi.</p>



<p>On sort de ce documentaire, <em>Premières classes </em>(<em>Stichka chasu) </em>bouleversé. D&rsquo;autant plus que 6 mois plus tard, rien ne s&rsquo;est réglé ! Quelle connerie la guerre !Un film qu&rsquo;il faut vraiment aller voir. !</p>



<p>Annie Gava</p>
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		<title>Ce sont des humains qui se noient</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Agnes Freschel]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 21 Jun 2023 14:31:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Édito]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Europe]]></category>
		<category><![CDATA[exil]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Chaque année, depuis 2014, des milliers d’hommes, de femmes et d’enfants se noient en Méditerranée, aux portes de l’Europe.&#160;Un total, très certainement sous-estimé, de 30000 vies. Entre la Libye et l’Italie, les vies s’éteignent dans le silence et l’indifférence. Les 700 morts du dernier naufrage suffisent à peine à émouvoir l’Europe quelques jours, et non [&#8230;]</p>
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<p>Chaque année, depuis 2014, des milliers d’hommes, de femmes et d’enfants se noient en Méditerranée, aux portes de l’Europe.&nbsp;Un total, très certainement sous-estimé, de 30000 vies. Entre la Libye et l’Italie, les vies s’éteignent dans le silence et l’indifférence. Les 700 morts du dernier naufrage suffisent à peine à émouvoir l’Europe quelques jours, et non à mettre en place, enfin, des moyens et des lois pour sauver en mer.</p>



<p>L’Europe ne le veut pas. Elle refuse d’accueillir ces naufragés en détresse fuyant souvent l’esclavage et la guerre, ces exilées violées pour plus de 90% d’entre elles pendant leur trajet, alors même qu’elles fuient souvent violences et mariages forcés.</p>



<p>À l’autre bout de la planète, dans les eaux de Mayotte, île stratégique pour le commerce français, les kwasa-kwasa, petits bateaux de pêche dont notre chef de l’État avait déclaré qu’ils «&nbsp;pêchent peu mais ramènent surtout du Comorien&nbsp;», chavirent fréquemment. 1000 morts par an, estime-t-on à la louche. Ceux qui ont réussi à passer sont expulsés par la force publique française. Comment ne pas dire coloniale, quand les hôpitaux français proposent aux Comoriennes la stérilisation&nbsp;?</p>



<p><strong><kbd><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Capacité de compassion</mark></kbd></strong></p>



<p>Sur les routes d’exil vers l’Europe, ou ses appendices coloniaux, les morts sont littéralement innombrables. Mais au lieu de susciter la compassion de l’Europe c’est la panique qui s’empare de tous. Comme les Américains, qui ont basculé vers Trump et son mur contre le Mexique, les Italiens renouent avec le fascisme, les Grecs ne secourent plus ceux qui se noient, l’extrême droite allemande elle-même resurgit et tend le bras. Quant à la France, elle arrête les militants écologistes, interdit leur soulèvement face à une planète qui s’asphyxie. Les discours xénophobes s’y banalisent, la droite franchissant aujourd’hui allègrement les frontières de l’indécence raciste.</p>



<p>L’Europe en aurait-elle fini avec l’Humanisme, qui est sa valeur fondamentale depuis la Renaissance&nbsp;? Qui a permis de s’affranchir de l’esclavage, de l’indigénat, de la colonisation, des procès en hérésie, de la minoration des femmes, de la pénalisation de l’homosexualité&nbsp;? De transformer les sujets assujettis en citoyens représentés&nbsp;?</p>



<p>La réponse repose dans notre capacité de résistance culturelle. Dans notre manière de reconnaître la valeur et l’humanité de ceux qui sont issus de l’histoire coloniale de la France, et d’accueillir les victimes de la politique françafricaine. Sur nos scènes, comme le font le <em>Festival de Marseille</em>, <em>Africa Fête</em>, les <em>Rencontres à l’Échelle</em>. En exposant, comme le fait la <em>Pride</em>, la réalité des réfugiés LGBTQI dont l’Europe doit garantir la sécurité. Et en soutenant le concert de SOS Méditerranée, qui a sauvé des milliers de vies, mais reste en butte à ceux qui préfèrent que les hommes se noient.</p>



<p>AGNÈS FRESCHEL</p>
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