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	<title>Archives des Mounia Akl - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Mounia Akl - Journal Zebuline</title>
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		<title>Un monde fragile et merveilleux : une histoire d’amour au Liban</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Annie Gava]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 18 Feb 2026 10:12:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>On se souvient de ce superbe documentaire, Danser sur un volcan ( https://journalzebuline.fr/danser-sur-un-volcan-filmer-au-bord-du-chaos/) où Cyril Aris filme le tournage du premier long métrage de Mounia Akl, Costa Brava, Lebanon, en phase de pré production lorsque le 4 aout 2020, Beyrouth explose. Nous retrouvons Mounia Akl (Yasmina) dans le nouveau film de Cyril Aris, Un monde [&#8230;]</p>
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<p>On se souvient de ce superbe documentaire, <em>Danser sur un volcan</em> ( <a href="https://journalzebuline.fr/danser-sur-un-volcan-filmer-au-bord-du-chaos/">https://journalzebuline.fr/danser-sur-un-volcan-filmer-au-bord-du-chaos/</a>) où Cyril Aris filme le tournage du premier long métrage de <strong>Mounia Akl,</strong> <em>Costa Brava,</em> <em>Lebanon,</em> en phase de pré production lorsque le 4 aout 2020, Beyrouth explose. Nous retrouvons <strong>Mounia Akl</strong> (Yasmina) dans le nouveau film de <strong>Cyril Aris,</strong> <em>Un monde fragile et merveilleux</em>, une histoire d’amour dans un pays auquel tous les Libanais sont très attachés malgré ses difficultés et ses crises récurrentes. «&nbsp;<em>On peut toujours enlever les libanais du Liban, on ne peut jamais enlever le Liban aux Libanais</em>&nbsp;» a précisé le réalisateur lors de sa présentation au 47<sup>e</sup> Cinemed où il a obtenu les Prix Jeune Public et Prix de la meilleure musique pour <strong>Anthony Sahyoun.</strong></p>



<p>En fond, un bruit de train. Un plan séquence, caméra nerveuse, nous montre la naissance de deux enfants, à une minute d’intervalle, à 17h 07, sous les bombes, en écho parfait avec le titre. <em>Un monde fragile et merveilleux</em>&nbsp;! Les enfants, ce sont Yasmina et Nino.</p>



<p>Plus de vingt ans plus tard, un stupide accident de voiture va permettre à ces deux êtres que la vie a séparés, de se retrouver autour d’un repas. Nino (<strong>Hasan Akil</strong>) &nbsp;qui tient un restaurant, rentre en voiture dans la vitrine des bureaux tenus par les parents de Yasmina, consultante pour le gouvernement libanais. Alors que sa mère veut porter plainte, Nino propose de les inviter à son restaurant pour payer une partie de sa dette. Un repas plein de surprise&nbsp;! Yasmina, amusée par l’attitude de Nino, réalise grâce à une photo sur le mur qu’il est son ancien ami d’enfance, perdu de vue il y a fort longtemps. L’histoire peut continuer&nbsp;…</p>



<p>Des flashbacks nous permettent de voir comment ces deux êtres surmontent ou non leurs traumatismes d’enfance. Nino n’a jamais accepté la mort de ses parents. Yasmina ne veut pas d’enfant&nbsp;: comment envisager de faire des enfants à qui on ne pourrait offrir que la guerre ou l’exil&nbsp;? Chevauchant dans trois époques, nous partageons les sentiments de ces deux êtres qui s’aiment, comme témoins d’un pays en crise, un pays pris entre l’espoir et des moments de désespoir, un pays où on ne parle pas de la guerre civile, où il n’y a jamais eu de réconciliation nationale. La composition musicale <strong>d’Anthony Sahyoun,</strong> discrète, accompagne les images, comme ce son de train récurrent tout au long du film semblant dire&nbsp;: partir ou rester&nbsp;? Car précise <strong>Cyril Aris&nbsp;</strong>se référant à Haneke&nbsp;: si je veux toucher quelqu’un, c’est par le son et non par l’image.&nbsp;Effectivement on est touché par le destin de ces deux personnes qui s’aiment, mais sans cesse confrontés à cette question&nbsp;; est-il encore possible d’imaginer un futur au Liban ?</p>



<p><em>«&nbsp;Les deux piliers de la tristesse et de la beauté reflètent ma vision du Liban. J’ai voulu raconter une histoire qui, porte en elle les fractures et les éclats d’espérance de mon pays.</em>&nbsp;»&nbsp;&nbsp; Pari réussi.</p>



<p>Annie Gava</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><em>Un monde fragile et merveilleux</em>&nbsp;sort en salles le 18 février 2026</mark></strong></p>



<p><strong>Lire ICI un entretien avec Cyril Aris</strong></p>



<p></p>
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		<title>« Danser sur un volcan » : Filmer au bord du chaos</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Annie Gava]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 14 Sep 2024 05:50:22 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>«&#160;Danser sur un volcan [v]&#160;: ne pas se rendre compte d’un danger imminent.&#160;» Danser sur un volcan est le titre d’un film qui n’était pas prévu&#160;! Ce qui était prévu c’était le tournage du premier long métrage de Mounia Akl, Costa Brava, Lebanon, en phase de pré production lorsque le 4 aout 2020, Beyrouth explose. [&#8230;]</p>
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<p>«&nbsp;Danser sur un volcan [v]&nbsp;: ne pas se rendre compte d’un danger imminent.&nbsp;»</p>



<p><em>Danser sur un volcan</em> est le titre d’un film qui n’était pas prévu&nbsp;! Ce qui était prévu c’était le tournage du premier long métrage de <strong>Mounia Akl</strong>, <em>Costa Brava,</em> <em>Lebanon,</em> en phase de pré production lorsque le 4 aout 2020, Beyrouth explose. Ou plutôt les 2750 tonnes de nitrate d’ammonium, entreposées illégalement depuis 2014 dans le port. Le monteur de <em>Costa Brava, Lebanon,</em> <strong>Cyril Aris</strong> prend sa caméra. «<em>&nbsp;Je voyais la ville complètement défigurée, des rues que je ne reconnaissais plus. J’ai commencé à filmer parce que quand on lève une caméra, on met une sorte de filtre entre nous et la réalité, ça devient moins réel et ça aide à digérer</em>.&nbsp;»</p>



<p>Tout comme le cinéaste <strong>Maroun Bagdadi</strong> dont un extrait de <em>Whispers</em> (1980) documentait Beyrouth dans la guerre, démarre le film. Puis écran noir, voix off qui évoque le chaos, des blessés, des morts, des maisons détruites, puis interpelle&nbsp;: «&nbsp;<em>Où est Mounia</em>&nbsp;<em>?</em>&nbsp;» Comme les membres de son équipe, elle constate les vitres éclatées, les façades éventrées, les locaux d’Abbout productions bien amochés et l’œil blessé, écarlate de <strong>Joe Saadé,</strong> son directeur de la photo&nbsp;!&nbsp;</p>



<p>Cyril Aris filme tout cela, longs travellings le long du port, plans filmés au drone donnant à voir les blessures béantes de sa ville. Plans aussi en intérieur, où l’équipe travaille, réfléchit, voit comment continuer ce film, une dystopie, qui raconte l’histoire d’une famille confrontée à une très dure réalité, comme un écho à ce qu’ils sont tous est en train de vivre. «&nbsp;<em>Je ne pouvais imaginer que Beyrouth serait pire que cette dystopie&nbsp;!&nbsp;</em>» commente Mounia. N’y a-t il pas un risque de bâcler ce film que la cinéaste prépare depuis 4 ans&nbsp;? Malgré le budget qui a perdu un tiers de sa valeur, malgré la Covid qui touche certains membres de l’équipe, malgré les monstrueux embouteillages qui bloquent la ville, malgré la pénurie d’essence, malgré le blocage à l’aéroport de <strong>Saleh Bakri</strong>,l’acteur palestinien qui vit en Israël, malgré les avions ou les hélicoptères qui perturbent la prise de son, les coupures d’électricité, on continue…</p>



<p><strong>Cyril Aris</strong> filme au plus près, les repérages pour le film, la préparation des acteurs, en particulier des adorables fillettes, jumelles, <strong>Geana </strong>et<strong> Seana Restom,</strong> le rire, parfois nerveux  de la productrice <strong>Myriam Sassine </strong>qui se sent comme Terry Gilliam dans <em>Lost in la mancha </em>!  La convivialité et la solidarité de tous ceux qui résistent et font tout pour que le film existe. <em>Costa Brava Lebanon</em> est sorti en juillet 2022.</p>



<p> Quant à <em>Danser sur un volcan</em>, véritable arme de résistance, réflexion sur le pouvoir du cinéma, il sortira en salles le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>25 septembre 2024 </strong></mark>après avoir été sélectionné dans de très nombreux festivals. N’oublions pas qu’à <em>Cinemed Montpellier</em>, Cyril Aris a eu droit à une standing ovation de plusieurs minutes. A juste titre pour ce film qui nous a fait partager l’énergie de toute une équipe.</p>



<p>ANNIE GAVA</p>
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		<title>MONTPELLIER : Dans les récompenses de Cinemed </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Annie Gava]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 03 Nov 2023 09:34:24 +0000</pubDate>
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<p>Quand un festival se termine, on a des images, des sons, des histoires plein la tête. On attend avec impatience le palmarès des films en compétition, fictions et documentaires, longs et courts. Les jurys auront-ils eu les mêmes coups de cœur&nbsp;? La 45<sup>e</sup> édition de <strong><em>Cinemed</em></strong> a pris fin le 28 octobre. C’est en musique que la cérémonie de clôture a commencé, tout comme son ouverture d’ailleurs&nbsp;; des musiques de films, jouées au piano par <strong>Philippe Rozengoltz</strong>.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Les longs métrages primés</mark></strong></p>



<p>Le grand prix, l’Antigone d’Or, est toujours le plus attendu et plusieurs films l’auraient amplement mérité, vu la qualité de la sélection. Le jury, présidé par <strong>Pascal Elbé</strong> a décidé, à juste titre, de l’attribuer au film turc d’<strong>Özcan Alper</strong>, <em>Nuit noire en Anatolie</em>, un film âpre entre film noir et western, superbement mis en scène et en images. Ishak revient dans son village natal après 7 ans d’absence&nbsp;: sa mère est très malade. Ishak est un homme rongé par un secret, seul&nbsp;: personne ne se réjouit de son retour&nbsp;; personne n’a envie que le passé ressurgisse. Le spectateur va découvrir peu à peu la vérité, le suivant dans sa quête, à travers des paysages à couper le souffle, des sentiers escarpés, des gouffres où il va descendre, au risque de sa vie, tout comme il plonge dans des souvenirs qu’il n’a pas réussir à enfouir. Le montage alterné met le spectateur dans une quête d’indices, comme son ami, Ali, garde forestier «&nbsp;différent&nbsp;», qui recherchait les traces d’un animal en voie de disparition. <strong>Berkay Artes</strong>, dans le rôle d’Ishak est impressionnant et les images de <em>Nuit noire en Anatolie </em>restent longtemps en mémoire.</p>



<p>Le public de Cinemed a choisi de primer un film en panorama, qu’on a beaucoup aimé : <em>20 000 espèces d’abeilles</em> d’<strong>Estibaliz Urresola Solaguren </strong>qui avait valu l’Ours d’argent à son interprète principale <strong>Sofía Otero</strong> à la dernière Berlinale. (<a href="https://journalzebuline.fr/a-berlin-la-jeunesse-prend-largent/)">https://journalzebuline.fr/a-berlin-la-jeunesse-prend-largent/)</a></p>



<p>C’est le film de <strong>Lina Soualem</strong>, <em>Bye bye Tibériade,</em> qui a obtenu le grand prix Ulyssedu documentaire et on ne peut que s’en réjouir. Un film sur trois générations de femmes palestiniennes dont la fille de <strong>Hiam Abbass</strong> retrace les parcours de vie semés d’embûches et de combats, à travers des images d’archives, des photos, des films de familles e avec, très émouvante, la parole de la grande actrice, réalisatrice… <strong>Lina Soualem</strong>, qui n’était pas présente au palmarès a tenu à remercier le jury&nbsp;«&nbsp;<em>d’avoir célébré les femmes palestiniennes, des femmes de ma famille, celles qui ont appris à tout quitter et à tout recommencer, d’avoir vu leur humanité, d’avoir décidé de la valoriser. […] Ce sont les histoires d’un peuple nié dans son identité, dépossédé de ses droits, contraint de se réinventer sans cesse. Une histoire faite de lieux disparus, de vécus transformés […] C’est en&nbsp; racontant qu’on se délivre pour conserver les images d’un monde qui se perd. Dans le contexte actuel, j’ai une forte pensée pour ceux et celles qui ont perdu la vie, Palestiniens, Israéliens, pour leurs familles, les captifs, les enfants victimes des violences dont nous sommes témoins.&nbsp;»</em> Une lettre aussi&nbsp; touchante que <em>Bye bye Tibériade</em> dont on sort les larmes aux yeux.</p>



<p><em>Anna </em>de l’Italien <strong>Marco Amenta</strong> a séduit les jeunes des Activités sociales de l’énergie&nbsp;: inspiré d’une histoire vraie, <em>Anna </em>raconte le combat d’une femme, en Sardaigne, une femme libre, sauvage, très liée à cette terre qu’on veut lui prendre. Une femme qui se bat jusqu’au bout, seule, rejetée par les villageois qui ont d’autres intérêts&nbsp;: le complexe hôtelier prévu leur laisse entrevoir des emplois et de l’argent. La lutte d’Anna, superbement interprétée par <strong>Rose Aste</strong>, est une lutte vitale pour elle et pour la Terre et le film de <strong>Marco Amenta</strong>, tourné en langue sarde raconte une histoire universelle.</p>



<p>C’est le film de <strong>Dani Rosenberg</strong>, <em>Le Déserteur(</em>non vu hélas&nbsp;!), l&rsquo;histoire d&rsquo;un jeune soldat israélien qui fuit les combats à Gaza, qui a remporté le Prix de la Critique ainsi que celui de la meilleure musique, celle de <strong>Yuval Semo</strong>.</p>



<p>Le prix étudiant de la Première œuvre est revenu à la Marocaine <strong>Asmae El</strong> <strong>Moudir </strong>qui, dans <em>La Mère de tous les mensonges</em>, rejoue sa propre histoire et un épisode tragique de son pays en juin 1981, grâce à une maquette du quartier de son enfance et à des figurines de chacun de ses proches. Un documentaire à la forme étonnante.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" width="696" height="377" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/11/Danser-sur-un-volcan-%C2%A9-Abbout-Productions.jpg?resize=696%2C377&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-121284" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/11/Danser-sur-un-volcan-%C2%A9-Abbout-Productions.jpg?resize=1024%2C554&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/11/Danser-sur-un-volcan-%C2%A9-Abbout-Productions.jpg?resize=300%2C162&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/11/Danser-sur-un-volcan-%C2%A9-Abbout-Productions.jpg?resize=768%2C415&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/11/Danser-sur-un-volcan-%C2%A9-Abbout-Productions.jpg?resize=1536%2C830&amp;ssl=1 1536w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/11/Danser-sur-un-volcan-%C2%A9-Abbout-Productions.jpg?resize=150%2C81&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/11/Danser-sur-un-volcan-%C2%A9-Abbout-Productions.jpg?resize=696%2C376&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/11/Danser-sur-un-volcan-%C2%A9-Abbout-Productions.jpg?resize=1068%2C577&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/11/Danser-sur-un-volcan-%C2%A9-Abbout-Productions.jpg?resize=1920%2C1038&amp;ssl=1 1920w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/11/Danser-sur-un-volcan-%C2%A9-Abbout-Productions.jpg?resize=777%2C420&amp;ssl=1 777w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/11/Danser-sur-un-volcan-%C2%A9-Abbout-Productions.jpg?w=1998&amp;ssl=1 1998w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/11/Danser-sur-un-volcan-%C2%A9-Abbout-Productions.jpg?w=1392&amp;ssl=1 1392w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">Danser sur un volcan © Abbout Productions</figcaption></figure>
</div>


<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Les courts métrages primés</mark></strong></p>



<p>Parmi les 17 courts en compétition le Jury a décidé d’attribuer le Grand Prix à <em>La Voix des autres</em> de <strong>Fatima Kaci</strong>&nbsp; qui met en scène une interprète, une passeuse, une femme constamment renvoyée à ses propres fantômes lorsqu’elle écoute les récits des autres. Une belle histoire inspirée par le réel et très bien interprétée par <strong>Amira Chebli</strong>.&nbsp;</p>



<p>Le public a choisi <em>Sokrania 59</em> d&rsquo;<strong>Abdallah Al-Khatib </strong>où l’on retrouve <strong>Hiam Abbass </strong>dans le rôle d’Aisha une réfugiée syrienne, en Allemagne obligée, avec sa famille, à cohabiter avec Maria et sa fille qui ont fui la guerre en Ukraine&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Ils ont eu des mentions</mark></strong></p>



<p>Fort heureusement, le Jury documentaire a été sensible à un film qui a séduit aussi le public&nbsp;: lors de la projection, son réalisateur, <strong>Cyril Aris</strong> a eu droit à une standing ovation de plusieurs minutes. À juste titre. Son film <em>Danser sur un</em> <em>volcan</em> nous plonge dans un Beyrouth meurtri, juste après l’explosion sur le port et nous fait partager l’énergie de l’équipe du film <em>Costa Brava, Lebanon</em> de <strong>Mounia Akl</strong>. Une merveille&nbsp;!</p>



<p>Sans oublier le sympathique court de <strong>Wissam Charaf</strong>, <em>Et si le soleil plongeait dans l&rsquo;océan des nues.</em></p>



<p>Pour clore cette belle édition, Cinemed a proposé une version restaurée de <em>Vivement Dimanche</em>. Et surtout, vivement la 46<sup>e </sup>édition.</p>



<p>ANNIE GAVA</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Cinemed</em> s’est tenu du <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">20 au 28 octobre</mark> à Montpellier</pre>
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