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	<title>Archives des Muerto Coco - Journal Zebuline</title>
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		<title>Ouste à l’air !</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Julie Bordenave]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 07 Jun 2024 10:14:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musiques]]></category>
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<p>Comme à chaque édition, <em>Toustes dehors (enfin) !</em> a cherché l’emplacement le plus adapté à chaque proposition, sélectionnée parmi le meilleur du spectacle vivant en extérieur. Pour cette 11e édition, les spectateurs sont cueillis dès 7h du matin au Parc Galleron, le long de la rivière Luye, à deux encablures du centre-ville de Gap. Un petit écrin verdoyant apte à tendre l’oreille à une saga familiale intimiste, dans seul en scène campé par <strong>Laurent Eyraud-Chaume</strong>, de la compagnie veynoise du <strong>Pas de l’oiseau,</strong> qui clôt avec cette date une tournée entamée à vélo depuis Nice.</p>



<p>Le festival envahit ensuite les ruelles de la vieille ville et irrigue jusqu’au Parc de la Pépinière,&nbsp; dont l’espace convivialité se renforce cette année, avec des animations jusqu’à 2h du matin (concerts, DJ, bar, foodtrucks…). Parmi les 16 propositions pluridisciplinaires, le théâtre se fait ludique et engagé, via des performances solo campées à la force du poignet. Le charismatique <strong>Brice Lagenèbre</strong> retrace en paroles et actions les luttes homosexuelles depuis les années 60, dans un déambulatoire à mi-chemin entre manif et documentaire (<em>Le Pédé</em>, collectif <strong>Jeanine Machine</strong>). Habituée du festival, <strong>Maëlle Mays</strong> délivre pour sa part de nouvelles <em>Leçons impertinentes de Zou</em>, en duo cette fois avec deux comédiens provisoirement échappés du <strong>Muerto Coco</strong>, pour nous entretenir de la temporalité avec <strong>Maxime Potard</strong> et du rire avec <strong>Coline Trouvé</strong>. <strong>Martin Petitguyot</strong>, émérite comédien de rue, relit quant à lui le mythe <em>Molière !</em>, retraçant la vie du plus fantasmé des metteurs en scène dans une fausse conférence pleine de panache. Quant au geste, il s’invite au milieu du public, qu’il soit dansé (duo de <strong>La Méandre</strong>,mêlant sévillane et électro), circassien (fil tendu entre les spectateurs pour du micro funambulisme avec <strong>La Fauve</strong>), sportif (freestyle sur ballon de football avec Paul Molina, ancien champion du monde ; cirque et parkour avec <strong>Said Mouhssine</strong>).</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Grâce suspendue</mark></strong></p>



<p>De plus grandes formes s’échappent du centre ville pour des moments collectifs, tels <strong>Les Urbaindigènes</strong> et leur chantier circassien faussement participatif revisitant l’histoire de l’architecture. Entre chien et loup, c’est un moment littéralement suspendu qui nous est offert avec <em>Ourse</em> de <strong>Bélé Bélé</strong> : une troublante et fascinante ode à la beauté, dans laquelle le talent de <strong>Sophie Deck</strong> &#8211; son goût pour les accessoires incongrus et son irrésistible touche de fantaisie teintée de gravité &#8211; éclatent une fois de plus. De lunaires ours en peluches, des panoplies évolutives et 4 comédiennes nous enchantent via une succession de tableaux oniriques, envoûtants et d’une mélancolique tendresse, à la tombée de la nuit… De ces spectacles qui s’incrustent durablement en nous.</p>



<p>Enfin, deux créations s’invitent dans cette 11<sup>e</sup> édition. <em>Failles</em> de <strong>La Féroce</strong>, dans lequel <strong>Laurette Gougeon</strong> laisse éclater son amour des cîmes. Après un 1<sup>e</sup> volet solo &#8211; présenté à Marseille à l&rsquo;orée des calanques en février 2023 -, la circassienne s’adjoint cette fois les services du metteur en scène<strong> Loïc Leviel</strong>.</p>



<p>Autre première accueillie durant le festival : celle de <em>Tempête</em> du <strong>Collectif du prélude</strong>, une mise en abyme du classique de Shakespeare, dans laquelle s’entrecroisent l’histoire de deux naufrages. Cet accueil est emblématique de l’engagement de La Passerelle en faveur des spectacles en&nbsp; espace public, une démarche que son directeur <strong>Philippe Ariagno,</strong> sur le départ pour d’autres fonctions dès la rentrée prochaine, a eu à cœur de développer au long des 12 ans passés à la tête de la scène nationale : accompagnement en résidence et en coproduction, volet saisonnier <em>Curieux de nature</em>, noyau dur de partenaires privés devenus complices de l’événement, les Mécènes des cîmes… Gageons que son action perdurera, et que nous retrouverons une 12<sup>e</sup> &nbsp;édition du festival l’an prochain!</p>



<p>JULIE BORDENAVE</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Toustes dehors (enfin) !</em><br>du<mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"> 31 mai au 2 juin</mark><br>Scène Nationale la Passerelle, Gap</pre>
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		<title>Marseille, enchantée</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 14 Sep 2023 12:35:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[On y était]]></category>
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<p>Sur la terrasse de Marrou traiteur, face à l’Opéra de Marseille, un vibraphoniste casqué d’une tête de gabian (<strong>Tom Gareil</strong>) et un violoniste-mandoliniste casqué d’une tête de rate à oreille percée (<strong>Boris Vassallucci</strong>) commencent par jouer quelques notes d’un tube des <em>Demoiselles de Rochefort</em>. On doit cette fantaisie au <strong>Muerto Coco</strong>, union d’artistes et de techniciens tous terrains, qui résument leur travail de recherche ainsi : «&nbsp;<em>une volontaire confrontation entre Hi-Fi et Lo-Fi, crétinerie et virtuosité, infantilisme et adultisme&nbsp;</em>». Et qui répond à l’invitation des rendez-vous <strong><em>Aller vers</em></strong>, projet de spectacle vivant à jouer dans les cafés imaginés en septembre 2021 par <strong>Dominique Bluzet</strong>, directeur des Théâtres, au moment de la fermeture du Gymnase pour travaux (qui devraient se terminer en 2024).</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">« Merci pour tout cher peuple phocéen »</mark></strong></p>



<p>Après quelques notes de musique<em>, </em>Gigot le gabian et Rafafa la rate sont rejoints par deux personnages (<strong>Maxime Potard</strong> et <strong>Coline Trouvé</strong>), touristes portant couronne, tirant derrière eux leurs valises à roulettes. Deux personnages moitié-moitié, de la tête au pied&nbsp;: moitié barbu, moitié glabre, moitié homme, moitié femme, moitié cheveux courts, moitié longue tresse, moitié robe aux fleurs bleues, moitié culotte bouffante renaissance et collants. Ce sont en fait des conteurs, et vont nous conter trois histoires marseillaises, avec princes et princesses, souvent coupés en deux et/ou mélangés. Princesse Justine du Frioul et Prince Vincent de Samena, qui après quelques péripéties tristes vont se baigner et se dissoudre dans la mer à cause de l’acidité des polluants. Puis <em>Un amour impossible au Panier</em> entre Prince Dominique et Princesse Dominique, ensemble depuis la 6<sup>e</sup> D. Et pour finir <em>Du rififi en Provence</em>, avec Prince Thierry d’Aix-Marseille Provence Métropole et Princesse Martine des Bouches-du-Rhône, qui croit que Le Lavandou c’est une lessive. Se livrant une guerre sans merci pour la conquête du territoire à travers les poubelles, les transports, etc. Grâce au gabian et à la rate qui protègent Massilia, et après quelques actions magiques, ils oublieront leur rivalité, Martine deviendra fromagère au Rove, et Thierry naturopathe à Forcalquier. Le tout rythmé par des détournements de chansons Legrand-Demy piochés dans <em>Les demoiselles de Rochefort</em> et <em>Peau d’Âne</em>. Des histoires guignolesques, amusantes et piquantes, aussi bien avec le folklore contemporain de la ville, qu’avec celui de l’amour et du couple.&nbsp;</p>



<p>MARC VOIRY</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong>Muerto Coco </strong><br>Divers lieux, Marseille<br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 12 au 17 septembre</mark><br><a href="http://lestheatres.net">lestheatres.net</a></pre>
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