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	<title>Archives des Musée d’art contemporain - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Musée d’art contemporain - Journal Zebuline</title>
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		<title>Vivre en plusieurs langues</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Pauline Lightburne]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 29 Jan 2026 11:27:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Quels potentiels créatifs se trouvent à l’intersection entre les langues ? Vivre en plusieurs langues nous parle de l’imaginaire des langues des signes et de la culture sourde, créant des passerelles entre l’écriture, l’oralité, les arts visuels, la musique et la danse. 14 artistes sourd·es, entendant·es, CODA (Child Of Deaf Adult), francophones ou polyglottes explorent l’imaginaire [&#8230;]</p>
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<p>Quels potentiels créatifs se trouvent à l’intersection entre les langues ? <em>Vivre en plusieurs langues</em> nous parle de l’imaginaire des langues des signes et de la culture sourde, créant des passerelles entre l’écriture, l’oralité, les arts visuels, la musique et la danse. 14 artistes sourd·es, entendant·es, CODA (Child Of Deaf Adult), francophones ou polyglottes explorent l’imaginaire des moyens d’expression et ce qu’ils révèlent de notre rapport au monde. Passionnée par le langage, Ninon Duhamel compose cet espace pluriel à l’occasion des 20 ans du programme <em>PiSourd·e</em>. Ce dispositif, à l’initiative des Beaux-Arts de Marseille, vise à accompagner étudiant·es Sourd·es et malentendant·es dans leurs études artistiques, ainsi qu’à cultiver des travaux interrogeant le langage et à la perception. <br><br>PAULINE LIGHTBURNE</p>



<pre class="wp-block-verse"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">31 janvier</mark><br><strong><a href="https://musees.marseille.fr/musee-dart-contemporain-mac">Musée d'Art Contemporain [mac]</a>,</strong> Marseille</pre>



<p></p>
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		<title>Carré d’Art à Nîmes : Lituanie contemporaine</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 24 Oct 2024 09:15:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
		<category><![CDATA[Aleksandra Kasuba]]></category>
		<category><![CDATA[Art contemporain]]></category>
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		<category><![CDATA[Imaginer le futur]]></category>
		<category><![CDATA[Marija Olsauskaite]]></category>
		<category><![CDATA[Musée d’art contemporain]]></category>
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		<category><![CDATA[Saison 2024 de la Lituanie en France]]></category>
		<category><![CDATA[The Softest Hard]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Imaginé dans le cadre de la la Saison 2024 de la Lituanie en France, Imaginer le futur et The Softest Hard présentent les œuvres au Carré d’Art de deux artistes lituaniennes de générations différentes : Aleksandra Kasuba est née en 1923 à Ginkūnai en Lituanie, a étudié la sculpture et le textile à l’école des arts [&#8230;]</p>
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<p>Imaginé dans le cadre de la la Saison 2024 de la Lituanie en France, <em>Imaginer le futur</em> et <em>The Softest Hard</em> présentent les œuvres au Carré d’Art de deux artistes lituaniennes de générations différentes : <strong>Aleksandra Kasuba</strong> est née en 1923 à Ginkūnai en Lituanie, a étudié la sculpture et le textile à l’école des arts de Kaunas et à l’Académie des Arts de Vilnius, a émigré aux Etats-Unis avec son mari sculpteur à la fin de la seconde guerre mondiale, où elle a développé des œuvres à grande échelle dans les espaces publics et des environnements textiles architecturaux. Elle est décédée en 2019 à Albuquerque, Nouveau-Mexique. </p>



<p><strong>Marija Olsauskaite </strong>est née en 1989 à Vilnius, et développe un travail de sculpture qui utilise de façon privilégiée le verre (mais aussi le silicone), influencé par les traditions de l’artisanat et de l’ornement des artisans lituaniens, en explorant les thèmes des relations, de l’ouverture, de l’intimité et de l’appartenance.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Sans angles droits</mark></strong></p>



<p><em>Imaginer le futur</em> est la première rétrospective en France et en Europe d’Aleksandra Kasuba, parfois surnommée «&nbsp;<em>la&nbsp;pionnière du design sans angles droits</em>&nbsp;», une artiste à la pratique pluridisciplinaire au seuil du design, de l’architecture et de l’art, fascinée par les formes organiques, habitée par des visions futuristes de coexistence avec l’environnement naturel. Ses œuvres exposées au Carré d’Art sont complétées par des documents d&rsquo;archives et ses collaborations avec des artistes tels que Jonas Mekas et George Maciunas. L’une de ses pièces emblématiques, <em>Spectrum, An Afterthought</em> (1975) est une installation lumineuse, où le spectateur explore un univers sans angles, baigné dans des néons et des filtres colorés, la lumière se divisant en couleurs en traversant l’environnement. Une œuvre qui incarne la quête de l’artiste pour créer des espaces sans contraintes géométriques, et favoriser une immersion sensorielle totale. Sous le titre «&nbsp;Laboratory of Environments&nbsp;» sont présentés une série de ses travaux liés à son implication dans le mouvement Experiments in Art and Technology (E.A.T.) aux États-Unis dans les années 1960, notamment des reliefs et des structures en plexiglas (<em>Gateway</em>, 1968). Et sous celui de «&nbsp;Environments for the Soul&nbsp;» sont présentés ses œuvres conçues «&nbsp;<em>pour éveiller l&rsquo;âme et les sens</em>&nbsp;», réalisées soit au sein de sa propre maison à New York en 1971-1972, soit construits dans différents espaces publics. L’exposition se termine par l’histoire de la construction de sa maison, la Rock Hill House, dans le désert du Nouveau-Mexique (2001-2005), inspirée par ses réflexions sur les liens entre l’humain et la nature.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" width="696" height="464" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/11/Never-act3.jpg?resize=696%2C464&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-125849" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/11/Never-act3.jpg?w=1000&amp;ssl=1 1000w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/11/Never-act3.jpg?resize=300%2C200&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/11/Never-act3.jpg?resize=768%2C512&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/11/Never-act3.jpg?resize=150%2C100&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/11/Never-act3.jpg?resize=696%2C464&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/11/Never-act3.jpg?resize=630%2C420&amp;ssl=1 630w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">MARIJA OLSAUSKAITE &#8211; <strong><em>Never act in Haste (Baby), </em>2024</strong><br>Verre, charnières <br>Vue de l&rsquo;installation de l&rsquo;exposition <em>Never Act in Haste</em>, PM8/Francisco Salas, Vigo © Francisco Salas </figcaption></figure>
</div>


<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Liquide ou solide ?</mark></strong></p>



<p><em>The Softest Hard</em> de Marija Olšauskaitė proposé au deuxième étage du Carré dans le Projet Room est une plongée dans un univers artistique qui interroge les frontières entre l’artisanat et la sculpture, et réfléchit sur les transformations des objets dans le temps, à travers des sculptures qui semblent parfois évoluer entre l&rsquo;état liquide et solide. Sont présentées notamment ses sculptures en silicone (<em>Softeners)</em>, un ensemble de grandes sculptures de verre horizontales, réalisées à partir de plaques de verre lituaniennes (<em>Ponds</em>), de grand papiers ressemblant à des vitraux représentent des natures mortes, des vies tranquilles, des souvenirs de la petite enfance (<em>Tranquility Extension</em>).</p>



<p>Une artiste pour qui tous les objets de l’exposition sont dans une dynamique familiale, ont des jumeaux, des frères ou des sœurs, en dialogue les uns avec les autres.</p>



<p>MARC VOIRY</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Imaginer le futur</em></strong> - <strong><em>The Softest Hard</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 25 octobre au 23 mars <br></mark>Expositions organisées dans le cadre de la Saison de la Lituanie en France 2024<br>Carré d’Art – Musée d’art contemporain de Nîmes</pre>
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		<title>Vague bleue à Marseille</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Nicolas Santucci]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 02 Jan 2024 10:20:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
		<category><![CDATA[Critiques]]></category>
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		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
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		<category><![CDATA[Marc Desgrandchamps]]></category>
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		<category><![CDATA[Musée d’art contemporain]]></category>
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		<category><![CDATA[Stéphanie Airaud]]></category>
		<category><![CDATA[Thierry Ollat]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Il y a comme une douce sérénité qui se dégage des murs du Mac de Marseille. Un ballet de bleu, de vert et de rivages qui s’entrechoquent, dans une harmonie consensuelle de teintes froides mais élégantes. C’est l’œuvre de Marc Desgrandchamps, artiste lyonnais connu pour sa peinture figurative et métaphysique, dont on découvre les dix [&#8230;]</p>
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<p>Il y a comme une douce sérénité qui se dégage des murs du Mac de Marseille. Un ballet de bleu, de vert et de rivages qui s’entrechoquent, dans une harmonie consensuelle de teintes froides mais élégantes. C’est l’œuvre de <strong>Marc Desgrandchamps</strong>, artiste lyonnais connu pour sa peinture figurative et métaphysique, dont on découvre les dix dernières années de création avec l’exposition monographique <em>Silhouettes </em>qui se tient jusqu’au 31 mars. La dernière exposition voulue par <strong>Thierry Ollat</strong>, l’ancien directeur du musée, qui en assure le commissariat avec <strong>Pauline Nobécourt</strong>. Une quarantaine de toiles sont ainsi présentées. Des huiles, beaucoup, des gouaches, un peu, presque toutes en grand format, où apparaissent paysages et scènes de vie quotidienne, empreintes d’un univers vaporeux, à cheval entre surréalisme et classicisme.&nbsp;</p>



<p>C’est avec ses paysages littoraux, chers à l’artiste, que l’exposition s’ouvre. On est immédiatement frappé le coup de pinceau de Marc Desgrandchamps, qui, peignant avec peu de matière, laisse de la transparence dans ses représentations. Les personnages, tongs aux pieds et/ou smartphones à la main, s’évanouissent dans des paysages marins, toujours froids, emplis de solitude et de nostalgie, sans jamais être totalement hostiles.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Peinture d’antan</mark></strong></p>



<p>On découvre aussi de nombreux diptyques et triptyques. «&nbsp;<em>Des références aux grandes peintures d’histoire</em>&nbsp;» renseigne <strong>Stéphanie Airaud</strong>, la nouvelle directrice du musée, pour cet artiste qui a été «&nbsp;<em>très influencé par le musée des Beaux-arts du Palais Longchamp.&nbsp;</em>» Mais de ces influences classiques, l’artiste en joue et surprend, replaçant l’héroïsme d’antan dans des scènes de vies quotidiennes, dont la lecture est plus floue et équivoque. Comme lorsqu’il s’amuse des narrations, à la manière d’un surréaliste, faisant apparaître ou disparaître telle partie du corps ou tel personnage d’un tableau à l’autre.&nbsp;</p>



<p>On retrouve aussi de nombreuses références à l’antiquité dans son travail. À l’instar de cette Vénus se faisant photographier par une jeune femme en bikini, dans un jeu de miroir entre passé et présent que l’ont sent transparaître régulièrement chez lui. Des références classiques et antiques, qui ont fait de Marc Desgrandchamps un artiste souvent taxé «&nbsp;d’académisme&nbsp;», mais à Stéphanie Airaud de rappeler qu’il souhaite avant tout «&nbsp;<em>parler du présent&nbsp;</em>», tout en étant «&nbsp;<em>accessible par les motifs proposés</em>.&nbsp;»&nbsp;</p>



<p>L’exposition se termine par <em>Desgrandchamps temps mélangés</em>, un film réalisé par Judith Du Pasquier, qui a suivi l’artiste entre 2009 et 2022 et qui nous permet de découvrir le travail de l’artiste derrière ces tableaux.</p>



<p>NICOLAS SANTUCCI</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Silhouettes</em>, de <strong>Marc Desgrandchamps</strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jusqu’au 31 mars<br></mark>Musée d’art contemporain, Marseille</pre>
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		<title>Au Mac, Paola Pivi en VIP</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 19 Apr 2023 17:15:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Artiste italienne (née en 1971 à Milan) qui vit à Anchorage en Alaska et qui expose un peu partout dans le monde Paola Pivi (Lion d’or de la Biennale de Venise en 1999) a déjà été invitée pour une réouverture&#160;à Marseille&#160;: c’était celle des Musées de Marseille, après la période des divers confinements, à l’été [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Artiste italienne (née en 1971 à Milan) qui vit à Anchorage en Alaska et qui expose un peu partout dans le monde <strong>Paola Pivi</strong> (Lion d’or de la Biennale de Venise en 1999) a déjà été invitée pour une réouverture&nbsp;à Marseille&nbsp;: c’était celle des Musées de Marseille, après la période des divers confinements, à l’été 2021. Elle y avait présenté <em>25 000 Blagues Covid (Ce n&rsquo;est pas une blague)</em>, une collection d’images, de mèmes et de blagues écrites sur le virus, une multitude de «&nbsp;créations&nbsp;» d’internautes de soixante pays qu’elle avait collectées en 2020, imprimées et affichées sur des cimaises à l’intérieur de la chapelle du Centre de la Vieille Charité. L’humour comme un refuge, et des blagues perçues par l’artiste comme les archives collectives d’une expérience inédite et universelle. Une exposition résonnant également avec une part d’histoire de la Vieille Charité, lieu d’enfermement, 300 ans plus tôt, des malades de la peste qui ravagea la ville.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Au boulot&nbsp;!</mark></strong></p>



<p>La voici donc de nouveau invitée pour quatre mois dans cette ville qu’elle dit aimer. Pour sa dimension multiculturelle d’une part, sa nature aussi, et la façon dont les habitants utilisent leur ville comme un terrain de jeu (rassemblement improvisés, graffitis&#8230;). Mais cette fois pour une autre réouverture, celle du Mac, fermé depuis quatre ans pour travaux de mise aux normes, désamiantage surprise et rénovation. Sous le titre &nbsp;<em>It’s not my job, it’s your job / Ce n’est pas mon travail, c’est ton travail</em>&nbsp;elle y présente dans le hall, qui a gagné en transparence et en hauteur, et dans les trois premières travées d’exposition rénovées (qui seront désormais dédiées aux expositions temporaires) quelques-unes de ses œuvres «&nbsp;iconiques&nbsp;» et une installation inédite <em>Free Land Scape</em> spécialement conçue pour l’espace architectural du musée.&nbsp;</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full is-resized"><img data-recalc-dims="1" decoding="async" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/04/Paola-Pivi-Yellow-again_-2016_Aluminium-ostrich-feathers-engine-O-210-%C3%97-41-cm_Courtesy-Massimo-De-Carlo-and-the-Artist.jpg?resize=430%2C574&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-118994" width="430" height="574" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/04/Paola-Pivi-Yellow-again_-2016_Aluminium-ostrich-feathers-engine-O-210-%C3%97-41-cm_Courtesy-Massimo-De-Carlo-and-the-Artist.jpg?w=700&amp;ssl=1 700w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/04/Paola-Pivi-Yellow-again_-2016_Aluminium-ostrich-feathers-engine-O-210-%C3%97-41-cm_Courtesy-Massimo-De-Carlo-and-the-Artist.jpg?resize=225%2C300&amp;ssl=1 225w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/04/Paola-Pivi-Yellow-again_-2016_Aluminium-ostrich-feathers-engine-O-210-%C3%97-41-cm_Courtesy-Massimo-De-Carlo-and-the-Artist.jpg?resize=150%2C200&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/04/Paola-Pivi-Yellow-again_-2016_Aluminium-ostrich-feathers-engine-O-210-%C3%97-41-cm_Courtesy-Massimo-De-Carlo-and-the-Artist.jpg?resize=300%2C400&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/04/Paola-Pivi-Yellow-again_-2016_Aluminium-ostrich-feathers-engine-O-210-%C3%97-41-cm_Courtesy-Massimo-De-Carlo-and-the-Artist.jpg?resize=696%2C929&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/04/Paola-Pivi-Yellow-again_-2016_Aluminium-ostrich-feathers-engine-O-210-%C3%97-41-cm_Courtesy-Massimo-De-Carlo-and-the-Artist.jpg?resize=315%2C420&amp;ssl=1 315w" sizes="(max-width: 430px) 100vw, 430px" /><figcaption class="wp-element-caption">Paola Pivi, Yellow again_, 2016_Aluminium, ostrich feathers, engine, Ø 210 × 41 cm_Courtesy Massimo De Carlo and the Artist</figcaption></figure>
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<p>L’art de Paola Pivi mêle le familier à l’étrange, on y rencontre par exemple des ours polaires à plumes de couleurs s’adonnant au yoga ou se suspendant à des trapèzes, des zèbres gambadant dans l’Arctique, des poissons rouges prenant l’avion… Un art à l’aspect bon enfant, décoratif, décomplexé tout autant qu’ironique, aux titres décalés, crées par l&rsquo;auteur-compositeur Karma Culture Brothers. Des titres qu’elle voit comme des fragments de poésie, une façon de suggérer au public&nbsp;: «&nbsp;Vous êtes les bienvenus ici, profitez-en&nbsp;!&nbsp;». D’ailleurs, certaines de ses œuvres sont participatives, dans le sens où les visiteurs sont invités non pas seulement à contempler ses productions, mais à y entrer, à les traverser, ou à y rester un moment. Comme par exemple dans son <em>Installation de matelas</em> présentée en 2019 au Maxxi de Rome, gigantesque étendue de matelas couvrant plus de cent mètres carrés, dominée par une autre, identique mais à l&rsquo;envers, qui créait une sorte de caverne feutrée.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Bleu Denim</mark></strong></p>



<p>À contempler donc dans le hall du Mac la légèreté de ses jantes de vélos de toutes tailles, garnies sur leurs pourtours de plumes d’oiseaux divers, tournant sur elles-mêmes à l’aide de petits moteurs électriques. Plus loin dans les travées, la même petite ambiance de cirque empaillé, avec ses ours polaires fluos grandeur nature, tout en plumes colorées, gros doudous dans diverses positions, près desquels on peut se photographie gaiement, en se doutant, ou pas, de l’allusion ironique de l’artiste sur le réchauffement climatique. Et à pratiquer, en enlevant vos chaussures, <em>Free Land Scape</em>, créée spécialement pour l’espace architectural du Mac, proposé par l’artiste à la fois comme une installation, une sculpture, et une réflexion sur l’architecture : une structure en U en métal disposée à la verticale, profonde, parcourant l’espace des premières travées, sur laquelle est installée une grande toile en jean, appelée aussi toile Denim, qui était, avant l’appropriation américaine des années 1950,&nbsp;le « bleu de Nîmes »&nbsp;!&nbsp;</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="696" height="464" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/04/Vue-de-lexposition-%C2%A9-Malaika-Mariejeanne-Agence-Jam-Teery.jpg?resize=696%2C464&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-118995" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/04/Vue-de-lexposition-%C2%A9-Malaika-Mariejeanne-Agence-Jam-Teery.jpg?w=700&amp;ssl=1 700w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/04/Vue-de-lexposition-%C2%A9-Malaika-Mariejeanne-Agence-Jam-Teery.jpg?resize=300%2C200&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/04/Vue-de-lexposition-%C2%A9-Malaika-Mariejeanne-Agence-Jam-Teery.jpg?resize=150%2C100&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/04/Vue-de-lexposition-%C2%A9-Malaika-Mariejeanne-Agence-Jam-Teery.jpg?resize=696%2C464&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/04/Vue-de-lexposition-%C2%A9-Malaika-Mariejeanne-Agence-Jam-Teery.jpg?resize=630%2C420&amp;ssl=1 630w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">Vue de l&rsquo;exposition © Malaika Mariejeanne &#8211; Agence Jam Teery</figcaption></figure>
</div>


<p>Une passerelle suspendue, une grande vague bleue dans laquelle on avance en étant déstabilisé, déséquilibré. Présentée comme un clin d’œil ludique et métaphorique au visiteur à propos d’un espace qu’il découvre ou redécouvre par le déséquilibre, l’hésitation, tout comme l’expérience que l’on peut faire de la création artistique. Ou de la globalisation économique du monde dans laquelle tout un chacun est également pris. Lorsque personne n’est installé dans l’œuvre, ou lorsqu’une personne y avance, mais qu’on le voit depuis un autre espace, on voit la toile qui bouge, comme une vague bleue&nbsp;: une connotation méditerranéenne revendiquée.</p>



<p>MARC VOIRY</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>It’s not my job, it’s your job / Ce n’est pas</em></strong> <strong><em>mon travail, c’est ton travail</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jusqu’au 6 août<br></mark>Musée d’art contemporain, Marseille<br><a href="http://musees.marseille.fr">musees.marseille.fr</a></pre>



<p></p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Débordé&nbsp;!</strong></h2>



<p>La cour du Mac était noire de monde en cette soirée d’inauguration, quatre fois plus de monde qu’attendu&nbsp;! Autant dire que l’accès à l’exposition (et au buffet&#8230;) ont été complètement pris d’assaut, il a fallu patienter un bon moment&nbsp;! Auparavant, prise de parole surprise au son de «&nbsp;Macron démission&nbsp;» par une vingtaine de jeunes gens munis de banderoles CGT Spectacle et Snap (Syndicat national des artistes plasticiens), dénonçant la réforme des retraites, mais aussi la paupérisation et le mépris que subissent aujourd’hui les écoles d’art et leurs étudiant·e·s. Pas d’occupation du Mac néanmoins, le maire Benoît Payan a pu ensuite faire l’éloge de celles et ceux qui ont œuvré pour la rénovation du musée. Et annoncé le nom de sa nouvelle directrice : Stéphanie Airaud, nourrie de sa longue expérience du Mac Val, à Vitry-sur-Seine. Se ménageant un cercle dans le nouveau hall, au milieu d’un public compact, cette soirée d’inauguration s’est terminée par une danse sexuellement suggestive, interprétée par six danseur·euse·s de (La)Horde, Ballet national de Marseille. <em>M.V.</em></p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/au-mac-paola-pivi-en-vip/">Au Mac, Paola Pivi en VIP</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
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