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	<title>Archives des Nicole Ferroni - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Nicole Ferroni - Journal Zebuline</title>
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		<title>Nicole Ferroni, en toute férocité </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 17 Nov 2023 16:26:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
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<p>Nicole Ferroni, assise derrière une table sur le devant de la scène, s’échauffe tranquillement, en proposant son aide pour mettre en contact les célibataires dans la salle, se demandant si elle a le trac ou si elle a faim, avouant attendre un signe discret de la régie pour commencer le spectacle. Le voici. Introduction en forme d’avertissement : «&nbsp;<em>Si vous êtes venu·e·s me voir pour mes ex-chroniques politiques humoristiques radiophoniques, attention, ce soir, c’est pas pareil&nbsp;! Il s’agit de poésie et de Marseille&nbsp;!</em>&nbsp;» C’est Dominique Bluzet, directeur des Théâtres, qui lui a demandé, au moment de la fermeture du Théâtre du Gymnase pour travaux, à elle, ex-chroniqueuse de France Inter, d’aller «&nbsp;semer de la poésie&nbsp;» dans les bars de Marseille. Sans blague&nbsp;! Et bien, chiche&nbsp;! C’est au printemps 2022 qu’elle a semé ici et là, autour de quelques comptoirs, en quelques formes courtes, ses vers, écrits par elle ou par d’autres. Et ce soir, aux Bernardines, c’est l’intégrale.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">« Hé DJ, mets-nous donc des femmes »</mark></strong></p>



<p>Poésie et Marseille d’accord, mais avec Ferroni c’est aussi Femmes&nbsp;! L’humoriste s’en donne à cœur joie, et passe au filtre de sa lecture féministe quelques pépites textuelles et musicales patrimoniales&nbsp;: l’opéra <em>Gyptis et Protis</em> (1890) de Boniface et Bodin, interprétation du mythe fondateur de la ville, ambiance gauloise et patriarcale, dont elle joue quelques extraits à sa façon. <em>Je danse le Mia</em> d’IAM, qu’elle chante en le gratifiant d’un «&nbsp;<em>Je te propose un voyage dans le genre, pour danser le miaou</em>&nbsp;» ou d’un «&nbsp;<em>Hé DJ mets nous donc des femmes</em>&nbsp;». Ou encore <em>Bande organisée</em> avec un «&nbsp;<em>pourquoi niquer quand on peut faire mieux&nbsp;!</em>&nbsp;».&nbsp;</p>



<p>Ce sera façon rap également qu’elle rendra hommage à Louise Michel en slamant&nbsp;<em>Les œuillets rouges</em>, l’une des femmes rebelles et d’écriture liée à Marseille, qu’elle évoque parmi d’autres : la poétesse du XVI<sup>e</sup> siècle Marseille d’Altovitis, Olympe Audouard, romancière et journaliste du XIX<sup>e</sup> siècle qui écrira <em>Guerre aux hommes</em>, ou encore Simone de Beauvoir. Avec habileté, entre jeux de mots et caricatures plus ou moins faciles, vulgarités jubilatoires («&nbsp;<em>Malheureuse est la pachole dont le mari est un pacha</em>&nbsp;»), passant parfois imperceptiblement d’un registre comique à un registre dramatique et inversement, l’ex-chroniqueuse, jamais méprisante pour les personnages qu’elle croque, décale les regards et fait passer ses messages féministes en toute bienveillance et férocité. Sur Marseille, autre grand objet poétique, elle évoquera à travers quelques vers de son cru le «&nbsp;grand remplacement&nbsp;», celui des classes populaires par les bobos (« <em>je le sais, parce que j’en suis</em>&nbsp;»), ou encore avec un humour amer les tragédies des règlements de comptes. Pour terminer par un hommage à la Bonne Mère, et à la cagole. Car voilà un genre de femme qui ne s’en laisse pas conter&nbsp;: «&nbsp;<em>De ton sguègue je fais une tapenade&nbsp;!</em>&nbsp;».&nbsp;</p>



<p>MARC VOIRY</p>



<pre class="wp-block-verse">Spectacle donné jusqu’au <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">25 novembre</mark> au Théâtre des Bernardines, Marseille.</pre>
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		<title>Nicole Ferroni : cagole mon amour  </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Julie Bordenave]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 21 Dec 2022 11:47:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[On y était]]></category>
		<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>On la sent chez elle, hélant le spectateur à son entrée dans la salle, toutes lumières allumées : « Commencer à l’heure pour un spectacle qui parle de Marseille, n’est-ce pas un peu bizarre&#160;? Il y a des Parisiens dans la salle&#160;? Je ne les sens pas, faut dire que certains se frottent au fenouil [&#8230;]</p>
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<p>On la sent chez elle, hélant le spectateur à son entrée dans la salle, toutes lumières allumées : « <em>Commencer à l’heure pour un spectacle qui parle de Marseille, n’est-ce pas un peu bizarre&nbsp;? Il y a des Parisiens dans la salle&nbsp;? Je ne les sens pas, faut dire que certains se frottent au fenouil pour se fondre dans la masse</em> »&#8230; Les vannes fusent et donnent le ton de la soirée.</p>



<p><strong>Nicole Ferroni</strong> reprécise ensuite le concept du spectacle qui va suivre, pour dissiper tout malentendu : c’est bien de la poésie que l’on vient entendre ce soir, et à en croire le nombre de doigts levés, nombreux sont les spectateurs qui l’ignoraient ! Sur invitation du Théâtre du Gymnase, c’est en effet à une tournée des bars qu’elle s’est livrée au printemps dernier pour y présenter des textes en vers, dont une <em>Intégrale </em>non exhaustive nous est présentée sur scène en cette fin d’année.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Oh l’éculé&nbsp;!</mark></strong><br>Après quelques poussives digressions autour d’une opérette brodant sur le mythe de Gyptis et Protis, c’est bien quand l’autrice livre ses propres textes qu’elle est la meilleure. Rompue à l’exercice – on reconnaît le ton rythmé de la chroniqueuse radio –, sa verve s&rsquo;accommode plutôt joliment à l’alexandrin de rigueur. Et si les thèmes sont un peu éculés – la Bonne Mère, les rats, l’OM, les bobos –, ils ont le mérite de revisiter à la sauce Ferroni un folklore attendu, comme un tour en petit train dans les dédales du Roucas Blanc : même si l’on en connaît le panorama par coeur, on se délecte de la vue à chaque tournant.</p>



<p>De francs éclats de rire fusent autour du commentaire composé d’un texte de l’inénarrable groupe de rap Bande organisée, ou encore de la gentrification en cours dans certains quartiers de la ville. Le verbe est espiègle et alerte, le regard est plus tendre que caustique. Et si l’exercice semble parfois un brin trop appliqué – concernant notamment l’exhumation d’anecdotes autour de Louise Michel et Simone de Beauvoir, ou encore de faits historiques sur les cigarières de la Belle de Mai, extraits d’archives à l’appui –, l’artiste réussit honorablement à faire s’enchaîner les séquences de la manière la moins artificielle possible, clôturant la soirée sur une flamboyante ode à la cagole dans laquelle se niche avec panache le propos le plus féministe du spectacle.&nbsp;</p>



<p>JULIE BORDENAVE</p>



<p><strong><em>L’intégrale</em></strong> est donnée jusqu’au <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">23 décembre</mark> au Théâtre des Bernardines, Marseille.&nbsp;</p>
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		<title>Ferroni lève son vers pour Marseille  </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Maryvonne Colombani]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 18 Dec 2022 09:42:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>De sa carrière d’enseignante Nicole Ferroni a gardé bien des qualités. Celles de précision, d’argumentation fortement documentée et charpentée, l’art de l’à-propos, des exemples explicatifs et la capacité à faire le pas sur le côté qui permet d’observer sans idées préconçues, tout en sachant parfaitement où son discours veut nous mener. Sa verve, son humour, [&#8230;]</p>
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<p>De sa carrière d’enseignante <strong>Nicole Ferroni</strong> a gardé bien des qualités. Celles de précision, d’argumentation fortement documentée et charpentée, l’art de l’à-propos, des exemples explicatifs et la capacité à faire le pas sur le côté qui permet d’observer sans idées préconçues, tout en sachant parfaitement où son discours veut nous mener. Sa verve, son humour, son expressivité, son regard acéré sur le monde lui ont ouvert les portes des médias (<em>On ne demande qu’à en rire</em> sur <em>France 2</em>, <em>Si tu écoutes, j’annule tout </em>de l’équipe de Charline Vanhoenacker ou <em>La Matinale de France Inter</em> de 2013 au 30 juin 2021), mais aussi des salles de spectacle avec des seules-en-scène, et des écrans avec films et séries.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Poussières d’histoire</mark></strong><br>Elle anime depuis 2020 sa propre émission sur<em> Teva</em>, <em>Piquantes</em>, et a fait les délices des bars marseillais en mars 2022 avec <em>C’est ma tournée, je vous offre un vers</em>, proposition née dans le cadre d’«&nbsp;Aller vers&nbsp;», manifestation imaginée par Dominique Bluzet, directeur des Théâtres et le Département des Bouches-du-Rhône. La voici, plus pétillante que jamais, aux Bernardines avec l’intégrale des performances du printemps données dans les cafés. Conteuse hors pair, chanteuse à l’occasion, elle mêle ses textes à ceux d’autres auteurs pour une histoire imagée de la ville de Marseille, drôle et poétique. L’épopée se tient toujours au coin de la rue ou au détour d’une phrase dans la cité aux 2600 ans et des poussières d’histoire.</p>



<p>MARYVONNE COLOMBANI</p>



<pre class="wp-block-verse"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jusqu'au 23 décembre
</mark><strong>Les Bernardines</strong>, Marseille
08 2013 2013
<a href="http://lestheatres.net">lestheatres.net</a></pre>
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