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	<title>Archives des Noée Abita - Journal Zebuline</title>
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		<title>Oxana  « Sans combat il n’y a pas de vie »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Annie Gava]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 12 Apr 2025 08:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
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<p>En exergue, on peut lire&nbsp;; «&nbsp; <em>ce film est librement inspiré de la vie d’<strong>Oksana Chatchko</strong>&nbsp;</em>» . C’est à partir de rencontres, de témoignages, en particulier du documentaire d’<strong>Alain Margot, </strong><em>Je suis Femen,</em> que <strong>Charlène Favier</strong> la réalisatrice de <em>Slalom,</em> a fait le portrait de cette femme, co- fondatrice avec <strong>Anna Hutsol</strong> et <strong>Oleksandra Chevtchenko</strong>, du mouvement FEMEN en avril 2008 et&nbsp; qui a mis fin à ses jours le 23 juillet 2023 à l’âge de 31 ans.</p>



<p>Une fête traditionnelle, des feux, des bougies sur des couronnes, des fillettes qui dansent, images floutées, dans des couleurs chaudes ; la fête de Kupala et une petite fille qui murmure « <em>Je veux épouser Dieu</em> ». Juste avant le titre <em>OXANA. </em>C’est son trajet, son combat que va nous retracer la cinéaste, de 2002 à Khmelnytskyï en Ukraine au 23 juillet 2018 19h à Paris. En passant par Kiev,Minsk , Moscou. Allers retours entre son adolescence marquée par les traumatismes familiaux et la pauvreté, sa relation avec la religion orthodoxe, son activité de peintre d’icônes, son désir de liberté, sa prise de conscience et pour finir a solitude, son désarroi, son désespoir.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Un beau portrait</mark></strong></p>



<p>Par petites touches, <strong>Charlène Favier</strong> construit son Oxana : <em>« Je raconte l’Oxana habitée, l’Oxana christique, l’Oxana mystique, l’Oxana qui est un peu alchimiste. Aussi la créatrice, l’artiste »</em>  Se peint ainsi peu à peu le portrait de cette femme avec toutes ses ambigüités. Des plans comme des tableaux : couleurs chaudes des scènes  où les trois fondatrices, Oxana et ses amies, Lada (<strong>Lada Korovai</strong>) et Anna ( <strong>Oksana Zhdanova</strong>) construisent leur mouvement  FEMEN, leurs combats, et préparent leurs actions contre l’oppression. Couleurs sombres des séquences où elles se font arrêter et torturer. Couleurs froides des rues de Paris où Oxana traine sa solitude après avoir été mise de côté par Inna Shevchencko (<strong>MarinaKoshkina</strong>) .Et le visage d’Oxana , souvent filmé, en gros plan, lumineux, comme incandescent, visage christique. Une icône comme celles qu’elle peint, transforme, détourne et qui vont être exposées  à Paris. Un film sous le signe de la peinture : on découvre  les toiles d’Oxana puis celles d’ Apolonia Sokol ( <strong>Noée Abita</strong> , Lyz dans <em>Slalom</em>) qui devient son amie. On voit les <em>« seins qui  attirent l’attention </em>» et qui, dénudés, peints de slogans deviennent des objets qui protestent .Le corps même d’Oxana devient tableau tels les artistes du body painting. « <em>You are fake</em> » lance t-elle à la fin…Un message adressé au monde qui ne réagit pas face aux dictateurs qui violent les droits humains mais aussi à tous ceux qui se mettent en avant au détriment du combat</p>



<p>&nbsp;« <em>.Faire ce film, c’était aussi une manière pour moi de&nbsp; rendre justice à Oxana&nbsp; visionnaire, artistiquement mais aussi politiquement. Son engagement et celui des Femen n’a malheureusement jamais été d’autant d’actualité. »</em> précise&nbsp; Charlène Favier.&nbsp; Certain.e.s pourraient lui reprocher de ne pas avoir décrit assez précisément&nbsp; les actions du mouvement femen&nbsp; «&nbsp;<em>l’un des mouvements les plus importants du XXIe siécle</em> » comme indiqué dans le synopsis. D’autres d’avoir fait une icône de celle qui croyait surtout à la lutte collective. Et pourquoi pas&nbsp;? <em>Oxana &nbsp;est </em>&nbsp;le portrait réussi d’une femme qui s’est battue, superbement interprétée par <strong>Albina Korzh,&nbsp; </strong>que la musique de <strong>Delphine Malaussena</strong> accompagner avec élégance et justesse.</p>



<p>Annie Gava</p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Le film sort en salles le 16 avril</mark></p>
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		<title>Festival RECALL, la jeunesse à l&#8217;écran</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Elise Padovani]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 05 Feb 2025 07:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
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<p>Neuf films triés sur le volet et un thème&nbsp;commun, «&nbsp;l’enfance au cinéma&nbsp;», pour cette nouvelle édition du festival <em>Recall</em> à Marseille. Et ça commence dès le 5 février aux Variétés avec le poignant <em>Tombeau des lucioles</em> de <strong>Isao Takahata</strong> présenté par les étudiant·es du BATC Marseille. Le 9 février, un focus sur le cinéma japonais permettra d’enchaîner <em>Le Voyage de Chihiro</em> de <strong>Hayao Miyazaki</strong>, une conférence de <strong>Pascal-Alex</strong> <strong>Vincent</strong> sur l’enfance dans le cinéma du Pays du Soleil Levant, et enfin le délicieux film de <strong>Hirokazu Kore-Eda&nbsp;</strong>: <em>I Wish</em>. L’histoire de deux frères séparés après le divorce de leurs parents,&nbsp;et dont le subtil réalisateur chronique le voyage initiatique et buissonnier.</p>



<p>Le 6 février, <strong>Baya Kasmi</strong>, scénariste d’<em>Hippocrate</em> (<strong>Thomas Litli</strong>), et coscénariste du <em>Nom des gens</em> et de <em>La lutte</em> <em>des classes</em> (<strong>Michel Leclerc</strong>), accompagnée par <strong>Félix Moati</strong>, viendra présenter en avant première <em>Mikado</em>, son dernier long métrage en tant que réalisatrice. Le récit d’une parenthèse sédentaire et estivale pour une famille nomade. Pour sa carte blanche, elle propose <em>Mysterious skin </em>de <strong>Gregg Araki </strong>qui aborde les traumatismes de l’enfance et leur douloureuse persistance.</p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jeune à jamais</mark></p>



<p>Le 7 février, c’est l’actrice <strong>Noée Abita</strong>, qui présentera, en partenariat avec l’Institut culturel italien, <em>My summer with Irene </em>de <strong>Carlo Sironi</strong>, l’été sicilien de deux adolescentes. Et,<em> Ava </em>de <strong>Léa Mysius</strong> qui suit les dernières vacances éblouies d’une fille de 13 ans sur le point de perdre la vue. Un film qui l’avait révélée en 2017.</p>



<p>Le 8 février, on se transportera à La Baleine pour une soirée <strong>River Phoenix</strong>, à jamais jeune et beau (l’acteur est mort à 23 ans) dont l’enfance fut cabossée et qui prêta sa gueule d’ange au personnage de Chris Chambers dans <em>Stand by me</em> de <strong>Rob Steiner</strong> projeté pour l’occasion. On pourra voir ou revoir aussi <em>A bout de course</em> de <strong>Sidney Lumet</strong>, où il incarne un ado en fuite avec ses parents militants activistes contre la Guerre du Vietnam – interprétation qui valut à River, l’Oscar du meilleur acteur pour un second rôle en 1989. Entre les deux projections, une conférence de <strong>Guy Astic</strong> : <em>River Phœnix,</em> <em>l’ange du celluloïd, </em>éclairera cette soirée organisée en partenariat avec les éditions Rouge Profond. Un beau programme : solaire et ténébreuse, joyeuse et douloureuse, l’enfance au cinéma n’en finit pas d&rsquo;émouvoir.</p>



<p>ÉLISE PADOVANI</p>



<p><strong><em>Festival Recall</em></strong></p>



<p>Du 5 au 9 février</p>



<p>Les Variétés, La Baleine</p>



<p>Marseille</p>
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		<title>Sous le soleil sicilien</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Annie Gava]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 29 Feb 2024 05:45:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Eté 1997. Un camp de vacances pas comme les autres, un lieu où se ressourcent de jeunes adolescentes, géré par l’hôpital qui les soigne. Exercices collectifs pour retrouver son corps. Une jeune fille, blonde, diaphane, toute de blanc vêtue, s’éloigne du groupe. Elle lit, se baigne dans la piscine, et est rejointe par la brune [&#8230;]</p>
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<p>Eté 1997. Un camp de vacances pas comme les autres, un lieu où se ressourcent de jeunes adolescentes, géré par l’hôpital qui les soigne. Exercices collectifs pour retrouver son corps. Une jeune fille, blonde, diaphane, toute de blanc vêtue, s’éloigne du groupe. Elle lit, se baigne dans la piscine, et est rejointe par la brune Irène. Dès les premiers regards, le courant passe entre elles. Ensemble, elles se promènent, partent à la découverte de la nature, des grottes. Il n’est pas question pour Irène à la fin du séjour de quitter Clara, qu’elle voudrait inviter chez elle pour les vacances. Impossible ? Elle va donc l’emmener… ailleurs.</p>



<p>Quoi de mieux qu’une île<a></a> pour s’isoler du monde qui leur pèse, des traitements, de la routine. Les voilà parties sur l’isola di Favignana où elles s’installent pour vivre leurs vacances&nbsp;: l’eau turquoise où elles se sentent renaitre, ondines d’un été. Les grottes où l’on s’abrite du soleil qui peut brûler la peau fragile. La peau qu’on caresse en soignant. Ensemble puis bientôt au milieu des autres. Des jeunes comme elles, garçons et filles, du pays ou en vacances, avec lesquels se nouent des relations d’été. Comme pour tous les adolescents. Premiers baisers. La caméra Hi8 fixe ces moments où l’on oublie tout, les fixant pour toujours. Un véritable élan de vie malgré les cauchemars, les vertiges, les maux de tête. Sous le soleil sicilien, la maladie reste dans l’ombre.</p>



<p><em>Quell&rsquo;estate con Irène,</em> présenté dans la section <em>Generation 14 plus</em> de la 74<sup>e</sup> Berlinale est le deuxième long-métrage de <strong>Carlo Sironi</strong> après <em>Sole</em>. Ce film<em>, </em>précise le réalisateur, est né du désir de raconter ce moment où les premières impressions de la vie nous marquent fortement. «&nbsp;<em>Cet été que nous n’oublierons jamais. Je voulais réaliser un film qui ait la texture d’un rêve éveillé et la précision chirurgicale des souvenirs fondateurs.&nbsp;</em>» Un film dont il a eu l’idée en écoutant <em>To Wish Impossible Things</em> de The Cure.Un film sensuel, solaire remarquablement interprété par <strong>Noée Abita</strong> (Iréne) et <strong>Camilla Brandenburg</strong> (Clara)</p>



<p>ANNIE GAVA<br><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">À Berlin</mark></strong></p>



<p><em>Quell&rsquo;estate con Irène</em>, de <strong>Carlo Sironi</strong></p>
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