<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Archives des Noémie Lvovsky - Journal Zebuline</title>
	<atom:link href="https://journalzebuline.fr/tag/noemie-lvovsky/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://journalzebuline.fr/tag/noemie-lvovsky/</link>
	<description></description>
	<lastBuildDate>Wed, 19 Nov 2025 14:51:19 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.9.4</generator>

<image>
	<url>https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/08/cropped-LOGO512SITE-4-e1659637379402.png?fit=32%2C32&#038;ssl=1</url>
	<title>Archives des Noémie Lvovsky - Journal Zebuline</title>
	<link>https://journalzebuline.fr/tag/noemie-lvovsky/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
<site xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">209690185</site>	<item>
		<title>Des preuves d&#8217;amour :  parcours de combattantes</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/canebiere-films-festival-des-preuves-damour-la-regle-par-trois/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=canebiere-films-festival-des-preuves-damour-la-regle-par-trois</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/canebiere-films-festival-des-preuves-damour-la-regle-par-trois/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Elise Padovani]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 19 Nov 2025 15:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[Films]]></category>
		<category><![CDATA[adoption]]></category>
		<category><![CDATA[Alice Douard]]></category>
		<category><![CDATA[Anne-Sophie Delseries]]></category>
		<category><![CDATA[Canebière Film Festival]]></category>
		<category><![CDATA[Elia Rumpf]]></category>
		<category><![CDATA[Mona Chokri]]></category>
		<category><![CDATA[Noémie Lvovsky]]></category>
		<category><![CDATA[PMA]]></category>
		<category><![CDATA[Prix A.R.T.S]]></category>
		<category><![CDATA[Semaine de la Critique]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=132223</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le 23 avril 2013, le parlement adopte par 331 voix contre 225, la loi ouvrant le mariage aux couples de personnes de même sexe, promulguée le 17 mai suivant. C’est sur cette archive sonore que s’affiche le générique initial du premier long métrage d’Alice Douard,&#160;Des Preuves d’amour. Si cette reconnaissance officielle du droit à la [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/canebiere-films-festival-des-preuves-damour-la-regle-par-trois/">Des preuves d&rsquo;amour :  parcours de combattantes</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p></p>



<p>Le 23 avril 2013, le parlement adopte par 331 voix contre 225, la loi ouvrant le mariage aux couples de personnes de même sexe, promulguée le 17 mai suivant. C’est sur cette archive sonore que s’affiche le générique initial du premier long métrage d’<strong>Alice Douard</strong>,&nbsp;<em>Des Preuves d’amour</em>.</p>



<p>Si cette reconnaissance officielle du droit à la famille pour tous, marque une étape décisive pour beaucoup d’homosexuels, elle ne leur évite pas tous les écueils discriminatoires dans leurs démarches pour fonder un foyer.</p>



<p>On est au printemps 2014. A Paris. Céline (<strong>Ella Rumpf</strong>) et Nadia (<strong>Mona Chokri</strong>) se sont mariées et attendent leur premier enfant conçu par PMA au Danemark – la PMA ne sera autorisée en France qu’en 2021. C’est Nadia, 37 ans, qui porte le bébé. Céline, plus jeune, portera le deuxième, elles se le sont promis. Nadia est dentiste. Céline DJ. Elles s’aiment et partagent l’expérience de cette gestation comme tous les parents. Entre échographies, séances de préparation à l’accouchement, discussions avec ceux qui sont passés par là, elles s’émerveillent, s’angoissent, doutent&nbsp;… Attendre un enfant est une aventure banale et extraordinaire&nbsp;! Universelle et unique. Nadia ne rentre plus dans ses vêtements, panique devant les difficultés professionnelles et financières que sa maternité va générer mais garde son humour et sa radieuse solidité. Céline, dont on épouse le point de vue, plus fragile, plus grave et sans lien génétique avec sa fille à naître, doit trouver sa place et sa légitimité.</p>



<p>Nourri par l’expérience de la réalisatrice, dont le court métrage césarisé&nbsp;<em>L’Attente</em>&nbsp;abordait déjà le sujet, le film suit la grossesse de Nadia et les étapes de la constitution du dossier. Il sera soumis à la décision du juge des affaires familiales&nbsp;qui permettra à Céline d’adopter le bébé. Il va falloir donner «&nbsp;des preuves d’amour&nbsp;», collecter photos et témoignages des &nbsp;parents et amis – en veillant à ne pas choisir que des copines lesbiennes (sic). Il s’agira d’ attester de la solidité du couple, de sa capacité à accueillir l’enfant.</p>



<p><mark><strong><mark style="background-color:#ffffff" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">La preuve par trois</mark></strong></mark></p>



<p>Sans taire l’homophobie et les préjugés, se moquant des maladresses des hétéros (qui sentent le vécu) , Alice Douard ne réduira jamais son film à une dénonciation. Il sera lumineux, bienveillant et joyeux. Le parcours administratif et médical, émaillé de vraies scènes comiques, s’associe à un cheminement plus intime. Plus particulièrement pour Céline. Sur le point de devenir mère, la jeune femme est confrontée à sa propre enfance, marquée par la mort de son père, l’absence de sa «&nbsp;mauvaise&nbsp;» mère (impeccable&nbsp;<strong>Noémie Lvovsky</strong>), pianiste internationale qui a placé sa carrière avant sa maternité. Mère et fille, musiciennes dans des registres différents, si loin, si proches. La pulsation techno, tout comme les envolées de Chopin et de Beethoven, se font écho de cet élan d’amour, de confiance, au-delà du chaos profond que chacune porte en elle. Les actrices, selon le vœu de la réalisatrice, existent aussi bien indépendamment qu’ensemble dans une indéniable alchimie.                                                                                                                    Alice Douard voulait «&nbsp;<em>un film populaire et fédérateur</em>&nbsp;» et c’est réussi&nbsp;!</p>



<p>Quand, après l’accouchement et une dernière hésitation à l’image, entre flou et net, Nadia et Céline, mères ravies et apaisées, se retrouvent dans le même plan, leur petite fille contre la peau de Céline, la preuve par trois est évidence.</p>



<p>ELISE PADOVANI</p>



<p><em>Des preuves d&rsquo;amou</em>r d&rsquo;<strong>Alice Douard</strong></p>



<p>Sortie : 19 NOVEMBRE 2025</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/canebiere-films-festival-des-preuves-damour-la-regle-par-trois/">Des preuves d&rsquo;amour :  parcours de combattantes</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/canebiere-films-festival-des-preuves-damour-la-regle-par-trois/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">132223</post-id>	</item>
		<item>
		<title>« Des Preuves d&#8217;amour » : deux mères et un couffin</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/des-preuves-damour-deux-meres-et-un-couffin/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=des-preuves-damour-deux-meres-et-un-couffin</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/des-preuves-damour-deux-meres-et-un-couffin/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Elise Padovani]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 05 Jun 2025 13:29:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[Films]]></category>
		<category><![CDATA[Rendez-vous]]></category>
		<category><![CDATA[Alice Douard]]></category>
		<category><![CDATA[Cannes]]></category>
		<category><![CDATA[cinéma Les Variétés]]></category>
		<category><![CDATA[Ella Rumpf]]></category>
		<category><![CDATA[homoparentalité]]></category>
		<category><![CDATA[Mona Chokri]]></category>
		<category><![CDATA[Noémie Lvovsky]]></category>
		<category><![CDATA[Semaine de la Critique]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=130196</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le 23 avril 2013, le parlement adopte par 331 voix contre 225, la loi ouvrant le mariage aux couples de personnes de même sexe, promulguée le 17 mai suivant. C’est sur cette archive sonore que s’affiche le générique initial du premier long métrage d’Alice Douard, Des Preuves d’amour. Si cette reconnaissance officielle du droit à [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/des-preuves-damour-deux-meres-et-un-couffin/">« Des Preuves d&rsquo;amour » : deux mères et un couffin</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Le 23 avril 2013, le parlement adopte par 331 voix contre 225, la loi ouvrant le mariage aux couples de personnes de même sexe, promulguée le 17 mai suivant. C’est sur cette archive sonore que s’affiche le générique initial du premier long métrage d’<strong>Alice Douard</strong>, <em>Des Preuves d’amour</em>.</p>



<p>Si cette reconnaissance officielle du droit à la famille pour tous, marque une étape décisive pour beaucoup d’homosexuels, elle ne leur évite pas tous les écueils discriminatoires dans leurs démarches pour fonder un foyer.</p>



<p>On est au printemps 2014. A Paris. Céline (<strong>Ella Rumpf</strong>) et Nadia (<strong>Mona Chokri</strong>) se sont mariées et attendent leur premier enfant conçu par PMA au Danemark – la PMA ne sera autorisée en France qu’en 2021. C’est Nadia, 37 ans, qui porte le bébé. Céline, plus jeune, portera le deuxième, elles se le sont promis. Nadia est dentiste. Céline DJ. Elles s’aiment et partagent l’expérience de cette gestation comme tous les parents. Entre échographies, séances de préparation à l’accouchement, discussions avec ceux qui sont passés par là, elles s’émerveillent, s’angoissent, doutent&nbsp;… Attendre un enfant est une aventure banale et extraordinaire&nbsp;! Universelle et unique. Nadia ne rentre plus dans ses vêtements, panique devant les difficultés professionnelles et financières que sa maternité va générer mais garde son humour et sa radieuse solidité. Céline, dont on épouse le point de vue, plus fragile, plus grave et sans lien génétique avec sa fille à naître, doit trouver sa place et sa légitimité.</p>



<p>Nourri par l’expérience de la réalisatrice, dont le court métrage césarisé <em>L’Attente</em> abordait déjà le sujet, le film suit la grossesse de Nadia et les étapes de la constitution du dossier. Il sera soumis à la décision du juge des affaires familiales&nbsp;qui permettra à Céline d’adopter le bébé. Il va falloir donner «&nbsp;des preuves d’amour&nbsp;», collecter photos et témoignages des &nbsp;parents et amis – en veillant à ne pas choisir que des copines lesbiennes (sic). Il s’agira d’ attester de la solidité du couple, de sa capacité à accueillir l’enfant.</p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>La preuve par trois</strong></mark></p>



<p>Sans taire l’homophobie et les préjugés, se moquant des maladresses des hétéros (qui sentent le vécu) , Alice Douard ne réduira jamais son film à une dénonciation. Il sera lumineux, bienveillant et joyeux. Le parcours administratif et médical, émaillé de vraies scènes comiques, s’associe à un cheminement plus intime. Plus particulièrement pour Céline. Sur le point de devenir mère, la jeune femme est confrontée à sa propre enfance, marquée par la mort de son père, l’absence de sa « mauvaise » mère (impeccable <strong>Noémie Lvovsky</strong>), pianiste internationale qui a placé sa carrière avant sa maternité. Mère et fille, musiciennes dans des registres différents, si loin, si proches. La pulsation techno, tout comme les envolées de Chopin et de Beethoven, se font écho de cet élan d’amour, de confiance, au-delà du chaos profond que chacune porte en elle. Les actrices, selon le vœu de la réalisatrice, existent aussi bien indépendamment qu’ensemble dans une indéniable alchimie.</p>



<p>&nbsp;Alice Douard voulait «&nbsp;<em>un film populaire et fédérateur</em>&nbsp;» et c’est réussi&nbsp;!</p>



<p>Quand, après l’accouchement et une dernière hésitation à l’image, entre flou et net, Nadia et Céline, mères ravies et apaisées, se retrouvent dans le même plan, leur petite fille contre la peau de Céline, la preuve par trois est évidence.</p>



<p>ELISE PADOVANI</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/des-preuves-damour-deux-meres-et-un-couffin/">« Des Preuves d&rsquo;amour » : deux mères et un couffin</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/des-preuves-damour-deux-meres-et-un-couffin/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">130196</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Goncourt de circonstance</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/goncourt-de-circonstance/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=goncourt-de-circonstance</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/goncourt-de-circonstance/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Suzanne Canessa]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 25 Jan 2023 17:51:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Films]]></category>
		<category><![CDATA[Baya Kasmi]]></category>
		<category><![CDATA[Film]]></category>
		<category><![CDATA[Goncourt]]></category>
		<category><![CDATA[Melha Bedia]]></category>
		<category><![CDATA[Noémie Lvovsky]]></category>
		<category><![CDATA[Ramzy Bedia]]></category>
		<category><![CDATA[Youssef Salem a du succès]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=117991</guid>

					<description><![CDATA[<p>Youssef Salem a du succès est le deuxième long-métrage réalisé par Baya Kasmi après Je suis à vous tout de suite en 2015. La complice, à la ville comme à l’écriture, de Michel Leclerc, était déjà à l’origine du grand succès critique et public du Nom des gens. Peu de choses séparaient alors la Bahia [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/goncourt-de-circonstance/">Goncourt de circonstance</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><em>Youssef Salem a du succès</em> est le deuxième long-métrage réalisé par <strong>Baya Kasmi</strong> après <em>Je suis à vous tout de suite </em>en 2015. La complice, à la ville comme à l’écriture, de Michel Leclerc, était déjà à l’origine du grand succès critique et public du <em>Nom des gens</em>. Peu de choses séparaient alors la Bahia extravertie, sensuelle et opiniâtre de sa créatrice&nbsp;; tout comme de nombreux traits prêtés à Hanna, dont la névrose de gentillesse cachait un profond traumatisme, rapprochaient de nouveau l’héroïne de <em>Je suis à vous tout de suite </em>de sa réalisatrice.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Une révélation </mark></strong><br>Ici encore, l’apparente légèreté du propos, l’enchaînement de répliques bien senties et l’abattage des comédiens adoucissent sans la dénaturer une certaine mélancolie, voire même une véritable inquiétude. Celle, peut-être, de se voir qualifier de « collabeur » pour sa représentation burlesque d’une famille d’immigrés et d’enfants d’immigrés ? C’est en effet ce reproche qu’essuiera lors d’une émission télévisée Youssef Salem, écrivain campé avec conviction et sensibilité par <strong>Ramzy Bedia</strong>, lorsque paraît son roman <em>Le choc toxique</em>, directement inspiré de sa famille et des tabous qu’elle a érigés, entre autres, autour de la sexualité. Il faut dire que ni l’autrice réelle, ni l’auteur fictif, n’y vont avec le dos de la cuiller dans leur dépiction d’une sexualité réprimée mais aussi dans le refoulement de toute pulsion de révolte. </p>



<p>Et c’est finalement moins du regard extérieur, ou de celui d’une communauté, que <em>Youssef Salem a du succès</em> semble se soucier, que de celui du simple cercle familial. En lice pour le Goncourt, à la grande joie de l’agent littéraire de Youssef – formidable <strong>Noémie Lvovsky </strong>– son roman court le risque inconsidéré de tomber entre les mains de ses parents. Et de leur révéler les secrets que leur cachent non seulement Youssef, mais également sa sœur homosexuelle, ou encore sa cadette au caractère bien trempé. C’est sans doute dans ce rôle bref mais porteur d’espoir et de renouveau que l’on rencontre la révélation du film&nbsp;: <strong>Melha Bedia</strong>, petite sœur de Ramzy, qui lui tient la dragée haute dans des échanges hilarants de bout en bout.</p>



<p>SUZANNE CANESSA</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Youssef Salem a du succès</em>, de <strong>Baya Kasmi</strong><br>En salle depuis le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">18 janvier</mark></pre>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/goncourt-de-circonstance/">Goncourt de circonstance</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/goncourt-de-circonstance/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">117991</post-id>	</item>
	</channel>
</rss>
