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	<title>Archives des Oona Doherty - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Oona Doherty - Journal Zebuline</title>
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		<title>30 ans et toutes ses danses</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Agnes Freschel]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 10 Jun 2026 07:45:19 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Créé en 1996 par Apolline Quintrand, le Festival a toujours permis aux Marseillais d’accueillir les plus grand·es artistes du monde, surtout les chorégraphes, tout en ne négligeant pas la création régionale, et en produisant les artistes de la ville. En 20 ans les plus grands noms de la danse se sont succédé sur les scènes [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><a></a> Créé en 1996 par Apolline Quintrand, le Festival a toujours permis aux Marseillais d’accueillir les plus grand·es artistes du monde, surtout les chorégraphes, tout en ne négligeant pas la création régionale, et en produisant les artistes de la ville. En 20 ans les plus grands noms de la danse se sont succédé sur les scènes d’une cité qui a aussi appris avec son festival à faire de ses parcs, de ses musées, des lieux d’accueil public. Jan Goossens a repris le flambeau après 20 ans pour 6 éditions qui ont orienté les regards vers la création méditerranéenne et africaine, et proposé de grands projets participatifs ancrés dans une ville cosmopolite.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À la tête du Festival depuis 2022, <strong>Marie Didier</strong> poursuit le travail de démocratisation culturelle et d’échos du monde. Elle développe des actions culturelles à l’année auprès des étudiants et des scolaires, met en place une politique tarifaire à 10 € (1€ pour les places solidaires). Elle permet ainsi à tous et toutes de «&nbsp;faire&nbsp;» le festival, qui dure désormais près de quatre semaines, brasse tous les arts et propose 65 rendez-vous publics. Soit, en 2026, 31 propositions artistiques dont 23 spectacles, 4 films, 5 ateliers de danse et 3 DJ sets, sans oublier une sieste collective.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Reposant, comme depuis 30 ans, sur un équilibre entre propositions internationales et production locale, le Festival démontre que Marseille est une ville monde&nbsp;: les artistes marseillais, aixois parfois, s’appellent <strong>Éric Minh Cuong Castaing</strong>, <strong>Marine Relinger</strong>, <strong>Édith Amsellem</strong>, <strong>Taoufiq Izzeddiou</strong>, <strong>Marina Gomes</strong>, <strong>Oona Doherty</strong>, <strong>(La)Horde</strong>, <strong>Dorothée Munyaneza</strong> ou<strong> Chabana</strong>. Certains sont nés à Marseille, d’autres s’y sont installés depuis peu, par choix ou au terme d’un exil. À leurs côtés des artistes venus de 17 pays du monde, à la croisée de l’Europe et de la Méditerranée.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Un festival de créations</mark></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Si cette édition s’inscrit dans un principe de continuité et de développement, elle affirme quelques valeurs fortes&nbsp;: l’inclusivité, puisque la plupart des spectacles sont accessibles aux malentendants, et cinq aux déficients visuels, et que la question du validisme s’y décline en débats et en spectacle ( <em>_pArc_</em> au Ballet de Marseille)&nbsp;; l’égalité femme/homme, puisque la parité est atteinte <em>«&nbsp;non seulement dans le nombre de spectacles créés par des femmes mais aussi dans les moyens de création qui leur sont attribués&nbsp;</em>», comme le souligne <strong>Julie Chenot</strong>, présidente du festival&nbsp;; dans le défense des œuvres nouvelles, puisque 20 créations seront présentées au festival, qui proposera aussi une re-création, 3 premières françaises, et 5 projets de co-créations impliquant plus de 500 personnes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Un choix qui n’est pas anodin dans un secteur en crise économique. Il inscrit le festival dans le présent du monde. Car, comme l’explique Marie Didier&nbsp;: «&nbsp;<em>sur le fond les œuvres n’évitent rien&nbsp;: elles regardent la dureté du monde en face, explorent nos fractures, interrogent nos clivages</em>.&nbsp;» Mais sur les formes, toute revendicatrices qu’elles soient, sont éclatantes de vie : quand <strong>Sofiane Chalal</strong> veut lutter contre la grossophobie, il met en scène quatre danseuses <em>XXL </em>qui s’opposent aux insultes par la joie et la force des corps. Quand le projet <em><strong>Nouba-ti</strong></em> veut sortir les femmes méditerranéennes de l’oppression ou l’invisibilité, ce sont 10 artistEs qui s’unissent en collectif, affirment que c’est leur tour, et créent ensemble films, musiques, performances et textes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces spectacles «&nbsp;<em>opposent à la peur de l’autre la rencontre entre les cultures&nbsp;</em>» et «&nbsp;<em>hybrident les luttes et les formes, détournent les codes, ouvrent les brèches</em>.&nbsp;» Elles construisent un formidable espace de convivialité, de liberté, et d’avenir.</p>



<pre class="wp-block-verse">AGNÈS FRESCHEL<br><br><a href="https://www.festivaldemarseille.com/" type="link" id="https://www.festivaldemarseille.com/">Festival de Marseille<br></a><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 14 juin au 8 juillet<br></mark></strong>Divers lieux, Marseille</pre>



<p class="wp-block-paragraph">Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/societe/escapade/">Escapade </a>Ici</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<title>Au Festival de Marseille, Oona Doherty à fleur de cuir</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Suzanne Canessa]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 10 Jun 2026 07:45:13 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Tout est, chez Oona Doherty, affaire de choc. Choc des cultures, choc des genres, choc des esthétiques. Un goût du heurt et de la collision, puisé dans l’esthétique du bien-nommé bounce (rebond) qui lui permet de regarder autrement les gestes que l’on croit trop brutaux, trop vulgaires, trop masculins, pour y déceler une pure beauté. [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph">Tout est, chez Oona Doherty, affaire de choc. Choc des cultures, choc des genres, choc des esthétiques. Un goût du heurt et de la collision, puisé dans l’esthétique du bien-nommé <em>bounce </em>(rebond) qui lui permet de regarder autrement les gestes que l’on croit trop brutaux, trop vulgaires, trop masculins, pour y déceler une pure beauté. Depuis <em>Hope Hunt and the Ascension into Lazarus</em>, <em>Hard to be soft</em> ou <em>Navy Blue</em>, la chorégraphe nord-irlandaise – désormais installée à Marseille – travaille ce point de tension où la rage sociale devient grâce. Colère pure, mais beauté aussi, dans ces gestes cabossés qu’elle ne polit jamais : elle les tient, les écoute, les travaille jusqu’à ce qu’ils deviennent langue.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"> L’art du rebond</mark></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Avec <em>Leather Jacket</em>, la chorégraphe nord-irlandaise revient à une pièce fondatrice, créée il y a onze ans sous forme de solo. Elle en réécrit la matière pour un groupe, en plein air, au Théâtre de la Sucrière. Un passage du corps seul au chœur, de l’énergie intime à la contamination collective. Sans narration, sans texte ni décor, la pièce mise sur ce qui reste quand tout disparaît : les corps, les appuis, les souffles, le son direct du mouvement. On y retrouvera ces <em>bounces</em>, rebonds pratiqués chaque jour par Oona <strong>Doherty</strong>, et ces étirements poussés jusqu’à devenir rythme, rituel, presque transe. Puis la composition inédite de <strong>Luca Truffarelli</strong> et <strong>Federico Ortica</strong>, trempée dans la house et l’électro, fera monter l’ensemble vers une piste où la troupe claque, vibre, insiste, jusqu’à faire de la scène une piste, et de la troupe une « chorale physique ».</p>



<p class="wp-block-paragraph">En amont, l’atelier gratuit proposé le 21 juin à la Friche aux danseur·ses professionnel·les et avancé·es permettra d’entrer dans cette grammaire brute, théâtrale et cinématographique. Le 4 juillet, la veste de cuir devrait moins blinder les peaux que les mettre à vif.</p>



<pre class="wp-block-verse">SUZANNE CANESSA<br><br>Leather Jacket<br><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">4 juillet<br></mark></strong>Théâtre de la Sucrière, Marseille</pre>



<p class="wp-block-paragraph">Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/scenes/"><em>Scènes</em> ici</a></p>
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		<title>Oona Doherty</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Suzanne Canessa]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 26 Nov 2025 09:12:25 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Voilà désormais deux ans qu’Oona Doherty a pris ses quartiers d’artiste associée au Pavillon Noir. Et près d’un an qu’elle s’est attelée avec le Ballet Junior à une nouvelle mouture de The Wall. Conçue avec la National Youth Dance Company pour interroger de jeunes danseurs confrontés au Brexit et à l’extrême polarisation politique à l’œuvre, [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph">Voilà désormais deux ans qu’Oona Doherty a pris ses quartiers d’artiste associée au Pavillon Noir. Et près d’un an qu’elle s’est attelée avec le Ballet Junior à une nouvelle mouture de <em>The Wall</em>. Conçue avec la National Youth Dance Company pour interroger de jeunes danseurs confrontés au Brexit et à l’extrême polarisation politique à l’œuvre, la pièce promet de rencontrer un écho certain en s’intéressant aux corps, mais aussi et surtout à la parole des six jeunes recrues du Ballet Jonnier. Donnée à 20h30, cette (re)création sera précédée du solo emblématique de la chorégraphe nord-irlandaise, <em>Hope Hunt and the ascension to Lazarus</em> à 19h. </p>



<pre class="wp-block-verse">S.C.<br><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"> 27 et 28 novembre</mark><br><a href="https://preljocaj.org/pavillon-noir/">Pavillon Noir, Aix-en-Provence</a></pre>



<p class="wp-block-paragraph">Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/scenes/">Scènes ici</a></p>
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		<title>Oona Doherty danse Belfast</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Céliane Peres-Pagès]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 11 Mar 2025 14:09:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Tout commence dans une salle obscure. Seul un faisceau de lumière éclaire trois jeunes gens vêtus de noir, capuches vissées sur la tête, mains dans les poches. Ils fixent la fumée qui s’élève d’un feu imaginaire. Le décor est posé : nous sommes dans les rues de Belfast, cette ville marquée par trente ans de conflit et pour laquelle Oona Doherty écrit sa prière en quatre tableaux. La chorégraphe&#160;apparaît [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Tout commence dans une salle obscure. Seul un faisceau de lumière éclaire trois jeunes gens vêtus de noir, capuches vissées sur la tête, mains dans les poches. Ils fixent la fumée qui s’élève d’un feu imaginaire. Le décor est posé : nous sommes dans les rues de Belfast, cette ville marquée par trente ans de conflit et pour laquelle <strong><a href="https://www.oonadohertyweb.com">Oona Doherty</a></strong> écrit sa <em>prière</em> en quatre tableaux.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La chorégraphe&nbsp;apparaît ensuite, allongée au sol, simplement vêtue d’un t-shirt blanc et d’un bas de jogging.&nbsp;Derrière&nbsp;elle, pour seul décor, une immense cage en&nbsp;métal. L’espace&nbsp;sonore est&nbsp;occupé par des voix, des sons de rue et les paroles&nbsp;d’habitants de Belfast, sur fond de musique sacrée.&nbsp;OonaDoherty&nbsp;leur donne vie avec deux solos puissants, en ouverture et en clôture de la soirée :&nbsp;elle les danse, les incarne, les mime aussi, avec une intensité&nbsp;fascinante,&nbsp;traduisant jusque sur son visage les émotions de chacun. Hip-hop, capoeira&nbsp;et danse urbaine se mêlent dans sa&nbsp;performance brute et expressive.</p>



<h4 class="wp-block-heading"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Forts et tendres </mark></strong></h4>



<p class="wp-block-paragraph">Puis, les&nbsp;<em>S</em><em>ugar</em><em>&nbsp;</em><em>Army</em>&nbsp;entrent en scène avec une énergie palpable.&nbsp;Ce sont de jeunes danseuses, recrutées dans chaque ville où&nbsp;le spectacle se joue. Vêtues de treillis et de bombers satinés aux couleurs vives, elles racontent le chemin chaotique de l’adolescence à travers des courses circulaires effrénées, un&nbsp;haka&nbsp;revisité, des parades aux allures de défilés de mode…</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans le tableau suivant, deux&nbsp;interprètes aux allures massives de lutteurs, torses nus, avancent très lentement l’un vers l’autre pour finir enlacés. Ils luttent, se repoussent et se retrouvent&nbsp;à&nbsp;nouveau. A la fois forts et tendres&nbsp;–&nbsp;<em>h</em><em>ard an</em><em>d</em><em>&nbsp;</em><em>soft</em>&nbsp;–&nbsp;on&nbsp;y perçoit&nbsp;un choc des générations, une confrontation complexe des sentiments et des idées,&nbsp;au sein d’une même famille mais aussi au sein d’une même ville.&nbsp;Oona&nbsp;Doherty&nbsp;raconte son&nbsp;Belfast avec rage et&nbsp;poésie, témoignant ainsi des différentes facettes de ses habitants.</p>



<p class="wp-block-paragraph">CÉLIANE PERES-PAGÈS</p>



<pre class="wp-block-verse">Spectacle le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">1<sup>er</sup> mars</mark> au <a href="https://preljocaj.org/pavillon-noir/">Pavillon Noir</a>, Aix-en-Provence.  </pre>



<p class="wp-block-paragraph">Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/scenes/">Scènes ici</a></p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<title>ChoreograpHER poursuit sa trajectoire</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/choreographer-poursuit-sa-trajectoire/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=choreographer-poursuit-sa-trajectoire</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Suzanne Canessa]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 05 Mar 2025 09:55:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Scènes]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Incontournable rendez-vous annuel, ChoreograpHER a repris du service au Pavillon Noir avec les spectacles de l’artiste associée Oona Doherty [lire p.16] et Marine Collard donnés respectivement les 1er et 4 mars. Les rendez-vous précédant la Journée internationale des droits des femmes se poursuivent cette semaine.  Dans la lignée de la proposition – certes plus humoristique – de Marine [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Incontournable rendez-vous annuel, <strong><em>ChoreograpHER </em></strong>a repris du service au <a href="https://preljocaj.org/pavillon-noir/">Pavillon Noir </a>avec les spectacles de l’artiste associée Oona Doherty [lire p.16] et Marine Collard donnés respectivement les 1<sup>er</sup> et 4 mars. Les rendez-vous précédant la Journée internationale des droits des femmes se poursuivent cette semaine. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans la lignée de la proposition – certes plus humoristique – de Marine Collard,&nbsp;<strong>Anna Chirescu&nbsp;</strong>et&nbsp;<strong>Grégoire Schaller&nbsp;</strong>se proposeront là leur tour d’explorer par le prisme de la danse le sport sous ses déclinaisons&nbsp;<a></a>les plus performatives. Corps déployés, déliés, contraints et voués à la perfection ou à l’échec&nbsp;:&nbsp;<em>KATA</em>, présenté ici en avant-première, célébrera cet art martial dérivé du karaté. Art pratiqué par le père d’Anna Chirescu comme échappatoire à la dictature de Ceausescu, et auquel la chorégraphe entend rendre hommage. Il sera suivi d’<em>Ordeal by water</em>, pièce explorant côte-à-côte les gestes accolés aux disciplines sportives les plus ardues et aux ordalies médiévales – jugements divins pratiqués sous la forme d’épreuves, notamment par l’eau ou par le feu. Un programme qui promet quelques secousses, à découvrir le 6 mars.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" width="696" height="468" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/03/1-anna-chirescu_credit_romy-berger.jpg?resize=696%2C468&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-127935" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/03/1-anna-chirescu_credit_romy-berger.jpg?resize=1024%2C689&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/03/1-anna-chirescu_credit_romy-berger.jpg?resize=300%2C202&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/03/1-anna-chirescu_credit_romy-berger.jpg?resize=768%2C517&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/03/1-anna-chirescu_credit_romy-berger.jpg?resize=1536%2C1034&amp;ssl=1 1536w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/03/1-anna-chirescu_credit_romy-berger.jpg?resize=150%2C101&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/03/1-anna-chirescu_credit_romy-berger.jpg?resize=696%2C468&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/03/1-anna-chirescu_credit_romy-berger.jpg?resize=1068%2C719&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/03/1-anna-chirescu_credit_romy-berger.jpg?resize=624%2C420&amp;ssl=1 624w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/03/1-anna-chirescu_credit_romy-berger.jpg?w=1783&amp;ssl=1 1783w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/03/1-anna-chirescu_credit_romy-berger.jpg?w=1392&amp;ssl=1 1392w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">Anna Chirescu <em>©</em> Romy Berger</figcaption></figure>



<h4 class="wp-block-heading"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>Passage au quartier </strong></mark></h4>



<p class="wp-block-paragraph">C’est sur le terrain plus vitaliste du hip-hop que <strong>Marina Gomes </strong>nous emmènera le samedi 8 mars avec deux pièces inspirées, créées à Marseille, de sa compagnie <a href="https://compagniehylel.com"><strong>Hylel</strong>.</a><em> Midi Minuit</em> et <em>Bach Nord</em><strong> </strong>célèbrent en effet les quartiers Nord. La première met en scène le quotidien des jeunes qui parlent, dansent, s’ennuient, font le guet, rient, désœuvrés et solidaires. Puis vient minuit. Tout se durcit, devient tragique, et les regards amusés et rebelles accusent, fermés et durs, une société qui les cantonne et les méprise. </p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Bach Nord (Sortez les guitares)</em>&nbsp;répond&nbsp;aux caricatures du cinéaste Cédric Jimenez&nbsp;en&nbsp;s’empare&nbsp;savamment&nbsp;prend racine chez le plus célèbre des compositeurs baroque&nbsp;:&nbsp;de&nbsp;Bach, à la guitare, au sample, tissant une pièce sonore qui modèle sans complexe&nbsp;son&nbsp;héritage. Les exploits dansés se succèdent&nbsp;et brossent le portrait&nbsp;d’une jeunesse talentueuse&nbsp;et&nbsp;énergique, riche de sa diversité, dirigée par une jeune femme dans une pièce où garçons et filles jouent à égalité.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Sortez les guitares&nbsp;? Le double sens de l’expression est explicite. Alors qu’Hylel&nbsp;sort une guitare pour s’approprier magnifiquement Bach, Bac Nord sort les kalachs. La jeunesse des quartiers pauvres de Marseille subit de plein fouet une double peine&nbsp;: une violence quotidienne meurtrière, et les préjugés exercés à leur égard.&nbsp;Frère Bach, où es tu&nbsp;?&nbsp;lancent-ils comme un appel à la fin. Seul un bruit de rafale semble leur répondre…&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le travail en création de&nbsp;<strong>Nina Vallon&nbsp;</strong>sera également présenté en avant-première le temps d’un studio ouvert également le 8 mars à 17h&nbsp;:&nbsp;<em>QUATUORS,</em>&nbsp;élaboré à partir d’un dialogue entre Beethoven et une création de Maxime Mantovani, allie les forces de huit danseurs et danseuses, et de quatre musiciens sur scène. Un dialogue qui s’annonce passionnant.</p>



<p class="wp-block-paragraph">SUZANNE CANESSA et AGNÈS FRESCHEL</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>ChoreograpHER</em></strong><em><br></em>Du <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">6 au 8 mars</mark><br>Pavillon Noir, Aix-en-Provence</pre>



<p class="wp-block-paragraph">Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/scenes/">Scènes ici</a></p>
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		<title>« Specky Clark », la fresque fantastique d’Oona Doherty</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Suzanne Canessa]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 04 Dec 2024 14:49:09 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Les références, dans Specky Clark, abondent. Et prennent toutes leur sens une fois conjuguées les unes avec les autres. Il y a, bien entendu, l’histoire de cet ancêtre, Edward, auquel Oona Doherty entend rendre hommage. Le folklore irlandais unissant le passé au présent, les vivants aux morts, l’animal à l’humain ; la fable, aux accents orwelliens, [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph">Les références, dans <em>Specky Clark</em>, abondent. Et prennent toutes leur sens une fois conjuguées les unes avec les autres. Il y a, bien entendu, l’histoire de cet ancêtre, Edward, auquel Oona Doherty entend rendre hommage. Le folklore irlandais unissant le passé au présent, les vivants aux morts, l’animal à l’humain ; la fable, aux accents orwelliens, empruntant à la <em>ferme</em> un imaginaire et une symbolique ; le cinéma tragi-comique de Neil Jordan, marqué par Patrick McCabe, et sa description, dans <em>The Butcher Boy</em>, de l’Irlande des années troubles ; et bien sûr le prolétariat britannique et sa fureur dansée, immortalisée par les pas enragés de <em>Billy Elliot</em>. Cela fait beaucoup à embrasser pour <strong>Oona Doherty </strong><em><a href="https://journalzebuline.fr/oona-doherty-la-danse-nous-permet-dabattre-les-frontieres/">(Lire notre entretien ici)</a></em>qui, avec ce ballet de grande ampleur narrative et formelle, entend s’imposer comme chorégraphe après avoir marqué la scène en tant que danseuse. </p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Redistribution des cartes</mark></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Mais la jeune nord-irlandaise étreint sans peine et avec passion son sujet et ses moyens, nombreux et souvent surprenants, de l’explorer. On retrouve ici intacts son goût de l’image, du ralenti, et cette danse marquée par la violence, la virilité et la colère du prolétariat, d’une grande physicalité et d’une expressivité plus grande encore. Cette danse si reconnaissable dont l’impressionnante <strong>Faith Prendergast </strong>s’empare en endossant brillamment le rôle d’Edward Doherty&nbsp;: un jeune adolescent rebaptisé Specky («&nbsp;binoclard&nbsp;» en anglais) en raison de ses épaisses lunettes, forcé, à la mort de sa mère, de devenir garçon boucher. Ces ensembles où apparaît dans un élan collectif la possibilité d’enfin faire corps, dans une redistribution des cartes, des rôles et même des genres. Mais aussi cette place plus grande que jamais accordée au texte signé par Doherty elle-même, faisant ici entendre une langue acérée, pleine de grandiloquence, d’humour mais aussi de tendresse pour ses personnages. Le théâtre occupe ici une place importante, servi par des interprètes rompus à différents modes de jeu, dont l’étonnant <strong>Gerard Headley </strong>dans un beau rôle de revenant.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">SUZANNE CANESSA</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Specky Clark </em>a été joué les <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">22 et 23 novembre</mark> au <a href="https://preljocaj.org/pavillon-noir/">Pavillon Noir </a>d’Aix-en-Provence</pre>



<p class="wp-block-paragraph">Retrouvez nos articles <em><a href="https://journalzebuline.fr/category/scenes/">Scènes</a></em> ici </p>
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		<title>Oona Doherty : « La danse nous permet d’abattre les frontières »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Suzanne Canessa]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 21 Nov 2024 15:35:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Scènes]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Zébuline. Vous êtes cette saison artiste associée au Centre chorégraphique. Pouvez-nous vous parler de votre relation avec ce lieu, et avec la France en général ? Oona Doherty. La première fois que je suis venue au Pavillon Noir, nous y avions amené mon spectacle Hope Hunt, et Lazarus … Ensuite, j’ai amené mon spectacle Lady Magma [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/oona-doherty-la-danse-nous-permet-dabattre-les-frontieres/">Oona Doherty : « La danse nous permet d’abattre les frontières »</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Zébuline.</em></strong> <strong>Vous êtes cette saison artiste associée au Centre chorégraphique. Pouvez-nous vous parler de votre relation avec ce lieu, et avec la France en général ?</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Oona Doherty.</strong> La première fois que je suis venue au Pavillon Noir, nous y avions amené mon spectacle <em>Hope Hunt</em>, et <em>Lazarus </em>… Ensuite, j’ai amené mon spectacle <em>Lady Magma</em> et nous l’avons joué  en haut, dans le studio ici, le soir où le confinement a commencé. Donc, oui, j’ai présenté trois spectacles différents ici jusqu’à présent,  avec une immense joie. <em>Hard to Be Soft</em>, le spectacle que j’ai créé en 2017, sera joué ici le 1<sup>er</sup> mars 2025, et ensuite je créerai un nouveau spectacle avec le Ballet Junior, une nouvelle variation d’une chorégraphie créée avec la <strong><em><a href="https://nydc.org.uk">National Youth Dance Company</a></em></strong>,  intitulée <em>The Wall. </em>Il y a beaucoup de chutes dedans, et la  bande sonore est une interview des danseurs et de leurs familles sur la nationalité et l’identité. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Nous avions demandé à ces danseurs de 16 ans&nbsp;: « Qu’est-ce que cela fait d’être britannique ? Qu’est-ce qui est génial ou terrible en Grande-Bretagne ? ». Ils étaient si jeunes, et j’étais tellement contrariée par la Grande-Bretagne pour le Brexit … Et puis ils ont interviewé leurs grands-mères et leurs parents, et c’est ce qui a fait la bande sonore. Donc, je vais leur apprendre les mouvements, au Ballet Junior, mais je vais aussi leur demander ce que ça fait d’être français ou d’être en France, et nous allons faire la bande sonore à partir de leurs réponses. L’idée est de détruire les frontières dans notre tête, parce que… nous devenons juste chaque jour de plus en plus racistes et de plus en plus divisés. Donc, c’est une tentative de parler de ça.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="684" height="1024" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/11/tempImagexCy20a.jpg?resize=684%2C1024&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-126108" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/11/tempImagexCy20a.jpg?resize=684%2C1024&amp;ssl=1 684w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/11/tempImagexCy20a.jpg?resize=200%2C300&amp;ssl=1 200w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/11/tempImagexCy20a.jpg?resize=768%2C1151&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/11/tempImagexCy20a.jpg?resize=150%2C225&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/11/tempImagexCy20a.jpg?resize=300%2C449&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/11/tempImagexCy20a.jpg?resize=696%2C1043&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/11/tempImagexCy20a.jpg?resize=280%2C420&amp;ssl=1 280w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/11/tempImagexCy20a.jpg?w=801&amp;ssl=1 801w" sizes="(max-width: 684px) 100vw, 684px" /><figcaption class="wp-element-caption">Oona Doherty © Luca Truffarelli</figcaption></figure>
</div>


<p class="wp-block-paragraph"><strong>Est-ce une question qui vous préoccupe particulièrement&nbsp;: le poids de l’identité et des origines&nbsp;?</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Je veux dire, surtout maintenant que j’ai déménagé à Marseille, je me sens vraiment irlandaise (rires). J’ai passé les premières années de ma vie en Angleterre, avant de revenir en Irlande&nbsp;: j’avais un accent londonien, ce qui n’était pas du tout apprécié par mes compatriotes&nbsp;! Mais je me rends compte que j’ai la chance d’être avant tout une danseuse, et de côtoyer des gens de tous pays et tous horizons, tout en parlant avec eux le même langage, celui de la danse. Je pense que cet art a le pouvoir, plus que tout autre, d’abattre les frontières qui nous enferment.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Il est question, dans <em>Specky Clark</em>, votre dernière création, de folklore irlandais, et aussi de votre héritage familial …</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Il est question de mon arrière-arrière-père, mais aussi de légendes puisées dans la base de données dédiée au folklore irlandais, The Dúchas, d’Orwell et de <em>La ferme des animaux</em> … et même de Billy Elliott&nbsp;! La peinture, et même la narration, le texte, le <em>spoken word</em>, sont toujours présents dans mon travail. J’aime le nourrir d’influences diverses, venues de tous les horizons.</p>



<p class="wp-block-paragraph">SUZANNE CANESSA<br></p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Specky Clark</em> </strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">22 et 23 novembre</mark><br><a href="https://preljocaj.org/pavillon-noir/">Pavillon Noir,</a> Aix-en-Provence</pre>



<p class="wp-block-paragraph">Retrouvez nos articles <em><a href="https://journalzebuline.fr/category/scenes/">Scènes</a></em> ici </p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/oona-doherty-la-danse-nous-permet-dabattre-les-frontieres/">Oona Doherty : « La danse nous permet d’abattre les frontières »</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
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