<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Archives des Ours d&#039;Or - Journal Zebuline</title>
	<atom:link href="https://journalzebuline.fr/tag/ours-dor/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://journalzebuline.fr/tag/ours-dor/</link>
	<description></description>
	<lastBuildDate>Mon, 30 Mar 2026 07:02:50 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.9.4</generator>

<image>
	<url>https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/08/cropped-LOGO512SITE-4-e1659637379402.png?fit=32%2C32&#038;ssl=1</url>
	<title>Archives des Ours d&#039;Or - Journal Zebuline</title>
	<link>https://journalzebuline.fr/tag/ours-dor/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
<site xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">209690185</site>	<item>
		<title>Yellow letters : Liberté sous tension</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/yellow-letters-liberte-sous-tension/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=yellow-letters-liberte-sous-tension</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/yellow-letters-liberte-sous-tension/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Elise Padovani]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 01 Apr 2026 05:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[Films]]></category>
		<category><![CDATA[On y était]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Ayda Meryem Çatak]]></category>
		<category><![CDATA[Berlinale 2026]]></category>
		<category><![CDATA[Enis Köstegen]]></category>
		<category><![CDATA[Ilker Çatak]]></category>
		<category><![CDATA[Leyla Smyrna Cabas]]></category>
		<category><![CDATA[Ours d&#039;Or]]></category>
		<category><![CDATA[Õzgü Namal]]></category>
		<category><![CDATA[Tansu Biçer]]></category>
		<category><![CDATA[Yellow letters]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=135271</guid>

					<description><![CDATA[<p>Les lettres jaunes, ce sont celles qu’ont reçues, entre 2016 et 2019, quelque 2000 artistes, suspendus et traduits en justice pour avoir signé une pétition pour la paix. Ilker Çatak est parti de faits réels&#160;: depuis la tentative de putsch de 2016, le régime d’Erdogan a poursuivi et intensifié sa politique de musèlement des oppositions. [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/yellow-letters-liberte-sous-tension/">Yellow letters : Liberté sous tension</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Les lettres jaunes, ce sont celles qu’ont reçues, entre 2016 et 2019, quelque 2000 artistes, suspendus et traduits en justice pour avoir signé une pétition pour la paix. <strong>Ilker Çatak</strong> est parti de faits réels&nbsp;: depuis la tentative de putsch de 2016, le régime d’Erdogan a poursuivi et intensifié sa politique de musèlement des oppositions. Le réalisateur voulait tirer un signal d’alarme devant ces attaques de plus en plus violentes contre la liberté d’expression. Mais il désirait aussi écrire une histoire d’amour et de mariage. Le scénario, co-écrit avec sa femme <strong>Ayda Meryem&nbsp;Çatak</strong> et <strong>Enis Köstepen</strong>, tissera intimement les deux fils.</p>



<p>Derya (<strong>Özgü Namal</strong>), star du théâtre national d’Ankara et Aziz (<strong>Tansu Biçer</strong>), dramaturge et professeur à l’université, forment un couple uni. Ils vivent dans un appartement bourgeois qu’ils achètent à crédit, et affrontent avec humour la crise d’adolescence de leur fille, Ezgi ( <strong>Leyla Smyrna Cabas</strong>). Leur vie bascule quand, comme ses collègues progressistes, Aziz reçoit des autorités la fameuse lettre jaune. Il est suspendu de ses fonctions universitaires, les représentations de sa pièce où jouait sa femme sont annulées. Derya, qui refuse de se soumettre, est éjectée de la troupe. Le procès intenté par le collectif des professeurs contre l’état pour licenciement abusif doit se tenir sept mois plus tard. Privés de travail et d’argent, Derya et Aziz partent à Istanbul où ils retrouvent leur famille. La mère d’Aziz les héberge dans son petit appartement. Le frère de Derya, commerçant aisé, conservateur et religieux, ami du chef de la police, trouve un boulot de taxi de nuit à son beau-frère. A côté de ce job alimentaire, Aziz écrit une nouvelle pièce. Le couple monte le projet avec un ami, directeur d’un théâtre privé&nbsp;: ce sera «&nbsp;<em>Yellow letters</em>&nbsp;» où Aziz se mettra à nu, au propre comme au figuré tandis que Derya se «&nbsp;compromettra&nbsp;» à la télé.</p>



<p>Comme dans son précédent opus, <em>La salle des profs</em>, <strong>Ilker Çatak</strong> place ses personnages sous une pression qui révèle leur nature et alimente l’énergie de la mise en scène. La caméra se porte au cœur des tensions et tout le film se tend. Aziz, l’idéaliste, convaincu que le théâtre peut sauver le monde, Derya, rebelle mais pragmatique. Jusqu’où peut-on aller pour subvenir à ses besoins et assurer l’avenir de ses enfants&nbsp;? Le film ne se contente pas de dénoncer l’arbitraire d’un pouvoir autocratique, il observe ses effets pervers dans la conscience même de chaque individu, et presque cliniquement les déchirures qu’il induit dans le couple.</p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>Pas si exotique</strong></mark></p>



<p>Berlin et Hambourg figurent au générique aux côtés des acteurs. Les deux villes allemandes jouant respectivement les rôles d’Istanbul et d’Ankara. Sans souci de masquer cette convention &#8211; des inscriptions urbaines peuvent se lire en allemand, mais en effaçant par le cadrage et la dynamique du film, d’artificielles frontières -un ferry à Hambourg sera semblable à ceux du Bosphore. Ce dispositif particulier donne à cet artifice quasi théâtral (on fait comme si) une portée plus générale. <strong>Ilker Çatak</strong> refuse l’extériorité et l’extraterritorialité. Le mécanisme de mise sous tutelle des artistes et des universitaires dans des régimes fascisants n’est pas un phénomène «&nbsp;exotique&nbsp;». Il est présent et de plus en plus prégnant dans de nombreuses démocraties occidentales.</p>



<p>Le film s’ouvre et se ferme sur un plateau de théâtre. Non seulement parce que les protagonistes sont des gens de théâtre mais peut-être aussi parce que le théâtre, par son origine, est le lieu privilégié de la cité et de la démocratie.</p>



<p>ELISE PADOVANI</p>



<p><em>Yellow letters</em> de <strong>Ilker Çatak</strong> en salle le 1<sup>er</sup> avril</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/yellow-letters-liberte-sous-tension/">Yellow letters : Liberté sous tension</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/yellow-letters-liberte-sous-tension/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">135271</post-id>	</item>
		<item>
		<title>« Dahomey », les statues parlent aussi</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/dahomey-les-statues-parlent-aussi/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=dahomey-les-statues-parlent-aussi</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/dahomey-les-statues-parlent-aussi/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Annie Gava]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 28 Feb 2024 14:39:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[Films]]></category>
		<category><![CDATA[Benin]]></category>
		<category><![CDATA[Berlinale]]></category>
		<category><![CDATA[Cotonou]]></category>
		<category><![CDATA[Dahomey]]></category>
		<category><![CDATA[Mati Diop]]></category>
		<category><![CDATA[Ours d&#039;Or]]></category>
		<category><![CDATA[palmarès]]></category>
		<category><![CDATA[quai Branly]]></category>
		<category><![CDATA[trésors royaux]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=122931</guid>

					<description><![CDATA[<p>9 novembre 2021. Paris, le musée du Quai Branly. Des déménageurs au travail. Des emplacements vides. Des gestes délicats. En voyant les premières images du dernier film de Mati Diop, Dahomey, on pense à La Ville Louvre de Nicolas Philibert. Là, les objets ne vont pas dans les salles de restauration mais bien plus loin. [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/dahomey-les-statues-parlent-aussi/">« Dahomey », les statues parlent aussi</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>9 novembre 2021. Paris, le musée du Quai Branly. Des déménageurs au travail. Des emplacements vides. Des gestes délicats. En voyant les premières images du dernier film de <strong>Mati Diop,</strong> <em>Dahomey,</em> on pense à <em>La Ville Louvre</em> de Nicolas Philibert. Là, les objets ne vont pas dans les salles de restauration mais bien plus loin. 26 trésors royaux du Dahomey partent à Cotonou, la capitale de leur terre d’origine devenue le Bénin. Des statues de bois sont placées dans une caisse tel un cercueil, protégées, emballées comme une mise au tombeau avec le bruit des clous qu’on visse. Et une voix d’outre-tombe, celle de la statue anthropomorphe du roi Ghézo&nbsp;: «&nbsp;<em>Qu’est ce qui m’attend ailleurs</em>&nbsp;? <em>26, juste 26</em>, <em>Reconnaîtrai-je quelque chose, me reconnaîtra-t-on ? </em>». En langue fon, celle que parlent les Béninois. On suit le cortège funéraire dans un long couloir. Retour au pays qui va être commenté poétiquement par la statue royale. Une voix intérieure élaborée par l’écrivain haïtien <strong>Makenzy Orcel</strong>. Voyage en avion et arrivée au palais présidentiel à Cotonou.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Une âme pillée</mark></strong></p>



<p>«<em>&nbsp;Pour moi, la dimension historique du moment avait une dimension mythique que j&rsquo;ai voulu retranscrire à travers la manière de filmer&nbsp;</em>», précise Mati Diop. Les trésors filmés comme des personnages, qu’on accueille, qu’on installe, qu’on ausculte, qu’on découvre, qu’on célèbre, qu’on admire. Une des journaux&nbsp;: « <em>Historique ! </em>», liesse populaire, danses traditionnelles. Surveillance militaire et discours officiels. Si les statues et les notables parlent, ce ne sont pas les seuls…Comment la jeunesse béninoise vit-elle ce retour&nbsp;? Mati Diop a tenu à donner la parole aux jeunes, comme souvent dans ses films.&nbsp;Elle a rassemblé une douzaine d&rsquo;étudiants de l’université d&rsquo;Abomey-Calavi, chercheurs ou jeunes conférenciers, venus d&rsquo;horizons et de disciplines différents, art, histoire, économie, sciences sociales : «<em> Nous devions être absolument sûrs que chacun défendrait un point de vue personnel sur la restitution des trésors.&nbsp;»</em> 26 œuvres restituées sur 7000&nbsp;encore captives au musée du Quai Branly ! Est-ce une insulte ou un premier pas&nbsp;? N’est-ce pas une volonté du président français de donner une bonne image de son pays qui perd de l’influence en Afrique&nbsp;? Quelles sont les véritables intentions du président Patrice Talon&nbsp;? «<em>&nbsp;Ce qui a été pillé c’est notre âme&nbsp;!&nbsp;</em>» Les objets de culte vont-ils devenir des objets d’art&nbsp;? Un débat passionnant qui pose des questions essentielles, celle des restitutions coloniales, abordées aussi dans <em>The Empty grave </em>de l’Allemande <strong>Agnes Lisa Wegner</strong> et la Tanzanienne <strong>Cece Mlay</strong>, présenté dans la section Berlinale Special</p>



<p>Mati Diop réussit avec <em>Dahomey </em>un film aussi beau, aussi envoûtant que <em>Les statues meurent aussi (1953)</em> d’Alain Resnais et Chris Marker, son film de référence. Présenté en compétition à la 74 e Berlinale, il vient de remporter l’Ours d’Or à juste titre. <strong>«&nbsp;</strong><em>Nous pouvons soit oublier le passé, une charge désagréable qui nous empêche d&rsquo;évoluer, ou nous pouvons en prendre la responsabilité, l&rsquo;utiliser pour avancer.&nbsp; En tant que Franco-Sénégalaise, cinéaste afrodescendante, j&rsquo;ai choisi d&rsquo;être de ceux qui refusent d&rsquo;oublier, qui refusent l&rsquo;amnésie comme méthode&nbsp;»</em> a déclaré Mati Diop en recevant son prix.</p>



<p>Si l’Or est amplement mérité pour <em>Dahomey,</em> on pourra regretter que la comédie si humaine <em>My Favourite Cake</em> signée <strong>Maryam Moghaddam</strong> et <strong>Behtash Sanaeeha,</strong> largement applaudie en fin de projection, tout comme la percutante fable politique d’<strong>Alonso Ruizpalacios</strong>,<em>La Cocina,</em> entre autres propositions, partent bredouilles de cette 74e Berlinale.</p>



<p>ANNIE GAVA</p>



<p>À Berlin</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">PALMARES de La 74e BERLINALE</mark></strong></p>



<p><strong><em><u>Compétition</u></em></strong></p>



<p>Pour la deuxième année consécutive, c’est un documentaire français qui remporte l’Ours d’or avec <em>Dahomey</em>.</p>



<p>L’Ours d’argent grand prix du jury a été attribué à un habitué de la Berlinale&nbsp;: <strong>Hong Sang-soo</strong> pour <em>A Traveler’s Needs</em> avec <strong>Isabelle Huppert</strong></p>



<p>L’Ours d’argent prix du jury a été attribué à <em>L’Empire</em> de <strong>Bruno Dumont.</strong></p>



<p>L’Ours d’argent de la meilleure réalisation est revenu l’étrange&nbsp;<em>Pepe</em>&nbsp;de <strong>Nelson Carlos de Los Santos Arias</strong>, cinéaste originaire de Saint Domingue, qui a donné la parole au fantôme d’un hippopotame racontant son errance depuis l’Afrique jusqu’à la Colombie, où l’avait fait venir Pablo Escobar.</p>



<p>Prix d’interprétation (non genré)&nbsp;: Sebastian Stan dans <em>A Different Man</em></p>



<p>Prix du second rôle&nbsp;: <strong>Emily Watson</strong> dans <em>Small Things Like These</em></p>



<p>Ours d’argent du meilleur scénario, <strong>Matthias Glasner</strong> pour <em>Sterben (Dying)</em></p>



<p>Ours d’argent de la meilleure contribution artistique, <strong>Martin Gschlacht</strong>, directeur de la photo</p>



<p><strong><em><u>Encounters</u></em></strong></p>



<p>Prix du meilleur film – Encounters :&nbsp;<em>Direct Action<strong> de </strong></em><strong>Guillaume Cailleau</strong> et <strong>Ben Russell</strong><br><br>Prix de la mise en scène – Encounters : <em>Cidade; Campo</em> de <strong>Juliana Rojas</strong></p>



<p>Prix du jury – Encounters : <em>The Great Yawn</em> d’<strong>Aliyar Rasti</strong> et&nbsp; <em>Some Rain Must Fall</em> de <strong>Qiu Yang</strong> (ex-aequo)</p>



<p>Prix du premier film : Cu Li Never Cries de <strong>Pham Ngoc Lan</strong></p>



<p>Prix du meilleur documentaire : <em>No Other</em> de <strong>Land, Basel Adra, Hamdan Ballal, Yuval Abraham </strong>et <strong>Rachel Szor</strong></p>



<p>Mention spéciale documentaire : <em>Direct Action</em> de <strong>Guillaume Cailleau</strong> et&nbsp; <strong>Ben Russell</strong></p>



<p>Ours d’or du court métrage : <em>Un movimiento extrano</em> de <strong>Francisco Lezama</strong></p>



<p>Ours d’argent du court métrage : <em>Remains of the Hot Day</em>de <strong>Wenqian Zhang</strong></p>



<p>European Film Award : <em>That’s All From Me</em> d’<strong>Eva Könnemann</strong></p>



<p>ANNIE GAVA ET ÉLISE PADOVANI </p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"> À Berlin</mark></strong></p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/dahomey-les-statues-parlent-aussi/">« Dahomey », les statues parlent aussi</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/dahomey-les-statues-parlent-aussi/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">122931</post-id>	</item>
		<item>
		<title>« Sur L’ Adamant », un doc en or</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/sur-l-adamant-un-doc-en-or/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=sur-l-adamant-un-doc-en-or</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/sur-l-adamant-un-doc-en-or/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Annie Gava]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 19 Apr 2023 05:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Films]]></category>
		<category><![CDATA[Berlinale]]></category>
		<category><![CDATA[documentaire]]></category>
		<category><![CDATA[Nicolas Philibert]]></category>
		<category><![CDATA[Ours d&#039;Or]]></category>
		<category><![CDATA[Paris]]></category>
		<category><![CDATA[psychiatrie]]></category>
		<category><![CDATA[Sur l’Adamant]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=118941</guid>

					<description><![CDATA[<p>Un homme chante La bombe humaine de Téléphone. «&#160;Je vois à l&#8217;intérieur des images, des couleurs / Qui ne sont pas à moi qui parfois me font peur. Sensations qui peuvent me rendre fou.&#160;» Et bien, pour ceux qui parfois ont ces sensations, il y a un lieu, un bâtiment flottant, sur la Seine, quai [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/sur-l-adamant-un-doc-en-or/">« Sur L’ Adamant », un doc en or</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Un homme chante <em>La bombe humaine</em> de Téléphone. «&nbsp;<em>Je vois à l&rsquo;intérieur des images, des couleurs / Qui ne sont pas à moi qui parfois me font peur. Sensations qui peuvent me rendre fou.&nbsp;»</em> Et bien, pour ceux qui parfois ont ces sensations, il y a un lieu, un bâtiment flottant, sur la Seine, quai de la Rapée qui les accueille. Un bel endroit aux boiseries chaudes, aux nombreuses fenêtres ouvrant sur le fleuve. Un centre de jour qui fait partie du pôle psychiatrique Paris centre, un lieu vivant, atypique, dans lequel s’est immergé <strong>Nicolas Philibert</strong> durant plusieurs mois. Et 27 ans après avoir tourné à la clinique de La Borde<em> La moindre des choses</em>, il nous fait partager dans son nouveau documentaire, <em>Sur l’Adamant</em>, le quotidien de patients et de soignants sans blouse blanche, ni seringue à la main qu’on a parfois du mal à distinguer… remettant en cause nos clichés.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Chanson bulgare et Axel Bauer</mark></strong></p>



<p>Ensemble, ils élaborent un ordre du jour, accueillent les nouveaux, élaborent le projet d’un festival de cinéma, proposent des sujets de discussion. Ensemble, on commente les dessins de l’atelier de peinture, on glane dans des poubelles des fruits qui deviendront des confitures dans l’atelier cuisine… Sur la Seine, voguent les péniches. Une dame confie combien ses amis lui manquent, une autre regrette de ne pouvoir récupérer sa fille placée en famille d’accueil. Une femme bulgare fredonne doucement une chanson de son pays, les larmes aux yeux. Un homme, au piano chante&nbsp;<em>Personne n’est parfait</em>&nbsp;(d’Axel Bauer). Un autre parle de ses réincarnations et de sa grande histoire d’amour de 2017, de son écriture dictée par son inconscient. Certains interpellent gentiment Nicolas et Éric, son assistant, une belle preuve de confiance. Certains avouent leur peur, l’un des gens qui font du bruit, un autre des regards qu’il croise dans la rue… Un lieu qui expérimente, qui prend des risques, qu’il faut montrer à une époque où la situation de la psychiatrie publique s’est considérablement dégradée.</p>



<p>«<em>&nbsp;J’ai toujours été très attentif et très attaché&nbsp; au monde de la psychiatrie. Un monde à la fois dérangeant et j’ose le dire comme ça, très stimulant : il nous donne constamment à réfléchir sur nous-mêmes, sur nos limites, nos failles, sur la marche du monde. La psychiatrie est une loupe, un miroir grossissant qui en dit long sur notre humanité.&nbsp;Pour un cinéaste c’est un champ inépuisable </em>», explique le réalisateur<em>.&nbsp; Sur l’Adamant</em>, se termine sur un très beau plan du bâtiment dans le brouillard, «&nbsp;<em>une sorte d’éloge du flou. Un brouillage des contours. Sous-entendu : de cette sacro-sainte normalité.&nbsp;</em>» Le film est le premier volet d’un triptyque. À suivre donc…</p>



<p>ANNIE GAVA<a></a></p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Sur l’Adamant</em>, de <strong>Nicolas Philibert</strong>
Sorti<mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"> 19 avril</mark></pre>



<p>Ce film a remporté l’Ours d’or à la <em>Berlinale</em> 2023, qui s’est tenue du 16 au 26 février 2023 à Berlin.</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/sur-l-adamant-un-doc-en-or/">« Sur L’ Adamant », un doc en or</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/sur-l-adamant-un-doc-en-or/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">118941</post-id>	</item>
	</channel>
</rss>
