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	<title>Archives des Paris - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Paris - Journal Zebuline</title>
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		<title>« Il avait compris Nino mieux que moi » </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Annie Gava]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 11 Sep 2025 17:53:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[cinema]]></category>
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		<category><![CDATA[Semaine de la Critique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Comment vous est venue l’idée de votre premier long métrage dédié à Romain&#160;? C’est venu d’un deuil, en fait de la perte&#160; d’un jeune homme de ma famille qui a eu un cancer très agressif, qui donnait peu d’espoir de chance en 2020. J’ai commencé à écrire pour retrouver de la joie, essayer de voir [&#8230;]</p>
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<p><strong>Comment vous est venue l’idée de votre premier long métrage dédié à Romain&nbsp;?</strong></p>



<p>C’est venu d’un deuil, en fait de la perte&nbsp; d’un jeune homme de ma famille qui a eu un cancer très agressif, qui donnait peu d’espoir de chance en 2020. J’ai commencé à écrire pour retrouver de la joie, essayer de voir si je pouvais me réconcilier avec la maladie. C’était tellement injuste et dur&nbsp;! Je me suis dit que j’aimerais faire un film sur la maladie, mais le plus lumineux possible.</p>



<p><strong>Aviez-vous en tête le film d’Agnès Varda, Cleo de 5 à 7, l’errance de&nbsp; 90 minutes dans Paris d’une jeune femme qui attendait un diagnostic ?</strong></p>



<p>Je ne l’ai pas eu en tête comme référence. Je ne me suis pas dit que j’allais faire un <em>Cleo de 5 à 7</em> au masculin et contemporain. Quand j’ai regardé Cléo pour la 1<sup>e</sup> fois, j’ai eu l’impression de découvrir un personnage, de suivre cette femme, de m’accrocher très fort à elle. Pour moi, en écrivant, c’est ce qui s’est passé. Il y a une figure de jeune homme qui est arrivée dans ma tête, avec des contours un peu flous, des vêtements un peu larges. Il a dû avoir un diagnostic et je vais le suivre.. Je l’ai suivi à l’écriture et l’errance est venue de là. La forme est arrivée de mon errance à l’écriture.</p>



<p><em>Au générique, on voit écrit « avec la collaboration de Maud Ameline » Comment s’est passée cette collaboration ?</em></p>



<p>J’ai écrit plusieurs versions de scenario dialogué. On est arrivé au bout avec ma productrice et on s’est dit qu’il fallait un regard extérieur. On a fait une dizaine de séances de travail, de réflexion, de discussions avec <strong>Maud Ameline.</strong> Elle a beaucoup apporté à l’architecture de la structure du film. Elle a verrouillé l’errance en créant des rythmes. Très fondateur pour le film.</p>



<p><strong>Le personnage de Nino est très intérieur, discret, secret « <em>Tu voyais tout et tu ne regardais rie</em>n lui dit sa mère. » évoquant &nbsp;sa naissance. Comment l’avez-vous construit ?</strong></p>



<p>Je l’ai cherché autant que le spectateur, peut –être. Pour moi, c’était un jeune homme assez mystérieux sur qui tombe ce diagnostic et je l’ai découvert au fur et à mesure de l’écriture. Je je ne savais pas si Nino avait été traumatisé ou pas par la mort de son père. J’ai gardé son mystère&nbsp;; je l’ai mis en contact avec d’autre gens. Je mets des gens ensemble, je les écoute discuter et j’écris. Les paroles viennent comme cela et ça crée une personnalité. Je suis mon personnage et je vois comment ça ses passe.</p>



<p><strong>Pour l’incarner Théodore Pellerin ? Vous l’aviez vu dans le film de Xavier Dolan, Juste la fin du monde (2016) ? Ou ailleurs&nbsp;?</strong></p>



<p>Je ne l’avais pas repéré du tout. Je ne savais même pas qu’il existait (rires)&nbsp;! C’est ma directrice de casting qui m’a proposé une liste de comédiens dans la trentaine. Je n’avais pas d’évidence. Elle est arrivée avec Theodore, avec l’intuition que ça allait bien a marcher entre nous.. .Dans la vie ,il a un accent québécois et dans le film pas du tout. Ca a été un vrai coup de cœur. Je lui ai donné les clés du Personnage. Quand il est arrivé, il m’a dit «&nbsp; <em>j’ai vraiment adoré le scenario.</em>&nbsp;» J’avais le sentiment qu’il avait compris Nino mieux que moi&nbsp;qui suis une femme de quarante ans avec des enfants. Il y a des choses qui m’échappaient sur le fait d’être un jeune homme de trente ans, confronté à la maladie &nbsp;aux questions de parentalité.. Il comprenait tellement bien le rôle&nbsp;! C’est un grand acteur.</p>



<p><strong><em>Un excellent choix&nbsp;! Il incarne à merveille votre personnage, à fleur de peau, et vient d’obtenir Prix Fondation Louis Roederer de la Révélation à la Semaine de la Critique. Et les autres&nbsp;? Mathieu Amalric pour cet inconnu que croise Nino&nbsp;? Jeanne Balibar, cette mère assez étonnante</em></strong></p>



<p><strong>Jeanne Balibar</strong> était une grande évidence. Elle incarnait&nbsp; vraiment cette mère agaçante comme toutes les mères avec un jeune homme de 26 ans, à côté de la plaque quoi qu’elle dise. Elle a su faire passer, dans les deux scènes du film&nbsp; dont celle où elle arrive à se rapprocher de Nino, la relation mère /fils. Et pour Mathieu, je n’arrêtais pas de dire <em>« pour la scène des bains douches, il me faudrait un <strong>Mathieu Amalric</strong>.  »&nbsp;</em>Ma directrice de la photo, <strong>Lucie Baudinaud,</strong> qui avait travaillé avec lui dans <em>Barbara,</em> le lui a demandé. Il a lu les deux scènes du scenario qui le concernaient, pas le scenario entier.«&nbsp;<em>Je ne eux pas savoir ce qui arrive à Nino, a-t-il dit, parce que si je joue ça, je suis un personnage qui n’est pas censé le savoir.</em>&nbsp;» Il a été extraordinaire sur le tournage, un enfant qui aime jouer,&nbsp; avec son sac rempli d’accessoire. Le plaisir du jeu. J’ai eu beaucoup de chance&nbsp;!</p>



<p><strong>On a l’impression que tous vos personnages, même secondaires, sont traités avec un grand soin et même avec amour. Vous les aimez vos personnages&nbsp;?</strong></p>



<p>Énormément&nbsp;! La clé pour moi, est d’aimer ses personnages avec leurs défauts aussi. Et quand j’ai trouvé les acteurs et que je les aime autant que les personnages, j’ai l’impression que le film est quasiment prêt.</p>



<p><strong>Vous connaissez de longue date votre directrice de la photo Lucie Baudinaud. Comment avez-vous travaillé avec elle en particulier pour filmer Nino que la caméra ne lâche jamais.</strong></p>



<p>La première chose que j’ai dite à Lucie, quand j’ai rencontré Théodore, c’est qu’il fallait que les gens le voient come je le vois, tellement sensible, vulnérable, avec son corps de jeune homme en pleine santé. Il va falloir que tu sois aussi fasciné que moi, pas une fascination amoureuse ou érotique. Elle a été très discrète dans sa manière de filmer alors qu’on est souvent en longue focale, près sans être près, se mettre à la bonne distance par rapport à ce qu’il ressent&nbsp;: seul parmi les autres Comment filmer le sentiment de solitude, parfois en étant très près, parfois en étant très loin. Il est de toutes les séquences. Comme l’a dit Théodore, «&nbsp;<em>les personnages secondaires sont les stars du film parce qu’ils viennent l’emporter chacun dans une énergie différente.&nbsp;»</em></p>



<p><strong>On voit Nino déambuler dans Paris, dans un Paris filmé en bleu, Où avez-vous tourné?</strong></p>



<p>Oui, c’est vrai. Mais ça s’est dessiné un peu ainsi&nbsp;; dans ces quartiers du nord –est de Paris , on a souvent cette impression bleutée. On a travaillé cela avec la lumière et l’étalonnage quand on s’en est rendu compte.</p>



<p><strong>Avez-vous partagé avec&nbsp; Lucie des pistes visuelles, photos, tableaux, films ?</strong></p>



<p>Oui&nbsp;! un film <em>Blue Valentine</em> avec Ryan Gosling et Michelle Williams, un film indépendant américain, où j’aimais beaucoup les valeurs de plans. Et aussi l cinéma de <strong>Joachim Trier</strong>, en particulier, <em>Oslo, 31 Aout</em> et Cléo.</p>



<p><em><strong>Est-ce que la sélection à La Semaine de la Critique vous ouvre des portes pour la suite&nbsp;? Et avez –vous un nouveau film en préparation</strong></em>?</p>



<p><em>La Semaine de la Critique </em>est l’endroit dont je rêvais en tant que jeune femme réalisatrice. Un endroit qui a porté plein de réalisatrices, Justine Tiet, Hafsia Herzi, Julia Ducournau, elle sont toutes passées par là. Un lieu bienveillant qui sonne énergie et confiance. Faire un film demande beaucoup d’énergie, beaucoup de persévérance. On se pose beaucoup de questions. Pourquoi faire un film alors que le monde va si mal. Pourquoi un film de plus&nbsp;? Oui cela ouvre des portes mais pour ce film &#8211; là,, c&rsquo;était l’histoire qui comptait le plus. Il me faut trouver une histoire qui m’importe autant&nbsp; pour faire un deuxième film. Sinon ça ne vaut pas le coup&nbsp;! Car cela demande &nbsp;beaucoup de travail et si on n’a pas quelque chose de très fort à raconter,on peut faire autre chose. Donc on verra….</p>



<p>ENTRETIEN RÉALISÉ PAR ANNIE GAVA (JUIN 2025)</p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>Lire <a href="https://journalzebuline.fr/errer-entre-la-vie-et-la-mort/">ICI</a> une critique du film</strong></mark></p>
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		<title>Des tigres à Paris</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Annie Gava]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 30 Apr 2025 06:10:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[cinema]]></category>
		<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
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		<category><![CDATA[communauté tamoul]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>« Vous allez redevenir Michael Sebamalai pour nous ».Cet ordre s’adresse au « simple policier » Michael Beaulieu, un nom qu’il porte depuis qu’il est en France, élevé par sa grand-mère (Radikaa Sarathkumar)à Clermont-Ferrand. Il es tmuté à Paris, chargé par la DGSI d’une mission spéciale : infiltrer la communauté tamoule dans le quartier de La Chapelle. Little Jaffna est [&#8230;]</p>
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<p>«<em> Vous allez redevenir Michael Sebamalai pour nous </em>».Cet ordre s’adresse au « simple policier » Michael Beaulieu, un nom qu’il porte depuis qu’il est en France, élevé par sa grand-mère (<strong>Radikaa Sarathkumar</strong>)à Clermont-Ferrand. Il es tmuté à Paris, chargé par la DGSI d’une mission spéciale : infiltrer la communauté tamoule dans le quartier de La Chapelle.</p>



<p><em>Little Jaffna </em>est le premier long métrage de <strong>Lawrence Valin</strong>.« <em>Mes parents sont originaires du Sri Lanka, j’ai grandi dans cette culture et c’était important pour moi d’en parler dès mon premier long, car très peu de films en France y font référence. Il n’y a eu que </em>Dheepan<em> de Jacques Audiard.&nbsp;</em>» Un carton<em> </em>nous rappelle l’histoire de la formation des Tigres Tamouls, dans les années 1970, qui luttaient contre la dictature militaire au Sri Lanka. Une organisation déclarée terroriste en 2006 par l’Union européenne.</p>



<p>Le spectateur est immédiatement plongé dans la fête traditionnelle de Ganesh, le dieu-éléphant, tout en couleurs, avec ses chants, sa musique, ses danses, ses visages radieux que la caméra de <strong>Maxence Lemonnier</strong> filme de très près, nous en faisant ressentir la folle ambiance que troublent des conflits entre clans. Hors de question pour un frère laisser sa sœur fréquenter un jeune d’un autre clan.</p>



<p>Les bagarres sont fréquentes, séquences filmées comme dans le Kollywod, (cinéma tamoul), chorégraphiées avec des ralentis et de la musique. Michael Sebamalai, que certains appellent «&nbsp;babtou&nbsp;», se lie d’amitié avec un des Killiz, Puvi (<strong>Puviraj Raveendram</strong>), le bras droit d’Aya (<strong>Vela Ramamoorthy</strong>), le plus grand argentier des Tigres en France, respecté et craint de tous.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-amber-color">Agent double-identité</mark></strong></p>



<p>Chaque famille, chaque commerçant est ponctionné régulièrement pour soutenir les Tigres. La mission de Michael Sebamalaiest de repérerle moment où les fonds récoltés seront envoyés par camion en Suisse. Une mission d’autant plus périlleuse que son amitié avec Puvi a attiré l’attention d’Aya sur ce jeune qu’il ne connait pas et dont il se méfie un peu. Entre bagarres, courses en voitures, repas en groupes où l’on mange avec ses doigts – les fourchettes sont interdites – conversations avec la mamie, la caméra, nerveuse ne quitte pas cet homme.</p>



<p>Français&nbsp;? Tamoul&nbsp;? Les deux&nbsp;? «&nbsp;<em>Ce qui était important pour moi, c’est l’identité. Quand on a une double culture, parfois on nous demande de choisir et c’est très compliqué&nbsp;; quand on choisit, on a l’impression qu’on trahit</em>…&nbsp;» précise Lawrence Valin qui, en faisant ce film, entre polar et western urbain, a voulu mettre en lumière une communauté qu’on ne connait pas, un conflit très peu médiatisé, tout en créant son propre univers.</p>



<p>Il interprète avec talent cet homme qui aime ces gens, pour la plupart des acteurs non professionnels, avec qui il fait la fête, partage des moments forts. Tiraillé entre sa mission d’infiltration et sa redécouverte de son identité tamoule, pourra-t-il aller jusqu’au bout de sa mission&nbsp;?</p>



<p>ANNIE GAVA</p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-amber-color"><em>Little Jaffna</em>, de <strong>Lawrence Valin</strong><br>En salles le 30 avril</mark></p>
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		<title>Angelin Preljocaj: La vie sous les pâles</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Agnes Freschel]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 16 Apr 2025 14:52:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Châteauvallon (Ollioules)]]></category>
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		<category><![CDATA[Quatuor Arditi]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre de l’Archevêché]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>C’était en 2001, à La Criée.&#160;Angelin&#160;Preljocaj&#160;créait&#160;Helikopter&#160;sur le bruit infernal de la pièce de Karlheinz Stockhausen&#160;: les quatre musiciens du Quatuor Arditi, embarqués dans quatre hélicoptères, décollent puis stagnent. Eux, sonorisés, jouent, de longues glissades ascendantes ou descendantes, stridentes la plupart du temps, lyriques par instants, rappelées par le compte des mesures&#160;eins,&#160;zwei,&#160;drei,&#160;viiiier…&#160; Les danseurs se placent [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>C’était en 2001, à La Criée.&nbsp;Angelin&nbsp;Preljocaj&nbsp;créait&nbsp;<em>Helikopter</em>&nbsp;sur le bruit infernal de la pièce de Karlheinz Stockhausen&nbsp;: les quatre musiciens du <a href="https://ardittiquartet.com">Quatuor Arditi</a>, embarqués dans quatre hélicoptères, décollent puis stagnent. Eux, sonorisés, jouent, de longues glissades ascendantes ou descendantes, stridentes la plupart du temps, lyriques par instants, rappelées par le compte des mesures&nbsp;e<em>ins,&nbsp;zwei,&nbsp;drei,&nbsp;viiiier</em>…&nbsp;</p>



<p>Les danseurs se placent dans l’espace et combinent eux aussi leurs mouvements dans des lignes mouvantes projetées au sol, des codes numériques, des cercles concentriques que leurs corps semblent perturber… Une illusion, ces perturbations faisant en fait partie de la vidéo, et les danseurs inscrivant leurs pas, au millimètre et à la microseconde,&nbsp;dans les lignes tracées.&nbsp;</p>



<p>Un exploit technique qui se double de phrases chorégraphiques complexes exécutées à l’unisson, de gestes amples et souples, d’équilibres précaires, de &nbsp;corps&nbsp;qui combinent leurs membres dans des passes inédites, de changements rythmiques : bref une partition d’une difficulté extrême, que les danseurs de 2025 exécutent avec plus d’évidence encore que les créateurs de 2001.</p>



<p>Abstraction&nbsp;? Rien n’est plus peuplé d’émotions que ces corps qui se battent contre les éléments, les lignes numériques, que ce quatuor qui lutte contre les pâles et s’impose, vivant, vibrant, jusqu’à l’atterrissage. Jusqu’au solo final, tranquille, imposant son ultime rotation en silence.&nbsp;</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Après la mort</mark></strong></h3>



<p>Après&nbsp;<em>Helikopter</em>, avant&nbsp;<em>Licht</em>, le chorégraphe projette les&nbsp;images d’un entretien qu’il a eu avec le compositeur quelques mois avant sa mort. Ils y soulignent les points&nbsp;communs de leurs œuvres, faites de&nbsp;combinatoires infinies, d’aléas régulés, de superpositions abstraites&nbsp;qui visent pourtant unemystique reflétant un ordre transcendant loin des limites humaines.</p>



<p>«&nbsp;<em>Mehr</em><em>&nbsp;</em><em>Licht</em><em>&nbsp;</em>»<em>&nbsp;</em>(«&nbsp;plus de lumière&nbsp;»)&nbsp;aurait dit Goethe en s’éteignant, entrevoyant un au-delà qui traverse souvent les œuvres du chorégraphe.&nbsp;<em>Licht</em><em>&nbsp;</em>est un parcours lumineux et comme désincarné, où les douze&nbsp;danseur·euses&nbsp;heureux·ses&nbsp;évoluent sur la musique de Laurent Garnier qui est comme un hommage pulsé à l’électronique bricolée de Stockhausen.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large is-resized"><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" width="696" height="464" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/04/licht_credit-yang-wang_99i0638.jpg?resize=696%2C464&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-129222" style="width:568px;height:auto" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/04/licht_credit-yang-wang_99i0638.jpg?resize=1024%2C683&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/04/licht_credit-yang-wang_99i0638.jpg?resize=300%2C200&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/04/licht_credit-yang-wang_99i0638.jpg?resize=768%2C512&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/04/licht_credit-yang-wang_99i0638.jpg?resize=1536%2C1024&amp;ssl=1 1536w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/04/licht_credit-yang-wang_99i0638.jpg?resize=150%2C100&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/04/licht_credit-yang-wang_99i0638.jpg?resize=696%2C464&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/04/licht_credit-yang-wang_99i0638.jpg?resize=1068%2C712&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/04/licht_credit-yang-wang_99i0638.jpg?resize=630%2C420&amp;ssl=1 630w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/04/licht_credit-yang-wang_99i0638.jpg?w=1800&amp;ssl=1 1800w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/04/licht_credit-yang-wang_99i0638.jpg?w=1392&amp;ssl=1 1392w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">Licht © Yang Wang</figcaption></figure>
</div>


<p>D’abord en joggings colorés, ils se débarrassent de leurs oripeaux pour apparaître dans des voilesminimales couleur chair et enchaînent des séquences où ils dansent, solitaires, en lignes, en couples répétés ou en groupe uni pour former des combinaisons nouvelles. Comme dans&nbsp;<em>Helikopter</em>&nbsp;les ensembles&nbsp;et les unissons sont parfaits, mais laissent aussi&nbsp;surgir comme des bribes d’individus, les «<em>&nbsp;âmes des corps</em>&nbsp;» qui apparaissent, comme le dit souvent le chorégraphe.&nbsp;</p>



<p>Car la danse, jamais, n’est abstraite, pas plus qu’une interprétation musicale. Que l’on y perçoive une quête mystique ou un souvenir plus ou moins conscient&nbsp;:&nbsp;Angelin&nbsp;Preljocaj&nbsp;a parfois raconté comment il a rejoint&nbsp;Vermosh,&nbsp;le village albanais que ses parents avaient quitté clandestinement avant sa naissance.&nbsp;En hélicoptère, en 1994, survivant sous le bruit des pâles.&nbsp;</p>



<p>AGNÈS FRESCHEL</p>



<pre class="wp-block-verse"><em><strong>Helikopter/Licht</strong></em> est joué jusqu’au <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">14 juin</mark> au <a href="https://theatre-lacriee.com/programmation/evenements/2024-2025/Helikopter-licht">Théâtre de la Criée</a> </pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/scenes/">Scènes ici</a></p>



<p></p>
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		<title>Une caméra à l’école</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Annie Gava]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 22 Jan 2025 13:05:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[cinema]]></category>
		<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
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<p>Après <em>Les Roses noires</em> et <em>Les Charbons ardents,</em> c’est un nouveau documentaire sur l’école que propose <strong>Hélène Milano </strong>avec <em>Château Rouge </em>– du nom du quartier situé au cœur de la Goutte-d &lsquo;Or, dans le XVIII<sup>e</sup> arrondissement de Paris. C’est dans un établissement de ce territoire défavorisé, le collège Georges Clemenceau, que la cinéaste a posé son regard et sa caméra. Une caméra bienveillante qui a su saisir la richesse des pensées et des paroles d’élèves. Ils ont 14 ou 15 ans et sont en 3<sup>e</sup>, la classe charnière, où se joue leur avenir, le moment où il faut faire des choix alors qu’ils ne savent pas encore qui ils sont. Certains ne sentent pas du tout « <em>extraordinaires </em>»<em>.</em> Certains sont décrocheurs, trouvant que l’école ne sert à rien. D’autres ont des problèmes de concentration, de langue. Ce sont des adolescents, un moment où il faut «<em> apprendre à s’aimer avec ses défauts </em>»<em>,</em> le moment où on «<em> découvre le monde et où on se découvre soi-même </em>».  </p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">« Une porte blindée »</mark></strong></p>



<p><strong>Hélène Milano</strong> les filme en groupes, en cours de français où l’on lit Jules Vallès, en atelier philo « <em>pour retrouver le plaisir de penser </em>» et où l’on s’interroge sur le mot « grandir ». Elle les suit lors d’entretiens avec les enseignants, la conseillère d’orientation, d’éducation, la psychologue qui, à l’écoute, bienveillants, essaient de remettre sur le bon chemin ceux qui se sont égarés, leur proposant des solutions, des accompagnements. Parmi tous ces élèves, certains deviennent de vrais personnages : Bilel, casquette sur la tête rêve de devenir footballeur. Mamadou, qui prépare un exposé sur Stromae, a toujours des doutes : «<em> Devant moi, j’ai comme un mur, une porte blindée. </em>»</p>



<p>La cinéaste leur donne la parole, face caméra. Et les visages reflètent tour à tour espoirs, regrets, rêves brisés, toute une gamme d’émotions qui prend le spectateur aux tripes. Une autre belle séquence capte la danse de deux jeunes sur la musique de Songs of Maria, <em>Chunga Changa</em>… On connait le goût et le talent de la cinéaste pour les portraits&nbsp;:&nbsp;<em>«&nbsp;Je suis fascinée par la puissance que je peux trouver chez un être quand je le regarde. On a à la fois accès à un paysage, des émotions, mais on ne sait jamais tout. Ce mystère-là, je le trouve très important</em>.&nbsp;» Quand la caméra, en un long travelling silencieux, révèle, en gros plans superbement éclairés, les visages de ces garçons et ces filles qui ont dû renoncer à leurs rêves, on se dit qu’il faudrait vraiment que tout change. Et ce n’est pas l’uniforme qui va faire disparaitre les inégalités et le détermi<a></a>nisme social.</p>



<p>ANNIE GAVA</p>



<p><em>Château Rouge</em>, de <strong>Hélène Milano</strong><br><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">En salles le 22 janvier</mark></strong></p>
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		<title>Sous vos grands airs</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Agnes Freschel]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 06 May 2024 10:09:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musiques]]></category>
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<p>La formule a fait ses preuves plutôt vingt fois qu’une&nbsp;: depuis 2020 et le premier confinement, le CALMS-Collectif des artistes Lyriques et des Musiciens pour la Solidarité déconfine l’opéra en l’amenant au plus près des habitants des cités populaires. L’idée, celle de profiter d’un concert depuis son balcon ou sa fenêtre en temps de Covid, a largement survécu à la pandémie et depuis les spectateurs descendent dans les cours et sur les places, surpris au départ, curieux, et de plus en plus enthousiastes et nombreux au fil des huit semaines de programmation&nbsp;!</p>



<p>Cela a commencé à Aix en Provence et Marseille, puis à Manosque, Orange, Boulbon, Paris, Bastia… Dans la quinzaine de villes traversées, le même succès. Pas forcément celui d’une foule rassemblée, ou d’une salle comble emportée par l’enthousiasme d’une représentation lyrique, mais celui d’un enfant qui «&nbsp;n’avait jamais écouté ça&nbsp;» et veut devenir chanteur d’opéra, celui de familles qui se donnent le droit d’apprécier l’opéra, la beauté de la voix et de ce répertoire universel.</p>



<p>Les concerts durent 20 minutes, et auront lieu durant 5 semaines devant le centre social Le Bartas (15h45) puis place des rameaux (16h45) à Vitrolles puis au City stade (18 h) et sous les pins de la médiathèque (18h45) de Berre. Un clavier tenu par la pianiste <strong>Olga Bondarenko</strong> accompagne les duos de solistes dans des programmes thématisés d’airs connus, drôles ou dramatiques, solos et duos, habilement présentés par <strong>Mikhaël Piccone</strong>, directeur artistique du CALMS. Gounod, Verdi et Delibes ouvriront la première session sur les amours difficiles de <em>Roméo et Juliette</em>, <em>La Traviata</em> et <em>Lakmé</em>. Rendez vous chaque mardi, jusqu’à <em>Carmen</em> et Offenbach en juin&nbsp;!</p>



<p>AGNÈS FRESCHEL</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong>Opéra déconfiné</strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 7 mai au 25 juin</mark> <br>Berre L’Étang</pre>
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		<title>« Sur L’ Adamant », un doc en or</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Annie Gava]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 19 Apr 2023 05:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Films]]></category>
		<category><![CDATA[Berlinale]]></category>
		<category><![CDATA[documentaire]]></category>
		<category><![CDATA[Nicolas Philibert]]></category>
		<category><![CDATA[Ours d&#039;Or]]></category>
		<category><![CDATA[Paris]]></category>
		<category><![CDATA[psychiatrie]]></category>
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<p>Un homme chante <em>La bombe humaine</em> de Téléphone. «&nbsp;<em>Je vois à l&rsquo;intérieur des images, des couleurs / Qui ne sont pas à moi qui parfois me font peur. Sensations qui peuvent me rendre fou.&nbsp;»</em> Et bien, pour ceux qui parfois ont ces sensations, il y a un lieu, un bâtiment flottant, sur la Seine, quai de la Rapée qui les accueille. Un bel endroit aux boiseries chaudes, aux nombreuses fenêtres ouvrant sur le fleuve. Un centre de jour qui fait partie du pôle psychiatrique Paris centre, un lieu vivant, atypique, dans lequel s’est immergé <strong>Nicolas Philibert</strong> durant plusieurs mois. Et 27 ans après avoir tourné à la clinique de La Borde<em> La moindre des choses</em>, il nous fait partager dans son nouveau documentaire, <em>Sur l’Adamant</em>, le quotidien de patients et de soignants sans blouse blanche, ni seringue à la main qu’on a parfois du mal à distinguer… remettant en cause nos clichés.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Chanson bulgare et Axel Bauer</mark></strong></p>



<p>Ensemble, ils élaborent un ordre du jour, accueillent les nouveaux, élaborent le projet d’un festival de cinéma, proposent des sujets de discussion. Ensemble, on commente les dessins de l’atelier de peinture, on glane dans des poubelles des fruits qui deviendront des confitures dans l’atelier cuisine… Sur la Seine, voguent les péniches. Une dame confie combien ses amis lui manquent, une autre regrette de ne pouvoir récupérer sa fille placée en famille d’accueil. Une femme bulgare fredonne doucement une chanson de son pays, les larmes aux yeux. Un homme, au piano chante&nbsp;<em>Personne n’est parfait</em>&nbsp;(d’Axel Bauer). Un autre parle de ses réincarnations et de sa grande histoire d’amour de 2017, de son écriture dictée par son inconscient. Certains interpellent gentiment Nicolas et Éric, son assistant, une belle preuve de confiance. Certains avouent leur peur, l’un des gens qui font du bruit, un autre des regards qu’il croise dans la rue… Un lieu qui expérimente, qui prend des risques, qu’il faut montrer à une époque où la situation de la psychiatrie publique s’est considérablement dégradée.</p>



<p>«<em>&nbsp;J’ai toujours été très attentif et très attaché&nbsp; au monde de la psychiatrie. Un monde à la fois dérangeant et j’ose le dire comme ça, très stimulant : il nous donne constamment à réfléchir sur nous-mêmes, sur nos limites, nos failles, sur la marche du monde. La psychiatrie est une loupe, un miroir grossissant qui en dit long sur notre humanité.&nbsp;Pour un cinéaste c’est un champ inépuisable </em>», explique le réalisateur<em>.&nbsp; Sur l’Adamant</em>, se termine sur un très beau plan du bâtiment dans le brouillard, «&nbsp;<em>une sorte d’éloge du flou. Un brouillage des contours. Sous-entendu : de cette sacro-sainte normalité.&nbsp;</em>» Le film est le premier volet d’un triptyque. À suivre donc…</p>



<p>ANNIE GAVA<a></a></p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Sur l’Adamant</em>, de <strong>Nicolas Philibert</strong>
Sorti<mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"> 19 avril</mark></pre>



<p>Ce film a remporté l’Ours d’or à la <em>Berlinale</em> 2023, qui s’est tenue du 16 au 26 février 2023 à Berlin.</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/sur-l-adamant-un-doc-en-or/">« Sur L’ Adamant », un doc en or</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
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