<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Archives des Peinture - Journal Zebuline</title>
	<atom:link href="https://journalzebuline.fr/tag/peinture/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://journalzebuline.fr/tag/peinture/</link>
	<description></description>
	<lastBuildDate>Thu, 02 Apr 2026 08:22:35 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.9.4</generator>

<image>
	<url>https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/08/cropped-LOGO512SITE-4-e1659637379402.png?fit=32%2C32&#038;ssl=1</url>
	<title>Archives des Peinture - Journal Zebuline</title>
	<link>https://journalzebuline.fr/tag/peinture/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
<site xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">209690185</site>	<item>
		<title>Eller, par François Thomazeau</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/eller-par-francois-thomazeau/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=eller-par-francois-thomazeau</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/eller-par-francois-thomazeau/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Nicolas Santucci]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 02 Apr 2026 08:22:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[éditions Gaussen]]></category>
		<category><![CDATA[Eller]]></category>
		<category><![CDATA[François Thomazeau]]></category>
		<category><![CDATA[Maison Montgrand]]></category>
		<category><![CDATA[Marseille]]></category>
		<category><![CDATA[Peinture]]></category>
		<category><![CDATA[photographie]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=135768</guid>

					<description><![CDATA[<p>Il a déjà écrit une soixantaine d’ouvrages. Du polar marseillais, bien sûr, dont il est un des précurseurs, sur le cyclisme aussi, la musique, ou le patrimoine marseillais.Mais jamais encore sur la peinture. Voilà chose faite ! François Thomazeau présente aux éditions Gaussen Eller, peintre du Marseille des Années Folles, qui revient sur la vie de [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/eller-par-francois-thomazeau/">Eller, par François Thomazeau</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Il a déjà écrit une soixantaine d’ouvrages. Du polar marseillais, bien sûr, dont il est un des précurseurs, sur le cyclisme aussi, la musique, ou le patrimoine marseillais.Mais jamais encore sur la peinture. Voilà chose faite ! François Thomazeau présente aux éditions Gaussen <em>Eller, peintre du Marseille des Années Folles</em>, qui revient sur la vie de témoin de la vie urbaine marseillaise d’il y a un siècle. Une rencontre est organisée ce 7 avril à la Maison Montgrand, pour discuter avec l’auteur, et découvrir quelques toiles du peintre.</p>



<pre class="wp-block-verse"> <em>N.S.</em><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">7 avril<br></mark><strong><a href="https://www.hotel-maison-montgrand.com/" type="link" id="https://www.hotel-maison-montgrand.com/">Maison Montgrand</a></strong>, Marseille</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/arts-visuels/"><em>Arts visuels </em>ici</a></p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/eller-par-francois-thomazeau/">Eller, par François Thomazeau</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/eller-par-francois-thomazeau/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">135768</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Les visages dévisagés de Roger Edgar Gillet</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/les-visages-devisages-de-roger-edgar-gillet/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=les-visages-devisages-de-roger-edgar-gillet</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/les-visages-devisages-de-roger-edgar-gillet/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[journalzebuline]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 11 Mar 2026 10:05:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Exposition]]></category>
		<category><![CDATA[Musée Estrine]]></category>
		<category><![CDATA[Peintre français]]></category>
		<category><![CDATA[Peinture]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Roger Edgar Gillet]]></category>
		<category><![CDATA[Saint-Rémy-de-Provence]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=135235</guid>

					<description><![CDATA[<p>Roger Edgar Gillet figure dans les collections du musée de Rennes, de Lyon ou du Centre Pompidou, du musée d’art moderne de Paris, ainsi que dans des collections privées américaines. Une belle présence qui ne fait pas de lui un peintre très reconnu de la scène française du XXe siècle. Belle idée pour le musée [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/les-visages-devisages-de-roger-edgar-gillet/">Les visages dévisagés de Roger Edgar Gillet</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Roger Edgar Gillet</strong> figure dans les collections du musée de Rennes, de Lyon ou du Centre Pompidou, du musée d’art moderne de Paris, ainsi que dans des collections privées américaines. Une belle présence qui ne fait pas de lui un peintre très reconnu de la scène française du XX<sup>e</sup> siècle. Belle idée pour le musée Estrine de Saint-Rémy-de-Provence que de le remettre en valeur jusqu’au 7 juin à travers l’exposition <em>La grande dérision</em>.</p>



<p>Formé à l’école Boulle puis à l’école nationale des Arts décoratifs et devenu professeur de dessin à l’académie Julian, il participe à l’abstraction lyrique dans les années 1950. Progressivement, il va jeter des ponts entre pure abstraction et émergence d’un figuratif où la présence humaine s’exprime comme un «&nbsp;corps-masse&nbsp;» colorée et surtout comme un visage caché, fantomatique, défait de toute représentativité individuelle.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"> Le regard perturbé</mark></strong></p>



<p>Le regard est le plus souvent privé de ses deux yeux, comme aveugle. C’est plutôt une humanité, (un «&nbsp;tas de gens&nbsp;», 1966)&nbsp;une présence humaine souffrante, déconsidérée qui surgit. Ainsi les deux versions des <em>Fusillés</em> de 1982, témoignent-elles justement de ce traitement en masse. Il en va de même avec le grand format de son <em>Harem</em> (1969) en dominante rouge où les femmes occupent l’espace de manière totalement chaotique et dont les corps sont traités en silhouettes disloquées essentiellement.</p>



<p>Il y a chez Gillet à la fois un point de vue de déconstruction sarcastique (le titre de l’exposition est <em>la</em> <em>grande dérision</em>) mais aussi d’une approche sensible. Celle d’un homme qui a vu les images de la Shoah, des faméliques du monde entier (<em>Le Tiers Monde</em>, 1966).</p>



<p>Ce qui frappe dans les œuvres présentées, c’est l’unité chromatique de beaucoup de toiles, figuratives ou abstraites&nbsp;: les tons de brun l’emportent, traitant tout aussi bien les cieux, les visages, les corps, les fonds du tableau. Il travaille une matière particulière, dans laquelle se mêle sable et colle de peau&nbsp;; il crée au couteau de l’épaisseur et ne cesse d’expérimenter.</p>



<p>Mais par-delà l’émergence d’un langage pictural personnel, Roger Edgar Gillet se souvient des œuvres de grands peintres de l’histoire de l’art, comme Goya, Zurbaran, Rembrandt, Manet… Ce qui compte avant tout pour lui, c’est de perturber le regard, nos regards. L’exposition est à la fois monographique mais aussi dialogue avec des œuvres de la collection permanente.</p>



<pre class="wp-block-verse">MARIE DU CREST<br><br>La grande dérision <br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jusqu’au 7 juin</mark><br><a href="https://www.musee-estrine.fr/" type="link" id="https://www.musee-estrine.fr/">Musée Estrine</a>, Saint-Rémy-de-Provence</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/arts-visuels/"><em>Arts visuels </em>ici</a></p>



<p></p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/les-visages-devisages-de-roger-edgar-gillet/">Les visages dévisagés de Roger Edgar Gillet</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/les-visages-devisages-de-roger-edgar-gillet/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">135235</post-id>	</item>
		<item>
		<title>[&#124;BERLINALE 26] Nina Rosa</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/berlinale-26-nina-rosa/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=berlinale-26-nina-rosa</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/berlinale-26-nina-rosa/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Annie Gava]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 23 Feb 2026 10:19:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[Films]]></category>
		<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[On y était]]></category>
		<category><![CDATA[arts]]></category>
		<category><![CDATA[Berlinale 2026]]></category>
		<category><![CDATA[Bulgarie]]></category>
		<category><![CDATA[Chiara Caselli]]></category>
		<category><![CDATA[exil]]></category>
		<category><![CDATA[Geneviève Dulude-De Celles]]></category>
		<category><![CDATA[Michelle Tzontchev]]></category>
		<category><![CDATA[Montréal]]></category>
		<category><![CDATA[Nina Rosa]]></category>
		<category><![CDATA[Peinture]]></category>
		<category><![CDATA[racines]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=134944</guid>

					<description><![CDATA[<p>Une fête joyeuse dans un jardin. Une jeune femme, visage triste, coupée des autres&#160;; c’est Rosa (Michelle Tzontchev) qui a le vague à l’âme. Elle demande à son père de l’accueillir quelque temps avec son fils. Lui, c’est Mihail, un spécialise d’art, commissaire d’exposition&#160;; il a quitté la Bulgarie presque 30 ans auparavant, s’installant à [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/berlinale-26-nina-rosa/">[|BERLINALE 26] Nina Rosa</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Une fête joyeuse dans un jardin. Une jeune femme, visage triste, coupée des autres&nbsp;; c’est Rosa (<strong>Michelle Tzontchev</strong>) qui a le vague à l’âme. Elle demande à son père de l’accueillir quelque temps avec son fils. Lui, c’est Mihail, un spécialise d’art, commissaire d’exposition&nbsp;; il a quitté la Bulgarie presque 30 ans auparavant, s’installant à Montréal avec sa fille alors âgée d’une dizaine d’années. Il y a laissé ses souvenirs, une sœur et sa langue, ce que lui reproche Rosa, qui apprend le bulgare à son fils. Mihai est poussé à revoir son pays natal car on lui confie une mission&nbsp;: aller voir sur place le travail d’une fillette, repérée par une galeriste italienne, Giulia (<strong>Chiara Caselli</strong>), à partir d’une vidéo sur internet. D’abord réticent, il accepte de partir dans ce «&nbsp;<em>pays arriéré</em>&nbsp;». L’arrivée dans son pays natal est un vrai choc. Il est accueilli avec chaleur par la communauté du village de Nina, même si on trouve qu’il parle bizarrement pour quelqu’un né à Sofia. «&nbsp;<em>Il pense en français&nbsp;!</em>&nbsp;» Il rencontre Nina (incarnée par les jumelles <strong>Sofia et Ekatarina Stanina</strong>) un peu sauvage qui lui montre son atelier et lui confie ses cauchemars. Nina lui rappelle Rosa au même âge quand il l’a emmenée à Montréal. Invité à un anniversaire, où on chante et on boit la rakia, il retrouve le plaisir d’entonner un hymne bulgare et de danser avec les autres. Une des plus belles séquences du film&nbsp;: dans les couleurs chaudes du feu, il retrouve son âme bulgare. Quand il verra le travail de Nina qui semble communier avec le cosmos dans ses toiles, quand il sera sûr qu’elle peint avec ses doigts, toute seule, il sera confronté à un dilemme. Giulia l’agent italienne a un projet pour la fillette&nbsp;: une école d’art en Italie. Peut-il accepter de participer à cette chasse aux talents et risquer de couper Nina de ses racines&nbsp;? C’est le comédien et metteur en scène <strong>Galin Stoev</strong> qui incarne avec sobriété et délicatesse cet homme, en plein voyage re-initiatique. La caméra d’<strong>Alexandre Nour Desjardins </strong>filme son visage tour à tour, fermé, plongé dans ses souvenirs – il revit en flashback des instants de bonheur familial-ou rempli d’un étonnement émerveillé devant les paysages de sa Bulgarie retrouvée.</p>



<p>Ours d’Argent bien mérité !</p>



<p>Annie Gava</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/berlinale-26-nina-rosa/">[|BERLINALE 26] Nina Rosa</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/berlinale-26-nina-rosa/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">134944</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Comment Paul est devenu Cezanne</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/comment-paul-est-devenu-cezanne/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=comment-paul-est-devenu-cezanne</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/comment-paul-est-devenu-cezanne/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[journalzebuline]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 25 Sep 2025 14:30:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Aix-en-Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Année Cezanne]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Cezanne]]></category>
		<category><![CDATA[Exposition]]></category>
		<category><![CDATA[musée Granet]]></category>
		<category><![CDATA[Peinture]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=131856</guid>

					<description><![CDATA[<p>Dans le cadre de l’Année Cézanne [Lire ici], la ville d’Aix-en-Provence invite ainsi à une multitude d’événements en lien avec le peintre. Mais l’exposition du musée Granet, à découvrir jusqu’au 12 octobre, constitue l’évènement principal de ce retour. Aussi bien au sens géographique (nombre des œuvres exposées viennent de l’étranger), qu’au sens de recommencement. Revenir [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/comment-paul-est-devenu-cezanne/">Comment Paul est devenu Cezanne</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Dans le cadre de l’<a href="https://cezanne2025.com">Année Cézanne</a> <a href="https://journalzebuline.fr/aix-celebre-enfin-cezanne/">[Lire ici],</a> la ville d’Aix-en-Provence invite ainsi à une multitude d’événements en lien avec le peintre. Mais l’exposition du<a href="https://www.museegranet-aixenprovence.fr/accueil"> musée Granet</a>, à découvrir jusqu’au 12 octobre, constitue l’évènement principal de ce retour. Aussi bien au sens géographique (nombre des œuvres exposées viennent de l’étranger), qu’au sens de recommencement. Revenir à ses toiles, dessins, carnets, études.</p>



<p>L’exposition se présente comme une trajectoire chronologique à suivre depuis ses débuts, ceux de «&nbsp;l’avant-Cezanne&nbsp;». Comme tout jeune artiste, il recopie les œuvres antérieures, s’exerce au dessin académique dans les années 1860. Il s’empare des murs en plâtre du grand salon du Jas de Bouffan et s’adonne, en quelque sorte, à l’art de la fresque qui deviendra par la suite toile. &nbsp;</p>



<p>Ses sujets sont empruntés à une iconographie religieuse, symboliste, décorative comme les quatre saisons. Puis il s’affranchit progressivement de ces divers modèles avec des dessins, études au fusain, usant de recto ou de verso de son support, inversant le haut et le bas pour produire par exemple deux visages différents sur le même feuillet. Il fait et refait, esquisse, précise… Le très beau carnet de Washington ou carnet Chappuis, que l’on découvre, en tournant les pages sur un écran digital constitue un riche laboratoire de son entreprise, de ses repentirs, de ses blancs laissés par des pages blanches.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Naissance du geste </mark></strong></p>



<p>Les premières toiles présentées sont des portraits des proches&nbsp;: père, mère et sœur, amis, notables aixois et autoportraits. Cezanne y travaille le noir des cheveux des tenues, l’immobilité du regard de face ou de profil. Les personnages sont un motif figuratif sur un fond abstrait. Viennent ensuite à l’étage, les paysages où l’organisation visuelle se joue le plus souvent entre verticalité (des arbres) et horizontalité des couleurs telles le vert émeraude des pelouses.&nbsp;</p>



<p>Le <a href="https://cezanne2025.com/sites-de-cezanne/bastide-du-jas-de-bouffan/">Jas de Bouffan</a> offre à Cezanne un véritable terrain de recherche qui s’exprime jusqu’à l’effacement des formes dans les aquarelles. Le paysage est affaire de strates, de plans successifs. La couleur fait l’espace comme elle fera les objets dans les natures mortes. Les cerises, les poires, les pommes, les melons sont autant de compositions qui s’accumulent sur des tables presque en déséquilibre. Tout semble déborder. Le décor est tronqué, rendu à l’état de surface picturale. Les pots et pichets s’ajoutent dans leur rondeur à ce foisonnement. La nature morte ne fonctionne plus comme memento mori des vanités mais bien plutôt comme une quête chromatique et géométrique. </p>



<p>La série des baigneuses mêle l’idée de portait (les femmes nues) et la nature morte avec la dimension végétale des lieux. Ici encore Cezanne ne joue pas sur l’érotisme supposé de telles scènes, très présentes dans l’histoire de la peinture mais plutôt sur une méditation sur ce qui fait geste artistique. Les visages des baigneuses sont insaisissables, déformés, pris dans une sorte de flou vibrant.&nbsp;</p>



<p>Les dernières toiles de l’exposition réaffirment à la fois l’idée d’un chaos structuré (les carrières de Bibémus)&nbsp;: les masses ocres des rochers saturent pratiquement le format complet du tableau et le portrait ultime posé du jardinier Vallier fait presque disparaitre le personnage sous des touches de couleurs irrégulières, cerné par un fond dans le mouvement d’autres touches dans les gris-bleu, et verts. Paul est bien devenu Cezanne.&nbsp;</p>



<p>MARIE DU CREST</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Cezanne au Jas de Bouffan</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jusqu’au 12 octobre</mark><br><a href="https://www.museegranet-aixenprovence.fr/accueil">Musée Granet,</a> Aix-en-Provence</pre>



<pre class="wp-block-verse"><strong>Échos contemporains </strong><br>Au bout de la rue Cardinale, le centre d’art Gallifet propose une exposition, <em>Échos de</em> <em>Cezanne</em>, d’une ampleur bien plus modeste mais qui permet de retrouver l’art cezannien, à travers des approches contemporaines. La correspondance avec le peintre aixois se fait à travers la reprise de motifs : la montagne Sainte-Victoire pour <strong>Vincent Bouliès </strong>; le crâne des vanités chez <strong>Barcelo</strong> ; les baigneuses pour <strong>Laurent Proux</strong>, <strong>Nan Goldin</strong>, ou <strong>Murat Önen </strong>; les natures mortes aux pichets et pommes de <strong>Claudio Parmiggiani</strong>, de <strong>Giorgio Morandi</strong>. Les <em>joueurs de cartes</em> sont repris, détournés sur un mode à la fois burlesque, voire grotesque par <strong>Felix Deschamps</strong>. <em>M.D.C.</em><br><br><strong><em>Échos de Cézanne</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jusqu’au 28 septembre</mark><br><a href="https://www.hoteldegallifet.com/fr">Centre d’art Gallifet</a>, Aix-en-Provence</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/arts-visuels/"><em>Arts visuels </em>ici </a></p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/comment-paul-est-devenu-cezanne/">Comment Paul est devenu Cezanne</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/comment-paul-est-devenu-cezanne/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">131856</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Baya, une suite heureuse !</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/baya-une-suite-heureuse/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=baya-une-suite-heureuse</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/baya-une-suite-heureuse/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Samia Chabani]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 19 Feb 2025 15:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
		<category><![CDATA[Idées et rencontres]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
		<category><![CDATA[Anissa Bouayed]]></category>
		<category><![CDATA[Baya]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Diasporik]]></category>
		<category><![CDATA[Marseille]]></category>
		<category><![CDATA[Musée Cantini]]></category>
		<category><![CDATA[Nicolas Misery]]></category>
		<category><![CDATA[Peinture]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=127643</guid>

					<description><![CDATA[<p>Plusieurs œuvres importantes de la grande artiste algérienne sont visibles depuis le 11 février au Musée Cantini. Une  cérémonie officielle est prévue le 24 février. Entretien avec Anissa Bouayed, historienne et commissaire indépendante  Diasporik&#160;: &#160;Quel est le contexte de ce dépôt d’une cinquantaine d’œuvres &#8211;sculptures, &#160;dessins, gouaches-&#160;&#160;de Baya&#160;?&#160; Cet important dépôt a pu se réaliser grâce à la confiance instaurée lors de l’exposition [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/baya-une-suite-heureuse/">Baya, une suite heureuse !</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Plusieurs œuvres importantes de la grande artiste algérienne sont visibles depuis le 11 février au Musée Cantini. Une  cérémonie officielle est prévue le 24 février. Entretien avec <strong>Anissa Bouayed</strong>, historienne et commissaire indépendante </p>



<p><strong>Diasporik&nbsp;: &nbsp;Quel est le contexte de ce dépôt d’une cinquantaine d’œuvres &#8211;</strong><strong>s</strong><strong>culptures, &nbsp;dessins, gouache</strong><strong>s-</strong><strong>&nbsp;&nbsp;de Baya&nbsp;?&nbsp;</strong></p>



<p>Cet important dépôt a pu se réaliser grâce à la confiance instaurée lors de l’exposition de 2023 (voir encadré) entre les musées de Marseille et la personne déposante – qui souhaite garder l’anonymat. Elle avait déjà contribué par des prêts importants au succès de l’exposition, en particulier en nous confiant alors des sculptures. Ce contexte favorable est le fruit de liens tissés alors, du soin apporté par le commissariat à mieux documenter l’œuvre sculpté de Baya qui souffrait jusqu’à présent d’une sorte de double peine&nbsp;: faible visibilité dans les expositions et quasi absence d’analyse. Comme si seule la peinture comptait, laissant la céramique en situation subsidiaire.&nbsp;</p>



<p>De ce point de vue l’exposition de Marseille avait consacré deux salles aux sculptures de Baya, l’une autour de Baya à Vallauris, l’autre autour de la réflexion suivante&nbsp;: peinture et sculptures sont-elles deux polarités de l’œuvre de Baya ou bien faut-il associer, comparer les deux pratiques artistiques comme deux faces complémentaires de sa création, se nourrissant l’une l’autre&nbsp;? Tout nous porte à refuser les dissociations artificielles ou idéologiques opposant un art majeur à un autre considéré comme mineur car trop proche de l’artisanat ou des arts populaires.&nbsp;</p>



<p><strong>Il s’agit donc de valoriser l’art majeur d’une artiste majeure, tous les deux minorés&#8230;</strong></p>



<p>Effectivement. Dans un esprit de réhabilitation de cette part délaissée, les musées de Marseille avaient contribué à la restauration de sculptures qui avaient appartenu à la mère adoptive de Baya mais qui n’avaient jamais été remontrées depuis l’exposition de 1947 ou depuis leur réalisation à Vallauris en 1948.&nbsp;Elles avaient été abîmées au cours du temps,&nbsp;il&nbsp;s’agit de pièces particulièrement fragiles. Un travail de restauration curative leur a redonné leur superbe et un travail scientifique patient a permis de les associer formellement ou thématiquement aux gouaches de Baya réalisées à la même période. Augmentée de peintures de différentes périodes, dont certaines parmi les premiers grands formats de Baya bien antérieurs à l’exposition de 1947, &nbsp;ce dépôt de sculptures restaurées offre un panorama significatif de la création de Baya et de l’importance qu’elle accorde au travail de la terre, son&nbsp;<em>art premier</em>&nbsp;pourrait-on dire, qui la connecte par le geste à la culture arabo-berbère dont elle se réclamait.</p>



<p>Ce dépôt est un véritable événement et place le musée Cantini, déjà dépositaire de trois grands formats remarquables des années 1970, dans une position forte, du point de vue d’éventuelles recherches qui pourraient se développer à partir de ce corpus. La monstration actuelle d’une partie de ce dépôt et des œuvres emblématiques de Baya déjà présentes au musée Cantini depuis les années 1980, ouverte au public depuis le 11 février, dans les salons du musée, donne un aperçu de ce riche dépôt et établit d’ores et déjà, grâce à la mise en espace judicieuse réalisée par la conservatrice Louise Maldinier, des correspondances fécondes entre sculptures et peintures, attestant aussi de la dimension symbiotique du travail de Baya.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full is-resized"><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" width="696" height="701" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/02/photo_Anissa_Bouayed-Droits-reserves-Lioult-jeanluc.jpg?resize=696%2C701&#038;ssl=1" alt="BAYA Anissa Bouayed © Lioult Jeanluc" class="wp-image-127644" style="width:485px;height:auto" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/02/photo_Anissa_Bouayed-Droits-reserves-Lioult-jeanluc.jpg?w=1016&amp;ssl=1 1016w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/02/photo_Anissa_Bouayed-Droits-reserves-Lioult-jeanluc.jpg?resize=298%2C300&amp;ssl=1 298w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/02/photo_Anissa_Bouayed-Droits-reserves-Lioult-jeanluc.jpg?resize=150%2C151&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/02/photo_Anissa_Bouayed-Droits-reserves-Lioult-jeanluc.jpg?resize=768%2C774&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/02/photo_Anissa_Bouayed-Droits-reserves-Lioult-jeanluc.jpg?resize=300%2C302&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/02/photo_Anissa_Bouayed-Droits-reserves-Lioult-jeanluc.jpg?resize=696%2C701&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/02/photo_Anissa_Bouayed-Droits-reserves-Lioult-jeanluc.jpg?resize=417%2C420&amp;ssl=1 417w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">Anissa Bouayed © Lioult Jeanluc</figcaption></figure>
</div>


<p><strong>Depuis l’exposition&nbsp;</strong><strong><em>L</em></strong><strong><em>’Orient des&nbsp;</em></strong><strong><em>P</em></strong><strong><em>rovençaux</em></strong><strong>&nbsp;qui a marqué Marseille en 1982, y a-t-il eu un changement de paradigme dans le lien entre cette ville et les artistes algériens&nbsp;?</strong></p>



<p>De mon point de vue,&nbsp;le&nbsp;nouveau contexte ne s’inscrit&nbsp;pas seulement dans la continuité de l’exposition Baya qui&nbsp;a eu&nbsp;lieu à Cantini en 1982-1983, au cours de la saison intitulée «&nbsp;l’Orient des Provençaux&nbsp;», terminologie qui nous interpelle&nbsp;évidemment&nbsp;aujourd’hui pour son caractère exotisant. La période écoulée depuis, plus de 40 ans après la première initiative, montre que cette belle exposition d’alors n’a pas été la condition suffisante pour faire bouger les lignes, par exemple en faisant entrer d’autres œuvres d’autres artistes algériens ou plus largement maghrébins dans les collections marseillaises. Ces artistes y sont toujours sous-représentés par rapport à l’ouverture sur l’autre rive de la Méditerranée qui fait l’identité de Marseille.&nbsp;</p>



<p><strong>Pourquoi, à votre avis&nbsp;?</strong></p>



<p>La vie culturelle est aussi redevable du politique et des pesanteurs idéologiques qui, concernant les relations à l’Algérie, sont restées importantes. En tant que chercheuse attentive aux faits culturels,&nbsp;je peux dire&nbsp;que les prémices d’un&nbsp;changement de paradigme sont déjà à l’œuvre avec certaines réalisations héritées de Marseille Provence 2013, l’émulation avec le Mucem, les nombreuses résidences d’artistes du Maghreb grâce à des dispositifs dédiés.&nbsp;Dernièrement, les moyens matériels et scientifiques mis en œuvre pour réussir l’exposition Baya&nbsp;signe évidemment une&nbsp;nouvelle dynamique&nbsp;qui est&nbsp;aussi le fruit de l’action d’une nouvelle génération de conservateur-es du patrimoine qui souhaitent inscrire l’art moderne et contemporain dans des expressions plurielles, loin de toutes hiérarchie européocentrée.</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Compléments et relations</mark></strong><br><br>2022-2023, l’<a href="https://www.imarabe.org/fr/agenda/expositions-musee/baya-icone-peinture-algerienne">Institut du monde arabe</a> à Paris et les musées de la Ville de Marseille s’associent pour présenter l’itinérance d’une exposition sur l’artiste algérienne Baya. L’exposition intitulée <em>Baya, femmes en leur jardin</em> à Paris, se déploie et s’amplifie à Marseille sous le titre <em>Baya, une héroïne algérienne de l'art moderne </em>du 13 mai au mois de novembre 2023. En complétant les œuvres avec des fonds d’archives privées et les archives nationales d’Outre-Mer, l’historienne Anissa Bouayed, commissaire de l’exposition avec Nicolas Misery, a permis de nouer des relations privilégiées avec des prêteurs publics et privés. Ces documents garantissent- l’authenticité des œuvres présentées, et étoffer le parcours chrono-thématique en inscrivant l’oeuvre dans son contexte politique et historique. </pre>



<p><em>SAMIA CHABANI</em></p>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/societe/">Société ici</a></p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/baya-une-suite-heureuse/">Baya, une suite heureuse !</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/baya-une-suite-heureuse/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">127643</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Beautés commerciales</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/beautes-commerciales/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=beautes-commerciales</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/beautes-commerciales/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 24 Jul 2024 10:18:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
		<category><![CDATA[Art commercial]]></category>
		<category><![CDATA[Arts Modestes]]></category>
		<category><![CDATA[Beaubadugly]]></category>
		<category><![CDATA[Exposition]]></category>
		<category><![CDATA[Hérault]]></category>
		<category><![CDATA[Miam]]></category>
		<category><![CDATA[Occitanie]]></category>
		<category><![CDATA[Peinture]]></category>
		<category><![CDATA[Sète]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=124869</guid>

					<description><![CDATA[<p>Très actif au sein du Miam, Musée International des Arts Modestes qu’il considère comme son grand-œuvre, cofondé en 2000 avec l’artiste Bernard Belluc, Hervé Di Rosa, n’en finit pas d’interroger la hiérarchie des catégories esthétiques établies par les institutions officielles de l’art, pour promouvoir des productions existant à contrario des avis officiels autorisés. Un art [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/beautes-commerciales/">Beautés commerciales</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Très actif au sein du Miam, Musée International des Arts Modestes qu’il considère comme son grand-œuvre, cofondé en 2000 avec l’artiste Bernard Belluc, <strong>Hervé Di Rosa</strong>, n’en finit pas d’interroger la hiérarchie des catégories esthétiques établies par les institutions officielles de l’art, pour promouvoir des productions existant à contrario des avis officiels autorisés. Un art populaire libéré, laissant libre cours à ses projets et pulsions plastiques, sans s’encombrer du qu’en-dira-t-on institutionnel. <em>Beaubadugly</em>, sous-titrée «&nbsp;L’autre histoire de la peinture&nbsp;», montre donc «&nbsp;<em>sans complexe les peintures originales de ces artistes à la marge de l’imaginaire et du goût commun, qui ont parfois vendu des reproductions de leurs œuvres par milliers en supermarché et dont les posters nous sont familiers</em>&nbsp;». Question : des artistes qui vendent «&nbsp;<em>par milliers de reproductions de leurs œuvres en supermarché</em>&nbsp;» sont-ils vraiment «&nbsp;<em>à la marge du goût et de l’imaginaire commun</em>&nbsp;»&nbsp;?&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Dans l’ombre de l’histoire </mark></strong></p>



<p>Les cimaises du Miam accueillent donc des images encadrées d’enfants qui pleurent, des Poulbots aux joues rouges, des clowns de <strong>Bernard Buffet</strong>, des pin-up, des vahinés, des paysages exotiques, images essentiellement véhiculées par les institutions de la société de consommation : supermarché, espaces touristiques, médias de masse, etc. L’exposition est organisée en deux parties, chacune divisée en sections&nbsp;: dans la partie historique (commissariat Hervé di Rosa et <strong>Jean-Baptiste Carobolante</strong>)&nbsp;: le peintre star, les représentations d’enfants, les représentations féminines, les paysages exotiques, la peinture fantastique. Réalisées par «&nbsp;<em>des artistes au succès jamais démenti, pourtant relégués dans l’ombre de l’histoire</em>&nbsp;» selon les commissaires, une vingtaine exposé·e·s, dont <strong>Vladimir Tretchikoff</strong> (premier artiste à exposer et vendre ses peintures dans les supermarchés), Bernard Buffet, <strong>Margaret Keane</strong> (Tim Burton lui a consacré un film&nbsp;: <em>Big Eyes</em>), <strong>Michel Thomas</strong> ( peintre des «&nbsp;Petits Poulbots&nbsp;»). Dans la partie contemporaine au 1<sup>er</sup> étage (commissaires associées&nbsp;: <strong>Nina Childress</strong> et <strong>Colette Barbier</strong>), les sections sont&nbsp;: «&nbsp;le peintre ce héros&nbsp;», «&nbsp;s’approprier la peinture au couteau&nbsp;», «&nbsp;Peindre coûte que c(r)oûte&nbsp;», «&nbsp;Leurre du Kitsch&nbsp;». Là aussi une vingtaine d’artistes, parmi lesquels on trouve <strong>Pierre Ardouvin</strong>, Nina Childress, <strong>Gérard Gasiorowski</strong>, <strong>Philippe Katerine</strong>, <strong>Pierre &amp; Gilles</strong>. &nbsp;</p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>Bouse de recherche</strong></mark></p>



<p><em>Beaubadugly</em> se présente donc comme «&nbsp;<em>un panorama de la peinture commerciale, médiatique et populaire</em>&nbsp;». Une exposition issue de la première bourse de recherche du Miam, financée en intégralité par la Fondation Antoine de Galbert et encadrée par l’Inha (Institut national d’histoire de l’art) dont Jean-Baptiste Carobolante, co-commissaire de Beaubadugly a été le lauréat en 2021. Entreprenant depuis cette date une recherche sur la peinture marchande, dont cette exposition est le premier événement, avant la publication à venir d’un ouvrage.</p>



<p>MARC VOIRY</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Beaubadugly - L’autre histoire de la peinture</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jusqu’au 9 mars 2025</mark><br>Miam, Sète </pre>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/beautes-commerciales/">Beautés commerciales</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/beautes-commerciales/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">124869</post-id>	</item>
		<item>
		<title>OCCITANIE : Libre de désobéir</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/occitanie-libre-de-desobeir/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=occitanie-libre-de-desobeir</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/occitanie-libre-de-desobeir/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Alice Rolland]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 10 Jun 2024 10:11:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[corps féminins]]></category>
		<category><![CDATA[Exposition]]></category>
		<category><![CDATA[Fondation GGL]]></category>
		<category><![CDATA[Hérault]]></category>
		<category><![CDATA[Les désobéissantes]]></category>
		<category><![CDATA[Montpellier]]></category>
		<category><![CDATA[Nazanin Pouyandeh]]></category>
		<category><![CDATA[Occitanie]]></category>
		<category><![CDATA[Peinture]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=124068</guid>

					<description><![CDATA[<p>La Fondation GGL continue de mettre en lumière des femmes aussi talentueuses que créatrices de mondes artistiques habités. Après Olympe Racana-Weiler puis Marlène Mocquet, place à Nazanin Pouyandeh. Née à Téhéran en 1981, passée par l’École Nationale Supérieure des Beaux-arts de Paris, la peintre iranienne démontre à travers cette exposition monographique la richesse d’un univers [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/occitanie-libre-de-desobeir/">OCCITANIE : Libre de désobéir</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>La Fondation GGL continue de mettre en lumière des femmes aussi talentueuses que créatrices de mondes artistiques habités. Après Olympe Racana-Weiler puis Marlène Mocquet, place à <strong>Nazanin Pouyandeh</strong>. Née à Téhéran en 1981, passée par l’École Nationale Supérieure des Beaux-arts de Paris, la peintre iranienne démontre à travers cette exposition monographique la richesse d’un univers foisonnant qui fait d’elle une artiste de premier plan. Si la peinture de Nazanin Pouyandeh est figurative, elle n’en est pas moins une réalité reconstituée, un souvenir revisité, un rêve tissé d’intime. Comme un petit théâtre d’images où la femme serait (enfin) toute-puissante. Le titre de l’exposition nous avait prévenus : <em>Les désobéissantes. </em>Sur la toile,la femme se libère de ses entraves, des contradictions de son héritage culturel, des interdits de la religion, du poids de l’Histoire.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Sororité</mark></strong></p>



<p>Nazanin Pouyandeh aime se jouer des interprétations que pourrait faire le spectateur de son travail. Elle se permet des clins d’oeil au Facteur Cheval, à la peinture du Moyen-Âge, à Léonard de Vinci. Un processus intensément ludique est présent à la genèse de chaque toile : l’artiste fait poser ses amies dans son atelier avant de les mettre en scène. Trace indélébile d’une sororité bienveillante, héritage d’une culture perse où les femmes partagent tout à défaut de voir leur droit à l’équité respecté. D’ailleurs, l’Iran est omniprésent, ne serait-ce à travers les couleurs très vives des peintures. La guerre est un autre sujet intime impossible, à évincer. Il faut dire que Nazanin Pouyandeh est arrivée en France à 18 ans, un an après l’assassinat de son père.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Peinture sacralisée</mark></strong></p>



<p>Parfois, elle s’autorise à prendre la pose. C’est le cas dans cet <em>Autoportrait au masque et au miroir </em>où le regard se perd. Bien que l’artiste n’aime pas beaucoup parler de ce que l’on voit, elle nous offre un généreux dialogue plastique et sensoriel. Sensuel aussi, avec des corps féminins qui se mettent à nu, non pas pour choquer, plutôt pour se révéler. À l’occasion de cette exposition, l’artiste a dessiné à l’encre de Chine une gigantesque femme pharaon sur le mur immaculé de la galerie. On pourrait y voir une représentation symbolique de la peinture sacralisée, fil conducteur de son travail. Le lieu de tous les combats. Et de toutes les femmes. Regardez-bien. De dos, sur plusieurs tableaux, une femme peint. Libre.</p>



<p>ALICE ROLLAND</p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jusqu’au 9 novembre <br></mark><strong>Fondation GGL</strong>, Hôtel Richer de Belleval, Montpellier </p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/occitanie-libre-de-desobeir/">OCCITANIE : Libre de désobéir</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/occitanie-libre-de-desobeir/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">124068</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Les vies immobiles dela Villa Théo</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/les-vies-immobiles-dela-villa-theo/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=les-vies-immobiles-dela-villa-theo</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/les-vies-immobiles-dela-villa-theo/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 02 Feb 2024 08:09:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
		<category><![CDATA[« nature morte »]]></category>
		<category><![CDATA[« petit genre »]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Alexandre Troin]]></category>
		<category><![CDATA[Bernard Plossu]]></category>
		<category><![CDATA[Emmanuel-Charles Benezit]]></category>
		<category><![CDATA[Eugène Baboulène]]></category>
		<category><![CDATA[Expositions]]></category>
		<category><![CDATA[Frédéric Joncour]]></category>
		<category><![CDATA[Georges Henri-Pescadère]]></category>
		<category><![CDATA[Jean Arène]]></category>
		<category><![CDATA[Lavandou]]></category>
		<category><![CDATA[Olivier Debré]]></category>
		<category><![CDATA[Peinture]]></category>
		<category><![CDATA[phgotos]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Serge Plagnol]]></category>
		<category><![CDATA[Var]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=122464</guid>

					<description><![CDATA[<p>Intime intérieur est le titre que Bernard Plossu a donné à deux de ses rares photographies couleurs réalisées en tirage Fresson (tirages au charbon, qui donnent un rendu mat, délavé, granuleux, poudreux), exposées à la Villa Théo, à côté de son amusante Nature morte aux poivrons, et de trois Fleurs à la maison-La Ciotat, tirées [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/les-vies-immobiles-dela-villa-theo/">Les vies immobiles dela Villa Théo</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><em>Intime intérieur</em> est le titre que <strong>Bernard Plossu</strong> a donné à deux de ses rares photographies couleurs réalisées en tirage Fresson (tirages au charbon, qui donnent un rendu mat, délavé, granuleux, poudreux), exposées à la Villa Théo, à côté de son amusante <em>Nature morte aux poivrons</em>, et de trois <em>Fleurs à la maison-La Ciotat</em>, tirées selon la même technique. <em>Intime intérieur</em> (1 et 2) montrent des petits bouts d’espaces domestiques&nbsp;: une lampe de chevet au pied torsadé noir et à l’abat-jour jaune sur le coin d’une table de chevet, sur fond de mur bleu et blanc, à côté d’un bout de rideau masquant une fenêtre, et un guéridon carré en bois dans l’angle d’un couloir au sol rouge et aux murs blancs. Un plaisir méditerranéen de la lumière, de la couleur, de la composition et du recoin, où, à travers le «&nbsp;petit genre&nbsp;» de la nature morte (genre pictural le moins noble selon la classification inventée au 17eme siècle), la temporalité des photographies de Plossu semble vouloir se rapprocher de celle de la peinture.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Espace clos</mark></strong></p>



<p>Des photographies que l’on trouve placées malicieusement à côté d’une peinture grand format de 1956 d’<strong>Olivier Debré,</strong> peinture abstraite que l’artiste a titrée <em>Nature morte</em>. Couleurs sourdes, épais aplats rectangulaires, tonalité bleue dominante, assemblage au centre de carrés rouges, verts, encadrés de noir et de gris, un travail qui évacue le motif figuratif pour se situer du côté de l’évocation de son espace, le plus souvent clos. Juste à côté, deux photographies en noir et blanc de <strong>Frédéric Joncour</strong>, une rose et des tulipes, fleurs mortes aux textures délicates, en tirage pigmentaire sur papier canson, pouvant rappeler que la «&nbsp;nature morte&nbsp;» en français (en anglais et allemand «&nbsp;still life&nbsp;» et «&nbsp;stilleben&nbsp;»&nbsp;: vie immobile) a partie liée avec le genre des «&nbsp;vanités&nbsp;», signifiant la vacuité des activités et des passions humaines face à la mort.</p>



<div class="wp-block-jetpack-slideshow" data-autoplay="true" data-delay="4" data-effect="fade"><div class="wp-block-jetpack-slideshow_container swiper-container"><ul class="wp-block-jetpack-slideshow_swiper-wrapper swiper-wrapper"><li class="wp-block-jetpack-slideshow_slide swiper-slide"><figure><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="696" height="443" alt="" class="wp-block-jetpack-slideshow_image wp-image-122466" data-id="122466" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/01/Expo-Intimes-interieurs-Lavandou_Suzanne-Valadon.jpg?resize=696%2C443&#038;ssl=1" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/01/Expo-Intimes-interieurs-Lavandou_Suzanne-Valadon.jpg?resize=1024%2C652&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/01/Expo-Intimes-interieurs-Lavandou_Suzanne-Valadon.jpg?resize=300%2C191&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/01/Expo-Intimes-interieurs-Lavandou_Suzanne-Valadon.jpg?resize=768%2C489&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/01/Expo-Intimes-interieurs-Lavandou_Suzanne-Valadon.jpg?resize=150%2C96&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/01/Expo-Intimes-interieurs-Lavandou_Suzanne-Valadon.jpg?resize=696%2C443&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/01/Expo-Intimes-interieurs-Lavandou_Suzanne-Valadon.jpg?resize=1068%2C680&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/01/Expo-Intimes-interieurs-Lavandou_Suzanne-Valadon.jpg?resize=660%2C420&amp;ssl=1 660w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/01/Expo-Intimes-interieurs-Lavandou_Suzanne-Valadon.jpg?w=1200&amp;ssl=1 1200w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /></figure></li><li class="wp-block-jetpack-slideshow_slide swiper-slide"><figure><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="696" height="549" alt="" class="wp-block-jetpack-slideshow_image wp-image-122467" data-id="122467" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/01/Expo-Intimes-interieurs-Lavandou_Serge-Plagnol.jpg?resize=696%2C549&#038;ssl=1" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/01/Expo-Intimes-interieurs-Lavandou_Serge-Plagnol.jpg?resize=1024%2C807&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/01/Expo-Intimes-interieurs-Lavandou_Serge-Plagnol.jpg?resize=300%2C237&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/01/Expo-Intimes-interieurs-Lavandou_Serge-Plagnol.jpg?resize=768%2C605&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/01/Expo-Intimes-interieurs-Lavandou_Serge-Plagnol.jpg?resize=150%2C118&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/01/Expo-Intimes-interieurs-Lavandou_Serge-Plagnol.jpg?resize=696%2C549&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/01/Expo-Intimes-interieurs-Lavandou_Serge-Plagnol.jpg?resize=1068%2C842&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/01/Expo-Intimes-interieurs-Lavandou_Serge-Plagnol.jpg?resize=533%2C420&amp;ssl=1 533w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/01/Expo-Intimes-interieurs-Lavandou_Serge-Plagnol.jpg?w=1200&amp;ssl=1 1200w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /></figure></li><li class="wp-block-jetpack-slideshow_slide swiper-slide"><figure><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="696" height="898" alt="" class="wp-block-jetpack-slideshow_image wp-image-122468" data-id="122468" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/01/Expo-Intimes-interieurs-Lavandou_Louis-Bonamici.jpg?resize=696%2C898&#038;ssl=1" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/01/Expo-Intimes-interieurs-Lavandou_Louis-Bonamici.jpg?resize=794%2C1024&amp;ssl=1 794w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/01/Expo-Intimes-interieurs-Lavandou_Louis-Bonamici.jpg?resize=233%2C300&amp;ssl=1 233w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/01/Expo-Intimes-interieurs-Lavandou_Louis-Bonamici.jpg?resize=768%2C990&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/01/Expo-Intimes-interieurs-Lavandou_Louis-Bonamici.jpg?resize=1191%2C1536&amp;ssl=1 1191w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/01/Expo-Intimes-interieurs-Lavandou_Louis-Bonamici.jpg?resize=150%2C193&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/01/Expo-Intimes-interieurs-Lavandou_Louis-Bonamici.jpg?resize=300%2C387&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/01/Expo-Intimes-interieurs-Lavandou_Louis-Bonamici.jpg?resize=696%2C897&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/01/Expo-Intimes-interieurs-Lavandou_Louis-Bonamici.jpg?resize=1068%2C1377&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/01/Expo-Intimes-interieurs-Lavandou_Louis-Bonamici.jpg?resize=326%2C420&amp;ssl=1 326w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/01/Expo-Intimes-interieurs-Lavandou_Louis-Bonamici.jpg?w=1200&amp;ssl=1 1200w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /></figure></li><li class="wp-block-jetpack-slideshow_slide swiper-slide"><figure><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="696" height="568" alt="" class="wp-block-jetpack-slideshow_image wp-image-122469" data-id="122469" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/01/Expo-Intimes-interieurs-Lavandou_Jean-Arene.jpg?resize=696%2C568&#038;ssl=1" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/01/Expo-Intimes-interieurs-Lavandou_Jean-Arene.jpg?resize=1024%2C836&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/01/Expo-Intimes-interieurs-Lavandou_Jean-Arene.jpg?resize=300%2C245&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/01/Expo-Intimes-interieurs-Lavandou_Jean-Arene.jpg?resize=768%2C627&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/01/Expo-Intimes-interieurs-Lavandou_Jean-Arene.jpg?resize=150%2C123&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/01/Expo-Intimes-interieurs-Lavandou_Jean-Arene.jpg?resize=696%2C568&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/01/Expo-Intimes-interieurs-Lavandou_Jean-Arene.jpg?resize=1068%2C872&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/01/Expo-Intimes-interieurs-Lavandou_Jean-Arene.jpg?resize=514%2C420&amp;ssl=1 514w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/01/Expo-Intimes-interieurs-Lavandou_Jean-Arene.jpg?w=1200&amp;ssl=1 1200w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /></figure></li><li class="wp-block-jetpack-slideshow_slide swiper-slide"><figure><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="696" height="546" alt="" class="wp-block-jetpack-slideshow_image wp-image-122470" data-id="122470" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/01/Expo-Intimes-interieurs-Lavandou_Georges-Henri-Pescadere.jpg?resize=696%2C546&#038;ssl=1" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/01/Expo-Intimes-interieurs-Lavandou_Georges-Henri-Pescadere.jpg?resize=1024%2C804&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/01/Expo-Intimes-interieurs-Lavandou_Georges-Henri-Pescadere.jpg?resize=300%2C236&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/01/Expo-Intimes-interieurs-Lavandou_Georges-Henri-Pescadere.jpg?resize=768%2C603&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/01/Expo-Intimes-interieurs-Lavandou_Georges-Henri-Pescadere.jpg?resize=150%2C118&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/01/Expo-Intimes-interieurs-Lavandou_Georges-Henri-Pescadere.jpg?resize=696%2C546&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/01/Expo-Intimes-interieurs-Lavandou_Georges-Henri-Pescadere.jpg?resize=1068%2C838&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/01/Expo-Intimes-interieurs-Lavandou_Georges-Henri-Pescadere.jpg?resize=535%2C420&amp;ssl=1 535w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/01/Expo-Intimes-interieurs-Lavandou_Georges-Henri-Pescadere.jpg?w=1200&amp;ssl=1 1200w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /></figure></li><li class="wp-block-jetpack-slideshow_slide swiper-slide"><figure><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="696" height="514" alt="" class="wp-block-jetpack-slideshow_image wp-image-122471" data-id="122471" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/01/Expo-Intimes-interieurs-Lavandou_Gael-Serre.jpg?resize=696%2C514&#038;ssl=1" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/01/Expo-Intimes-interieurs-Lavandou_Gael-Serre.jpg?resize=1024%2C756&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/01/Expo-Intimes-interieurs-Lavandou_Gael-Serre.jpg?resize=300%2C222&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/01/Expo-Intimes-interieurs-Lavandou_Gael-Serre.jpg?resize=768%2C567&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/01/Expo-Intimes-interieurs-Lavandou_Gael-Serre.jpg?resize=150%2C111&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/01/Expo-Intimes-interieurs-Lavandou_Gael-Serre.jpg?resize=696%2C514&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/01/Expo-Intimes-interieurs-Lavandou_Gael-Serre.jpg?resize=1068%2C789&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/01/Expo-Intimes-interieurs-Lavandou_Gael-Serre.jpg?resize=569%2C420&amp;ssl=1 569w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/01/Expo-Intimes-interieurs-Lavandou_Gael-Serre.jpg?resize=80%2C60&amp;ssl=1 80w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/01/Expo-Intimes-interieurs-Lavandou_Gael-Serre.jpg?w=1200&amp;ssl=1 1200w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /></figure></li><li class="wp-block-jetpack-slideshow_slide swiper-slide"><figure><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="696" height="464" alt="" class="wp-block-jetpack-slideshow_image wp-image-122472" data-id="122472" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/01/Expo-intimes-interieurs-Lavandou_vue-generale-1.jpg?resize=696%2C464&#038;ssl=1" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/01/Expo-intimes-interieurs-Lavandou_vue-generale-1.jpg?w=1024&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/01/Expo-intimes-interieurs-Lavandou_vue-generale-1.jpg?resize=300%2C200&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/01/Expo-intimes-interieurs-Lavandou_vue-generale-1.jpg?resize=768%2C512&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/01/Expo-intimes-interieurs-Lavandou_vue-generale-1.jpg?resize=150%2C100&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/01/Expo-intimes-interieurs-Lavandou_vue-generale-1.jpg?resize=696%2C464&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/01/Expo-intimes-interieurs-Lavandou_vue-generale-1.jpg?resize=630%2C420&amp;ssl=1 630w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /></figure></li></ul><a class="wp-block-jetpack-slideshow_button-prev swiper-button-prev swiper-button-white" role="button"></a><a class="wp-block-jetpack-slideshow_button-next swiper-button-next swiper-button-white" role="button"></a><a aria-label="Pause Slideshow" class="wp-block-jetpack-slideshow_button-pause" role="button"></a><div class="wp-block-jetpack-slideshow_pagination swiper-pagination swiper-pagination-white"></div></div></div>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Intemporalité</mark></strong></p>



<p>Du côté des plaisirs des vies immobiles, ce sont des corbeilles de fruits, des bouquets de fleurs, des légumes en pleine santé, signés de peintres fortement liés au Lavandou ou à ses alentours, tels que, parmi d’autres <strong>Jean Arène</strong>, <strong>Georges Henri-Pescadère</strong>, le peintre vigneron <strong>Alexandre Troin</strong>, <strong>Serge Plagnol</strong>, <strong>Eugène Baboulène</strong>, <strong>Emmanuel-Charles Benezit</strong>&#8230; Seule deux femmes artistes sont présentes, chacune avec une œuvre&nbsp;: <strong>Suzanne Valadon</strong> et <strong>Françoise Nunez</strong>. L’impression, à travers ces rapprochements d’œuvres récentes et anciennes, d’une certaine intemporalité du «&nbsp;petit genre&nbsp;», nourrie d’analogies, continuités ou contrastes, se saluant les unes les autres.&nbsp;</p>



<p>MARC VOIRY</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Intimes intérieurs : natures mortes, bouquets et autres vies silencieuses</em><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jusqu’au 30 mars<br></mark><strong>Villa Théo</strong>, Le Lavandou</pre>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/les-vies-immobiles-dela-villa-theo/">Les vies immobiles dela Villa Théo</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/les-vies-immobiles-dela-villa-theo/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">122464</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Anselme Boix-Vives, itinéraire d’un enfant utopiste</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/anselme-boix-vives-itineraire-dun-enfant-utopiste/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=anselme-boix-vives-itineraire-dun-enfant-utopiste</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/anselme-boix-vives-itineraire-dun-enfant-utopiste/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Alice Rolland]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 29 Jun 2023 08:33:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
		<category><![CDATA[Anselme Boix-Vives]]></category>
		<category><![CDATA[Exposition]]></category>
		<category><![CDATA[Musée d’Art Brut]]></category>
		<category><![CDATA[Occitanie]]></category>
		<category><![CDATA[Peinture]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=119689</guid>

					<description><![CDATA[<p>Pour comprendre le titre de l’exposition Les couleurs de la Paix, il faut se plonger dans l’histoire d’Anselme Boix-Vives (1899-1969), aujourd’hui considéré comme un artiste majeur de l’art brut du XXe siècle. Et pourtant, rien ne prédestine à une carrière artistique le petit garçon né en Espagne, qui garde les troupeaux au lieu d’aller à [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/anselme-boix-vives-itineraire-dun-enfant-utopiste/">Anselme Boix-Vives, itinéraire d’un enfant utopiste</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Pour comprendre le titre de l’exposition <em>Les couleurs de la Paix</em>, il faut se plonger dans l’histoire d’<strong>Anselme Boix-Vives </strong>(1899-1969), aujourd’hui considéré comme un artiste majeur de l’art brut du XX<sup>e</sup> siècle. Et pourtant, rien ne prédestine à une carrière artistique le petit garçon né en Espagne, qui garde les troupeaux au lieu d’aller à l’école et d’apprendre à écrire. Vient l’exil, la France, la Savoie plus précisément, où il devient marchand de primeurs. C’est sur cette terre d’accueil qu’il développe son commerce, se marie, fonde sa famille. Une vie faite de hauts et de bas du quotidien d’un commerçant raisonnablement prospère, porté par une utopie pacifique incroyable&nbsp;: en 1926, cet analphabète idéaliste décide de rédiger un ambitieux plan destiné à faire régner la paix dans le monde, resté sans réponse. Anselme Boix-Vives en fera pourtant plusieurs versions, dont la dernière est rédigée en 1961 avec l’aide d’un de ses fils, Michel, s’intitulant ambitieusement «&nbsp;Plan financier d’organisation mondiale &#8211; La paix par le travail&nbsp;». Ses espoirs inassouvis ne l’empêchent pas d’être un homme enthousiaste à la forte personnalité, il lui arrive même de chantonner la paix aux clients qui passent. Arrive la retraite en 1962, sa femme est décédée, ses enfants sont grands. Encouragé par Michel, qui a embrassé la cause artistique depuis un moment, il donne enfin libre cours à une créativité picturale inattendue. Il peut enfin dessiner ce qu’il ne sait pas écrire. Dans un tourbillon de formes et de couleurs, le jeune retraité créé plus de 2.400 tableaux et dessins en à peine sept années. Le tout depuis sa cuisine, télévision et radio allumés pour rester connecté au monde, souvent sur des cartons récupérés à droite et à gauche en utilisant des invendus de peinture Ripolin. Du jamais-vu.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Désir de paix</mark></strong></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignright size-full is-resized"><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/06/Anselme-BOIX-VIVES-La-Femme-Gouache-sur-papier-65-x-499-1963.jpg?resize=351%2C451&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-119691" width="351" height="451" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/06/Anselme-BOIX-VIVES-La-Femme-Gouache-sur-papier-65-x-499-1963.jpg?w=384&amp;ssl=1 384w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/06/Anselme-BOIX-VIVES-La-Femme-Gouache-sur-papier-65-x-499-1963.jpg?resize=234%2C300&amp;ssl=1 234w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/06/Anselme-BOIX-VIVES-La-Femme-Gouache-sur-papier-65-x-499-1963.jpg?resize=150%2C193&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/06/Anselme-BOIX-VIVES-La-Femme-Gouache-sur-papier-65-x-499-1963.jpg?resize=300%2C385&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/06/Anselme-BOIX-VIVES-La-Femme-Gouache-sur-papier-65-x-499-1963.jpg?resize=327%2C420&amp;ssl=1 327w" sizes="auto, (max-width: 351px) 100vw, 351px" /><figcaption class="wp-element-caption">Anselme BOIX-VIVES « La Femme » Gouache sur papier 65 x 49,9 (1963),  Uppsala konstmuseum 2019 © Uppsala Konstmuseum/pär fredin</figcaption></figure>
</div>


<p>De son vivant, les œuvres d’Anselme Boix-Vives trouvent rapidement un public, même André Breton s’intéresse à son travail comme à ses idéaux. Mais c’est après sa mort que des hommages artistiques conséquents lui sont rendus, dont une grande exposition au musée d’Uppsala en Suède en 2019. Sous le commissariat de Christian Noorbergen, cette exposition au musée d’Art Brut de Montpellier emprunte à la riche production du peintre en y ajoutant des pépites inédites, soit une trentaine de pièces appartenant à deux de ses petits-enfants, Julia et Philippe Boix-Vives. On y découvre un monde imaginaire aux inspirations lunaires qui ne cherche pas à copier le réel, mais puise dans des sources beaucoup plus profondes, autrement plus primitives. De celles qui traversent les âges sans difficulté. Une œuvre rayonnante, baignée d’une candeur touchante. «&nbsp;<em>Il peignait comme un enfant</em>&nbsp;», glissent avec affection ses petits-enfants tout en reconnaissant ne jamais avoir été effrayés par les formes parfois incongrues de ses figures. Difficile de ne pas savourer les titres des tableaux : <em>Tigre lunaire, Le Dahu, Cirque lunaire</em>… ou encore <em>Arbre solaire et son gardien</em>, une toile lumineuse dans laquelle un personnage&nbsp; aux grands yeux cernés garde solennellement un arbre sacré qui emplit le cadre de sa végétation colorée. On pourrait y voir l’autoportrait d’un homme qui s’est donné pour mission de protéger l’humanité. À défaut de le faire à travers un projet politique cohérent, il transmet son désir de paix dans des peintures et dessins traversés par la poésie du geste premier, l’enthousiasme de celui qui découvre l’extase de la création sans aucune arrière-pensée. Anselme Boix-Vives nous adresse le plus beau des messages pacifiques : le don de soi désintéressé, puisqu’il ne pouvait s’empêcher de donner ses œuvres. Sa petite-fille Julia avoue de bon cœur que son aïeul ne pouvait pas s’empêcher de donner ses œuvres.&nbsp;</p>



<p>ALICE ROLLAND</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Les couleurs de la Paix</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jusqu’au 30 août <br></mark>Musée d’Art Brut, Montpellier<br><a href="http://musee-artbrut-montpellier.com">musee-artbrut-montpellier.com</a></pre>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/anselme-boix-vives-itineraire-dun-enfant-utopiste/">Anselme Boix-Vives, itinéraire d’un enfant utopiste</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/anselme-boix-vives-itineraire-dun-enfant-utopiste/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">119689</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Au Musée Fabre de Montpellier : Djamel Tatah, le peintre du silence</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/au-musee-fabre-de-montpellier-djamel-tatah-le-peintre-du-silence/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=au-musee-fabre-de-montpellier-djamel-tatah-le-peintre-du-silence</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/au-musee-fabre-de-montpellier-djamel-tatah-le-peintre-du-silence/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Alice Rolland]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 31 Jan 2023 11:40:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
		<category><![CDATA[Djamel Tatah]]></category>
		<category><![CDATA[Exposition]]></category>
		<category><![CDATA[Montpellier]]></category>
		<category><![CDATA[Musée Fabre]]></category>
		<category><![CDATA[Occitanie]]></category>
		<category><![CDATA[Peinture]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=118033</guid>

					<description><![CDATA[<p>Une exposition monographique : voilà un excellent moyen d’accueillir à Montpellier un artiste confirmé qui vient de s’y installer. C’est le cas de Djamel Tatah, 63 ans, arrivé dans le Clapas en 2019 et grand admirateur des collections du musée Fabre. Cela tombe bien. La quarantaine de toiles qui y sont exposées dans le cadre [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/au-musee-fabre-de-montpellier-djamel-tatah-le-peintre-du-silence/">Au Musée Fabre de Montpellier : Djamel Tatah, le peintre du silence</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Une exposition monographique : voilà un excellent moyen d’accueillir à Montpellier un artiste confirmé qui vient de s’y installer. C’est le cas de <strong>Djamel Tatah</strong>, 63 ans, arrivé dans le Clapas en 2019 et grand admirateur des collections du musée Fabre. Cela tombe bien. La quarantaine de toiles qui y sont exposées dans le cadre de l’exposition intitulée <em>Le théâtre du silence </em>explorent plus de trente-cinq années de peinture et de création artistique. Pas question de faire un parcours chronologique pour autant, tant l’œuvre de Djamel Tatah est mouvante, en constante évolution, sans cesse nourrie d’influences multiples à la croisée des arts. Malgré tout, le parcours s’ouvre par les débuts, car c’est souvent là où tout se joue.</p>



<p>Étudiant à l’école des Beaux-arts de Saint-Étienne dans les années 1980, Djamel Tatah s’y confronte aux classiques de l’histoire de l’art tout en découvrant la richesse de la peinture figurative. Porté par une envie de dessin, il admire tout particulièrement Jean-Michel Basquiat – dont il apprécie autant le travail graphique que le militantisme anti-raciste –, il se questionne sur son art et n’hésite pas à interroger le support. Après quelques voyages en Algérie, en quête de culture autant que de racines familiales, il décide de travailler sur une grande toile posée sur d’imposantes planches de bois qui lui rappellent les palissades que l’on peut voir dans la rue. Une technique qu’il va utiliser pendant une dizaine d’années.</p>



<p>Déjà, ses toiles surprennent par leur dimension tandis que ses personnages sont sobrement vêtus de couleurs foncées contrastant avec une peau translucide, prenant la pause un peu malgré eux devant un aplat de couleur d’une densité imposante. Autant d’éléments qui font la chair de ses peintures, le canevas initial à partir duquel l’artiste joue au metteur en scène d’un théâtre essentiellement pictural, entre figuratif et abstraction.&nbsp;</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="696" height="248" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/01/Djamel-Tatah.jpg?resize=696%2C248&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-118035" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/01/Djamel-Tatah.jpg?w=700&amp;ssl=1 700w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/01/Djamel-Tatah.jpg?resize=300%2C107&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/01/Djamel-Tatah.jpg?resize=696%2C249&amp;ssl=1 696w" sizes="auto, (max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">Djamel&nbsp;TATAH,&nbsp;<em>Sans titre</em>, 2005, huile et cire sur toile, diptyque, 200 x 580 cm, collection de l’artiste. © Jean-Louis Losi / © Adagp, Paris, 2022</figcaption></figure>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Corps en suspens</mark></strong><br>Réalisé en 1996, <em>Les Femmes d’Alger</em> en est un parfait exemple. La reprise d’un premier tableau, fruit d’une commande de la Caisse des dépôts, qui lui fait s’interroger à sa manière sur le mélancolique <em>Femmes d’Alger dans leur appartement</em> d’Eugène Delacroix – dont le musée Fabre possède une deuxième version datée de 1849. Une façon de remettre en contexte une histoire tragique qui semble ne jamais finir, intimement liée à son histoire personnelle. Le spectateur, lui, se retrouve surtout confronté à la monumentalité de l’œuvre, à cette femme au regard impossible à capter. De sa silhouette, qui se répète une vingtaine de fois pour devenir plurielle, semble surgir de la couleur. Pas de mouvement, pas de bruit, et pourtant, on pourrait rester des heures à le regarder.&nbsp;</p>



<p>Parfois, Djamel Tatah expérimente le mouvement. Les corps chutent, tombent, restent en suspens, s’envolent parfois aussi. L’artiste utilise un ordinateur pour les projeter sur la toile aux dimensions qu’il recherche, en redessiner les contours, comme pour prendre encore plus de distance avec son modèle qu’il a pourtant fait poser. Il explore le vide de la toile, couleur unique et vibrante aux multiples couches superposées. Parfois, les figures humaines se multiplient, troublant d’autant plus le spectateur qu’elles ne sont jamais totalement identiques, bien que la variation soit parfois infime. Le corps se fait motif, une matrice déclinable et modifiable à l’infini. Difficile de ne pas être happé par cet homme de dos, déjà presque avalé par la noirceur de la toile. Ou de rester impassible face à cette femme aux faux-airs de madone, librement inspirée de <em>La Vierge de l’Annonciation</em> d’Antonello de Messine, qui nous regarde intensément sans pour autant nous voir. Quelle présence !</p>



<div class="wp-block-media-text alignwide is-stacked-on-mobile is-vertically-aligned-center" style="grid-template-columns:46% auto"><figure class="wp-block-media-text__media"><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="696" height="464" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/01/Djamel-Tatah-c-C.MARSON-Ville-et-Metropole-de-Montpellier.jpg?resize=696%2C464&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-118036 size-full" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/01/Djamel-Tatah-c-C.MARSON-Ville-et-Metropole-de-Montpellier.jpg?w=800&amp;ssl=1 800w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/01/Djamel-Tatah-c-C.MARSON-Ville-et-Metropole-de-Montpellier.jpg?resize=300%2C200&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/01/Djamel-Tatah-c-C.MARSON-Ville-et-Metropole-de-Montpellier.jpg?resize=768%2C512&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/01/Djamel-Tatah-c-C.MARSON-Ville-et-Metropole-de-Montpellier.jpg?resize=696%2C464&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/01/Djamel-Tatah-c-C.MARSON-Ville-et-Metropole-de-Montpellier.jpg?resize=630%2C420&amp;ssl=1 630w" sizes="auto, (max-width: 696px) 100vw, 696px" /></figure><div class="wp-block-media-text__content">
<p><strong>Djamel Tatah en quelques dates&nbsp;</strong></p>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>1959</strong> Naissance à Saint-Chamond (Loire) de parents algériens arrivés en 1956 de Kabylie.</li>



<li><strong>1981</strong> Entrée à l’école des Beaux-arts de Saint-Étienne.</li>



<li><strong>1982</strong> Premier voyage en Algérie.</li>



<li><strong>1983</strong> Rencontre avec Rachid Taha, qui deviendra un ami (dont un portrait est présenté dans l’exposition).</li>



<li><strong>1992</strong> Première exposition personnelle à Montbéliard. La même année, il obtient sa réintégration dans la nationalité française.&nbsp;</li>



<li><strong>2008</strong> Il entre comme chef d’atelier à l’Ensba.</li>



<li><strong>2013</strong> Première grande exposition monographique accueillie au musée d’Art moderne d’Alger (Mama).&nbsp;</li>



<li><strong>2014</strong> Le musée d’Art moderne et contemporain de Saint-Étienne lui consacre une exposition.&nbsp;</li>
</ul>
</div></div>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Vers la lumière</mark></strong><br>Le petit théâtre d’images de Djamel Tatah est celui de la distanciation qui ne veut plus faire illusion. Naît un corps à corps entre la figure et le spectateur. En silence, toujours en silence. On y retrouve une autre influence de l’artiste : Albert Camus,dont Djamel Tatah avait représenté une stèle à son honneur vue à Tipaza dans un de ses tableaux de jeunesse, et sur laquelle on peut lire «&nbsp;Je comprends ici ce qu’on appelle gloire : le droit d’aimer sans mesure.&nbsp;»Ce même auteurpied-noirqui écrivait dans <em>Le Mythe de Sisyphe </em>: «&nbsp;L’absurde naît de cette confrontation entre l’appel humain et le silence déraisonnable du monde.&nbsp;» On se rend compte ainsi que ce théâtre est celui de la condition humaine.</p>



<p>Regarder les peintures de Tatah nous confronte à nous-mêmes. À nos doubles de peinture, nos fantômes à la peau diaphane. Les silhouettes côtoyant parfois l’abstraction, pantins sobrement esquissés enfermés dans l’espace délimité par la toile, matérialisés par de grands aplats de couleur sans aucune profondeur, comme nous pouvons l’être dans nos vies. Le réalisme pictural n’est plus nécessaire pour nous toucher, nous capter, nous fasciner. Dans la toile vibre une angoisse silencieuse et paisible, ses captifs ne semblent ni se battre ni être totalement résignés. Solitaires, empêchés, incapables de vraiment communiquer, mais jamais vraiment seuls. Peut-être sont-ils tout simplement conscients de leur propre sort. Comme libérés. La façon dont les peintures monumentales dialoguent entre elles pourrait presque montrer une forme de solidarité, de partage. Au-delà du dépouillement et de l’impossibilité de communiquer. Une humanité en devenir pour laquelle tout n’est jamais vraiment joué. Dans l’atrium Richer, une installation évanescente porte notre regard vers la lumière. Comme un espoir.&nbsp;</p>



<p>ALICE ROLLAND</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Djamel Tatah, le théâtre du silence</em></strong><br>Jusqu’au 16 avril<br>Musée Fabre, Montpellier&nbsp;<br>04 67 14 83 00<br><a href="http://museefabre.montpellier3m.fr">museefabre.montpellier3m.fr</a></pre>



<p></p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/au-musee-fabre-de-montpellier-djamel-tatah-le-peintre-du-silence/">Au Musée Fabre de Montpellier : Djamel Tatah, le peintre du silence</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/au-musee-fabre-de-montpellier-djamel-tatah-le-peintre-du-silence/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">118033</post-id>	</item>
	</channel>
</rss>
