<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Archives des Petit pays - Journal Zebuline</title>
	<atom:link href="https://journalzebuline.fr/tag/petit-pays/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://journalzebuline.fr/tag/petit-pays/</link>
	<description></description>
	<lastBuildDate>Fri, 25 Jul 2025 10:46:57 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.9.4</generator>

<image>
	<url>https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/08/cropped-LOGO512SITE-4-e1659637379402.png?fit=32%2C32&#038;ssl=1</url>
	<title>Archives des Petit pays - Journal Zebuline</title>
	<link>https://journalzebuline.fr/tag/petit-pays/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
<site xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">209690185</site>	<item>
		<title>Gahugu Gato : un roman mis en corps </title>
		<link>https://journalzebuline.fr/gahugu-gato-un-roman-mis-en-corps/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=gahugu-gato-un-roman-mis-en-corps</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/gahugu-gato-un-roman-mis-en-corps/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[journalzebuline]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 25 Jul 2025 10:46:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[On y était]]></category>
		<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[Avignon]]></category>
		<category><![CDATA[Dina Nibagwire]]></category>
		<category><![CDATA[Festival]]></category>
		<category><![CDATA[Festival d’Avignon]]></category>
		<category><![CDATA[Gaël Faye]]></category>
		<category><![CDATA[Gahugu Gato]]></category>
		<category><![CDATA[Jean-Patient Akayezu]]></category>
		<category><![CDATA[Kaya Byinshii]]></category>
		<category><![CDATA[Petit pays]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Rwanda]]></category>
		<category><![CDATA[Samuel Kamanzi]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre]]></category>
		<category><![CDATA[Vaucluse]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=131218</guid>

					<description><![CDATA[<p>«&#160;C’est moi Gaby maman, c’est moi, je suis revenu, je ne pensais jamais te revoir&#160;». C’est par ces mots que Gabriel entame son récit. Il a 33 ans, vit en France et rêve tous les soirs à son pays de naissance qu’il a dû quitter suite aux massacres de 1994, alors qu’il est âgé d’une [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/gahugu-gato-un-roman-mis-en-corps/">Gahugu Gato : un roman mis en corps </a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>«&nbsp;<em>C’est moi Gaby maman, c’est moi, je suis revenu, je ne pensais jamais te revoir&nbsp;</em>». C’est par ces mots que Gabriel entame son récit. Il a 33 ans, vit en France et rêve tous les soirs à son pays de naissance qu’il a dû quitter suite aux massacres de 1994, alors qu’il est âgé d’une dizaine d’années. La voix de <strong>Kaya Byinshii</strong>, accompagnée par <strong>Jean-Patient Akayezu</strong> à l’inanga (instrument de musique rwandais) et de <strong>Samuel Kamanzi</strong> à la guitare, rythme cet intense témoignage où se mêle géopolitique et rêves d’enfant.&nbsp;</p>



<p>Les costumes travaillés par le couturier Moses Turahirwa s’inspirent de l’art imimongo, art décoratif traditionnel constitué de motifs géométriques colorés ou en noir et blanc, un temps en péril suite au conflit. « <em>Nous voulions montrer comment les gens s’habillaient à l’époque, comment ils se coiffaient. Il s’agit de faire ré-émerger la mémoire d’un mode de vie et de lui rendre un espace de dignité</em>&nbsp;», explique l’opératrice culturelle rwandaise <strong>Dina Nibagwire</strong>.&nbsp;</p>



<p>Ce spectacle, créé pour être joué en itinérance dans les collines rwandaises, s’attache à une scénographie très épurée, mais épouse les décors évoqués par le roman, dans une harmonie joyeuse entre le public et la scène.&nbsp;</p>



<p>Joie des retrouvailles pour mieux parler des séparations, la pièce se clôt sur une image terrible, les dix comédiens au plateau, balai traditionnel en tiges de sorgho ou de coco, chassent le sol, comme pour évoquer l’horreur qui a sévi sur ce territoire. <strong>&nbsp; &nbsp;</strong></p>



<p>MICHÈLE GIQUIAUD</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Gahugu Gato </em>a étédonné du <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">17 au 22 juillet </mark>au <a href="https://festival-avignon.com/fr/edition-2025/programmation/gahugu-gato-351449">Cloître des Célestins</a>, Avignon</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr"><em>Scènes</em> ici </a></p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/gahugu-gato-un-roman-mis-en-corps/">Gahugu Gato : un roman mis en corps </a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/gahugu-gato-un-roman-mis-en-corps/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">131218</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Petit pays retisse la toile de l’histoire</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/petit-pays-retisse-la-toile-de-lhistoire/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=petit-pays-retisse-la-toile-de-lhistoire</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/petit-pays-retisse-la-toile-de-lhistoire/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Maryvonne Colombani]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 24 Nov 2022 10:04:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[On y était]]></category>
		<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[Frédéric Fisbach]]></category>
		<category><![CDATA[Gaël Faye]]></category>
		<category><![CDATA[Petit pays]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre Liberté]]></category>
		<category><![CDATA[Toulon]]></category>
		<category><![CDATA[Var]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=117389</guid>

					<description><![CDATA[<p>Prix Goncourt des lycéens 2016, porté à l’écran par Éric Barbier en 2020, Petit pays, premier roman à succès de Gaël Faye s’ouvre désormais à la scène grâce au travail de Frédéric Fisbach. Gageure s’il en est, la reprise du livre n’est pas conçue comme une réécriture théâtrale, mais reprend le texte, le réorchestrant en [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/petit-pays-retisse-la-toile-de-lhistoire/">&lt;em&gt;Petit pays&lt;/em&gt; retisse la toile de l’histoire</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Prix Goncourt des lycéens 2016, porté à l’écran par Éric Barbier en 2020, <em>Petit pays</em>, premier roman à succès de <strong>Gaël Faye</strong> s’ouvre désormais à la scène grâce au travail de <strong>Frédéric Fisbach</strong>. Gageure s’il en est, la reprise du livre n’est pas conçue comme une réécriture théâtrale, mais reprend le texte, le réorchestrant en une lecture chorale dans laquelle se lovent avec intelligence Lorry Hardel, Marie Payen, Nelson Rafaell Madel, Ibrahima Bah, Nawoile Said Moulidi et Anaïs Gournay. Reprenant le roman par la fin, Gaby, le narrateur, dont le père est français et la mère rwandaise réfugiée au Burundi, retrouve sa mère qui ne s’est jamais remise des horreurs vues et vécues lors de la guerre génocidaire. Elle lui raconte leur histoire familiale ainsi que celle du Rwanda à laquelle elle est intimement liée.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du relief&nbsp;<br></mark></strong>Trois écrans en fond de scène sur lesquels sont projetées des images de paysages, de rues, de villes, narrent au début et à la fin du spectacle les causes de la guerre rwandaise, ses origines et ses conséquences. Les découpages coloniaux, la naissance du racisme entre Hutus et Tutsies mise en place pour faire oublier les sujets économiques réels de luttes&nbsp;(manipulation politique menée par les théoriciens nazis et qu’analysait déjà Berthold Brecht dans sa pièce éditée en 1938 <em>Têtes rondes et têtes pointues</em>, soit diviser un même pays en deux peuples ennemis dont l’un sera désigné comme le responsable de tous les malheurs).&nbsp;</p>



<p>Sur un ample tapis tissé, ménageant des volumes symbolisant les reliefs du Burundi et du Rwanda, les mots circulent entre les comédiens qui incarnent tous les rôles, accordant à la mélodie des phrases la puissance d’une oralité qui se transmet. Ainsi les êtres disparus dont les rires ont peuplé les maisons émergent, échappant à l’anonymat et à l’oubli. La tragédie atroce est délimitée par un néon lumineux, tel une frontière, une crête de montagne, tandis qu’un enregistrement fait entendre aussi sur le plateau la voix de l’écrivain, «&nbsp;la nuit allait lâcher sa horde de hyènes et de lycaons&nbsp;». Destruction, mort, séparations, destins brisés, et pourtant sur scène, se dégage dans le jeu des acteurs, une force vivante qui apporte une inextinguible énergie, celle qui permet de reconstruire, de réfléchir, hymne à la paix et à l’humanité.</p>



<p>MARYVONNE COLOMBANI</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Petit pays</em> a été donné les <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">8, 9 et 10 novembre</mark> au Théâtre Liberté, Toulon</pre>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/petit-pays-retisse-la-toile-de-lhistoire/">&lt;em&gt;Petit pays&lt;/em&gt; retisse la toile de l’histoire</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/petit-pays-retisse-la-toile-de-lhistoire/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">117389</post-id>	</item>
	</channel>
</rss>
