<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Archives des Philippe Rebbot - Journal Zebuline</title>
	<atom:link href="https://journalzebuline.fr/tag/philippe-rebbot/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://journalzebuline.fr/tag/philippe-rebbot/</link>
	<description></description>
	<lastBuildDate>Sat, 20 Jun 2026 09:06:08 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=7.0</generator>

<image>
	<url>https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/08/cropped-LOGO512SITE-4-e1659637379402.png?fit=32%2C32&#038;ssl=1</url>
	<title>Archives des Philippe Rebbot - Journal Zebuline</title>
	<link>https://journalzebuline.fr/tag/philippe-rebbot/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
<site xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">209690185</site>	<item>
		<title>Fraises et cerises</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/fraises-et-cerises/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=fraises-et-cerises</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/fraises-et-cerises/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Elise Padovani]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 17 Jun 2026 06:13:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[Films]]></category>
		<category><![CDATA[Ariane Ascaride]]></category>
		<category><![CDATA[Estelle Meyer]]></category>
		<category><![CDATA[Florence Loiret-Caille]]></category>
		<category><![CDATA[Grégory Montel]]></category>
		<category><![CDATA[Kim Higelin]]></category>
		<category><![CDATA[Oussama Kheddam]]></category>
		<category><![CDATA[Philippe Rebbot]]></category>
		<category><![CDATA[Quentin Dolmaire]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=136127</guid>

					<description><![CDATA[<p>Très gros plans sur un vinyle qui tourne, sur une feuille de cannabis dessinée sur un mug et des mains tavelées. Un casque, un micro, le visage tanné de Philippe Rebbot. On est dans un studio radiophonique. Ambiance feutrée, intime, jazzy, le medium grave de la voix de l’acteur raconte l’origine.&#160;Serge Pomalovski qui ressemblait à [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/fraises-et-cerises/">Fraises et cerises</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Très gros plans sur un vinyle qui tourne, sur une feuille de cannabis dessinée sur un mug et des mains tavelées. Un casque, un micro, le visage tanné de <strong>Philippe Rebbot</strong>. On est dans un studio radiophonique. Ambiance feutrée, intime, jazzy, le medium grave de la voix de l’acteur raconte l’origine.&nbsp;Serge Pomalovski qui ressemblait à Don Quichotte, a rencontré des années auparavant Jeanne Bergère, pourfendeuse d’injustices, guerrière comme Jeanne d’Arc, mais ni pucelle, ni royaliste. Elle a donné un micro à Serge qui ne l’a plus quitté. Amour fondateur, disparu mais qui sourit encore sur la photo, incarné par la jeune <strong>Ariane Ascaride </strong>en égérie des luttes. Pourtant les haut-parleurs diffusent le message&nbsp;: «&nbsp;<em>Aujourd’hui, pas de météo&nbsp;: tout est gris, tout est noir au camping</em> <em>Le temps des Cerises&nbsp;»</em>. On est en juin mais le printemps des utopies a du plomb dans l’aile. Les seuls auditeurs de cette radio libre très très locale, abritée dans un petit bungalow délabré, sont les six résidents à l’année qui vont être expulsés. Le lieu, niché en montagne près d’un lac idyllique va fermer pour laisser place à une base nautique de loisirs. Les activistes cagoulés en mode FNLC auprès desquels Serge, guidé par un drone diffusant tour à tour l’Internationale et la chevauchée des Walkyries, cherche de l’aide, le renvoient à sa ringardise.</p>



<p class="wp-block-paragraph">On est dans un monde clos, à la marge, quoiqu’hétéronormé. Les personnages sont&nbsp; précaires,&nbsp;fragiles et attachants : il y a le jeune Manu (<strong>Quentin Dolmaire</strong>) qui construit sa cabane en lisant <em>La vie dans les bois</em> d’Henri Thoreau. Lana del Vélo (<strong>Kim Higelin</strong>) la nomade qui «&nbsp;<em>a quitté le troupeau&nbsp;»</em> et dont Manu tombe amoureux comme autrefois Serge de Jeanne. Il y a Léa (<strong>Estelle Meyer</strong>) auxiliaire de vie dans un ehpad, enceinte de son compagnon Karim (<strong>Oussama Kheddam</strong>), un homme angoissé, passionné de biologie végétale qui ramasse les poubelles avec Raymond (<strong>Grégory Montel</strong>). Il y a surtout Jocelyne (excellente <strong>Florence Loiret-Caille</strong>), manutentionnaire dans une supérette, qui traîne sa jambe comme ses désillusions, et dont le cœur se voudrait de pierre face au tendre Raymond, «&nbsp;l’homme-camion&nbsp;», ancien humoriste, transi d’amour pour elle. Ce cœur qui fait boum boum et dont le battement se slamera triomphalement.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>Les chevaliers des ondes</strong></mark></p>



<p class="wp-block-paragraph">&nbsp;A défaut de changer la société, ces personnages dans leur routine construisent un collectif, et dans l’adversité, retrouvent la force et la fierté d’être «&nbsp;les chevaliers des ondes&nbsp;» -plutôt positives et résolument libres. Leur choral se structure en chapitres, flanqués d’un prologue et d’un épilogue. Comme les différents morceaux d’un album. Les séquences se suivent, se superposent, patinent à l’instar des discours de vœux des présidents de la République successifs, vendus en DVD au supermarché. On revient en arrière. On mixe. Les dialogues au lyrisme assumé se font drôles, émouvants, décalés. Le réalisateur réinterprète la comédie romantique avec inventivité et espièglerie. S’aventure dans un <em>La La Land</em> en réfectoire. Son naturalisme social se mâtine de poésie, d’onirisme, d’un surréalisme d’irruptions incongrues.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La nostalgie ici n’est pas réactionnaire. Elle ouvre sur des utopies renouvelées. Le titre, hommage ouvert à l’inoubliable et étrange chanson de <strong>John Lennon</strong> <em>Strawberry Fields Forever,</em> célèbre la force de l’imagination et son éternité.</p>



<p class="wp-block-paragraph">ELISE PADOVANI</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Un Champ de fraises pour l&rsquo;éternité</em> d&rsquo; <strong>Alain Raoust</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">En salle le 1er juillet</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/fraises-et-cerises/">Fraises et cerises</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/fraises-et-cerises/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">136127</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Dans la roue de son fils</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/dans-la-roue-de-son-fils/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=dans-la-roue-de-son-fils</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/dans-la-roue-de-son-fils/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Annie Gava]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 26 Feb 2025 07:31:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[Films]]></category>
		<category><![CDATA[amitie]]></category>
		<category><![CDATA[bicyclette]]></category>
		<category><![CDATA[fils]]></category>
		<category><![CDATA[Marzieh Rezaee]]></category>
		<category><![CDATA[Mathias Mlekuz.]]></category>
		<category><![CDATA[Philippe Rebbot]]></category>
		<category><![CDATA[road movie]]></category>
		<category><![CDATA[voyage]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=127787</guid>

					<description><![CDATA[<p>« Mon fils Youri a fait un voyage à vélo en 2018, en partant de La Rochelle jusqu’en Turquie, il a adoré ce voyage et en a même fait un livre. Au moment de son décès en septembre 2022, j’ai eu envie de refaire ce voyage à vélo avec mon ami Philippe Rebbot. Je lui ai [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/dans-la-roue-de-son-fils/">Dans la roue de son fils</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">« <em>Mon fils Youri a fait un voyage à vélo en 2018, en partant de La Rochelle jusqu’en Turquie, il a adoré ce voyage et en a même fait un livre. Au moment de son décès en septembre 2022, j’ai eu envie de refaire ce voyage à vélo avec mon ami <strong><a href="https://www.instagram.com/philipperebbot/">Philippe Rebbot</a></strong>. Je lui ai proposé cette idée un peu folle et c’est lui qui m’a dit : mais tant qu’à faire ce trajet, autant en faire un film ! </em>»<em>. </em>C’est ainsi qu’est né le deuxième film de<a href="https://www.instagram.com/mlekuzmathias/"> <strong>Mathias Mlekuz</strong>. </a>Un long-métrage étonnant, entre documentaire et fiction, entre la douleur de la perte, l’émotion et le rire. Un film qui nous  montre la force de l’amitié, celle du cinéaste et de son ami depuis 20 ans, qui accepte de partir six mois en vélo. Ils commencent donc leur périple à La Rochelle et vont suivre l’itinéraire donné par le carnet de voyage de Youri. Destination Istanbul, où ils doivent rencontrer Marzi (<strong>Marzieh Rezaee</strong>), une Iranienne, la dernière femme à qui Youri a dit « <em>je t’aime</em> ».</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Aller et retour</mark></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Une équipe de tournage réduite, sept personnes en tout et le fidèle chien de Mathias, Lucky. &nbsp;Des lieux trouvés au cours du voyage, un camping, au bord de l’eau, un Airbnb à Vienne où se déroule la séquence la plus cocasse du film&nbsp;: leur hôtesse Adriane leur donne des consignes très strictes que Google traduit mal, donnant lieu à quelques fous rires. Elle leur impose ensuite une&nbsp;&nbsp; baignade à poil dans le Danube&nbsp;: «<em>&nbsp;Elle me fout la trouille&nbsp;! Elle est mignonne et flippante&nbsp;!</em>&nbsp;»,&nbsp; commente Philippe. Ils retournent aussi dans les écoles où Youri, qui était clown, avait joué pour les enfants et ils font eux-mêmes l’expérience de faire rire les petits… un exercice périlleux.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À Budapest, dans une église, Mathias cherche l’apaisement et un sens à sa vie. Sur la route de Brasov, Philippe, qui a trop bu, manque de se faire renverser par une voiture, ce qui donne lieu à une grosse dispute entre les deux amis, suivie d’une réconciliation, touchante. Car ce road movie est à la fois un moyen pour <strong>Mathias Mlekuz </strong>de retrouver son fils, de commencer à faire son deuil, mais c’est aussi un film généreux et tendre sur l’amitié : «&nbsp;<em>C’est la première fois que je fais un truc amical, que je suis volontairement un ami&nbsp;</em>», confie Philippe Rebbot. Et il ajoute en pleurant&nbsp;: «&nbsp;<em>Ton enfant est en train de m’offrir les plus beaux moments de ma vie&nbsp;!&nbsp;</em>»</p>



<p class="wp-block-paragraph">ANNIE GAVA</p>



<p class="wp-block-paragraph"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong><em>À bicyclette&nbsp;!</em>, de Mathias Mlekuz<br>En salles le 26 février</strong></mark></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>A Bicyclette</em> (C) Ad vitam</p>



<p class="wp-block-paragraph">Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/">Cinéma ici</a></p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/dans-la-roue-de-son-fils/">Dans la roue de son fils</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/dans-la-roue-de-son-fils/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">127787</post-id>	</item>
	</channel>
</rss>
