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	<title>Archives des photographie - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des photographie - Journal Zebuline</title>
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		<title>Rencontre du troisième gars</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Agnes Freschel]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 08 Jul 2026 14:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Édito]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le festival de la photographie à Arles est événement international qui dure 4 mois et s’appelle les Rencontres. Un drôle de titre, historique, pour une manifestation qui se décline essentiellement en expositions et non en débats. Mais ces Rencontres de la photographie ouvrent toutes les portes du monde, donnent à voir les voix des peuples, [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph">Le festival de la photographie à Arles est événement international qui dure 4 mois et s’appelle les Rencontres. Un drôle de titre, historique, pour une manifestation qui se décline essentiellement en expositions et non en débats. Mais ces Rencontres de la photographie ouvrent toutes les portes du monde, donnent à voir les voix des peuples, éclairent aussi les combats intimes, secrets et douloureux, des gens. Dans leurs différences historiques, civilisationnelles, géographiques, saisis par des regards d’artistes, les gens apparaissent dans leur humanité commune.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Là est le paradoxe de la rencontre photographique&nbsp;: l’objectif reste profondément subjectif, le cadre donne conscience du hors champ, l’instant figé de l’épaisseur du temps. Celui qui regarde peut alors, vraiment, rencontrer ce qui surgit. L’autre humain, l’étonnante altérité animale, les paysages comme autant d’horizons à habiter, à évoquer, à reconstruire.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans un monde campiste, binaire, qui ne cherche qu’à opposer, confronter et vaincre ces rencontres n’ont pas de prix. Elles empruntent un chemin aujourd’hui négligé, celui de la dialectique qui dépasse les oppositions et qui, sans les nier, construit une troisième voie.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Foules, fous, folles… Foot !</mark></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La photographie peut saisir l’inopiné. L’illustration, comme celle de notre collaboratrice Mona Lobert, peut aussi concentrer le réel, le confronter, comme le font nos cerveaux lorsqu’ils rapprochent des images mentales. Ou comme l’a fait le hasard, le 4 juillet. Non pas à Arles, ou la question du genre et des homophobies sont peu présentes cette année, mais à Marseille, qui a vécu une belle Rencontre.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La Pride est une fête où les différences se déclinent en initiales qui loin de s’affronter se complètent et s’augmentent. Chaque Pride est une intense rencontre avec soi-même et l’alter ego, que ne peuvent comprendre vraiment celleux qui ne se confrontent pas au regard désapprobateur de l’autre. Ou à l’incompréhension. Ou encore, plus facile mais toujours agaçant, à la surprise. Les LGBTQIA+ savent que ces regards ne sont jamais loin de la gifle, du rejet brutal, que certain·es vivent encore jusque dans leurs familles.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Or samedi 4 juillet toustes les queers de la cité phocéenne se sont retrouvé·es face à une foule heureuse fêtant la victoire de l’équipe du Maroc. On aurait pu imaginer sinon une confrontation, du moins une hostilité ou un évitement&nbsp;: l’homosexualité est interdite et punie d’emprisonnement au Maroc, le milieu du foot reste homophobe et sexiste, et la séparation en genre est la règle de base du sport– il s’agit, d’ailleurs de la Coupe de Monde de football masculin, ce&nbsp;que personne ne précise jamais.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Typologie de la fête</mark></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Or une véritable rencontre a eu lieu. Peut-être parce que les queers, profondément antiracistes, étaient visiblement content·es de la victoire et de la joie des marocain·es. Peut-être parce que les drapeaux colorés, surtout lorsqu’ y figurent des étoiles, rapprochent celleux qui les brandissent ou s’en couvrent les épaules. Plus probablement parce que toustes étaient en quête de fierté, cette pride si particulière qu’éprouvent les discriminé·es lorsqu’iels ne rasent plus les murs, et prennent un peu la rue.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Sur les quais du Vieux Port toustes sont allé·es ensemble, après la victoire marocaine, ou après le show de Mami Watta et Ruby, supporter le match très masculin France Paraguay. Les échanges de coups bas ont été sifflés d’un même élan patriotique, et personne n’a empêché la communion de toustes ces francaise·s binationaux·ales, bisexuel·les ou bizarres.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il ne s’agissait plus d’un tête-à-tête avec un alter ego, mais bien d’une rencontre du troisième type. Celui qu’on comprend mal, cet alien aliéné venu d’un autre monde en soucoupe volante. Avec qui on peut chanter.</p>



<p class="wp-block-paragraph">AGNÈS FRESCHEL</p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



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		<title>Tout le monde peut être Lucifer</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Suzanne Canessa]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 08 Jul 2026 08:22:04 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Par l’art du collage hérité de ses modèles modernistes, Thato Toeba mène une contre-enquête sur les récits africains déplacés, conservés ou confisqués par les regards coloniaux. Artiste, juriste et chercheur·se originaire du Lesotho, iel assemble archives, images trouvées, journaux, miroirs, verre et bois. Ces compositions fragmentées font surgir dans Tout le monde peut être Lucifer [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph">Par l’art du collage hérité de ses modèles modernistes, <strong>Thato Toeba</strong> mène une contre-enquête sur les récits africains déplacés, conservés ou confisqués par les regards coloniaux. Artiste, juriste et chercheur·se originaire du Lesotho, iel assemble archives, images trouvées, journaux, miroirs, verre et bois. Ces compositions fragmentées font surgir dans <em>Tout le monde peut être Lucifer</em> ce qui manque autant que ce qui demeure : héritage impérial, mémoires trouées et futurs empêchés. </p>



<pre class="wp-block-verse"><em>S.C.</em><br><strong><a href="https://www.rencontres-arles.com/fr/lieux/salle-henri-comte" data-type="link" data-id="https://www.rencontres-arles.com/fr/lieux/salle-henri-comte">Salle Henri Comte</a></strong></pre>



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<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<title>Paysage prisme : une traversée katangaise</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Suzanne Canessa]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 08 Jul 2026 08:19:21 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Avec Paysage prisme : une traversée katangaise, Sammy Baloji repart du Katanga, en République démocratique du Congo, pour interroger ce que les images font à l’histoire. Archives coloniales, photographies familiales, témoignages et paysages contemporains composent une enquête sur un territoire marqué par la sécession, les guerres du Shaba et l’extractivisme. Au centre, l’Hôtel Impala de [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph">Avec <em>Paysage prisme : une traversée katangaise</em>, <strong>Sammy Baloji</strong> repart du Katanga, en République démocratique du Congo, pour interroger ce que les images font à l’histoire. Archives coloniales, photographies familiales, témoignages et paysages contemporains composent une enquête sur un territoire marqué par la sécession, les guerres du Shaba et l’extractivisme. Au centre, l’Hôtel Impala de Kolwezi, lieu familial confisqué par les conflits, noue histoire intime et récit politique. </p>



<pre class="wp-block-verse">SUZANNE CANESSA<br><strong><a href="https://www.rencontres-arles.com/fr/lieux/eglise-des-trinitaires" data-type="link" data-id="https://www.rencontres-arles.com/fr/lieux/eglise-des-trinitaires">Église des Trinitaires</a></strong></pre>



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		<title>The anonymous project</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 08 Jul 2026 08:16:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>À partir d&#8217;archives photographiques vernaculaires américaines des années 1950 et 1960, qui célèbrent le bonheur ordinaire d&#8217;une Amérique prospère, Lee Shulman et Omar Victor Diop proposent une relecture grinçante de la mémoire collective. Car derrière cette apparente insouciance se dessinent les réalités d&#8217;une société marquée par la ségrégation raciale et les inégalités. En s&#8217;insérant, par [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph">À partir d&rsquo;archives photographiques vernaculaires américaines des années 1950 et 1960, qui célèbrent le bonheur ordinaire d&rsquo;une Amérique prospère, Lee Shulman et Omar Victor Diop proposent une relecture grinçante de la mémoire collective. Car derrière cette apparente insouciance se dessinent les réalités d&rsquo;une société marquée par la ségrégation raciale et les inégalités.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En s&rsquo;insérant, par un montage subtil, dans ces photographies d&rsquo;époque, Omar Victor Diop fait surgir une présence noire absente des récits visuels dominants, révélant les mécanismes de l&rsquo;exclusion, de la représentation et de l&rsquo;effacement historique.</p>



<pre class="wp-block-verse">M.V.<br><br><strong><a href="https://www.rencontres-arles.com/en/lieux/ancien-college-mistral" data-type="link" data-id="https://www.rencontres-arles.com/en/lieux/ancien-college-mistral">Ancien collège Mistral</a></strong></pre>



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		<title>Nous ne sommes pas seuls</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 08 Jul 2026 08:12:48 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Que montrent réellement les photographies d&#8217;ovnis ? Conçue par Philippe Baudouin, lauréat de la bourse de recherche curatoriale 2025 des Rencontres d’Arles, l&#8217;exposition rassemble photographies, archives, publications, films et documents qui témoignent de plus d&#8217;un siècle de représentations de l&#8217;inconnu. Une proposition qui ne cherche pas à démontrer ou à réfuter l&#8217;existence des ovnis, mais [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Que montrent réellement les photographies d&rsquo;ovnis ? Conçue par Philippe Baudouin, lauréat de la bourse de recherche curatoriale 2025 des <em>Rencontres d’Arles</em>, l&rsquo;exposition rassemble photographies, archives, publications, films et documents qui témoignent de plus d&rsquo;un siècle de représentations de l&rsquo;inconnu.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Une proposition qui ne cherche pas à démontrer ou à réfuter l&rsquo;existence des ovnis, mais à interroger les images elles-mêmes : leur statut de preuve, leur pouvoir de fascination et les récits qu&rsquo;elles engendrent. En confrontant documents scientifiques, témoignages, productions populaires et œuvres d&rsquo;artistes, <em>Nous ne sommes pas seuls</em> expose les multiples usages de la photographie dans la construction de ces imaginaires. </p>



<pre class="wp-block-verse">M.V.<br><br><strong><a href="https://www.croisiere-arles.fr/" data-type="link" data-id="https://www.croisiere-arles.fr/">Croisière</a></strong></pre>



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		<title>R comme Regarder</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 08 Jul 2026 08:09:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
		<category><![CDATA[« P comme Peindre »]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Adam Broomberg]]></category>
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		<category><![CDATA[Espace Van Gogh]]></category>
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		<category><![CDATA[Londres]]></category>
		<category><![CDATA[Oliver Chanarin]]></category>
		<category><![CDATA[photographie]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<category><![CDATA[R comme Regarder]]></category>
		<category><![CDATA[Rencontres d&#039;Arles]]></category>
		<category><![CDATA[Tate Publishing]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Comment apprend-on à regarder une photographie ? Cette question est au cœur de R comme Regarder, exposition consacrée à un territoire négligé de l&#8217;histoire de la photographie : celui du livre photographique destiné à la jeunesse. À travers une sélection d&#8217;ouvrages, d&#8217;images originales et de dispositifs éditoriaux, le parcours montre comment photographes, graphistes et éditeurs [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/r-comme-regarder/">R comme Regarder</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Comment apprend-on à regarder une photographie ? Cette question est au cœur de <em>R comme Regarder</em>, exposition consacrée à un territoire négligé de l&rsquo;histoire de la photographie : celui du livre photographique destiné à la jeunesse.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À travers une sélection d&rsquo;ouvrages, d&rsquo;images originales et de dispositifs éditoriaux, le parcours montre comment photographes, graphistes et éditeurs ont conçu, depuis plusieurs décennies, des livres capables d&rsquo;initier les plus jeunes à la lecture des images. Loin d&rsquo;être de simples supports pédagogiques, ces publications constituent un véritable laboratoire de création où se rencontrent narration, expérimentation graphique et transmission du regard. </p>



<pre class="wp-block-verse">MARC VOIRY<br><strong><a href="https://www.rencontres-arles.com/fr/lieux/espace-van-gogh" data-type="link" data-id="https://www.rencontres-arles.com/fr/lieux/espace-van-gogh">Espace Van Gogh</a></strong></pre>



<p class="wp-block-paragraph">Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/"><em>Arts Visuels</em> ici</a></p>
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		<title>Lueur Nomade</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/lueur-nomade/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=lueur-nomade</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Pauline Lightburne]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 08 Jul 2026 08:00:26 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>À l’église Saint-Anne, Lueur Nomade dépeint l’univers de la photographe afro-américaine Ming Smith. L’exposition rassemble des travaux de plusieurs décennies, donnant une vision d’ensemble sur sa manière d’appréhender le médium. Le regard de Ming Smith s’est construit d’un mélange de la culture africaine-américaine et de voyages vers une Europe imprégnée d’histoire de l’art. Une structure [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph">À l’église Saint-Anne, <em>Lueur Nomade</em> dépeint l’univers de la photographe afro-américaine Ming Smith. L’exposition rassemble des travaux de plusieurs décennies, donnant une vision d’ensemble sur sa manière d’appréhender le médium. Le regard de Ming Smith s’est construit d’un mélange de la culture africaine-américaine et de voyages vers une Europe imprégnée d’histoire de l’art. Une structure classique dessine ses images, que vient perturber de légers flous, posant l’atmosphère de souvenirs diffus. L’identité noire, centrale dans son œuvre, s’y exprime, empreinte d’une fluidité sensible, échappant à toute catégorisation. </p>



<pre class="wp-block-verse">P.L.<br><br><strong><a href="https://www.rencontres-arles.com/fr/lieux/eglise-sainte-anne" data-type="link" data-id="https://www.rencontres-arles.com/fr/lieux/eglise-sainte-anne">Église Saint-Anne</a></strong></pre>



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		<title>Monsieur Steichen</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Pauline Lightburne]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 08 Jul 2026 07:57:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
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		<category><![CDATA[La Mécanique générale]]></category>
		<category><![CDATA[Lisa Oppenheim]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Avec Monsieur Steichen, Lisa Oppenheim se livre à une exploration des potentialités de la photographie, au travers d’expérimentations en chambre noire, du procédé du « Dye Transfer » ou encore de manipulations à l’IA. La mutation des archives de Steichen – photographe et commissaire d’exposition américain d’origine luxembourgeoise – est le fil conducteur de cette exposition : [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph">Avec <em>Monsieur Steichen</em>, Lisa Oppenheim se livre à une exploration des potentialités de la photographie, au travers d’expérimentations en chambre noire, du procédé du « Dye Transfer » ou encore de manipulations à l’IA. La mutation des archives de Steichen – photographe et commissaire d’exposition américain d’origine luxembourgeoise – est le fil conducteur de cette exposition : elle hybride les iris capturées par l’artiste, fait de ses motifs organiques une série de textiles en soie et recompose ses pratiques. Ainsi, elle étire son héritage et propose l’idée de l’image comme un medium vivant qui se transforme à l’infini. </p>



<pre class="wp-block-verse">PAULINE LIGHTBURNE<br><strong><a href="https://www.rencontres-arles.com/fr/lieux/la-mecanique-generale" data-type="link" data-id="https://www.rencontres-arles.com/fr/lieux/la-mecanique-generale">La Mécanique générale</a></strong></pre>



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		<title>Méditerranée, mémoires communes</title>
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		<dc:creator><![CDATA[journalzebuline]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 08 Jul 2026 07:43:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
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		<category><![CDATA[abbaye de Montmajour]]></category>
		<category><![CDATA[Anne-Lise Broyer]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Zébuline. Entre passés tragiques et présents incertains, vous posez un regard délicat sur les villes littorales. Quelle a été la genèse de cette série ?&#160; Anne-Lise Broyer. J&#8217;ai été d&#8217;abord inspirée par le travail de Flaubert sur la question des ruines, lors d&#8217;une résidence à Carthage en 2017. Mais c&#8217;est surtout le film documentaire&#160;Méditerranée&#160;de Jean-Daniel [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong>Zébuline. En</strong><strong>tre passés tragiques et présents incertains, vous posez un regard délicat sur les villes littorales. </strong><strong>Quelle a été la genèse de cette série ?</strong>&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Anne-Lise Broyer.</strong> J&rsquo;ai été d&rsquo;abord inspirée par le travail de Flaubert sur la question des ruines, lors d&rsquo;une résidence à Carthage en 2017. Mais c&rsquo;est surtout le film documentaire&nbsp;<em>Méditerranée</em>&nbsp;de Jean-Daniel Pollet qui a été le déclencheur de cette série, avec un texte de Philippe Sollers comme partition. J&rsquo;ai voulu, à leur manière, partir en voyage photographique, sans conditionner mon regard. Je souhaitais faire dialoguer des ruines, des images de statues qui nous regardent depuis l’Antiquité, avec des personnes de chair qui appartiennent déjà au passé et seront, peut-être, les statues de demain.&nbsp;<br><br></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Quel est votre rapport personnel à la Méditerranée ?&nbsp;</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">J&rsquo;ai grandi dans le centre de la France, donc loin d’elle. Mais je l&rsquo;ai beaucoup étudiée. Comme pour beaucoup je pense, le mot&nbsp;«&nbsp;Méditerranée&nbsp;»&nbsp;résonnait pour moi avec les vacances, des moments de vie joyeux. Mais en arpentant ses côtes, j&rsquo;ai ressenti ce rapport à la mer très puissant. Plus on connaît la mer, moins on la voit d&rsquo;un point de vue naïf. Elle représente une tragédie d&rsquo;une grande douceur. Certains viennent la voir pour rêver, d&rsquo;autres pour se changer les idées après une longue journée de travail. À Tanger par exemple, tombeau des phéniciens, on est assis sur l&rsquo;histoire lorsque l&rsquo;on se pose sur les ruines face à la mer.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Votre travail porte le message d&rsquo;un attachement universel à la Méditerranée…</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Je transmets un message d&rsquo;abolition des frontières et des temporalités. La mer est un lieu commun et une mémoire commune, créant un mélange, un bain poétique. Cela fonctionne comme un chant photographique. La mer revient toujours, dans des tons gris, très doux, dans son horizontalité.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Comment avez-vous traité visuellement cette série ?&nbsp;</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Je ne voulais pas appuyer la dramaturgie. Naturellement dans mon travail s&rsquo;est installé une douceur. Pris en plein jour, les clichés sont en nuances de gris plein de soleil, il n&rsquo;y a plus d&rsquo;ombre, plus de relief. Il a une distance. Je voulais poser des inflexions sensibles à des questions politiques, notamment sur la guerre, l&rsquo;immigration, qui se jouent quotidiennement. Ces territoires habités sont couverts de blessures que je voulais exposer, sans chercher à répondre nécessairement à des questions.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Les personnes que vous avez photographiées ont-elles influencé votre voyage ?</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Oui, certaines personnes ont eu une influence sur les endroits que je visitais, elles ont enrichi mon voyage. Mais je souhaitais garder une forme d&rsquo;anonymat. Ce que je recherchais, c&rsquo;était le commun. Chacun peut se retrouver dans ces regards, ces personnes tournées vers la mer, les yeux qui cherchent l&rsquo;autre côté de la rive.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Est-ce une évidence d&rsquo;exposer cette série à Arles, ville chargée d&rsquo;histoire ?</strong>&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cela a du sens car j&rsquo;ai pris des photos d’Arles pour son histoire liée à l’empire romain, au-delà de son dialogue avec le pourtour méditerranéen. Donc oui, exposer dans cette ville a beaucoup de sens ! J’y présenterai une série de cent clichés argentiques sur les deux-cent-cinquante qui composent mon livre&nbsp;<em>[sorti le 2 juillet, ndlr].&nbsp;</em></p>



<pre class="wp-block-verse">MONA LOBERT <br><br>Méditerranée, est-ce là que l'on habitait ?<br><br><a href="https://www.abbaye-montmajour.fr/" data-type="link" data-id="https://www.abbaye-montmajour.fr/">Abbaye de Montmajour</a></pre>



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		<title>Ghana : la photo décolonisée</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Nicolas Santucci]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 08 Jul 2026 07:43:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Arles]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Carlos Idun-Tawiah]]></category>
		<category><![CDATA[Damarice Amao]]></category>
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		<category><![CDATA[Festival]]></category>
		<category><![CDATA[Ghana ! Rêver l’indépendance 1957-1976]]></category>
		<category><![CDATA[James Barnor]]></category>
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		<category><![CDATA[Rencontres d&#039;Arles]]></category>
		<category><![CDATA[Willis E. Bell.]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Voilà maintenant plusieurs années que cette exposition était dans les tuyaux. Prévue initialement en 2020, elle avait dû être déprogrammée en raison du Covid, qui rendait impossible son montage. Il a donc fallu attendre 2026 pour que cette histoire soit présentée au public d’Arles, dans une édition qui lui sied particulièrement bien. Jamais peut-être les [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Voilà maintenant plusieurs années que cette exposition était dans les tuyaux. Prévue initialement en 2020, elle avait dû être déprogrammée en raison du Covid, qui rendait impossible son montage. Il a donc fallu attendre 2026 pour que cette histoire soit présentée au public d’Arles, dans une édition qui lui sied particulièrement bien. Jamais peut-être les <em>Rencontre</em>s n’auront autant soulevé les questions post-coloniales dans leurs accroches, que ce soit avec Paul Kodjo, Katia Kameli ou Samy Baloji. Dans <em>Ghana !</em>, présentée au palais de l’Archevêché, la commissaire <strong>Damarice Amao</strong> raconte comment un jeune pays, sous l’impulsion de son leader Kwame Nkrumah, a utilisé la photographie pour s’affirmer en tant que nation, et se débarrasser des clichés coloniaux racistes et paternalistes.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Nkrumah à la D.A.</mark></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le début de l’histoire a une date bien précise, le 6 mars 1957 : exit l’empire britannique, la Côte de l’Or devient le Ghana, indépendant après plus de 80 ans de colonisation. À la tête de ce jeune pays, Kwame Nkrumah, premier ministre aux idées socialistes, qui mena la lutte pour libérer son pays. C’est ce dernier, et son administration, qui invitent deux photographes américains à venir documenter ce pays : <strong>Paul Strand</strong> et <strong>Willis E. Bell</strong>. Les deux sortiront chacun un livre, <em>Ghana : An African Portrait</em> et <em>The Roadmakers</em>, qui sont à la fois le cœur et le point de départ de cette exposition.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Sur les murs de la salle principale, il y a donc les tirages issus de ces livres pionniers. D’un côté celui Bell, et en face celui de Strand. Le premier, co-écrit avec l’écrivaine ghanéenne <strong>Efua Sutherland</strong>, rassemble une centaine de photos prises en 1959 au moyen format. On y voit le récit d’un pays qui s’industrialise et se reconstruit&nbsp;; un tableau noir devant lequel un homme s’instruit ; une rangée d’infirmières effectuant une tournée d’inspection ; un autobus flambant neuf qui passe un pont métallique. Dans le livre, les photos sont ponctuées de textes et d’adages ghanéens qui «&nbsp;<em>viennent renforcer un récit faisant subtilement écho au programme politique de Nkrumah</em>&nbsp;» écrit pudiquement l’exposition, qui ne lâchera jamais le terme de propagande.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En face, l’exposition présente le travail de Paul Strand. Il est arrivé au Ghana seulement quelques années après Bell, en 1964. Mais son livre ne sortira qu’en 1976, peu de temps avant sa mort, et quatre ans après celle de Nkrumah. Sur les photos capturées à la chambre, Paul Strand évoque, avec ce crâne d’éléphant ou cet arbre, le Ghana des temps anciens, bien avant la parenthèse coloniale. Architecture et savoir-faire traditionnels traversent d’ailleurs son livre, offrant au Ghana une image positive de son histoire, après une colonisation qui ne cessera, ici ou ailleurs, de la dénigrer.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Une œuvre qui infuse</mark></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Outre les deux auteurs américains, cette exposition est aussi l’occasion de retrouver le photographe ghanéen <strong>James Barnor</strong>, déjà présent à Arles en 2022 pour une grande exposition monographique. Dans ses clichés, on voit le premier ministre de retour de Londres après la conférence des Premiers ministres du Commonwealth, accueilli en héros et au milieu de son peuple. Ou un autre, de ce même Kwame Nkrumah, en famille, sur un simple sofa. Mais la puissance de ses photos réside dans ce qu’elle montre de la société ghanéenne, avant ou après son indépendance. Des scènes de joie lors de fiançailles, un petit déjeuner en famille, ou le portrait d’une jeune employée pensive, dans des tirages grands formats à la vitalité saisissante.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À côté de la figure tutélaire de James Barnor, le parcours met en lumière la scène artistique ghanéenne contemporaine. Intimité et histoires familiales se retrouvent dans l’œuvre de <strong>Denyse Gawu-Mensa</strong> intitulée <em>Nsasawa</em>. L’artiste rassemble des portraits de sa famille dans le Ghana post-indépendance qu’elle vient découper, coller, imprimer sur textile. 600 portraits, parfois les mêmes personnes répétées, forment ensemble un impressionnant motif, à la fragilité soignée.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La même énergie, le même aller-retour entre le passé et le présent, se retrouvent dans les photos-tableaux de <strong>Carlos Idun-Tawiah</strong>. Des mises en scène qui jouent des codes du passé, mais qui respirent le présent. Comme sur cette photo où un adulte cire les chaussures d’un enfant en costard bien trop large ; avec au premier plan ce jeune homme à vélo, tout sourire, qui regarde vers l’avant. Vous l’avez certainement reconnue, c’est la photo qui signe l’affiche de cette édition des <em>Rencontres</em> 2026. Une image qui résume beaucoup de propositions à découvrir cette année, où le passé, même désagréable, s’installe dans notre présent. Mais avec joie, il était temps.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" width="696" height="557" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/07/01_GHANA_02.jpg?resize=696%2C557&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-137554" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/07/01_GHANA_02-scaled.jpg?resize=1024%2C819&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/07/01_GHANA_02-scaled.jpg?resize=300%2C240&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/07/01_GHANA_02-scaled.jpg?resize=768%2C614&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/07/01_GHANA_02-scaled.jpg?resize=1536%2C1229&amp;ssl=1 1536w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/07/01_GHANA_02-scaled.jpg?resize=2048%2C1638&amp;ssl=1 2048w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/07/01_GHANA_02-scaled.jpg?resize=150%2C120&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/07/01_GHANA_02-scaled.jpg?resize=696%2C557&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/07/01_GHANA_02-scaled.jpg?resize=1068%2C854&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/07/01_GHANA_02-scaled.jpg?resize=1920%2C1536&amp;ssl=1 1920w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/07/01_GHANA_02-scaled.jpg?resize=525%2C420&amp;ssl=1 525w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/07/01_GHANA_02-scaled.jpg?w=1392&amp;ssl=1 1392w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">Carlos Idun-Tawiah, Many Reasons to Live Again [De nombreuses raisons de vivre à nouveau], 2022<br>Avec l’aimable autorisation de l’artiste et de la Galería Alta.</figcaption></figure>



<pre class="wp-block-verse">NICOLAS SANTUCCI<br><em><strong>Ghana&nbsp;!<br>Rêver l’indépendance 1957-1976</strong></em><br><a href="https://www.rencontres-arles.com/fr/lieux/palais-de-l-archeveche" data-type="link" data-id="https://www.rencontres-arles.com/fr/lieux/palais-de-l-archeveche">Palais de l’Archevêché</a></pre>



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