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	<title>Archives des photographie - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des photographie - Journal Zebuline</title>
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		<title>L&#8217;Amour à crédit</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Annie Gava]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 06 May 2026 09:30:00 +0000</pubDate>
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<p class="wp-block-paragraph">Munie de son appareil photo canon, une grande femme brune. C’est Lucile, une photographe reconnue qui vit à Paris et s’est éloignée de la province où elle a grandi. «&nbsp;<em>J’ai le sentiment que le revenu universel est un appui pour consommer autrement au-delà d’un recours contre la grande pauvreté. Au fond, le revenu universel pour l’immensité de la population, çà changerait tout&nbsp;» </em>&nbsp;conclut celui dont elle tire le portait, Benoit Hamon (dans son propre rôle)&nbsp; Séance photo interrompue par des appels téléphoniques. Lucile doit venir au plus vite auprès de sa mère, très malade.&nbsp; Ce retour dans la maison familiale, encombrée, comme figée, dans un village du sud, est un choc pour Lucile. Elle y retrouve, son père (<strong>Jean- Luc Piraux)</strong>, lunaire, complètement perdu, son frère Paul (<strong>Yoann Zimmer) </strong>et sa nièce (jouée par la fille de la cinéaste) Ainsi que tous ses souvenirs d’enfance. Les objets, les photos, les herbes folles du jardin, l’atelier boutique dont sa mère, alitée, ne peut plus s’occuper. Elle apprend par l’infirmière, Nadège (<strong>Ophélie Bau) </strong>que Colette n’en a plus pour longtemps et qu’on doit l’accompagner. Quand frère et sœur découvrent que leur mère a fait des prêts à la consommation, usurpant l’identité de sa fille, c’est un choc, surtout pour Lucile. Que révèle ce geste de leur lien&nbsp;? Que dit-il de l’amour&nbsp;? Et comment «&nbsp;sauver les meubles&nbsp;»&nbsp;?&nbsp; Regarder la réalité en face&nbsp;? Affronter l’huissier qui va tout saisir&nbsp;? Trouver une solution pour ne pas payer les 40 000 euros que Lucile doit&nbsp;: prêts que Colette a contractés pour un voyage scolaire, pour renflouer les caisses de la boutique, pour les études&nbsp;; tout cela pour faire bonne figure … Pour sauver les meubles, il faudrait que Lucile porte plainte pour usurpation d’identité, et s’explique avec sa mère avant qu’il ne soit trop tard. Au fil des heures passées dans la chambre&nbsp;; les tensions s’apaisent, des choses se disent&nbsp;: «&nbsp;<em>Pourquoi tu as fait ca&nbsp;?-&nbsp; C’est pour vous protéger&nbsp;»</em>. Une mère qui aurait aimé étudier l’histoire de l’art, qui ne s’est pas permis d’être plus dans la joie. «&nbsp;<em>On n’a pas réussi à se parler toutes les deux&nbsp;</em>» C’est par la photographie que mère et filles se disent enfin qu’elles s’aiment Une séquence bouleversante qui se conclut par un selfie et une parole qui permettra à Lucile de lâcher prise&nbsp;&nbsp; «&nbsp;<em>Je t’aime ma fille. Ma fille, ma beauté</em>&nbsp;» et de vivre désormais&nbsp; plus dans la joie.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Guilaine Londez</strong> incarne Colette ; c’est la propre mère de  <strong>Catherine Cosme</strong>, à qui elle dédie son film,  qui a inspiré ce personnage: « <em>une femme très élégante, et rien dans son apparence ne laissait transparaître la difficulté financière dans laquelle elle vivait. C’est cette dualité que j’ai voulu transposer dans le personnage.</em> » confie la réalisatrice.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La talentueuse <strong>Vimala Pons</strong>, qui est de tous les plans du film, joue délicatement, avec nuances,&nbsp; Lucile, cette fille, tour à tour froide, dure, fragile.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La directrice de la photo <strong>Caroline Guimbal</strong> a su capter la lumière du Sud, dans les rues du village, le jardin, la rivière, en parfait contraste avec les couleurs en demi -teinte de la maison et de la chambre où tout se dénoue. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce premier&nbsp; long métrage de <strong>Catherine Cosme</strong>,&nbsp; à la fois chronique familiale et dénonciation du système bancaire qui enfonce toujours un peu plus les personnes fragiles et en difficulté va résonner en chacun.e, faisant resurgir des émotions enfouies ou /et renaitre l’espoir de liens à recréer.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Annie Gava</p>



<p class="wp-block-paragraph">© New&nbsp; story</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>En salles le 6 mai 2026</strong></p>
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		<title>Eller, par François Thomazeau</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Nicolas Santucci]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 02 Apr 2026 08:22:33 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Il a déjà écrit une soixantaine d’ouvrages. Du polar marseillais, bien sûr, dont il est un des précurseurs, sur le cyclisme aussi, la musique, ou le patrimoine marseillais.Mais jamais encore sur la peinture. Voilà chose faite ! François Thomazeau présente aux éditions Gaussen Eller, peintre du Marseille des Années Folles, qui revient sur la vie de [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph">Il a déjà écrit une soixantaine d’ouvrages. Du polar marseillais, bien sûr, dont il est un des précurseurs, sur le cyclisme aussi, la musique, ou le patrimoine marseillais.Mais jamais encore sur la peinture. Voilà chose faite ! François Thomazeau présente aux éditions Gaussen <em>Eller, peintre du Marseille des Années Folles</em>, qui revient sur la vie de témoin de la vie urbaine marseillaise d’il y a un siècle. Une rencontre est organisée ce 7 avril à la Maison Montgrand, pour discuter avec l’auteur, et découvrir quelques toiles du peintre.</p>



<pre class="wp-block-verse"> <em>N.S.</em><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">7 avril<br></mark><strong><a href="https://www.hotel-maison-montgrand.com/" type="link" id="https://www.hotel-maison-montgrand.com/">Maison Montgrand</a></strong>, Marseille</pre>



<p class="wp-block-paragraph">Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/arts-visuels/"><em>Arts visuels </em>ici</a></p>
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		<title>Des clichés à pleines dents</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Nicolas Santucci]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 11 Mar 2026 10:45:14 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Au départ il y a un essai. Celui de la journaliste Lauren Malka, intitulé Mangeuses, dans lequel elle s’intéresse aux injonctions et aux diktats que subissent les femmes sur leurs conduites alimentaires. Depuis la mode et les années 1970&#160;? Certainement pas, la journaliste remonte plus loin, peut-être même jusqu’à Ève et sa fameuse pomme. Avec [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph">Au départ il y a un essai. Celui de la journaliste Lauren Malka, intitulé <em>Mangeuses</em>, dans lequel elle s’intéresse aux injonctions et aux diktats que subissent les femmes sur leurs conduites alimentaires. Depuis la mode et les années 1970&nbsp;? Certainement pas, la journaliste remonte plus loin, peut-être même jusqu’à Ève et sa fameuse pomme.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Avec <em>Les Femmes ont faim</em>, sur les murs du Centre photo Marseille, <strong>Anna Leonte Loron</strong> a donc choisi de montrer en grand des femmes qui mangent à pleines dents. Une succession de clichés argentiques grands formats souvent réalisés à Marseille, aux couleurs saturées, et à la gourmandise assumée. «&nbsp;<em>Des femmes qui mangent pour leur propre plaisir&nbsp;</em>» explique la photographe.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il y a des fesses aussi, sur une planche-contact tirée en très grand (1,60m du 2m). 36 poses, 36 culs, ou plutôt des «&nbsp;miches&nbsp;», des «&nbsp;figues&nbsp;», des «&nbsp;prunes&nbsp;», autant de mots pour désigner le sexe ou les formes féminines qui deviendraient d’appétissantes gourmandises – surtout si les femmes se privent de ces dernières – explique dans son cartel la photographe.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Une histoire de degré</mark></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><a></a> Dans une scénographie à la teinte rose poudrée, l’artiste convoque aussi la publicité des années 1970 dans un vieux tube cathodique, ou des photos d’archives, et des anecdotes personnelles, mordantes. Un accrochage généreux, vibrant, fouillé, souvent éclatant. Mais en souhaitant représenter des femmes «&nbsp;<em>qui mangent pour leur propre plaisir&nbsp;</em>», l’accointance assumée avec les codes de la mode – qui n’est certainement pas irresponsable de l’imaginaire que souhaite déconstruire l’artiste – peut jeter un trouble. En photographie argentique couleur, un seul degré de plus ou de moins lors du développement peut altérer les couleurs du négatif. Un seul degré de plus ou de moins peut aussi altérer la lecture d’une exposition. Au visiteur de choisir la bonne température.</p>



<pre class="wp-block-verse">NICOLAS SANTUCCI<br><br><strong>Les femmes ont faim<br></strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jusqu’au 21 mars<br></mark><a href="https://www.centrephotomarseille.fr/" type="link" id="https://www.centrephotomarseille.fr/">Centre photo Marseille</a></pre>



<p class="wp-block-paragraph">Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/arts-visuels/"><em>Arts visuels </em>ici</a></p>
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		<title>Trio féminin à la galerie Zemma</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 05 Dec 2025 12:53:50 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>L’étincelle de l’aube est le dernier chapitre d’une trilogie d’expositions féminines organisée à la galerie Zemma par la commissaire d’exposition Aude Ragouilliaux. Les racines des nuages, organisée à l’automne 2023 traitait de «&#160;l’importance d’être ancré à ses racines, pour pouvoir créer et avancer dans sa vie&#160;». À l’automne 2024, La métamorphose des Élytres évoquait «&#160;la [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><em>L’étincelle de l’aube</em> est le dernier chapitre d’une trilogie d’expositions féminines organisée à la galerie Zemma par la commissaire d’exposition <strong>Aude Ragouilliaux</strong>. <em>Les racines des nuages</em>, organisée à l’automne 2023 traitait de «&nbsp;<em>l’importance d’être ancré à ses racines, pour pouvoir créer et avancer dans sa vie</em>&nbsp;». À l’automne 2024, <em>La métamorphose des Élytres</em> évoquait «&nbsp;<em>la nécessité de transformer son environnement pour se libérer et ouvrir de nouvelles perspectives</em>&nbsp;». Ce troisième volet évoque «&nbsp;<em>l’importance du lien aux autres, le renouveau et la promesse de changement</em>&nbsp;».&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Skyline</mark></strong><br><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><br></mark></strong>Traversant le long d’une ligne horizontale tout le grand mur de la salle principale, les photos argentiques de <strong>Caroline Weill</strong>, architecte-photographe documentent « <em>un monde où les liens sociaux s’étiolent</em> » ainsi qu’ «<em>une humanité fragile mais persistante</em> ». Une ligne d’horizon fragmentée, une skyline, constituée de photographies couleurs de différents formats, prises à différents endroits du monde (États-Unis, Vietnam, Marseille, &#8230;). Paysages naturels et urbains, panoramas et cadrages serrés, groupes de personnes, couples ou silhouettes isolées, en lien avec des espaces ou des objets architecturaux. Dans des scènes quotidiennes, touristiques, banales, parfois teintées d’humour, d’absurde ou de cruauté.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jeux d’espaces </mark></strong></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" width="696" height="464" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/12/%C2%A9-Emilie-Fayet.jpg?resize=696%2C464&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-133567" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/12/%C2%A9-Emilie-Fayet.jpg?resize=1024%2C683&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/12/%C2%A9-Emilie-Fayet.jpg?resize=300%2C200&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/12/%C2%A9-Emilie-Fayet.jpg?resize=768%2C512&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/12/%C2%A9-Emilie-Fayet.jpg?resize=150%2C100&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/12/%C2%A9-Emilie-Fayet.jpg?resize=696%2C464&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/12/%C2%A9-Emilie-Fayet.jpg?resize=1068%2C712&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/12/%C2%A9-Emilie-Fayet.jpg?resize=630%2C420&amp;ssl=1 630w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/12/%C2%A9-Emilie-Fayet.jpg?w=1200&amp;ssl=1 1200w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">Emilie Fayet, 2025, vue générale L&rsquo;étincelle de l&rsquo;aube, © Emilie Fayet</figcaption></figure>
</div>


<p class="wp-block-paragraph">En face est accroché le travail d’<strong>Émilie Fayet</strong>, rythmant l’espace d’exposition de ses toiles bicolores, combinant deux motifs géométriques, lignes et cercles, s’inspirant notamment du noren, rideau japonais traditionnel. L’artiste travaille avec des teintures naturelles : ses toiles de coton sont teintes avec de la noix de galle de chêne et ses motifs sont peints à l’argile ferrugineuse. Des toiles proposant, avec ces deux teintes et ces deux motifs, des jeux d’espaces et d’équilibres entre vides et pleins, positifs et négatifs.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Courbes</mark><br></strong><br>Enfin, dans la salle en contrebas, <strong>Léa Bigot</strong>, qui se définit comme artiste-designer, revendiquant son attachement à la nature et à ses origines réunionnaises, propose une installation où l’on trouve des pièces de bois gravé et peint, posées au sol, et des sculptures en céramique polie. Des céramiques aux formes épurées, installées sur différents socles à différentes hauteurs, certaines suspendues ou accrochées aux murs. Objets blancs et abstraits, présentant courbes douces et pointes, formes pleines et creuses. Titrée <em>Fort intérieur</em>, il s’en dégage, entre apaisement et tension, formes épurées et matériaux bruts, quelque chose d’intime.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="696" height="466" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/12/Capture-decran-2025-12-05-a-13.51.39.jpg?resize=696%2C466&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-133568" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/12/Capture-decran-2025-12-05-a-13.51.39.jpg?resize=1024%2C685&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/12/Capture-decran-2025-12-05-a-13.51.39.jpg?resize=300%2C201&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/12/Capture-decran-2025-12-05-a-13.51.39.jpg?resize=768%2C514&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/12/Capture-decran-2025-12-05-a-13.51.39.jpg?resize=150%2C100&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/12/Capture-decran-2025-12-05-a-13.51.39.jpg?resize=696%2C466&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/12/Capture-decran-2025-12-05-a-13.51.39.jpg?resize=1068%2C715&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/12/Capture-decran-2025-12-05-a-13.51.39.jpg?resize=628%2C420&amp;ssl=1 628w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/12/Capture-decran-2025-12-05-a-13.51.39.jpg?w=1200&amp;ssl=1 1200w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">Léa Bigot, 2025. Vue générale L&rsquo;étincelle de l&rsquo;aube, © Emilie Fayet</figcaption></figure>
</div>


<p class="wp-block-paragraph">MARC VOIRY</p>



<pre class="wp-block-verse"><em><strong>L’étincelle de l’aube</strong></em><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jusqu’au 20 décembre</mark><br><a href="https://galeriezemma.fr/fr/accueil">Galerie Zemma</a>, Marseille</pre>



<p class="wp-block-paragraph">Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/arts-visuels/"><em>Arts visuels </em>ici </a></p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/trio-feminin-a-la-galerie-zemma/">Trio féminin à la galerie Zemma</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
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		<title>Avec les yeux et le cœur</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Annie Gava]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 03 Dec 2025 11:28:48 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Présenté au PriMed dans la section « Mémoires de la Méditerranée 2025 », le documentaire de Cécile Allégra revient sur le parcours hors du commun de la photographe italienne Ceux et celles qui sont allé·e·s aux dernières Rencontres d’Arles n’ont certainement pas manqué le travail de la grande photographe sicilienne Letizia Battaglia, celle qui photographiait avec ses yeux [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Présenté au PriMed dans la section « Mémoires de la Méditerranée 2025 », le documentaire de Cécile Allégra revient sur le parcours hors du commun de la photographe italienne</mark></em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Ceux et celles qui sont allé·e·s aux dernières <em>Rencontres d’Arles</em> n’ont certainement pas manqué le travail de la grande photographe sicilienne Letizia Battaglia, celle qui photographiait avec ses yeux et son cœur, celle qui captait l’essentiel.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au PriMed 2025, on a pu l’approcher à travers <em>Laetizia Battaglia, photographe des années de sang</em>, un film, écrit, réalisé et raconté par <strong>Cecilia Allegra</strong>. C’est en effet l’histoire de Letizia qu’elle conte à travers les témoignages de ceux et celles qui l’ont connue.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Images d’archives, reportages, extrait de films et surtout les superbes photos de celle qui, née en 1935, a fêté ses dix ans dans une ville détruite. «<em>&nbsp;La guerre est terminée mais une autre guerre commence, la mienne&nbsp;!&nbsp;</em>» Suite à une mauvaise rencontre, son père lui avait interdit de sortir dans la ville. Elle qui n’avait qu’une envie&nbsp;: être libre et photographier Palerme.</p>



<p class="wp-block-paragraph">C’est à 37 ans qu’elle a décidé de devenir photographe. Après trois ans passés à Milan où elle suit les manifs étudiantes, elle revient dans sa ville natale et devient la première femme à diriger un service photo à l’<em>Ora, </em>un quotidien de gauche.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Palerme est gangrénée par la mafia, les chefs mafieux qui passent en procès sont acquittés car les magistrats ont peur. Ceux qui s’opposent sont tués. En 1979, 19 assassinats. Le jour où un policier honnête, Boris Giulano est tué, Letizia pose son appareil, refusant de montrer à la mafia le corps criblé de balles. Puis ce sera le tour du juge Terranova. Letizia Battaglia organise alors la première expo au monde qui ose révéler les crimes de Cosa Nostra&nbsp;: des photos installées sans autorisation, en plein cœur de Palerme, fruit de 5 ans de travail. Fait en courant, la trouille au ventre.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Elle choisit ensuite de travailler avec des femmes à l’hôpital psychiatrique et photographie son peuple&nbsp;; en particulier des petites filles dont la fameuse photo <em>La petite fille au ballon</em>. Des petites filles qui semblent collées au mur&nbsp;: «&nbsp;<em>Je sais que ces petites filles, c’est moi. La petite fille que j’étais à dix ans. Je ne cesserai jamais de la photographier parce qu’elle seule porte un espoir pour l’avenir&nbsp;</em>» confie-t-elle.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><em><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"> Se laver dans la mer</mark></em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Letizia traverse une phase de dépression, quitte Palerme, part au Groenland. Puis, de retour à Palerme, elle voit que la société civile se réveille, surtout les femmes qui créent le comité des «&nbsp;draps blancs&nbsp;». Avec des amies militantes<strong>,</strong> elles lancent un journal consacré aux femmes, <em>Mezzocielo.</em> Letizia, qui a souvent rêvé d’effacer ses photos des années de sang pour faire disparaitre la souillure, décide de les retravailler en quelque chose de différent. Elle les plonge dans la mer pour «&nbsp;laver le sang&nbsp;», des photos qu’elle appelle «&nbsp;réélaboration&nbsp;». «&nbsp;<em>J’ai passé des années à me battre pour ma ville. Mon corps n’est plus aussi fort qu’avant mais la vieillesse est une saison merveilleuse. Je travaille beaucoup mais si je m’arrête, je meurs et moi, je veux mourir debout&nbsp;!&nbsp;</em>»</p>



<p class="wp-block-paragraph">C’est arrivé le 13 avril 2022. Les photos sont toujours là, nous rappelant les années terribles qu’a connues Palerme, nous donnant à voir ses habitants vus par l’œil hors du commun et plein d’humanité de cette femme extraordinaire toujours debout, qui répétait à sa petite fille <em>«&nbsp;Si tu veux quelque chose, bats-toi pour l’avoir&nbsp;!&nbsp;</em>»Le documentaire de <strong>Cecilia Allegra</strong> nous permet de l’approcher et de (re)découvrir plus d’une trentaine de ses photos qui ne laissent personne indifférent.</p>



<pre class="wp-block-verse">ANNIE GAVA<br><br>Laetizia Battaglia, photographe des années de sang a été présenté au festival PriMed, Marseille.</pre>



<p class="wp-block-paragraph">Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/arts-visuels/"><em>Arts Visuels</em> ici</a></p>
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		<title>[PRIMED ]Avec les yeux et le cœur</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Annie Gava]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 03 Dec 2025 10:07:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Ceux et celles qui sont allé.e.s aux dernières Rencontres Photographiques d’Arles n’ont pas manqué de voir le travail de la grande photographe sicilienne Letizia Battaglia, celle qui photographiait avec ses yeux et son cœur, celle qui captait l’essentiel. Au Primed 2025, on a pu l’approcher à travers un film, écrit, réalisé et raconté par Cecilia [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph">Ceux et celles qui sont allé.e.s aux dernières Rencontres Photographiques d’Arles n’ont pas manqué de voir le travail de la grande photographe sicilienne <strong>Letizia Battaglia</strong>, celle qui photographiait avec ses yeux et son cœur, celle qui captait l’essentiel.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au Primed 2025, on a pu l’approcher à travers un film, écrit, réalisé et raconté par <strong>Cecilia Allegra.</strong> C’est en effet, l’histoire de Letizia qu’elle nous conte à travers les témoignages de ceux et celles qui l’ont connue, ses petits enfants <strong>Marta </strong>et <strong>Matteo Sollema</strong>, sa meilleure amie, <strong>Marilu Balsamo</strong> qui lui a consacré un livre, <strong>Santi Caleca,</strong> son ancien compagnon, <strong>Leo Luca Orlando</strong> qui a été maire de Palerme et <strong>Roberto Sarpinato,</strong> l’ancien procureur de la capitale sicilienne. Images d’archives, reportages, extrait de films et surtout les superbes photos de celle qui, née en1935, a fêté ses dix ans dans une ville détruite. <em>«&nbsp;La guerre est terminée mais une autre guerre commence, la mienne&nbsp;!&nbsp;»</em> Suite à une mauvaise rencontre, son père lui avait interdit de sortir dans la ville. Elle qui n’avait qu’une envie&nbsp;: être libre et photographier Palerme.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">C’est à 37 ans qu’elle a décidé de devenir photographe. Après 3 ans passés à Milan où elle suit les manifs étudiantes, elle revient dans sa ville natale et devient la première femme à diriger un service photo à l’<em>Ora, </em>un quotidien de gauche.</p>



<p class="wp-block-paragraph">&nbsp;Palerme est gangrénée par la mafia, les chefs mafieux qui passent en procès sont acquittés car les magistrats ont peur. Ceux qui s’opposent sont tués. &nbsp;En 1979, 19 assassinats. Le jour où un policier honnête, Boris Giulano est tué Letizia pose son appareil, refusant de montrer à la mafia le corps criblé de balles. Puis ce sera le tour du juge Terranova. Letizia Battaglia organise alors la 1<sup>e</sup> expo au monde qui ose révéler les crimes de Cosa Nostra&nbsp;: des photos installées sans autorisation, en plein cœur de Palerme, fruit de 5 ans de travail. Fait en courant, la trouille au ventre. Elle choisit de travailler avec des femmes à l’hôpital psychiatrique et photographie son peuple&nbsp;; en particulier des petites filles dont la fameuse photo <em>La petite fille au ballon</em>. </p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full is-resized"><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="500" height="500" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/12/Letizia-Battaglia.webp?resize=500%2C500&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-133374" style="width:254px;height:auto" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/12/Letizia-Battaglia.webp?w=500&amp;ssl=1 500w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/12/Letizia-Battaglia.webp?resize=300%2C300&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/12/Letizia-Battaglia.webp?resize=150%2C150&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/12/Letizia-Battaglia.webp?resize=420%2C420&amp;ssl=1 420w" sizes="(max-width: 500px) 100vw, 500px" /></figure>
</div>


<p class="wp-block-paragraph">Des petites filles qui semblent collées au mur&nbsp;: «&nbsp;<em>Je sais que ces petites filles, c’est moi. La petite fille que j’étais à dix ans. Je ne cesserai jamais de la photographier parce qu’elle seule porte un espoir pour l’avenir&nbsp;»</em> confie-t-elle. Et l’important c’est de lutter&nbsp;: elle décide d’entrer en politique, collabore avec le maire Luca Orlando en œuvrant en particulier à la rénovation urbaine des quartiers laissés à l’abandon. Le 10 février 1986, elle photographie le «&nbsp;maxi procès&nbsp;» 475 accusés de Cosa Nostra <em>«&nbsp;Je n’ai pas peur de la mafia, je n’ai pas peur de la mort, j’aime la vie&nbsp;!</em>&nbsp;» Le 23 mai 92, c’est l’assassinat du juge Falcone et quelques mois plus tard celui du juge Borsalino, tué avec 5 agents d’escorte. Letizia refuse de photographier la mort mais elle fait le magnifique portrait de l’épouse d’un des agents, Rosaria Costa Schifani , entre ombre et lumière. Une femme brisée qui dit «&nbsp;<em>Ils ne changeront pas, y’a pas d’amour.&nbsp;»</em> Letizia traverse une phase de dépression, quitte Palerme, part au Groenland. Puis, de retour à Palerme, elle voit que la société civile se réveille, surtout les femmes qui créent le comité des «&nbsp;draps blancs&nbsp;». Avec des amies militantes<strong>,</strong> elles lancent un journal consacré aux femmes, <em>Mezzocielo.</em> Letizia, qui a souvent rêvé d’effacer ses photos des années de sang pour faire disparaitre la souillure, décide de les retravailler en quelque chose de différent. Elle les plonge dans la mer pour «&nbsp;laver le sang&nbsp;», des photos qu’elle appelle «&nbsp;réélaboration&nbsp;». «&nbsp;<em>J’ai passé des années à me battre pour ma ville. Mon corps n’est plus aussi fort qu’avant mais la vieillesse est une saison merveilleuse. Je travaille beaucoup mais si je m’arrête, je meurs et moi, je veux mourir debout&nbsp;!&nbsp;»</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">&nbsp;C’est arrivé le 13 avril 2022.&nbsp; Les photos sont toujours là, nous rappelant les années terribles qu’a connues Palerme, nous donnant à voir ses habitants vus par l’œil hors du commun et plein d’humanité de cette femme extraordinaire toujours debout, qui répétait à sa petite fille <em>«&nbsp;Si tu veux quelque chose, bats -toi pour l’avoir&nbsp;!&nbsp;»</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le documentaire de <strong>Cecilia Allegra</strong> nous permet de l’approcher et de (re) découvrir plus d’une trentaine de ses photos qui ne laissent personne indifférent.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Annie Gava</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le Primed du 30 novembre au 6 décembre 2025</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">.</p>
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		<title>Clichés du monde au Lavandou</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Nicolas Santucci]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 26 Nov 2025 09:43:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À la Une]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Jusqu’au 31 janvier, la Villa Théo embarque le public dans les voyages de cinq grandes photographes Comme aimait peindre Théo van Rysselberghe, le monde peut-être vu par touches, par le détail, par pointillés : le sourire d’une enfant en Egypte, un défilé militaire au Pakistan, une partie de pétanque au Lavandou, une clope qui s’allume [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"> Jusqu’au 31 janvier, la Villa Théo embarque le public dans les voyages de cinq grandes photographes</mark></em></strong><br><br></p>



<p class="wp-block-paragraph">Comme aimait peindre Théo van Rysselberghe, le monde peut-être vu par touches, par le détail, par pointillés : le sourire d’une enfant en Egypte, un défilé militaire au Pakistan, une partie de pétanque au Lavandou, une clope qui s’allume à Cuba. Des instants de vie capturés par <strong>Agnès Varda</strong>, <strong>Shirley Baker</strong>, <strong>Mariblanche Hannequin</strong>, <strong>Françoise Nuñez</strong> et <strong>Sabine Weiss</strong>. Cinq photographes humanistes, qui ont su enjamber les barrières qu’on imposait aux femmes, et les frontières du monde. Cinq regards réunis dans 66 clichés en noir et blanc, à découvrir à la Villa Théo jusqu’au 31 janvier avec <em>Photographes voyageuses</em>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le parcours s’ouvre avec Sabine Weiss, très connue pour ses photos de mode, de pub, mais aussi pour ses reportages. Au centre d’art du Lavandou, on admire son sens du contraste, du clair-obscur, les gestes doux. Un coup de balai d’un moine tibétain, une femme qui porte son enfant. Ici pas de flash, quelques bougies suffisent pour éclairer sa pellicule et son récit.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Chez MariBlanche Hannequin, il y a le regard mais aussi le courage. Jeune étudiante en sociologie, elle se découvre l’âme voyageuse en partant au Népal 1978, puis se lance dans une traversée de l’Amérique du Sud en auto-stop. Sur les murs de la Villa Théo, elle nous emmène en Afghanistan, au Pakistan et en Iran entre 2003 et 2008, et superpose compositions géométriques, architecturales, et intimité.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le reste de l’exposition mettra en avant la délicatesse de Françoise Nuñez, et ses nuances de gris. Le regard coquin de Shirley Baker, que l’on connaît pour l’humour de ses photos de rues en Angleterre, mais dont on découvre aussi qu’elle était une habituée du Lavandou. Coquin aussi le regard d’Agnès Varda, avec ses photos prises à La Havane peu après la révolution cubaine.</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="696" height="470" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/11/inde1986.jpeg?resize=696%2C470&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-133202" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/11/inde1986.jpeg?w=799&amp;ssl=1 799w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/11/inde1986.jpeg?resize=300%2C203&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/11/inde1986.jpeg?resize=768%2C519&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/11/inde1986.jpeg?resize=150%2C101&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/11/inde1986.jpeg?resize=696%2C470&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/11/inde1986.jpeg?resize=621%2C420&amp;ssl=1 621w" sizes="auto, (max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">Sabine Weiss, Inde 1986 © Sabine Weiss</figcaption></figure>



<pre class="wp-block-verse">NICOLAS SANTUCCI<br><br>Photographes voyageuses<br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong><em>Jusqu’au 31 janvier<br></em></strong></mark><a href="https://villa-theo.fr/">Villa Théo, Le Lavandou</a></pre>



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		<title>Marseille vue par les Detaille : Une histoire marseillaise </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Nicolas Santucci]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 30 Oct 2025 13:57:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>«&#160;Vous êtes sûrs qu’on va ouvrir vendredi&#160;?&#160;» À quelques jours de l’inauguration de Marseille vue par les Detaille, les derniers préparatifs s’accumulent et font joyeusement trembler Hélène Detaille, épouse de Gérard, tous deux présents sur place pour donner de précieux conseils aux équipes du Musée d’histoire de Marseille. &#160; «&#160;C’est la même équipe qui est [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph">«&nbsp;<em>Vous êtes sûrs qu’on va ouvrir vendredi&nbsp;?&nbsp;</em>» À quelques jours de l’inauguration de <em>Marseille vue par les Detaille</em>, les derniers préparatifs s’accumulent et font joyeusement trembler Hélène Detaille, épouse de Gérard, tous deux présents sur place pour donner de précieux conseils aux équipes du Musée d’histoire de Marseille. &nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">«&nbsp;<em>C’est la même équipe qui est venue déménager le fonds. Des gens formidables&nbsp;</em>», se rassure-t-elle. Ce déménagement, ce sont les vingt camions qui ont quitté la rue Marius Jauffret vers le centre de conservation du musée marseillais fin 2021. Vingt camions qui emportaient avec eux le fonds Detaille, et ses 160 ans d’histoire de la photographie à Marseille.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Quatre ans plus tard, le Musée d’Histoire de Marseille dévoile avec cette exposition une première vue sur l’immensité de ce fonds, riche de plusieurs centaines de milliers de clichés, témoin de l’histoire de Marseille depuis le Second Empire jusqu’à nos jours. Et acte ainsi «&nbsp;<em>une nouvelle page de l’histoire des collections pour les musées de Marseille</em>&nbsp;», se réjouit Fabrice Denise, directeur du Musée d’histoire.&nbsp;</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large is-resized"><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="696" height="869" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/09092024-G446.jpg?resize=696%2C869&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-132743" style="width:596px;height:auto" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/09092024-G446.jpg?resize=820%2C1024&amp;ssl=1 820w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/09092024-G446.jpg?resize=240%2C300&amp;ssl=1 240w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/09092024-G446.jpg?resize=768%2C959&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/09092024-G446.jpg?resize=150%2C187&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/09092024-G446.jpg?resize=300%2C375&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/09092024-G446.jpg?resize=696%2C869&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/09092024-G446.jpg?resize=1068%2C1334&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/09092024-G446.jpg?resize=336%2C420&amp;ssl=1 336w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/09092024-G446.jpg?w=1200&amp;ssl=1 1200w" sizes="auto, (max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">Le pont transbordeur, photographie de Fernand Detaille, vers 1900, fonds Detaille, coll. Musée d&rsquo;Histoire de Marseille.</figcaption></figure>
</div>


<p class="wp-block-paragraph"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>Au départ, il y a Nadar</strong></mark> </p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette histoire commence avec l’installation du grand photographe Nadar à Marseille en 1897. «&nbsp;<em>Après une très belle carrière à Paris, il est venu ici pour sa femme, qui en avait besoin pour des raisons de santé&nbsp;</em>», explique Gérard Detaille. Il s’installe au 21 rue de Noailles, devenu plus tard le 77, La Canebière. Tout sauf un hasard. Il est en face d’un grand hôtel où «&nbsp;descend&nbsp;» la bourgeoisie du monde, qui n’a qu’à traverser la rue pour se faire tirer le portrait chez l’illustre photographe.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ainsi naît le fonds, qui n’en a pas encore la forme, ni le nom. Mais toutes les plaques de verre sont conservées, et sur elles les milliers de personnes qui ont franchi les portes de l’Atelier Nadar, bourgeois ou non.&nbsp;</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="500" height="773" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/24042025-Fernand-Detaille-g452.jpg?resize=500%2C773&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-132744" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/24042025-Fernand-Detaille-g452.jpg?w=500&amp;ssl=1 500w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/24042025-Fernand-Detaille-g452.jpg?resize=194%2C300&amp;ssl=1 194w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/24042025-Fernand-Detaille-g452.jpg?resize=150%2C232&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/24042025-Fernand-Detaille-g452.jpg?resize=300%2C464&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/24042025-Fernand-Detaille-g452.jpg?resize=272%2C420&amp;ssl=1 272w" sizes="auto, (max-width: 500px) 100vw, 500px" /><figcaption class="wp-element-caption">Albert Detaille, autoportrait, vers 1900, fonds Detaille, coll. Musée d&rsquo;Histoire de Marseille</figcaption></figure>
</div>


<p class="wp-block-paragraph">Quelques années plus tard, le photographe vieillissant doit quitter son studio marseillais et cherche un repreneur. Il demande à son ami photographe suisse Boissonnas s’il ne connaît pas quelqu’un&nbsp;: il lui envoie son talentueux assistant, un certain Fernand Detaille. L’histoire des Detaille à Marseille commence. &nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Fernand poursuit le travail de Nadar dans son studio, et découvre aussi une ville qu’il aime photographier. Il passe du temps avec les Marseillais, dans la rue ou au bord de mer, et saisit discrètement des instants de la vie quotidienne, armé de sa chambre photographique. Les archives s’accumulent dans la maison de La Canebière, même si l’incendie des Galeries Lafayette mitoyennes réduira en cendre, ou en eau, une bonne partie.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pas de quoi atténuer la passion pour autant. Le fils de Fernand, Albert, continue le travail, puis Gérard, le petit-fils. C’est d’ailleurs ce dernier qui aura l’idée de construire une photothèque à partir des immenses archives du studio. «&nbsp;<em>J’ai pris conscience de l’importance de l’archive en quittant Marseille, en travaillant chez d’autres photographes, ou dans d’autres institutions, à Genève, Anvers, ou Ivry.</em>&nbsp;» Il se lance dans cette mission pharaonique, malgré les doutes de son père&nbsp;:&nbsp;«&nbsp;<em>Faut faire du neuf&nbsp;</em>» disait-il, lui «&nbsp;<em>qui n’aimait pas beaucoup ranger.&nbsp;</em>»</p>



<p class="wp-block-paragraph">Avec sa femme Hélène, il constitue, range, classe, et collecte de nouvelles photos pour le fonds en dehors de ses heures de travail. Parfois perché dans un vide depuis un hélicoptère pour un cliché, ou pour saisir les bouleversements de la ville avec le projet Euroméditerranée.&nbsp;</p>



<div class="wp-block-jetpack-slideshow aligncenter" data-autoplay="true" data-delay="4" data-effect="slide" style="--aspect-ratio:calc(696 / 402)"><div class="wp-block-jetpack-slideshow_container swiper"><ul class="wp-block-jetpack-slideshow_swiper-wrapper swiper-wrapper"><li class="wp-block-jetpack-slideshow_slide swiper-slide"><figure><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="696" height="402" alt="" class="wp-block-jetpack-slideshow_image wp-image-132737" data-id="132737" data-aspect-ratio="696 / 402" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/13052025-G665-Quai-de-rive-neuve-1936.jpg?resize=696%2C402&#038;ssl=1" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/13052025-G665-Quai-de-rive-neuve-1936.jpg?resize=1024%2C591&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/13052025-G665-Quai-de-rive-neuve-1936.jpg?resize=300%2C173&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/13052025-G665-Quai-de-rive-neuve-1936.jpg?resize=768%2C443&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/13052025-G665-Quai-de-rive-neuve-1936.jpg?resize=150%2C87&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/13052025-G665-Quai-de-rive-neuve-1936.jpg?resize=696%2C401&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/13052025-G665-Quai-de-rive-neuve-1936.jpg?resize=1068%2C616&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/13052025-G665-Quai-de-rive-neuve-1936.jpg?resize=728%2C420&amp;ssl=1 728w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/13052025-G665-Quai-de-rive-neuve-1936.jpg?w=1200&amp;ssl=1 1200w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-block-jetpack-slideshow_caption gallery-caption">Le quai de Rive Neuve, photographie d&rsquo;Albert Detaille, vers 1950, fonds Detaille, coll. Musée d&rsquo;Histoire de Marseille.</figcaption></figure></li><li class="wp-block-jetpack-slideshow_slide swiper-slide"><figure><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="696" height="524" alt="" class="wp-block-jetpack-slideshow_image wp-image-132738" data-id="132738" data-aspect-ratio="696 / 524" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/16022024-T77-Marseille-les-accoules-vue-du-port-transbordeur-1905.jpg?resize=696%2C524&#038;ssl=1" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/16022024-T77-Marseille-les-accoules-vue-du-port-transbordeur-1905.jpg?resize=1024%2C771&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/16022024-T77-Marseille-les-accoules-vue-du-port-transbordeur-1905.jpg?resize=300%2C226&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/16022024-T77-Marseille-les-accoules-vue-du-port-transbordeur-1905.jpg?resize=768%2C579&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/16022024-T77-Marseille-les-accoules-vue-du-port-transbordeur-1905.jpg?resize=150%2C113&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/16022024-T77-Marseille-les-accoules-vue-du-port-transbordeur-1905.jpg?resize=696%2C524&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/16022024-T77-Marseille-les-accoules-vue-du-port-transbordeur-1905.jpg?resize=1068%2C805&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/16022024-T77-Marseille-les-accoules-vue-du-port-transbordeur-1905.jpg?resize=558%2C420&amp;ssl=1 558w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/16022024-T77-Marseille-les-accoules-vue-du-port-transbordeur-1905.jpg?resize=80%2C60&amp;ssl=1 80w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/16022024-T77-Marseille-les-accoules-vue-du-port-transbordeur-1905.jpg?w=1200&amp;ssl=1 1200w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-block-jetpack-slideshow_caption gallery-caption">Vue du quartier Saint-Jean depuis le pont transbordeur, photographie de Fernand Detaille, vers 1900, fonds Detaille, coll. Musée d&rsquo;Histoire de Marseille</figcaption></figure></li><li class="wp-block-jetpack-slideshow_slide swiper-slide"><figure><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="696" height="449" alt="" class="wp-block-jetpack-slideshow_image wp-image-132741" data-id="132741" data-aspect-ratio="696 / 449" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/16022024-T80-Castelanne.jpg?resize=696%2C449&#038;ssl=1" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/16022024-T80-Castelanne.jpg?resize=1024%2C661&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/16022024-T80-Castelanne.jpg?resize=300%2C194&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/16022024-T80-Castelanne.jpg?resize=768%2C496&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/16022024-T80-Castelanne.jpg?resize=150%2C97&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/16022024-T80-Castelanne.jpg?resize=696%2C450&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/16022024-T80-Castelanne.jpg?resize=1068%2C690&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/16022024-T80-Castelanne.jpg?resize=650%2C420&amp;ssl=1 650w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/16022024-T80-Castelanne.jpg?w=1200&amp;ssl=1 1200w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-block-jetpack-slideshow_caption gallery-caption">La place Castellane, photographie de Fernand Detaille, vers 1900, fonds Detaille, coll. Musée d&rsquo;Histoire de Marseille.</figcaption></figure></li><li class="wp-block-jetpack-slideshow_slide swiper-slide"><figure><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="696" height="665" alt="" class="wp-block-jetpack-slideshow_image wp-image-132740" data-id="132740" data-aspect-ratio="696 / 665" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/T92-4.jpg?resize=696%2C665&#038;ssl=1" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/T92-4.jpg?resize=1024%2C979&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/T92-4.jpg?resize=300%2C287&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/T92-4.jpg?resize=768%2C734&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/T92-4.jpg?resize=150%2C143&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/T92-4.jpg?resize=696%2C665&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/T92-4.jpg?resize=1068%2C1021&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/T92-4.jpg?resize=439%2C420&amp;ssl=1 439w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/T92-4.jpg?w=1200&amp;ssl=1 1200w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-block-jetpack-slideshow_caption gallery-caption">Pêcheurs sur le Vieux-Port, photographie d&rsquo;Albert Detaille, vers 1950, fonds Detaille, coll. Musée d&rsquo;Histoire de Marseille.</figcaption></figure></li><li class="wp-block-jetpack-slideshow_slide swiper-slide"><figure><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="696" height="508" alt="" class="wp-block-jetpack-slideshow_image wp-image-132742" data-id="132742" data-aspect-ratio="696 / 508" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/T94-13.jpg?resize=696%2C508&#038;ssl=1" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/T94-13.jpg?resize=1024%2C747&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/T94-13.jpg?resize=300%2C219&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/T94-13.jpg?resize=768%2C560&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/T94-13.jpg?resize=150%2C109&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/T94-13.jpg?resize=696%2C508&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/T94-13.jpg?resize=1068%2C779&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/T94-13.jpg?resize=576%2C420&amp;ssl=1 576w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/T94-13.jpg?resize=324%2C235&amp;ssl=1 324w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/T94-13.jpg?w=1200&amp;ssl=1 1200w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-block-jetpack-slideshow_caption gallery-caption">Marins sur le Vieux-Port, photographie de Fernand Detaille, vers 1890, fonds Detaille, coll. Musée d&rsquo;Histoire de Marseille.</figcaption></figure></li></ul><a class="wp-block-jetpack-slideshow_button-prev swiper-button-prev swiper-button-white" role="button"></a><a class="wp-block-jetpack-slideshow_button-next swiper-button-next swiper-button-white" role="button"></a><a aria-label="Pause Slideshow" class="wp-block-jetpack-slideshow_button-pause" role="button"></a><div class="wp-block-jetpack-slideshow_pagination swiper-pagination swiper-pagination-white"></div></div></div>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Une « terrible tristesse »</mark></strong> </p>



<p class="wp-block-paragraph">Le fonds se constitue alors que la famille Detaille, et tous les Marseillais, perdent une grande partie de l’histoire de Nadar et des Detaille à Marseille. Après un imbroglio administratif et immobilier, l’Atelier Nadar de La Canebière est vendu, avant de s’effondrer en 2014. «&nbsp;<em>Une terrible tristesse&nbsp;</em>», glisse aujourd’hui Gérard qui a grandi entre ces murs – murs qui n’avaient même pas été classés. &nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Heureusement, l’appareil à soufflet de Nadar, le fauteuil sur lequel s’asseyaient ses sujets, son armoire, et les centaines de milliers de photos sont à l’abri, rue Marius Jauffret, où Gérard Detaille s’est déplacé. Reste à savoir quoi faire de ce fonds&nbsp;: Gérard Detaille veut le céder à la Ville, quand certains l’encouragent à le vendre aux enchères pour augmenter son profit. Mais pour lui, pas question «&nbsp;<em>de disperser le fonds.&nbsp;</em>» Il faut «&nbsp;<em>maintenir son unité dans une même institution. Et quoi de mieux que le rayonnant Musée d’histoire de Marseille&nbsp;?&nbsp;</em>»</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le directeur du musée d’Histoire salue d’ailleurs cette «&nbsp;<em>généreuse idée de ne pas se tourner vers le secteur marchand, de vendre à la pièce et à la découpe ce fonds.&nbsp;</em>» Et rappelle que l’acquisition est aussi «&nbsp;<em>un geste très fort de la Ville de Marseille&nbsp;</em>» puisqu’en «&nbsp;<em>accueillant l’intégralité du fonds dans ses collections&nbsp;</em>», il devient juridiquement «&nbsp;<em>inaliénable.</em>&nbsp;» À la Ville désormais d’«&nbsp;<em>entreprendre tout ce qui est en</em> [son] <em>pouvoir pour assurer la conservation et la transmission de ce fonds.</em>&nbsp;»</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’affaire s’est conclue le 8 février 2021 en conseil municipal. Le fonds est cédé à la ville pour 216 000 euros. Quelques mois plus tard, vingt camions quittent la rue Marius Jauffret pour les collections des Musées de Marseille. «&nbsp;<em>Au premier camion j’ai versé de chaudes larmes. Au deuxième, je me suis demandé si je faisais bien ou mal. Au troisième, c’était une grande joie&nbsp;</em>», se rappelle Gérard Detaille aujourd’hui.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Après l’acquisition du fonds par la Ville, l’exposition <em>Marseille vue par les Detaille </em>est la première utilisation de ce fonds par les musées municipaux, mais certainement pas la dernière. «&nbsp;<em>Cette exposition est une première étape. C’est l’ouverture d’un site archéologique dont on ne connaît pas encore l’étendu ni toutes les lignes de forces. Malgré le travail déjà réalisé par les Detaille</em>&nbsp;», explique Fabrice Denise.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Des projets sont d’ailleurs déjà sur la table. «&nbsp;<em>Nous prévoyons pour l’année prochaine des aménagements dans le parcours permanent du musée pour intégrer la photographie d’une manière plus forte.&nbsp;</em>» Fabrice Denise ajoute qu’avec cette première exposition, «&nbsp;<em>le rayonnement du fonds sera certainement supérieure à que ce qu’il est déjà aujourd’hui</em>&nbsp;», et «&nbsp;<em>va sans doute susciter l’intérêt d’autres musées qui demanderont des prêts.</em>&nbsp;»&nbsp;</p>



<figure class="wp-block-gallery has-nested-images columns-default is-cropped wp-block-gallery-1 is-layout-flex wp-block-gallery-is-layout-flex">
<figure class="wp-block-image size-large"><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="696" height="522" data-id="132734" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/944ab072_ce1d_46d5_92bc_225b7b31d057.jpg?resize=696%2C522&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-132734" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/944ab072_ce1d_46d5_92bc_225b7b31d057.jpg?resize=1024%2C768&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/944ab072_ce1d_46d5_92bc_225b7b31d057.jpg?resize=300%2C225&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/944ab072_ce1d_46d5_92bc_225b7b31d057.jpg?resize=768%2C576&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/944ab072_ce1d_46d5_92bc_225b7b31d057.jpg?resize=1536%2C1152&amp;ssl=1 1536w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/944ab072_ce1d_46d5_92bc_225b7b31d057.jpg?resize=150%2C113&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/944ab072_ce1d_46d5_92bc_225b7b31d057.jpg?resize=696%2C522&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/944ab072_ce1d_46d5_92bc_225b7b31d057.jpg?resize=1068%2C801&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/944ab072_ce1d_46d5_92bc_225b7b31d057.jpg?resize=560%2C420&amp;ssl=1 560w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/944ab072_ce1d_46d5_92bc_225b7b31d057.jpg?resize=80%2C60&amp;ssl=1 80w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/944ab072_ce1d_46d5_92bc_225b7b31d057.jpg?resize=265%2C198&amp;ssl=1 265w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/944ab072_ce1d_46d5_92bc_225b7b31d057.jpg?w=1600&amp;ssl=1 1600w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/944ab072_ce1d_46d5_92bc_225b7b31d057.jpg?w=1392&amp;ssl=1 1392w" sizes="auto, (max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">Un des vingt camions nécessaires pour transporter la collection © Hélène Detaille</figcaption></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="696" height="522" data-id="132735" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/05befa33_79dc_4ef3_a4c1_932cee2c6921.jpg?resize=696%2C522&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-132735" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/05befa33_79dc_4ef3_a4c1_932cee2c6921.jpg?resize=1024%2C768&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/05befa33_79dc_4ef3_a4c1_932cee2c6921.jpg?resize=300%2C225&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/05befa33_79dc_4ef3_a4c1_932cee2c6921.jpg?resize=768%2C576&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/05befa33_79dc_4ef3_a4c1_932cee2c6921.jpg?resize=1536%2C1152&amp;ssl=1 1536w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/05befa33_79dc_4ef3_a4c1_932cee2c6921.jpg?resize=150%2C113&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/05befa33_79dc_4ef3_a4c1_932cee2c6921.jpg?resize=696%2C522&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/05befa33_79dc_4ef3_a4c1_932cee2c6921.jpg?resize=1068%2C801&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/05befa33_79dc_4ef3_a4c1_932cee2c6921.jpg?resize=560%2C420&amp;ssl=1 560w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/05befa33_79dc_4ef3_a4c1_932cee2c6921.jpg?resize=80%2C60&amp;ssl=1 80w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/05befa33_79dc_4ef3_a4c1_932cee2c6921.jpg?resize=265%2C198&amp;ssl=1 265w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/05befa33_79dc_4ef3_a4c1_932cee2c6921.jpg?w=1600&amp;ssl=1 1600w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/05befa33_79dc_4ef3_a4c1_932cee2c6921.jpg?w=1392&amp;ssl=1 1392w" sizes="auto, (max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">Les équipes des collections des Musées de Marseille déménagent le fonds Detaille © Hélène Detaille</figcaption></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="696" height="928" data-id="132736" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/d3176752_dcf8_492c_b55f_ab58568bab41.jpg?resize=696%2C928&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-132736" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/d3176752_dcf8_492c_b55f_ab58568bab41.jpg?resize=768%2C1024&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/d3176752_dcf8_492c_b55f_ab58568bab41.jpg?resize=225%2C300&amp;ssl=1 225w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/d3176752_dcf8_492c_b55f_ab58568bab41.jpg?resize=1152%2C1536&amp;ssl=1 1152w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/d3176752_dcf8_492c_b55f_ab58568bab41.jpg?resize=150%2C200&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/d3176752_dcf8_492c_b55f_ab58568bab41.jpg?resize=300%2C400&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/d3176752_dcf8_492c_b55f_ab58568bab41.jpg?resize=696%2C928&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/d3176752_dcf8_492c_b55f_ab58568bab41.jpg?resize=1068%2C1424&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/d3176752_dcf8_492c_b55f_ab58568bab41.jpg?resize=315%2C420&amp;ssl=1 315w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/d3176752_dcf8_492c_b55f_ab58568bab41.jpg?w=1200&amp;ssl=1 1200w" sizes="auto, (max-width: 696px) 100vw, 696px" /></figure>
</figure>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Un dernier déménagement ?</mark>  </strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Un vieux rêve continue aussi d’animer Gérard Detaille. Depuis plusieurs décennies, il milite pour la création d’une grande maison de la photographie patrimoniale à Marseille, avec le fonds Detaille en pièce maitresse, mais aussi les autres richesses détenues dans les collections de la Ville. L’exposition à venir, qui s’étalera jusqu’en octobre 2026, en sera peut-être son plus bel argument.</p>



<p class="wp-block-paragraph">NICOLAS SANTUCCI</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Marseille vue par les Detaille</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 31 octobre 2025 au 31 octobre 2026</mark><br><a href="https://musee-histoire.marseille.fr">Musée d’histoire de Marseille</a></pre>



<p class="wp-block-paragraph">Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/arts-visuels/"><em>Arts Visuels</em> ici </a></p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<title>Rencontres d’Arles</title>
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		<dc:creator><![CDATA[journalzebuline]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 09 Jul 2025 14:28:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
		<category><![CDATA[Arles]]></category>
		<category><![CDATA[Nan Goldin]]></category>
		<category><![CDATA[photographie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Des dizaines d’expositions ont débuté&#160;le 7 juillet&#160;aux Rencontres d’Arles, autour du fil conducteur des «&#160;images indociles&#160;».&#160;Parmi celles-ci,&#160;On Country&#160;à l’église Sainte-Anne,&#160;où&#160;une dizaine de photographes&#160;australiens, autochtones et non-autochtones, explorent les liens complexes&#160;à la&#160;terre&#160;dans&#160;ce pays marqué&#160;par deux siècles et demi de colonisation. À l&#8217;église des Trinitaires, Futurs ancestraux, exposition où de jeunes artistes brésiliens passent au crible le passé raciste, colonial et homophobe de leur [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph">Des dizaines d’expositions ont débuté&nbsp;le 7 juillet&nbsp;aux Rencontres d’Arles, autour du fil conducteur des «&nbsp;images indociles&nbsp;».&nbsp;Parmi celles-ci,&nbsp;<em>On Countr</em><em>y</em>&nbsp;à l’église Sainte-Anne,&nbsp;où&nbsp;une dizaine de photographes&nbsp;australiens, autochtones et non-autochtones, explorent les liens complexes&nbsp;à la&nbsp;terre&nbsp;dans&nbsp;ce pays marqué&nbsp;par deux siècles et demi de colonisation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À l&rsquo;église des Trinitaires, <em>Futurs ancestraux</em>, exposition où de jeunes artistes brésiliens passent au crible le passé raciste, colonial et homophobe de leur pays. </p>



<p class="wp-block-paragraph">À la Maison des peintres, un focus sur l&rsquo;œuvre de la photoreporter Claudia Andujar. Et à l’église Saint-Blaise, <a href="https://www.instagram.com/nangoldinstudio/?hl=fr">Nan Goldin</a> présente <em>Le Syndrome de Stendhal</em>, diaporama qui met en regard des images de chefs-d’œuvre de l’art classique, de la Renaissance et du baroque avec des portraits de ses proches et de ses amours.</p>



<pre class="wp-block-verse"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jusqu’au 5 octobre</mark><br><strong>Divers lieux</strong>, Arles et même ailleurs</pre>



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		<title>Max Belmessieri: pause vidéo </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Nicolas Santucci]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 24 Apr 2025 15:19:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Exposition]]></category>
		<category><![CDATA[Marseille]]></category>
		<category><![CDATA[Max Belmessieri]]></category>
		<category><![CDATA[photographie]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans une vidéo il y a 24 images en une seconde. Quand on isole une de ces images, on parle alors de photogramme. C’est le point de départ de l’exposition Bajo la Superficie, de l’artiste vidéaste Max Belmessieri, présentée à Marseille jusqu’au 27 avril dans la galerie Paradigme.&#160; Au sous-sol, dans l’obscurité, des points lumineux [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph">Dans une vidéo il y a 24 images en une seconde. Quand on isole une de ces images, on parle alors de photogramme. C’est le point de départ de l’exposition <em>Bajo la Superficie</em>, de l’artiste vidéaste <strong>Max Belmessieri</strong>, présentée à Marseille jusqu’au 27 avril dans la galerie Paradigme.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au sous-sol, dans l’obscurité, des points lumineux sont accrochés aux murs. Ce sont ces fameux photogrammes, ici des images troubles, texturées, souvent abstraites, aux tons chauds. Elles sont imprimées sur du papier blanc, fin, et rétroéclairé par une lumière subtilement dissimulée. De l’astuce encore au milieu de la pièce, quand s’échappent du rétroprojecteur des liens, des cordes, qui envahissent toute la pièce. Elles détectent les mouvements, et influent sur la vitesse de lecture des images projetées&nbsp;: si l’on veut regarder le film tranquillement assis, il s’arrête&nbsp;!&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces images sont celles qu’a tournées en Super 8 l’artiste et vidéaste Max Belmessieri pendant ses voyages. Il les a ensuite compilées, montées, pour en faire une série de films intitulée <em>Carlota Cortès</em>, uniquement visibles lors de projection en public – «&nbsp;<em>le public faisant partie de l’œuvre&nbsp;</em>» explique l’artiste. L’exposition, modeste, qui rentre dans 10 mètres carrés, est un joli condensé d’ingéniosité et de talent.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">NICOLAS SANTUCCI&nbsp;</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Bajo la Superficie </em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jusqu’au 27 avril</mark><br><a href="https://www.bastiendegui-mode.com/paradigme">Paradigme</a>, Marseille </pre>



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