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	<title>Archives des Pina Bausch - Journal Zebuline</title>
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		<title>Éternelle Pina Bausch</title>
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		<pubDate>Thu, 18 Jul 2024 07:01:13 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>L’héritage de Pina Bausch est considérable. Devenu en 2022 directeur artistique de son Tanztheater Wuppertal, Boris Charmatz en est bien conscient. D’autant que, créée en 1978, la chorégraphie Café Müller sur une musique d’Henry Purcell, signe l’acte fondateur de la compagnie et de ce que l’on a nommé « danse-théâtre ». Et c’est en assistant aux répétitions de cette [&#8230;]</p>
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<p>L’héritage de Pina Bausch est considérable. Devenu en 2022 directeur artistique de son Tanztheater Wuppertal, <strong>Boris Charmatz</strong> en est bien conscient. D’autant que, créée en 1978, la chorégraphie <em>Café Müller</em> sur une musique d’Henry Purcell, signe l’acte fondateur de la compagnie et de ce que l’on a nommé « danse-théâtre ».</p>



<p>Et c’est en assistant aux répétitions de cette pièce mythique que Boris Charmatz a eu l’idée d’une représentation infinie, pour rendre toute l’émotion qui émane de <em>Café Muller</em>. Naît alors <em>Forever (Immersion dans Café Müller de Pina Bausch)</em>, une installation chorégraphique de sept heures, proposée à la FabricA, dans laquelle sont explorées toutes les possibilités de danse qu’offre l’œuvre. Un parcours que les spectateurs peuvent emprunter à travers la salle pour confronter leurs interprétations.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-amber-color">Hommage à Pina Bausch</mark></strong></p>



<p>Dans une démarche renouvelée six fois au cours de la journée, les danseurs se succèdent pour faire revivre, le temps de représentations séquencées d’une heure environ, la célèbre chorégraphie. Tout l’univers de Pina Bausch, dont les parents tenaient un hôtel, est convoqué à nouveau, dans une ambiance bistrot des années 50. Comme dans la première version, le plateau est envahi de chaises et guéridons de café, poussés sans ménagement par un danseur qui cède le passage à ses partenaires, yeux clos. Une femme s’avance, bras tendus, mains tournées vers le ciel, sans rien voir et retrouve un homme lui aussi yeux fermés. Commence alors une relation chaotique entre eux et les quatre autres danseurs au plateau. Les corps se font et se défont. Les témoignages et anecdotes d’auteurs ou d’interprètes sur Pina Bausch que portent à la scène les danseurs s’ajoutent, conférant à la représentation un supplément d’âme.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-amber-color">Éternelle découverte</mark></strong></p>



<p>Les sensations éprouvées ne sont pourtant jamais les mêmes. Au moyen d’un dispositif scénique permettant au public de multiplier les points de vue, de s’asseoir sur les estrades de la scène autour des danseurs, ou de s’installer sur les coursives ou les gradins plus haut, le regard se décale. Le spectateur se réapproprie l’espace en même temps qu’il observe tous les détails et peut arriver ou partir à tout instant. Boris Charmatz parvient à donner davantage de relief à&nbsp;<em>Café Müller</em>&nbsp;en la déclinant dans plusieurs versions, en costumes ou en survêtements, ce qui convient aux danseurs, jeunes ou ayant eu une longue expérience avec Pina Bausch comme Nazareth Panadero ou Jean Laurent Sasportes. La communication lacunaire entre hommes et femmes, l’amour fou et la violence qui s’en dégage n’ont pas pris une ride. Obsédé par l’éphémère de l’instant et la danse qui s’arrête, Boris Charmatz conjure le passé et interroge le futur d’une œuvre et son prolongement dans l’espace et le temps. Elle pourrait se vivre éternellement.</p>



<p>CONSTANCE STREBELLE<br><br><em>Forever</em>  <br>Jusqu’au <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-amber-color">21 juillet</mark> &#8211; La FabricA, Avignon</p>
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		<title>Dancing Pina, la nature des corps</title>
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		<dc:creator><![CDATA[journalzebuline]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 26 Apr 2023 14:48:51 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Films]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Dancing Pina]]></category>
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		<category><![CDATA[Florian Heinzen-Ziob]]></category>
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<p>Le documentaire <em>Dancing Pina</em>, salué par une critique unanime, est un bel objet&nbsp;de cinéma : approche serrée des corps dansants, rythme parfait du montage, alternance entre les séquences allemandes et africaines, entre les paysages, les corps et les témoignages, montée lente des premières répétitions vers la création finale… Tout est maitrisé sans ostentation, et permet de cerner de près l’essence de la danse de Pina Bausch. Le spectateur comprend comment le mouvement cherche à atteindre les émotions, le «&nbsp;vrai&nbsp;», pour les donner à voir et à éprouver, sans verrouiller les corps, en respectant chacun d’entre eux dans sa singularité.&nbsp;</p>



<p>La danse de Pina Bausch expose en particulier le corps des femmes dans ces deux ballets. Le premier mettant en scène Iphigénie, qui a échappé au sacrifice et doit en commettre un&nbsp;tandis que dans <em>Le Sacre</em>, toutes savent que l’une d’entre elles va mourir. La danse nous fait éprouver comment Iphigénie réagit au récit tragique, vacillant, se cognant, se reprenant, interrogeant du regard un ciel muet et des convives aux regards fuyants. Ou comment les femmes offrent avec effroi de se soumettre au choix des hommes, le soulagement d’y échapper, et de se ranger pour le rituel final, la mise à mort, dans la transe masculine.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Rituel… africain ? </mark></strong></p>



<p>C’est évidemment là que le bât blesse, ou du moins interroge&nbsp;: <em>Le Sacre du Printemps</em> n’est pas un ballet africain. Stravinsky l’a écrit en référence à des rituels de la Russie païenne, vénérant la nature et les dieux animistes, le Printemps. La musique, qui a donné lieu à des centaines de ballets différents, met en scène le désir, le couple, le rapport à la terre, et une mise à mort. En quoi est-il africain&nbsp;?</p>



<p>Quand Germaine Acogny, directrice de l’École des Sables où est tournée la partie africaine, interprétait <em>Mon Élue Noire</em> d’Olivier Dubois, elle portait la douleur de l’esclavage et la force de la rébellion. Quand avec les danseurs de la troupe de Pina, elle met en scène 38 danseurs africains portant ce rituel, ils s’emparent de cette danse et la transcendent, l’éloignent définitivement des élévations et étirements classiques pour y ancrer d’autres exploits, plus musculeux, spasmodiques, essoufflants. Le ballet final, face à la mer, dans une scène de sable, est sublime. La transmission s’est faite, des danseurs blancs de la troupe de Pina vers ces corps venus de toute l’Afrique, à travers Germaine Acogny qu’on aperçoit à peine.</p>



<p>D’où ce malaise&nbsp;: le <em>Sacre</em> est magnifique, mais le montage systématique entre l’Allemagne blanche avec ses palais, son opéra, Glück au piano puis à l’orchestre… et l’Afrique où les Blancs apprennent aux Noirs, est troublant. D’autant qu’il est question de corps auxquels le rituel «&nbsp;va bien&nbsp;», comme s’ils étaient plus proches du meurtre et de l’animalité.</p>



<p>Raffinement européen qui évite le sacrifice et dessine dans l’air les arabesques de la douleur et du chant, tellurisme africain qui s’ancre dans le sable, le rythme et la fureur, les deux ballets sont sublimes. Confrontés, ils révèlent bien des archétypes.&nbsp;</p>



<p>AGNÈS FRESCHEL<br></p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Dancing Pina</em>, de <strong>Florian Heinzen-Ziob<br></strong>En salle depuis le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">12 avril</mark></pre>
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