<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Archives des Rabah Ameur-Zaïmeche - Journal Zebuline</title>
	<atom:link href="https://journalzebuline.fr/tag/rabah-ameur-zaimeche/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://journalzebuline.fr/tag/rabah-ameur-zaimeche/</link>
	<description></description>
	<lastBuildDate>Thu, 12 Oct 2023 08:09:51 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=7.0</generator>

<image>
	<url>https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/08/cropped-LOGO512SITE-4-e1659637379402.png?fit=32%2C32&#038;ssl=1</url>
	<title>Archives des Rabah Ameur-Zaïmeche - Journal Zebuline</title>
	<link>https://journalzebuline.fr/tag/rabah-ameur-zaimeche/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
<site xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">209690185</site>	<item>
		<title>La ville et des images</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/la-ville-et-des-images/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=la-ville-et-des-images</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/la-ville-et-des-images/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Elise Padovani]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 12 Oct 2023 08:09:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Rendez-vous]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Aix-en-Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Christian Barani]]></category>
		<category><![CDATA[Christophe Hutin]]></category>
		<category><![CDATA[Emmanuel Adely]]></category>
		<category><![CDATA[Festival]]></category>
		<category><![CDATA[Les Rencontres d’Image de Ville]]></category>
		<category><![CDATA[Marion Grodner]]></category>
		<category><![CDATA[Marseille]]></category>
		<category><![CDATA[Medhi Charef]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Rabah Ameur-Zaïmeche]]></category>
		<category><![CDATA[Thierry Paquo]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=120974</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le Festival du Film sur l’Architecture et l’Espace urbain qui depuis 2003 s’attache à réunir architectes, urbanistes, historiens, géographes, philosophes, artistes et cinéastes pour réfléchir ensemble à notre «&#160;urbaine condition&#160;», évolue et change de nom. Il devient Les Rencontres d’Image de Ville, articulé sur d’autres propositions annuelles, et se déroule en deux temps&#160;: du 12 [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/la-ville-et-des-images/">La ville et des images</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Le Festival du Film sur l’Architecture et l’Espace urbain qui depuis 2003 s’attache à réunir architectes, urbanistes, historiens, géographes, philosophes, artistes et cinéastes pour réfléchir ensemble à notre «&nbsp;urbaine condition&nbsp;», évolue et change de nom. Il devient <strong><em>Les Rencontres d’Image de Ville</em></strong>, articulé sur d’autres propositions annuelles, et se déroule en deux temps&nbsp;: du 12 au 15 octobre à Marseille et du 17 au 19 novembre, à Aix-en-Provence.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Dans les quartiers populaires</mark></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour le volet marseillais, c’est <strong>Rabah Ameur-Zaïmeche</strong> qui sera à l’honneur. Les films de ce réalisateur franco-algérien qui a grandi dans une cité de la Seine-Saint-Denis, s’inscrivent souvent dans le paysage des banlieues à l’instar de son dernier polar <em>Le Gang des Bois du Temple</em> (repris le 13 octobre au cinéma La Baleine). On pourra voir ou revoir trois de ses réalisations antérieures : <em>Wesh wesh,</em> <em>qu’est-ce qui se passe&nbsp;? </em>(2001) <em>Dernier maquis</em> (2008), et le film «&nbsp;historique&nbsp;» <em>Les Chants de Mandrin</em> (2011). Sa carte blanche <em>Le Thé au harem d’Archimède</em> de <strong>Medhi Charef</strong>,nous ramène encore à la banlieue et aux déshérités.On retrouvera le 15 octobre, le réalisateur dialoguant avec l’architecte bordelais, <strong>Christophe Hutin</strong>. Nul doute que ce contempteur de la démolition des grands ensembles, partisan d’une mobilisation de l’expertise et de l’expérience des habitants des cités, qui s’installa à 19 ans dans un township de Soweto, ne rejoigne l’humanisme du cinéaste. Entre construction et déconstruction des stéréotypes, la représentation des quartiers populaires au cinéma, sera le sujet de la ciné-conférence de la philosophe <strong>Marion Grodner</strong>.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pas d’édition d’<em>Image de Ville </em>sans le philosophe de l’urbain, <strong>Thierry Paquot</strong> qui nous propose un <em>Gai Savoir Urbain</em> sur le thème de la «&nbsp;transition&nbsp;», en trois conversations&nbsp;prolongées par des projections les 13, 14 et 15 octobre. Ne pas rater aussi les petits films sur des lieux architecturaux remarquables de notre patrimoine avec la Collection <em>Destination </em>en collaboration avec la Drac Paca. Ni en ouverture le 12 octobre aux Variétés, projeté en avant première <em>…et Pierre Jeanneret</em> de <strong>Christian Barani</strong>,en présence du cinéaste et écrivain<strong> Emmanuel Adely</strong>. Portrait d’un oublié de l’histoire de l’architecture (un peu écrasé par la gloire de son cousin Charles Edouard dit Le Corbusier avec lequel il travailla), et dont «&nbsp;le destin fut une ville&nbsp;»&nbsp;: Chandigarh.</p>



<p class="wp-block-paragraph">ÉLISE PADOVANI</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Les Rencontres d’Image de Ville</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">12 au 15 octobre</mark> à Marseille<br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">17 au 19 novembre</mark> à Aix-en-Provence<br><a href="http://imagedeville.org">imagedeville.org</a></pre>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/la-ville-et-des-images/">La ville et des images</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/la-ville-et-des-images/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">120974</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Un Gang sur le Toit</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/un-gang-sur-le-toit/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=un-gang-sur-le-toit</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/un-gang-sur-le-toit/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Elise Padovani]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 14 Jul 2023 07:02:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Films]]></category>
		<category><![CDATA[Rendez-vous]]></category>
		<category><![CDATA[Grands Larges #13]]></category>
		<category><![CDATA[Rabah Ameur-Zaïmeche]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=120011</guid>

					<description><![CDATA[<p>A l’origine du scénario du Gang des Bois du Temple, le dernier long métrage de Rabah Ameur-Zaïmeche, présenté à la Berlinale 2023 ( Section Forum), la confrontation de deux faits divers. L’attaque en 2014 sur une bretelle d’autoroute de la région parisienne d’un van transportant les affaires personnelles d’un Prince arabe par un gang de [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/un-gang-sur-le-toit/">Un Gang sur le Toit</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">A l’origine du scénario du <em>Gang des Bois du Temple</em>, le dernier long métrage de <strong>Rabah Ameur-Zaïmeche</strong>, présenté à la Berlinale 2023 ( Section Forum), la confrontation de deux faits divers. L’attaque en 2014 sur une bretelle d’autoroute de la région parisienne d’un van transportant les affaires personnelles d’un Prince arabe par un gang de la cité des Bois du Temple dirigé par un Gitan du Val d’Oise en quête de reconnaissance familiale. Et, l’assassinat en 2018, à l’intérieur du consulat d’Arabie Saoudite d’Istanbul, du journaliste Jamal Khashoggi. Un constat sur l’affligeante constante&nbsp;de l’injuste justice, formulée voilà trois siècles par La Fontaine : «&nbsp;Selon que vous serez puissant ou misérable…&nbsp;» L’impunité laissée aux assassins riches et influents versus l’acharnement des lois pour des délinquants mineurs. Le polar de Rabah Ameur-Zaïmech sera donc suivant la loi du genre, à la fois une tragédie attendue, dominée par le fatum politico-social et la restauration au bout du fusil par un justicier solitaire d’un ordre individuel à défaut du collectif. </p>



<p class="wp-block-paragraph"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Une trame balisée</mark></p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans la cité des Bois du Temple, une mama vient de mourir. De celles au grand cœur qui font des crêpes aux minots du quartier et leur ouvrent leur porte et leurs bras. Monsieur Pons ( <strong>Régis Laroche</strong>), son fils&nbsp;, ex tireur d’élite de l’armée, les a vus grandir. Il les observe du haut de son balcon, clope au bec, le regard voilé par d’anciennes guerres. Il les retrouve au PMU où il boit son pastis en pariant sur des &nbsp;chevaux&nbsp;: Mouss (<strong>Keji Meunier</strong>), Tonton ( <strong>Salim Ameur-Zaimeche</strong>), Melka et Dari ( <strong>Kamel et Rida Mezdour</strong>), Nass (<strong>Nassim Zazoui</strong>), Sly (<strong>Sylvain Grimal</strong>). Gangsters amateurs, ces six potes de la cité réussissent à braquer l’intendant d’un prince arabe (<strong>Lucius Barre</strong>), récupèrent un pactole&nbsp;en grosses coupures et des documents secrets. Le Prince ( <strong>Mohamed Aroussi</strong>) commandite une enquête prestement résolue par Jim ( <strong>Slimane Dazi</strong>) et règle les choses à sa manière. </p>



<p class="wp-block-paragraph"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Stylisé, minimaliste et humaniste</mark></p>



<p class="wp-block-paragraph">L’originalité du film n’est ni dans cette trame balisée, ni dans les scènes d’action parfaitement maîtrisées mais somme toute, peu nombreuses. Elle est dans l’approche du quotidien de ces banlieusards marginalisés, aux rêves simples, de cette fraternité indéfectible entre eux. De la vie telle qu’elle va là, avec un fond de tristesse et une énergie nourrie de rires et d’espoirs. Elle est dans la mise en scène conçue en étau. Elle est dans la longueur assumée de séquences et de plans qui pourraient paraître secondaires&nbsp;: une chanson incongrue (<em>La Beauté du jour</em>) donnée dans son intégralité durant l’enterrement qui ouvre le film, un barbecue libanais en bord de route sur un parking, une conversation sur l’avenir doré des complices au milieu d’une pluie de graines jetées par poignées à des nuées de pigeons, une scène incroyable où le mutique Prince monte sur le dance floor d’une boîte de nuit, échappant un moment à son destin de Méchant. Liberté des mouvements de la caméra, travellings répétés sur les façades des barres d’immeubles et panorama où l’horizon du Centre Ville se floute comme un monde inaccessible. Le réalisateur a tourné en trois lieux&nbsp;: Paris, Bordeaux, Marseille, reconstituant un espace à la fois ancré dans la géographie des banlieues des grandes villes mais totalement imaginaire. Avec son titre qui fleure le François Villon et le romantisme des bandits au grand cœur, <em>Le gang des Bois du Temple</em> est un film stylisé, minimaliste et humaniste. Plus proche de Melville (que le réalisateur admire) et du récit biblique que d’un polar Netflix.</p>



<p class="wp-block-paragraph">ELISE PADOVANI</p>



<p class="wp-block-paragraph">photo © Sarrazink Productions</p>



<p class="wp-block-paragraph">Réservations pour la soirée du 20 juillet sur grandslargesfestival@gmail.com</p>



<p class="wp-block-paragraph">En salles, le 6 septembre 2023</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/un-gang-sur-le-toit/">Un Gang sur le Toit</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/un-gang-sur-le-toit/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">120011</post-id>	</item>
	</channel>
</rss>
