<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Archives des Raoul Lay - Journal Zebuline</title>
	<atom:link href="https://journalzebuline.fr/tag/raoul-lay/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://journalzebuline.fr/tag/raoul-lay/</link>
	<description></description>
	<lastBuildDate>Fri, 05 Dec 2025 12:24:53 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.9.4</generator>

<image>
	<url>https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/08/cropped-LOGO512SITE-4-e1659637379402.png?fit=32%2C32&#038;ssl=1</url>
	<title>Archives des Raoul Lay - Journal Zebuline</title>
	<link>https://journalzebuline.fr/tag/raoul-lay/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
<site xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">209690185</site>	<item>
		<title>La mandoline contemporaine </title>
		<link>https://journalzebuline.fr/la-mandoline-contemporaine/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=la-mandoline-contemporaine</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/la-mandoline-contemporaine/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Anne-Marie Thomazeau]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 20 Nov 2025 12:19:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[Musiques]]></category>
		<category><![CDATA[On y était]]></category>
		<category><![CDATA[Archipel 49]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[concert]]></category>
		<category><![CDATA[Ensemble Télémaque]]></category>
		<category><![CDATA[Festival]]></category>
		<category><![CDATA[Giulia Trabacchi]]></category>
		<category><![CDATA[Luca Cassini]]></category>
		<category><![CDATA[Luca Macchi]]></category>
		<category><![CDATA[mandoline]]></category>
		<category><![CDATA[Manuela Kerer]]></category>
		<category><![CDATA[Marseille]]></category>
		<category><![CDATA[October Lab]]></category>
		<category><![CDATA[Raoul Lay]]></category>
		<category><![CDATA[Vincent Beer-Demander]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=133553</guid>

					<description><![CDATA[<p>Pour sa sixième édition, October Lab, plateforme de création internationale imaginée par l’Ensemble Télémaque et son directeur musical Raoul Lay, a célébré la mandoline en lui consacrant un programme inédit : quatre concertos originaux, composés pour Vincent Beer-Demander, soliste de la soirée. Après une tournée à Malte et à Bolzano, le public marseillais a pu [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/la-mandoline-contemporaine/">La mandoline contemporaine </a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Pour sa sixième édition, <em>October Lab</em>, plateforme de création internationale imaginée par l’<a href="https://www.ensemble-telemaque.com">Ensemble Télémaque</a> et son directeur musical <strong>Raoul Lay</strong>, a célébré la mandoline en lui consacrant un programme inédit : quatre concertos originaux, composés pour <strong>Vincent Beer-Demander</strong>, soliste de la soirée. Après une tournée à Malte et à Bolzano, le public marseillais a pu découvrir ces <em>Concertos du Sud </em>au Pic Télémaque et à la Salle Archipel 49.</p>



<p>La soirée s’ouvrait avec <em>Fighting for Hope</em>, concerto ample et lyrique du compositeur maltais Karl Fiorini, au style « mahlérien » et « bernsteinien » qui évoque le temps qui s’écoule inexorablement. Ici, la mandoline s’intègre à l’orchestre et ne s’affirme vraiment que dans la cadence finale, un mouvement « <em>agitato </em>» virtuose et rock’n’roll, après que le violoncelle a longuement tenu, dans les graves, le rôle principal.&nbsp;</p>



<p>Le ton change avec une partition facétieuse que l’on pourrait baptiser « <em>Pièce pour Vincent » </em>de <strong>Luca Macchi</strong>, professeur de composition au Conservatoire de Bolzano, présent dans la salle. Dès l’ouverture, le public est plongé dans un chaos joyeux : cris des musiciens qui interpellent le mandoliniste, effets de souffle, percussions malicieuses. L’orchestre mime une bande de garnements indisciplinés, à laquelle VBD répond avec des salves de mandoline. La pièce culmine dans une cadence spectaculaire, où le soliste dialogue avec un orchestre transformé en terrain de jeu sonore. Ça crie, ça clapote, ça grince, stridule dans les aigus… Puissant et d’une vivacité absolue. Deux jeunes musiciens du Conservatoire de Bolzano, <strong>Giulia Trabacchi</strong> (harpe) et <strong>Luca Cassini</strong> (percussions), qui ont suivi l’ensemble Télémaque dans leur tournée, apportent fraîcheur et énergie à l’interprétation.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Slapping et trémolos</mark></strong></p>



<p>Puis ce sera <em>Fractures </em>dela compositrice <strong>Manuela Kerer</strong>, œuvre minimaliste délicate. La pièce débute autour d’une seule note, le si, que chaque instrument « fracture » dans une esthétique ciselée.&nbsp;</p>



<p>La soirée se clôt avec un concerto signé Raoul Lay. Inspiré par ses racines italiennes, il nous transporte sur la place d’un village méditerranéen avec un thème populaire – à tirer les larmes – décliné, pour la mandoline, en variations virtuoses à la Paganini. Le premier mouvement, «<em> Cent’anni </em>», «&nbsp;<em>que tu vives cent ans&nbsp;</em>»<em>,</em> – expression italienne pour souhaiter longue vie –, évoque l’enfance, une fête foraine avec ses manèges anciens tournoyant.&nbsp;</p>



<p>Le deuxième, <em>Lacrimae</em>, fait dialoguer violon et mandoline avec une immense sensibilité ; le dernier, enfin, invite à une danse rythmique, une rumba méditerranéenne, entrecoupée d’un long solo du mandoliniste, qui donne immédiatement envie de quitter sa chaise. Entre deux partitions, VBD aime aussi raconter au public toutes les possibilités offertes par son instrument&nbsp;: harmoniques, suraigus, pizzicato, glissandi, tap sur le chevalet, slapping, trémolos ou arpèges… Un disque a été enregistré. Il permettra de revivre ces quatre créations exceptionnelles.<br><br>ANNE-MARIE THOMAZEAU</p>



<pre class="wp-block-verse">Le concert s’est déroulé le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">17 novembre</mark> à Archipel 49, Marseille. </pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/musiques/"><em>Musiques</em> ici </a></p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/la-mandoline-contemporaine/">La mandoline contemporaine </a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/la-mandoline-contemporaine/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">133553</post-id>	</item>
		<item>
		<title>La petite sirène</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/la-petite-sirene/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=la-petite-sirene</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/la-petite-sirene/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 05 Nov 2025 11:26:51 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musiques]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Bérénice Collet]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Raoul Lay]]></category>
		<category><![CDATA[Régis Campo]]></category>
		<category><![CDATA[Toulon]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=132779</guid>

					<description><![CDATA[<p>Sous la plume espiègle de Régis Campo et inspiré du conte d’Andersen, cet opéra miniature, créé avec l’Ensemble Télémaque dirigé par Raoul Lay, réinvente le mythe de la sirène amoureuse prête à tout pour rejoindre le monde des humains. Mais ici, la féérie prend une tournure singulière : c’est dans une armoire magique, entre chambre [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/la-petite-sirene/">La petite sirène</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Sous la plume espiègle de Régis Campo et inspiré du conte d’Andersen, cet opéra miniature, créé avec l’Ensemble Télémaque dirigé par Raoul Lay, réinvente le mythe de la sirène amoureuse prête à tout pour rejoindre le monde des humains. Mais ici, la féérie prend une tournure singulière : c’est dans une armoire magique, entre chambre d’adolescente, réseaux sociaux et univers marin, que la frontière entre rêve et réalité se dissout. La mise en scène de Bérénice Collet transforme ce classique en une fable pop, où la musique vive et colorée du compositeur dialogue avec des images oniriques, des voix et des rythmes aquatiques. Un petit bijou de mise en scène et de musique autour d’une histoire édifiante pour adolescente.</p>



<pre class="wp-block-verse">M.V.<br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">8 novembre</mark><br><a href="https://www.chateauvallon-liberte.fr/">Théâtre Liberté</a>, Scène nationale de Toulon </pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/musiques">Musiques ici</a></p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/la-petite-sirene/">La petite sirène</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/la-petite-sirene/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">132779</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Une Petite Sirène en eau trouble </title>
		<link>https://journalzebuline.fr/une-petite-sirene-en-eau-trouble/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=une-petite-sirene-en-eau-trouble</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/une-petite-sirene-en-eau-trouble/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Anne-Marie Thomazeau]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 10 Jan 2025 12:03:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Andersen]]></category>
		<category><![CDATA[Bérénice Collet]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Ensemble Télémaque]]></category>
		<category><![CDATA[Entretien]]></category>
		<category><![CDATA[Interview]]></category>
		<category><![CDATA[Les Salins]]></category>
		<category><![CDATA[Martigues]]></category>
		<category><![CDATA[opéra]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Raoul Lay]]></category>
		<category><![CDATA[Régis Campo]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=126797</guid>

					<description><![CDATA[<p>Zébuline. Pouvez-vous nous parler du spectacle La Petite Sirène ?Régis Campo. C’est un spectacle à géométrie variable qui s’adapte aux lieux et aux configurations orchestrales. La création a été donnée à Nice en mars et décembre dernier et nous reprenons cet opéra dans une version spécialement réécrite pour l’Ensemble Télémaque. J’en ai écrit la musique et le livret. [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/une-petite-sirene-en-eau-trouble/">Une Petite Sirène en eau trouble </a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Zébuline. Pouvez-vous nous parler du spectacle <em>La Petite Sirène</em> ?<br><a href="https://www.instagram.com/regiscampo/?hl=fr">Régis Campo</a>.</strong> C’est un spectacle à géométrie variable qui s’adapte aux lieux et aux configurations orchestrales. La création a été donnée à Nice en mars et décembre dernier et nous reprenons cet opéra dans une version spécialement réécrite pour l’<a href="https://www.ensemble-telemaque.com">Ensemble Télémaque</a>. J’en ai écrit la musique et le livret.</p>



<p><strong>Pourquoi vous êtes-vous intéressé à ce conte d’Andersen ?<br></strong>La coproduction – les opéras de Nice, Avignon, Toulon, Marseille, la <a href="https://www.arcal-lyrique.fr">compagnie Arcal</a> et l’ensemble Télémaque – m’avait proposé de mettre un conte en musique. <em>La Petite Sirène</em> m’intéressait pour l’aspect onirique de l’océan et puis il s’agit d’une merveilleuse histoire d’amour que l’on peut interpréter comme un récit initiatique qui met l’accent sur l’émancipation de la famille, l’attrait de l’étranger, la prise de risques. C’est un passage de l’adolescence à l’âge adulte qui se déroule très difficilement : Ariel est maladroite avec ses nouvelles jambes, elle ne parvient ni à marcher, ni à danser. </p>



<p><strong>C’est une histoire terrible.<br></strong>Oui comme le sont en général les contes.&nbsp;&nbsp;Nous n’avons pas voulu l’édulcorer comme a pu le faire Walt Disney. Je suis resté fidèle à l’histoire de cette petite sirène qui pour avoir des jambes et rejoindre le prince qu’elle aime, accepte qu’on lui coupe la langue et renonce à sa voix. Je n’ai pas souhaité rajouter d’autres personnages que ceux qu’Andersen avait imaginé&nbsp;: la sorcière, la sœur d’Ariel, Ariel et le prince.</p>



<p><strong>Une histoire machiste&nbsp;aussi.<br></strong>On peut le lire ainsi dans cette notion de sacrifice absolu à un homme, fut-ce-t-il prince. Celui-ci, en l’occurrence, n’est pas méchant mais plutôt béta. On pense plutôt aujourd’hui qu’Andersen souhaitait parler à la fois de manière universelle des amours impossibles mais aussi de sa vie personnelle. Il ne pouvait pas vivre au grand jour son homosexualité. Transgresser, c’était se taire. Il était aussi amoureux d’un homme qui ne l’était pas en retour, tout comme le prince n’aime pas Ariel.</p>



<p><strong>Quels sont les partis pris de cette mise en scène ?<br></strong>La mise en scène a été réalisée par <a href="https://www.berenicecollet.com">Bérénice Collet</a>. Nous avons travaillé en osmose dès la première esquisse musicale. Son univers pourrait faire penser à celui de Tim Burton pour le côté fantastique. Il y a aussi des scènes très drôles dignes d’Offenbach. La musique, fait appel à des registres multiples. On touche à la comédie musicale avec des ritournelles, d’autres morceaux pourraient faire penser au Maurice Ravel de <em>l’Enfant et les sortilèges</em>. <em>L’air de la mélancolie</em> que le public adore est d’inspiration baroque. Quant à la chanson d’amour de la petite sirène, c’est un morceau pop, très simple. </p>



<p><strong>Pour la prochaine représentation, c’est donc l’ensemble Télémaque dirigé par Raoul Lay qui va interpréter votre musique.<br></strong>Tout à fait et j’en suis ravi. J’apprécie énormément Raoul Lay qui est lui-même compositeur et un ami depuis plus de trente ans. Comme moi, il adore le chant et la mélodie. Nous avons beaucoup discuté lors de la réécriture de la partition adaptée à son Ensemble. Je lui fais entièrement confiance.</p>



<p>ENTRETIEN RÉALISÉ PAR ANNE-MARIE THOMAZEAU</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>La Petite Sirène</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">11 janvier</mark><br><a href="https://les-salins.net/?utm_source=NRJ&amp;utm_medium=Adwords&amp;utm_campaign=W75447&amp;utm_term=%7Bkeyword%7D&amp;gad_source=1&amp;gbraid=0AAAAAqbrJf6l39Z9k-6MSe_LF2kuVEGoM&amp;gclid=Cj0KCQiAvvO7BhC-ARIsAGFyToUOwsNPv87I3ZDOxH-zrUpGd8x4l1WmC0KawlEP19S_9bm8aMKwHrEaAjSFEALw_wcB"><strong>Les Salins</strong></a>, scène nationale de Martigues </pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/scenes/">Scènes ici</a></p>



<p></p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/une-petite-sirene-en-eau-trouble/">Une Petite Sirène en eau trouble </a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/une-petite-sirene-en-eau-trouble/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">126797</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Tous en sons ! : de la musique pour les minots</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/tous-en-sons-de-la-musique-pour-les-minots/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=tous-en-sons-de-la-musique-pour-les-minots</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/tous-en-sons-de-la-musique-pour-les-minots/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Anne-Marie Thomazeau]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 29 Nov 2024 14:04:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musiques]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Aix-en-Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Basketteuses de Bamako]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Chiara Caruso]]></category>
		<category><![CDATA[Festival]]></category>
		<category><![CDATA[jeune public]]></category>
		<category><![CDATA[Marseille]]></category>
		<category><![CDATA[Mathilde Rubinstein]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Raoul Lay]]></category>
		<category><![CDATA[String Quatuor Meraki]]></category>
		<category><![CDATA[Weepers Circus]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=126253</guid>

					<description><![CDATA[<p>Créativité, partage, joie et ouverture d’esprit seront au rendez-vous de cette nouvelle édition de Tous en sons et ses 47 représentations dans le département du 1er au 19 décembre. On doit cette réjouissante initiative à Mathilde Rubinstein, désormais directrice déléguée de la Citadelle de Marseille qui, en 2017, décide de fonder ce festival pour la [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/tous-en-sons-de-la-musique-pour-les-minots/">Tous en sons ! : de la musique pour les minots</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Créativité, partage, joie et ouverture d’esprit seront au rendez-vous de cette nouvelle édition de <em>Tous en sons</em> et ses 47 représentations dans le département du 1<sup>er</sup> au 19 décembre. On doit cette réjouissante initiative à <strong>Mathilde Rubinstein,</strong> désormais directrice déléguée de la Citadelle de Marseille qui, en 2017, décide de fonder ce festival pour la jeunesse. Passionnée par la musique et le théâtre, forte de son expérience au sein de grandes structures culturelles, elle choisit de créer un événement joyeux tourné vers la création, la transmission et le partage. Elle s’assure pour cela de la collaboration de <strong>Raoul Lay</strong>. Compositeur, chef d’orchestre, directeur de l’<a href="https://www.google.com/search?client=safari&amp;rls=en&amp;q=ensemble+T%C3%A9l%C3%A9maque&amp;ie=UTF-8&amp;oe=UTF-8">ensemble Télémaque</a>, ce dernier est un acteur incontournable de la vie musicale en France et en Europe. Marseillais, attaché à sa ville et à sa région, il s’investit depuis de nombreuses années dans la transmission et les projets à destination du jeune public. </p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Ça jazz et ça rap</mark></strong></p>



<p>Pour cette sixième édition, vingt lieux jouent le jeu pour accueillir nos minots. Ainsi, l’<strong><a href="https://opera.marseille.fr">Opéra de Marseille</a></strong> les invite à arpenter ses couloirs pour découvrir son architecture, ses coulisses et son histoire unique. Ils pourront aussi s’installer dans son majestueux foyer en compagnie d’un trio de musiciens de l’orchestre philharmonique pour un concert qui leur sera spécialement dédié (4 décembre). <strong><a href="https://www.enelle.org">L’Énelle compagnie</a></strong> emmène les amoureux de sons plus actuels dans le conte fantastique, <em>Jazz et rap </em>au cœur du quartier de la Plaine à Marseille. Il replace la poésie du rap dans la lignée du jazz et du blues en tant que moyen d’expression pour l’émancipation (8 décembre Pic Télémaque Marseille, 11 décembre L’Idéethèque, Les Pennes Mirabeau, 17 décembre <a href="https://theatre-lacriee.com">La Criée </a>— Théâtre National de Marseille).</p>



<p>Place ensuite à <em>Rétropoli</em>s, ville ultra-moderne où tout le monde est heureux, travaille, consomme et se divertit. Trop beau pour y croire ? Un matin, quatre musiciens s’y installent avec une mission : retrouver leur nièce. Hélas, cette cité est plus complexe qu’il n’y paraît. On suivra leurs aventures et leur musique dans un milieu urbain tantôt absurde, tantôt hostile : le métro fait le grand huit, les taxis franchissent le mur du son et les agents immobiliers parlent une langue inconnue. Nos héros du <strong>Weepers Circus</strong> seront ballottés dans un univers où les enfants ont mystérieusement disparu. (1<sup>er</sup> décembre, <a href="https://www.espace-julien.com/fr/">Espace Julien,</a> 11 décembre <a href="https://www.scenesetcines.fr/les-theatres/theatre-de-lolivier/">Théâtre de l’Olivier/L’Usine,</a> Istres).</p>



<div class="wp-block-jetpack-slideshow aligncenter" data-effect="slide"><div class="wp-block-jetpack-slideshow_container swiper-container"><ul class="wp-block-jetpack-slideshow_swiper-wrapper swiper-wrapper"><li class="wp-block-jetpack-slideshow_slide swiper-slide"><figure><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" width="696" height="435" alt="" class="wp-block-jetpack-slideshow_image wp-image-126257" data-id="126257" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/11/0-MA-PREF-Jazz-et-rap-Astronef-032415.png?resize=696%2C435&#038;ssl=1" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/11/0-MA-PREF-Jazz-et-rap-Astronef-032415.png?w=1000&amp;ssl=1 1000w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/11/0-MA-PREF-Jazz-et-rap-Astronef-032415.png?resize=300%2C188&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/11/0-MA-PREF-Jazz-et-rap-Astronef-032415.png?resize=768%2C480&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/11/0-MA-PREF-Jazz-et-rap-Astronef-032415.png?resize=150%2C94&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/11/0-MA-PREF-Jazz-et-rap-Astronef-032415.png?resize=696%2C435&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/11/0-MA-PREF-Jazz-et-rap-Astronef-032415.png?resize=672%2C420&amp;ssl=1 672w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /></figure></li><li class="wp-block-jetpack-slideshow_slide swiper-slide"><figure><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="600" height="600" alt="" class="wp-block-jetpack-slideshow_image wp-image-126256" data-id="126256" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/11/0-MA-PREF-ReI%C2%81tropolis_IA_300dpi.png?resize=600%2C600&#038;ssl=1" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/11/0-MA-PREF-ReI%C2%81tropolis_IA_300dpi.png?w=600&amp;ssl=1 600w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/11/0-MA-PREF-ReI%C2%81tropolis_IA_300dpi.png?resize=300%2C300&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/11/0-MA-PREF-ReI%C2%81tropolis_IA_300dpi.png?resize=150%2C150&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/11/0-MA-PREF-ReI%C2%81tropolis_IA_300dpi.png?resize=420%2C420&amp;ssl=1 420w" sizes="(max-width: 600px) 100vw, 600px" /></figure></li></ul><a class="wp-block-jetpack-slideshow_button-prev swiper-button-prev swiper-button-white" role="button"></a><a class="wp-block-jetpack-slideshow_button-next swiper-button-next swiper-button-white" role="button"></a><a aria-label="Pause Slideshow" class="wp-block-jetpack-slideshow_button-pause" role="button"></a><div class="wp-block-jetpack-slideshow_pagination swiper-pagination swiper-pagination-white"></div></div></div>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Ça rock et ça dribble</mark></strong></p>



<p>Faire de la musique autrement en laissant tomber les chaises, les pupitres et les partitions ? C’est ce que proposent les quatre musiciennes serbes du <strong>String Quatuor Meraki</strong> qui embarquent petits et grands à la <em>Nextstation</em>, pour un voyage fait de rencontres et de petites bulles de vie et d’amitié qui se racontent dans une langue universelle&nbsp;: la musique et son répertoire classique. (15 décembre, Pic Télémaque).</p>



<p>En partant d’une œuvre liée à la littérature orale napolitaine, la chanteuse et marionnettiste <strong>Chiara Caruso </strong>déroule dans <em>Novella, </em>le fil d’histoires très anciennes qu’elle adapte aux questionnements de nos sociétés d’aujourd’hui sur les discriminations et les dominations. Nous découvrons ensemble un monde coloré et baroque que des marionnettes <em>queers</em>, dont l’utopie traverse les âges et les frontières, peuplent et redessinent (19 décembre, <a href="https://www.citemusique-marseille.com">Cité de la Musique</a>).</p>



<p>De son côtéle<strong> <a href="https://www.theatremassalia.com">Théâtre Massalia</a></strong> propose deux spectacles : <em>Autour de Marzia, un secret de famille, </em>une enquête pleine de légèreté et de poésie (6 et 7 décembre) et <em>Moi, mon chat, </em>performance qui revisite la musique des années 1960 à partir d’un album jeunesse de Sandol Stoddard et Remy Charlip publié aux États-Unis en 1964 intitulé <em>My very own special particular private and personal cat</em>… Tout un programme. Un narrateur-guitariste, une chanteuse, un saxophoniste et un maestro de la musique électronique évoluent entre théâtre, musique et poésie. (14 et 15 décembre). Enfin les incroyables <strong>Basketteuses de Bamako </strong>raviront petits et grand avec leurs dribbles fous en musique. (18 décembre <a href="https://www.theatre-semaphore-portdebouc.com">Le Semaphore,</a> Port-de-Bouc).</p>



<p>ANNE-MARIE THOMAZEAU</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Tous en sons </em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 1<sup>er</sup> au 19 décembre</mark><br>Divers lieux, Bouches-du-Rhône<br><a href="http://tousensons.fr">tousensons.fr</a></pre>



<p></p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/tous-en-sons-de-la-musique-pour-les-minots/">Tous en sons ! : de la musique pour les minots</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/tous-en-sons-de-la-musique-pour-les-minots/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">126253</post-id>	</item>
		<item>
		<title>October Lab dévoile ses compos </title>
		<link>https://journalzebuline.fr/october-lab-devoile-ses-compos/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=october-lab-devoile-ses-compos</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/october-lab-devoile-ses-compos/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Anne-Marie Thomazeau]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 11 Oct 2024 06:49:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musiques]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Beka Simms]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Divers/Cities]]></category>
		<category><![CDATA[Ensemble Télémaque]]></category>
		<category><![CDATA[Festival]]></category>
		<category><![CDATA[Francisco Ferro]]></category>
		<category><![CDATA[James O’Callaghan]]></category>
		<category><![CDATA[Joan Magrané Figuera]]></category>
		<category><![CDATA[Lynne Plowman]]></category>
		<category><![CDATA[Marseille]]></category>
		<category><![CDATA[October Lab]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Raoul Lay]]></category>
		<category><![CDATA[Sarah Lianne Lewis]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=125551</guid>

					<description><![CDATA[<p>Depuis 2018, l’Ensemble Télémaque, sous la direction du talentueux Raoul Lay, porte le projet October Lab, plateforme internationale de création dont l’objet est la production et la diffusion d’œuvres de compositeurs vivants. L’idée de ce puissant rendez-vous automnal est de faire se rencontrer les créateurs d’œuvres musicales d’ici et d’ailleurs, en mettant à chaque édition [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/october-lab-devoile-ses-compos/">October Lab dévoile ses compos </a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Depuis 2018, l’<strong>Ensemble Télémaque</strong>, sous la direction du talentueux <strong>Raoul Lay</strong>, porte le projet <em>October Lab,</em> plateforme internationale de création dont l’objet est la production et la diffusion d’œuvres de compositeurs vivants. L’idée de ce puissant rendez-vous automnal est de faire se rencontrer les créateurs d’œuvres musicales d’ici et d’ailleurs, en mettant à chaque édition un pays à l’honneur. Après le <em>sheng</em> chinois, le théâtre musical canadien, les lyriques et brumeuses terres galloises en partenariat avec le centre Ty Cerdd Wales et la Méditerranée lumineuse avec les compositeurs Jérome Casalonga (Corse) Maria Vincenza Cabizza (Sardaigne) et Karl Fiorini (Malte), Télémaque a décidé cette année, de jeter un coup d’œil dans le rétro. Intitulé <em>Divers/Cities</em>, le programme est un feedback de quelques-unes des créations qui ont marqué <em>October Lab</em>. Celles de trois filles, la Canadienne Beka Simms avec <em>La saison des dents</em>, la Britannique Lynne Plowman avec <em>Appel clairon </em>et la Galloise Sarah Lianne Lewis, qui puise son inspiration dans la poésie et la nature qui l’environne. </p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Une fine équipe</mark></strong> </p>



<p>Côté garçons, on pourra découvrir <em>l’Intérieur hollandais II</em> du Catalan Joan Magrané Figuera dans lequel violons et percussions s’endiablent, le Franco-Brésilien Francisco Ferro avec <em>Les inflexions d’Escher</em> et le Canadien James O’Callaghan – il a obtenu plus de 40 prix pour ses compositions<em>. </em>Six univers musicaux, six imaginaires foisonnants, parfois limpides, parfois songeurs, parfois tourmentés, complexes ou totalement cacophoniques. Pour les interpréter, on retrouvera la fine équipe de l’Ensemble Télémaque Charlotte Campana à la flûte, Linda Amrani à la clarinette et Gérard Occello à la trompette. Mais aussi le magnifique pianiste et compositeur Nicolas Mazmanian, le facétieux Christian Bini aux percussions et ambianceur sonore inspiré et puis les cordes : Yann Le Roux-Sèdes et Jean-Christophe Selmi aux violons, Jean-Florent Gabriel au violoncelle et Eric Chalan à la contrebasse. Damien Paradisi fera résonner son accordéon. Et c’est toujours avec un immense bonheur que l’on pourra entendre les magnifiques élans de la soprane Brigitte Peyré qui, au service de la composition, se fait poignante, animale, exaltée. </p>



<p>ANNE-MARIE THOMAZEAU</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>October Lab<br></em></strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 10 au 13 octobre</mark><br>Divers lieux, Marseille</pre>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/october-lab-devoile-ses-compos/">October Lab dévoile ses compos </a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/october-lab-devoile-ses-compos/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">125551</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Mikado artistique </title>
		<link>https://journalzebuline.fr/mikado-artistique/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=mikado-artistique</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/mikado-artistique/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Maryvonne Colombani]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 22 Mar 2024 07:52:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musiques]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Agnès Audiffren]]></category>
		<category><![CDATA[Carole Errante]]></category>
		<category><![CDATA[Chapiteau Circoscène]]></category>
		<category><![CDATA[Conservatoire de Toulon]]></category>
		<category><![CDATA[Création]]></category>
		<category><![CDATA[Ensemble Télémaque]]></category>
		<category><![CDATA[Entretien]]></category>
		<category><![CDATA[Interview]]></category>
		<category><![CDATA[La Seyne-sur-Mer]]></category>
		<category><![CDATA[Le tournoi des Sixtes]]></category>
		<category><![CDATA[Octave Santoro]]></category>
		<category><![CDATA[Olympiade culturelle]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Raoul Lay]]></category>
		<category><![CDATA[Var]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=123219</guid>

					<description><![CDATA[<p>Zébuline. En avant-propos vous dites qu’il y a «&#160;une envie, un songe, une fantaisie&#160;».&#160; Raoul Lay. C’est une œuvre imprévue, planifiée nulle part comme telle. C’est le Conservatoire de Toulon qui a fait naître le rêve en me faisant l’honneur d’être son «&#160;grand invité&#160;» pour le trimestre Transmission #8 après des artistes comme Preljocaj ou [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/mikado-artistique/">Mikado artistique </a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Zébuline. En avant-propos vous dites qu’il y a «&nbsp;une envie, un songe, une fantaisie&nbsp;».</strong>&nbsp;</p>



<p><strong>Raoul Lay.</strong> C’est une œuvre imprévue, planifiée nulle part comme telle. C’est le Conservatoire de Toulon qui a fait naître le rêve en me faisant l’honneur d’être son «&nbsp;grand invité&nbsp;» pour le trimestre Transmission #8 après des artistes comme Preljocaj ou Macha Makeïeff. La particularité de ce conservatoire, unique sur la Région est d’être conservatoire de musique, mais aussi de danse, d’art dramatique et de cirque. Multidisciplinaire donc et d’un remarquable niveau&nbsp;! Pour ma part, j’ai vu cela comme une occasion fantastique de réconcilier les arts de la danse, du jeu, du chant, et du cirque&nbsp;: d’où un projet de création qui fasse travailler toutes ces disciplines. À l’époque – le projet de «&nbsp;grand invité&nbsp;» se prépare depuis deux ans –, j’étais tombé sur un livre d’Octave Santoro, <em>Le tournoi des Sixtes</em>, roman qui met en scène des gamins de collège dans les années 1970 et qui sont impliqués dans un tournoi scolaire de sixte. Il y a le sport, le foot, mais aussi le racisme, un enfant de la classe est noir. J’ai adapté le roman au théâtre en un livret qui j’espère rendra compte de tout cela et permettra la jonction entre les diverses disciplines.&nbsp;</p>



<p><strong>Vous avez conçu un dispositif les réunissant toutes&nbsp;?</strong></p>



<p>Je me contente de la partie musicale avec neuf musiciens de l’Ensemble Télémaque et soixante de l’Orchestre symphonique du Conservatoire TPM. Pour la partie chorégraphique, Héla Fattoumi et Éric Lamoureux, qui a aussi été footballeur avant de se consacrer à la danse, du CCN de Belfort, dirigent neufs danseurs (huit filles et un garçon). Carole Errante a accepté de prendre en charge la mise en scène, Thomas Fourneau, la création vidéo afin de convoquer sur le plateau les années 1970. Les danseurs et acteurs sont issus des départements danse et théâtre du Conservatoire. En trait d’union entre tous les éléments de ce multi-opéra, il fallait un coryphée [<em>chef de chœur, ndlr</em>] que j’ai souhaité entre David Bowie et Roger Lanzac, ce sera Agnès Audiffren avec des talons de danseuse flamenco. Pour le final, un fantastique chœur d’enfants s’élèvera. Je garde le mystère sur son apparition… Il n’y a pas de cirque, mais tout de même un chapiteau. On rit beaucoup même s’il s’agit d’une comédie dramatique. Nous sommes impatients et bourrés de trac pour ce mikado qui est en train de se construire. C’est un projet un peu fantasmagorique, j’espère que tout tiendra debout.&nbsp;</p>



<p><strong>Il y a aussi une dimension de transmission&nbsp;?</strong></p>



<p>Oui, et c’est très émouvant&nbsp;: il y a des pros mais aussi des élèves en passe de se professionnaliser. L’expérience se transmet. Les comédiens sont confrontés à la danse, à la musique, et pour eux c’est aussi très formateur&nbsp;: il n’y a plus de tour d’ivoire enfermant chacun dans sa discipline. C’est pourquoi transmission et création se mêlent ici fortement. C’est sans doute pour cela que cette création, aidée par la Région et la Ville de Marseille, est labellisée Olympiade culturelle par Paris 2024.&nbsp;</p>



<p>ENTRETIEN RÉALISÉ PAR MARYVONNE COLOMBANI</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Le tournoi des Sixtes</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">23 et 24 mars<br></mark>Chapiteau Circoscène, La Seyne-sur-Mer</pre>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/mikado-artistique/">Mikado artistique </a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/mikado-artistique/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">123219</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Création traditionnelle, ou la fin d’un antagonisme </title>
		<link>https://journalzebuline.fr/creation-traditionnelle-ou-la-fin-dun-antagonisme/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=creation-traditionnelle-ou-la-fin-dun-antagonisme</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/creation-traditionnelle-ou-la-fin-dun-antagonisme/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Maryvonne Colombani]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 26 Oct 2023 09:30:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[Musiques]]></category>
		<category><![CDATA[On y était]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Ensemble Télémaque]]></category>
		<category><![CDATA[Guilia Trabacchi]]></category>
		<category><![CDATA[IN.MA.NO]]></category>
		<category><![CDATA[Jérôme Casalonga]]></category>
		<category><![CDATA[Karl Fiorini]]></category>
		<category><![CDATA[Laura Delogu]]></category>
		<category><![CDATA[Maria Vincenza Cabizza]]></category>
		<category><![CDATA[Marseille]]></category>
		<category><![CDATA[Marseille Concerts]]></category>
		<category><![CDATA[Michele Deiana]]></category>
		<category><![CDATA[Pennes-Mirabeau]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Raoul Lay]]></category>
		<category><![CDATA[Vincent Beer-Demander]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=121171</guid>

					<description><![CDATA[<p>La question était posée&#160;: «&#160;quels liens entretiennent les musiques traditionnelles et la création contemporaine&#160;?&#160;». Raoul Lay, compositeur, chef d’orchestre et directeur fondateur de l’Ensemble Télémaque osait le pari de proposer à trois compositeurs du bassin méditerranéen, issus de la Corse, la Sardaigne et Malte, d’exercer leur art en intégrant à de nouvelles œuvres sous la [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/creation-traditionnelle-ou-la-fin-dun-antagonisme/">Création traditionnelle, ou la fin d’un antagonisme </a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>La question était posée&nbsp;: «&nbsp;<em>quels liens entretiennent les musiques traditionnelles et la création contemporaine&nbsp;?</em>&nbsp;». <strong>Raoul Lay</strong>, compositeur, chef d’orchestre et directeur fondateur de l’Ensemble Télémaque osait le pari de proposer à trois compositeurs du bassin méditerranéen, issus de la Corse, la Sardaigne et Malte, d’exercer leur art en intégrant à de nouvelles œuvres sous la forme concertante, des instruments vecteurs des musiques populaires et traditionnelles, en l’occurrence, mandoline et launeddas (flûte sarde), joués par deux immenses solistes, <strong>Vincent Beer-Demander</strong> (mandoliniste) et <strong>Michele Deiana</strong> (launeddas).&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Théâtralité joyeuse</mark></strong></p>



<p>Les lumières ne s’éteignent pas en début de concert. Les chaises des musiciens de l’Ensemble Télémaque restent vides, seul attend le mandoliniste. Le chef d’orchestre se retourne brusquement vers le public, comme s’il allait le diriger, inversant les rôles. Un geste, précis, dessine l’amorce d’une rythmique. Pas cadencés, grelots et tambourins se font entendre&nbsp;; deux percussionnistes descendent le long des gradins et poursuivent leur danse à leur place d’orchestre, bientôt rejoints sur le même pas et les mêmes grelots par les autres instrumentistes. <em>8&nbsp;: Il ballo delle occiate</em> de <strong>Maria Vincenza Cabizza</strong> (Sardaigne), écrit en mémoire du premier baiser échangé par ses grands-parents sur cette danse traditionnelle, séduit par sa vivacité, ses élans, sa joie de vivre communicative, sa forme proche du poème symphonique qui intègre launeddas et mandoline en un double concerto au tissage lumineux. <em>Nuraghe</em> de <strong>Jérôme Casalonga</strong> (Corse), en référence à ces tours énigmatiques de la culture nuragique de la Sardaigne, s’appuyait sur le bourdon ( accord continu) de la launeddas pour brosser de vastes paysages aux lignes en épure d’un intense lyrisme. L’auditeur alors voyage, redécouvre le relief accidenté des montagnes, plonge vers la mer,&nbsp; dans la quiétude d’un village dont les cloches résonnent au loin.&nbsp;</p>



<p>Sans doute la plus «&nbsp;continentale&nbsp;» des propositions, <em>Fighting for hope</em> de <strong>Karl Fiorini</strong>, inspiré par le livre de Petra Kelly, militante du mouvement pour la paix et l’une des fondatrices du parti des Verts allemand, s’ornait d’accents mahlériens en une composition travaillant la masse instrumentale comme une sculpture&nbsp; : à la mandoline dont les accents allaient jusqu’aux sons saturés, répondait la harpe de <strong>Guilia Trabacchi</strong> (conservatoire de Bolzano) offrant tous deux de subtils contrepoints à un ensemble qui trouvait dans sa matière même de sublimes envols.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Berio le père</mark></strong></p>



<p>En conclusion les <em>Folks songs</em> de Luciano Berio, interprétés par la pétillante soprano, <strong>Laura Delogu</strong> (conservatoire de Cagliari), abolissaient les frontières entre les genres musicaux, unissant les pièces traditionnelles et l’écriture contemporaine avec finesse et intelligence.&nbsp; Sans&nbsp; doute une nouvelle forme de composition dans la lignée de Berio est en train de naître ici, réconciliant tradition méditerranéenne et contemporanéité en des œuvres fascinantes.</p>



<p>MARYVONNE COLOMBANI</p>



<pre class="wp-block-verse">IN.MA.NO, création le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">21 octobre</mark> à l’Idééthèque des Pennes-Mirabeau dans le cadre de la saison de Marseille Concerts</pre>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/creation-traditionnelle-ou-la-fin-dun-antagonisme/">Création traditionnelle, ou la fin d’un antagonisme </a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/creation-traditionnelle-ou-la-fin-dun-antagonisme/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">121171</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Rêver une musique sans frontières</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/rever-une-musique-sans-frontieres/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=rever-une-musique-sans-frontieres</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/rever-une-musique-sans-frontieres/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Maryvonne Colombani]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 16 Oct 2023 06:23:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musiques]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Alcazar]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Cité de la Musique de Marseille]]></category>
		<category><![CDATA[Ensemble Télémaque]]></category>
		<category><![CDATA[Festival]]></category>
		<category><![CDATA[Les Pennes-Mirabeau]]></category>
		<category><![CDATA[Marseille]]></category>
		<category><![CDATA[October Lab]]></category>
		<category><![CDATA[PIC Marseille]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Raoul Lay]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=121010</guid>

					<description><![CDATA[<p>Zébuline. Après les évasions pour les terres lointaines, Pays de Galles, Canada, Chine, l’Ensemble Télémaque effectue un retour à ses sources méditerranéennes. D’où est né ce besoin de revenir à vos origines&#160;? Raoul Lay. Curieusement, cette envie vient de la Chine&#160;! Lors de notre October lab là-bas, nous avions travaillé avec le sheng, cet orgue [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/rever-une-musique-sans-frontieres/">Rêver une musique sans frontières</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Zébuline</strong>. <strong>Après les évasions pour les terres lointaines, Pays de Galles, Canada, Chine, l’Ensemble Télémaque effectue un retour à ses sources méditerranéennes. D’où est né ce besoin de revenir à vos origines&nbsp;?</strong></p>



<p><strong>Raoul Lay.</strong> Curieusement, cette envie vient de la Chine&nbsp;! Lors de notre <em>October lab</em> là-bas, nous avions travaillé avec le sheng, cet orgue à bouche chinois qui date de 1100 avant notre ère. Cet instrument traditionnel très ancien est enseigné dans les conservatoires au même titre que le piano ou le violon. Les musiciens y apprennent lecture et écriture, que ce soit pour la pratique d’instruments traditionnels ou «&nbsp;classiques&nbsp;», ce qui n’existe pas en Europe&nbsp;: l’enseignement de la tradition et de la modernité en même temps ne se voit guère, même si à l’IMM d’Aubagne, par exemple, il y a un essai de poser les musiques «&nbsp;savantes&nbsp;» et les musiques traditionnelles dans un même apprentissage. Est intéressante la question de la relation entre musique traditionnelle et contemporaine, de l’association de musiciens traditionnels et contemporains, artistes «&nbsp;savants&nbsp;» et «&nbsp;non-savants&nbsp;», je mets des guillemets car la différence est liée aux univers musicaux et non aux connaissances ni aux techniques. J’ai souhaité alors me confronter aux traditions de la Méditerranée, puisque c’est chez nous, et voir si l’on pouvait réunir dans une même œuvre des interprètes de musique traditionnelle avec leurs instruments et une composition contemporaine, autrement dit faire vivre ensemble musique de tradition et musique d’écriture.</p>



<p><strong>Comment s’est effectué le choix des musiciens et des compositeurs&nbsp;?</strong></p>



<p>Au début, j’ai rêvé de toutes les îles, puis, je me suis retourné vers un premier florilège – je compte bien traverser la mer et parcourir le plus grand nombre de modes de composition qui fleurissent en Méditerranée – la Corse, la plus proche, la Sardaigne, sa voisine et Malte (j’ai été directeur artistique du Malta Philharmonic Orchestra en 2019-2020). Mais d’abord, à Marseille, je me suis adressé à Vincent Beer Demander qui, avec un instrument traditionnel, la mandoline, est en même temps enseignant et lecteur, afin qu’il soit soliste du premier concerto. Ensuite, en Sardaigne, je me suis intéressé à la launeddas, une sorte de clarinette polyphonique à triples tuyaux et anche simple dont les sonorités peuvent faire penser à la cornemuse et qui est jouée principalement au cours d’instants ritualisés. J’ai donc passé commande pour ces deux instruments et ceux de l’Ensemble Télémaque de trois concertos, l’un dédié à la mandoline, auprès de Karl Fiorini (Malte), l’autre à la launeddas (soliste Michele Deiana) auprès de Jérôme Casalonga (Corse) et le dernier, double, à la mandoline et la launeddas à Maria Vincenza Cabizza (Sardaigne). À Marseille, le spectacle sera joué quatre fois, puis au printemps nous serons reçus en Corse à Pigna, en Sardaigne (Cagliari et Sassari), puis à Malte (La Valette). Il y aura neuf représentations en tout, ce qui permettra de faire vraiment vivre ces œuvres.&nbsp;</p>



<p><strong>Pouvez-vous nous en parler en avant-première&nbsp;?</strong></p>



<p>Il y aura d’abord une œuvre connue ! Aux trois créations s’ajouteront les <em>Folk Songs</em> pour soprano et ensemble que Luciano Berio a écrits en 1964, une manière de montrer que l’histoire des liens entre la musique populaire traditionnelle et la création contemporaine n’est pas si neuve&nbsp;: le compositeur italien puise dans les répertoires folkloriques des Etats-Unis, de l’Arménie, de la France, la Sicile, l’Italie, la Sardaigne, l’Azerbaïdjan et plus précis encore de l’Auvergne&nbsp;! En ce qui concerne les trois créations, je ne voudrais pas tout déflorer, cependant je peux déjà évoquer les titres et les tonalités de chaque œuvre. Jérôme Casalonga, le plus tellurique, a travaillé sur les bourdons pour <em>Nuraghe</em> qui évoque les tours rondes en forme de cône tronqué, symboles de la culture nuragique sarde apparue entre 1900 et 730 avant J.-C.. Karl Fiorini, le plus méditerranéen et le plus lyrique, a choisi un titre anglais, c’est la langue de Malte, <em>Fighting for Hope</em>, une respiration dont on a plus que besoin ces temps-ci&nbsp;! Maria Vincenza Cabizza, la plus contemporaine, joue sur le sens et la forme avec <em>Il ballo delle occhiate</em>, («&nbsp;La danse des regards&nbsp;»). Umberto Eco disait que l’on doit pouvoir tout récupérer. L’ultra-modernité s’était transformée en nouvel académisme lorsqu’elle refusait à tout crin la tonalité avec laquelle il a fallu rompre à une époque. Avec Télémaque, en bientôt trente ans, on a pu constater l’évolution de l’idée de la création et perçu la grande peur de l’Occident de ne pas contrôler l’écriture&nbsp;! Aujourd’hui en musique on est en synchronie, on a accès à tout ce que l’on veut, ce qui permet des croisements sans fin. Écrire c’est improviser, improviser puis écrire. Il y a toujours un va-et-vient entre l’inconscient et le geste musical. C’est avec ce dernier qu’il faut travailler, sinon on peut déboucher sur des partitions injouables pour tel ou tel instrument&nbsp;!&nbsp;</p>



<p>ENTRETIEN RÉALISÉ PAR MARYVONNE COLOMBANI</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong>Au programme</strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">18 octobre</mark> Mucem Lab, rencontre colloque « Instruments traditionnels et création contemporaine : circulations, échanges et métissages en méditerranée » avec les compositeurs et solistes invités mais aussi avec l’ethnomusicologue Elisabeth Cestor, la fondatrice de l’IMM d’Aubagne, Margaret Dechenaux, le musicologie et organologue André Gabriel, le compositeur Nicoló Terrasi, le compositeur, chanteur, auteur, programmateur Manu Théron.<br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">19 octobre</mark> Concert commenté à l’Alcazar.<br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">20 octobre</mark> Concertos des trois rives à la Cité de la Musique de Marseille.<br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">21 octobre</mark> Concertos des trois rives à l’Espace Tino Rossi, Les Pennes-Mirabeau.<br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">22 octobre</mark> Concertos des trois rives au PIC Marseille.</pre>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>October Lab</em></strong>
04 91 43 10 46 
<a href="http://ensemble-telemaque.com">ensemble-telemaque.com</a></pre>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/rever-une-musique-sans-frontieres/">Rêver une musique sans frontières</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/rever-une-musique-sans-frontieres/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">121010</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Le PIC : Audaces et entrelacements</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/le-pic-audaces-et-entrelacements/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=le-pic-audaces-et-entrelacements</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/le-pic-audaces-et-entrelacements/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Maryvonne Colombani]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 20 Sep 2023 07:40:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musiques]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Amandine Habib]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Entretien]]></category>
		<category><![CDATA[Gerardo Jerez Le Cam]]></category>
		<category><![CDATA[Laïla Sage]]></category>
		<category><![CDATA[Marion Rampal]]></category>
		<category><![CDATA[Marseille]]></category>
		<category><![CDATA[October Lab]]></category>
		<category><![CDATA[PIC]]></category>
		<category><![CDATA[programmation]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Raoul Lay]]></category>
		<category><![CDATA[Télémaque]]></category>
		<category><![CDATA[Victor Hugo Villena]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=120757</guid>

					<description><![CDATA[<p>Zébuline. Cette saison célèbre des anniversaires… Raoul Lay. Oui&#160;! En octobre nous fêtons les dix ans du PIC et début 2024, ce seront les trente ans de Télémaque, mais on ne le dit pas&#160;! Je préfère célébrer les mille concerts&#160;: le millième concert sera donné le 13 janvier.&#160; Et toujours le goût de la création… [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/le-pic-audaces-et-entrelacements/">Le PIC : Audaces et entrelacements</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Zébuline. Cette saison célèbre des anniversaires…</strong></p>



<p><strong>Raoul Lay.</strong> Oui&nbsp;! En octobre nous fêtons les dix ans du PIC et début 2024, ce seront les trente ans de Télémaque, mais on ne le dit pas&nbsp;! Je préfère célébrer les mille concerts&nbsp;: le millième concert sera donné le 13 janvier.&nbsp;</p>



<p><strong>Et toujours le goût de la création…</strong></p>



<p>Le PIC est centre de création. Cette saison, les porteuses de projet en résidence (quatre femmes et trois hommes) arpenteront des univers très variés&nbsp;: la pianiste <strong>Amandine Habib</strong> viendra avec le talentueux bandonéoniste <strong>Victor Hugo Villena</strong> pour un duo inédit<em>, Detrás de los árboles</em> (derrière les arbres) au cours duquel ils vont entrelacer les musiques argentine, hongroise, les compositions de Bach et les créations de <strong>Gerardo Jerez Le Cam</strong> dont <em>Detrás de los árboles&nbsp;</em>; <strong>Lamine Diagne</strong> nous fera remonter aux origines du jazz jusqu’au rap sur des textes et du rap d’Ilan Couartou pour une poésie urbaine fascinante rythmée par l’époustouflant beat box de Joss&nbsp;; <strong>Laïla Sage</strong> viendra avec <em>Mulattierra, là où vivent les chansons</em>, proposition de la Cie Terracanto qui a travaillé avec des ethnomusicologues sur des chansons de la tradition populaire italienne&nbsp;; <strong>Maura Guerrera</strong> présentera <em>Transphonie de Marseille</em> pour un conte allégorique taillé dans une musique liée au territoire provençal et marseillais. <em>Pilpoul</em>, (en yiddish&nbsp;: art de résoudre par la controverse des idées contradictoires), viendra en trio pour une invention cohérente entre jazz, blues, rock. En partenariat avec <em>Tous en sons</em>, <strong>Marion Rampal</strong> dessinera <em>L’île aux chants mêlés</em>.&nbsp;</p>



<p><strong>Et Télémaque&nbsp;? Le cinéma, un enregistrement…</strong></p>



<p>Le 10 octobre Télémaque sera au Forum Prévert de Carros pour <em>Le rêve de Sam</em>, un ciné concert dont j’ai écrit la musique, et j’aime à dire que ce sont les images qui accompagnent la musique et pas l’inverse <em>[rires]</em>. Nous enregistrerons en septembre <em>Le tournoi des sixtes</em>, un multi-opéra sur le football, la télévision, l’adolescence, les années 1970 que j’ai composé à l’invitation du CRR de Toulon, et cette création est labellisée Olympiade culturelle par Paris 2024. Une fantaisie jubilatoire qui se concrétise d’autant que c’est un travail que devient petit à petit un projet de territoire avec la collaboration de l’équipe de foot féminine de Saint-Henri, du lycée Montgrand, du collège Barnier, des centres sociaux de 15/16… La jonction entre le foot et la musique contemporaine, la danse et le théâtre est étonnante.</p>



<p><strong>Et October Lab&nbsp;?</strong></p>



<p>Après la Chine, le Canada, le Pays de Galles, nous partons à la découverte de l’héritage méditerranéen avec trois compositeurs, trois îles, la Corse, la Sardaigne et Malte… Peut-on fusionner les instruments traditionnels et la musique savante&nbsp;? J’ai demandé à chaque compositeur un concerto pour un instrument traditionnel et un orchestre «&nbsp;classique&nbsp;»&nbsp;: un concerto pour mandoline (Vincent Beer Demander) à <strong>Karl Fiorini</strong>, un pour launeddas, une clarinette polyphonique à triples tuyaux sarde jouée par <strong>Michele Deiana</strong>, à Jérôme Casalonga, et double concerto pour mandoline et launeddas à <strong>Maria Vincenza Cabizza</strong>.&nbsp;</p>



<p>ENTRETIEN RÉALISÉ PAR MARYVONNE COLOMBANI</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong>Le PIC</strong><br>Marseille<br>04 91 43 10 46 <br><a href="http://ensembre-telemaque.com">ensembre-telemaque.com</a></pre>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/le-pic-audaces-et-entrelacements/">Le PIC : Audaces et entrelacements</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/le-pic-audaces-et-entrelacements/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">120757</post-id>	</item>
		<item>
		<title>80 jours pour un tour du monde, 88 minutes pour celui de la musique moderne&#160;!</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/80-jours-pour-un-tour-du-monde-88-minutes-pour-celui-de-la-musique-moderne/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=80-jours-pour-un-tour-du-monde-88-minutes-pour-celui-de-la-musique-moderne</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/80-jours-pour-un-tour-du-monde-88-minutes-pour-celui-de-la-musique-moderne/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Maryvonne Colombani]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 10 Mar 2023 08:15:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[Musiques]]></category>
		<category><![CDATA[On y était]]></category>
		<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[Agnès Audiffren]]></category>
		<category><![CDATA[Aix-en-Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Brigitte Peyré]]></category>
		<category><![CDATA[Conservatoire Darius Milhaud]]></category>
		<category><![CDATA[Ensemble Télémaque]]></category>
		<category><![CDATA[Olivier Pauls]]></category>
		<category><![CDATA[Raoul Lay]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=118588</guid>

					<description><![CDATA[<p>Minuter la durée d’un spectacle, la contrainte renouvelle avec humour la première règle des trois unités de la tragédie classique et emprunte le tour du défi chronologique à John Cage et son célébrissime 4’33’’ (souvent décrit comme « quatre minutes trente-trois secondes de silence »). Fort du succès de son premier opus, l’Ensemble Télémaque propose avec Une histoire de la musique [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/80-jours-pour-un-tour-du-monde-88-minutes-pour-celui-de-la-musique-moderne/">80 jours pour un tour du monde, 88 minutes pour celui de la musique moderne&nbsp;!</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p></p>



<p>Minuter la durée d’un spectacle, la contrainte renouvelle avec humour la première règle des trois unités de la tragédie classique et emprunte le tour du défi chronologique à John Cage et son célébrissime <em>4’33’’</em> (souvent décrit comme « <em>quatre minutes trente-trois secondes de silence </em>»). Fort du succès de son premier opus, l’<strong><a href="https://www.ensemble-telemaque.com" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Ensemble Télémaque</a> </strong>propose avec <em>Une histoire de la musique moderne en 88 minutes</em>, un nouvel épisode des aventures du professeur Paulus Olivierus. Ce génial et étrange personnage (qui tient un peu de l’Alcibiabe Didascaux des bandes dessinées retraçant l’histoire des civilisations en propulsant ce professeur de latin grec dans les époques évoquées) a la capacité de se retrouver dans le corps et l’esprit des grands musiciens. Après avoir été Bach ou Mozart, le voici arpentant une nouvelle période. </p>



<p>Bien fatigué, installé sur un fauteuil roulant, se souvenant à peine de son nom, Paulus Olivierus (époustouflant&nbsp;<strong>Olivier Pauls</strong>) est l’ombre de lui-même. Son infirmière, Birgit Von Eyrep (fantastique&nbsp;<strong>Brigitte Peyré</strong>), l’entoure de sa sollicitude et s’efforce de convaincre son malade qu’il n’est personne d’autre que lui-même et que la musique lui est nocive. Mais voilà, les premières mesures de Grieg,&nbsp;<em>Dans l’antre du roi de la montagne</em>&nbsp;(<em>Peer Gynt</em>), l’âme de musicien qui sommeille dans notre personnage fantasque n’y tient plus&nbsp;! Exit Paulus Olivierus, voici Edward Grieg qui se lève, raconte des épisodes de sa vie, expose son amour pour son pays la Norvège, son amitié pour Ibsen qui écrit le livret de&nbsp;<em>Peer Gynt</em>, écoute la&nbsp;<em>Chanson de Solveig</em>&nbsp;que Birgit Von Eyrep, métamorphosée, entonne de sa voix pure. Se succèdent, au fil d’aventures soigneusement tissées par le livret intelligemment didactique et espiègle de Raoul Lay, Jean Sibelius et sa&nbsp;<em>Valse triste</em>, Manuel de Falla et son&nbsp;<em>Amour sorcier</em>, Leoš&nbsp;Janá<strong>č</strong>ek et son 1<sup>er</sup>&nbsp;Quatuor à cordes ou le délicat lieder,&nbsp;<em>Tužba</em>, pour voix et piano.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Un voyage en transat&nbsp;</mark></strong></p>



<p>Après un petit entracte au cours duquel la metteure en scène&nbsp;<strong>Agnès Audiffren</strong>&nbsp;a distribué aux enfants de la salle des dessins stylisés représentant chat, oiseau, canard, alors que le chef d’orchestre donne à deviner les thèmes de&nbsp;<em>Pierre et le loup</em>&nbsp;joués par la flûte (<strong>Charlotte Campana</strong>), le hautbois (<strong>Blandine Bacqué</strong>), la clarinette (<strong>Linda Amrani</strong>), les dessins se lèvent pour chaque animal, aucune erreur, les enfants connaissent le conte musical sur le bout des doigts… Mais Sergueï Prokofiev déboule, en colère&nbsp;: quoi&nbsp;! Alors qu’il a écrit des centaines d’œuvres diverses, la seule retenue est cette fantaisie enfantine&nbsp;! Pourtant la&nbsp;<em>Danse des chevaliers</em>&nbsp;(extrait de&nbsp;<em>Roméo et Juliette</em>) nous plonge dans la tragédie shakespearienne avec puissance, les mouvements en sont disséqués afin que la rivalité fatale des deux familles de Vérone soit tangible tandis que le couple Olivierus Paulus alias Prokofiev et sa compagne esquissent une danse qui est aussi un duel.&nbsp;</p>



<p>Contemporain du compositeur russe, Kurt Weill doit fuir son Allemagne natale puis la France pour rejoindre les États-Unis en 1935. Des extraits de son journal narrent sa traversée de l’Atlantique sur le fauteuil roulant agrémenté d’une voile qui symbolise le passage. L’Amérique sera le prétexte pour retrouver George Gershwin puis Leonard Bernstein avant une plongée en Amérique du Sud avec le subtil Astor Piazzolla que la grande Nadia Boulanger auprès de qui il était allé étudier encouragea à suivre sa propre voie. Brigitte Peyré passe avec une aisance éblouissante de la Complainte de Mackie (<em>L’Opéra de quat’sous</em>) à&nbsp;<em>Summertime&nbsp;</em>(<em>Porgy and Bess</em>), ou au célébrissime&nbsp;<em>America</em>&nbsp;de&nbsp;<em>West Side Story</em>&nbsp;en un duo d’une folle énergie avec Olivier Pauls qui sera bissé.&nbsp;</p>



<p>L’ensemble des neuf musiciens sur scène (ajoutons les noms de ceux qui n’ont pas été cités,&nbsp;<strong>Christian Bini</strong>, percussions,&nbsp;<strong>Yann Le Roux-Sèdes</strong>&nbsp;et&nbsp;<strong>Jean-Christophe Selmi</strong>, violons,&nbsp;<strong>Pascale Guérin</strong>, alto,&nbsp;<strong>Jean-Florent Gabriel</strong>, violoncelle) sonne comme un orchestre grâce aux superbes arrangements de&nbsp;<strong>Raoul Lay</strong>, le piano d’<strong>Hubert Reynouard</strong>, prompt aux facéties, offre un medley virtuose des pièces du spectacle.&nbsp;</p>



<p>Pour enfants cette histoire de la musique moderne&nbsp;? Assurément, mais pour les grands aussi et sans modération&nbsp;!&nbsp;</p>



<p>MARYVONNE COLOMBANI</p>



<p><em>Une histoire de la musique moderne en 88 minutes</em>&nbsp;a été donné le 4 mars au Conservatoire Darius Milhaud, Aix-en-Provence.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">À venir</mark></strong></p>



<p>2 avril&nbsp;(17 heures)</p>



<p><a href="https://www.durance-luberon-verdon.com/theatre-jean-le-bleu-manosque.html" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Théâtre Jean Le Bleu</a>, Manosque </p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/80-jours-pour-un-tour-du-monde-88-minutes-pour-celui-de-la-musique-moderne/">80 jours pour un tour du monde, 88 minutes pour celui de la musique moderne&nbsp;!</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/80-jours-pour-un-tour-du-monde-88-minutes-pour-celui-de-la-musique-moderne/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">118588</post-id>	</item>
	</channel>
</rss>
