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	<title>Archives des Raphaël Pichon - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Raphaël Pichon - Journal Zebuline</title>
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		<title>Pichon conjugue Mozart au plus-que-parfait</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 24 Jul 2024 04:29:30 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Dernière œuvre programmée au Festival d’Aix,&#160;La Clémence de Titus&#160;au Grand Théâtre de Provence alignait ce qui se fait de mieux en cette matière si mozartienne. On peut parler de clôture de Festival en splendeur&#160;! Une direction musicale d’une rare intelligence et d’une sensibilité de chaque note et une distribution, n’ayons pas peur des épithètes, exceptionnelle.&#160;&#160;Avec [&#8230;]</p>
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<p>Dernière œuvre programmée au Festival d’Aix,&nbsp;<em>La Clémence de Titus</em>&nbsp;au Grand Théâtre de Provence alignait ce qui se fait de mieux en cette matière si mozartienne. On peut parler de clôture de Festival en splendeur&nbsp;! Une direction musicale d’une rare intelligence et d’une sensibilité de chaque note et une distribution, n’ayons pas peur des épithètes, exceptionnelle.&nbsp;&nbsp;Avec ce dernier opéra, Mozart revenait au genre «&nbsp;seria&nbsp;», et l’ouvrage est un peu délaissé au profit de sa Flûte, mais contemporain du Requiem et du concerto pour clarinette. Une ultime et riche année créatrice pour Mozart.&nbsp;</p>



<p>Dès les premiers accords de l’ouverture on comprend vite que <strong>Raphaël Pichon</strong> et son <strong>Ensemble Pygmalion</strong> (les maîtres d’œuvre de la résurrection du Samson de Rameau) sont partis prestissimo pour décaper le genre un rien compassé de l’opera seria. Le chef, avec une rare acuité musicale, dégage l’ouvrage de la gangue de marbre antique dont on l’affuble trop souvent. Il lui redonne chair et sang. Un peu comme lorsqu’on restaure un tableau, lui ôtant la patine vernissée qui l’assombrit,  on en ravive la fraîcheur des couleurs et l’intensité des contrastes. C’est d’une légèreté insoupçonnée et d’une sensualité, d’une vivacité de chaque instant. </p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-amber-color">Triomphe  de Marianne Crebassa</mark></strong></p>



<p>Les voix alignées pour cette version concertante sont elles aussi à la hauteur du défi. Le ténor <strong>Pene Pati</strong> dans le rôle titre du débonnaire empereur Titus joue d’un timbre on ne peut plus mozartien. <strong>Karine Deshayes</strong> en grande forme est une Vitellia dont l’autorité et la virtuosité vocale s’imposent dans une partition qui, sous une telle baguette, rejoint déjà ce que seront les Rossini, Bellini et consort. <strong>Lea Desandre</strong> et <strong>Nahuel Di Pierro</strong> sont de l’aventure de Samson. Elle, chante un Annio gracieux et virtuose, lui, impose l’autorité d’un Publio d’un fort beau baryton. <strong>Emily Pogorelc</strong> chante Servilla d’un soprano vigoureux et élégant. L’air de Sesto (Sextius) au premier acte, accompagné à la clarinette, ce soir là, instrument d’époque oblige, au cor de basset est un véritable concerto pour voix et instrument. </p>



<p>Le duo de la mezzo <strong>Marianne Crebassa</strong> et de <strong>Nicola Boud</strong> suspend le temps. On entre dans ce que la musique offre de meilleur. L’équilibre est parfait. Un pur moment de grâce. Le public leur fait un triomphe amplement mérité. Une clôture en beauté pour un <em>Festival d’Aix</em> 2024 en fort bon aloi.   </p>



<p>Patrick De Maria</p>



<p><em>La Clémence de Titus</em> a été donné le 21 juillet au Grand Théâtre de Provence dans le cadre du Festival d&rsquo;Aix en Provence</p>
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		<title>Samson ressuscité à Aix</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 15 Jul 2024 08:40:10 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Le chef Raphaël Pichon et le metteur en scène Claus Guth se sont emparés de Samson, opéra perdu de Jean-Philippe Rameau, et le public de la première, au Théâtre de l’Archevêché, ne s’y est pas trompé en réservant à cette production hors du commun un accueil triomphal.  Rappelons les faits. Voltaire et Rameau envisagent de collaborer à une rénovation du [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Le chef <strong>Raphaël Pichon</strong> et le metteur en scène <strong>Claus Guth<em> </em></strong>se sont emparés de<em> Samson,</em> opéra perdu de Jean-Philippe Rameau, et le public de la première, au Théâtre de l’Archevêché, ne s’y est pas trompé en réservant à cette production hors du commun un accueil triomphal. </p>



<p>Rappelons les faits. Voltaire et Rameau envisagent de collaborer à une rénovation du genre lyrique. Ce sera&nbsp;<em>Samson</em>, le héros biblique. Las&nbsp;! La censure s’en mêle, Voltaire traîne une réputation d’impiété. Le projet capote par deux fois. Rameau gardera les meilleurs morceaux de la partition pour les recycler dans des ouvrages ultérieurs&#8230;&nbsp;</p>



<p>Il ne s’agit pas de ressusciter une œuvre perdue, ni de recomposer une chimère musicale. L’intérêt du travail de Raphaël Pichon, le chef et Claus Guth, le metteur en scène, s’attache davantage à en restituer l’esprit que la lettre. Ce qui est donné à voir et à entendre est un spectacle total aux images d’une beauté saisissante, d’une profondeur dont les échos bibliques viennent percuter une actualité brûlante.&nbsp;</p>



<p>La scénographie d’Étienne Pluss installe le drame dans les ruines d’une demeure que l’on devine cossue. Plafonds effondrés, murs éventrés, sol jonché de gravats… livrées aux promoteurs qui viennent établir un état des lieux. C’est le présent d’un drame qu’une mère (l’actrice Andréa Ferréol) vient évoquer. Comment être la mère d’un terroriste&nbsp;? Samson, le massacreur des Philistins, est un kamikaze fou de Dieu. «&nbsp;<em>Quel est son nom, je ne peux prononcer son nom&nbsp;!</em>&nbsp;», hurle-t-elle.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-amber-color">Siècles en résonance</mark></strong></p>



<p>Le formidable pari est réussi au-delà de toute attente. La conjonction entre la musique et le drame se fait sans solution de continuité. L’esprit des créateurs de notre siècle fait naître une œuvre venue d’un autre siècle, plus dense plus ramassée, plus intensément dramatique, plus travaillée de préoccupations qui sont les nôtres. Ce Rameau nous est d’une proximité étonnante. D’une vérité que Claus Guth veille toujours à ce qu’elle ne colle pas littéralement à l’actualité. Samson, c’est la force fanatique au service de la mort… Comment ne pas&nbsp;&nbsp;songer&nbsp;aujourd’hui&nbsp;au 7 octobre et à Gaza ?&nbsp;</p>



<p>La figure herculéenne de Samson est incarnée par l’imposant baryton&nbsp;<strong>Jarrett Ott</strong>. Entre la vocation prophétique du libérateur et ses appétits sexuels, il est déchiré entre la figure fragile de Mitta, excellente et touchante&nbsp;<strong>Léa Desandre</strong>&nbsp;et la force de Dalila, troublante&nbsp;<strong>Jacquelyn Stucker</strong>. Il nous offre une figure dont toutes les ambiguïtés dramatiques&nbsp; (est-il un monstre sanguinaire, une voix divine&nbsp;?) s’incarnent en ambiguïté vocale, qui joue entre un vérisme âpre et un arioso proprement baroque. Tout contribue à en faire un personnage trouble, aux élans mortifères, une figure de la Passion christique, tombant avec lenteur du ciel vers le gouffre&nbsp;, accompagné par&nbsp;<strong>Julie Roset,&nbsp;</strong>ange annonciateur aux accents séraphiques, et&nbsp;<strong>Nahuel di Pierro</strong>&nbsp;basse brillante et ductile, figure maléfique du Philistin Achisch.&nbsp;</p>



<p>Raphaël Pichon remet le chœur, formidable&nbsp;<strong><em>ensemble Pygmalion</em></strong>, au centre de la tragédie, peuple hébreu de blanc vêtu, Philistins jouisseurs en noir. Un cliché&nbsp;? le vrai protagoniste c’est la musique de Rameau. Qu’on la reconnaisse dans tel ou tel numéro ou qu’on la redécouvre, elle est le ciment du spectacle. Raphaël Pichon en livre une lecture qui ose les collisions brutales. Elégies de la déploration de Dalila et déchaînements électroacoustiques sont liés par une profonde acuité du propos. Ici, l’intelligence sert d’un bout à l’autre un spectacle riche d’intentions, d’une beauté plastique à couper le souffle et d’une inspiration musicale sans égale. Un grand moment de ce Festival 2024.&nbsp;</p>



<p>PATRICK DI MARIA</p>



<p><em>Samson</em><br>Les 6,9,12, 15 et 18 juillet<br>Cour de l’Archevêché, Aix-en-Provence</p>
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		<title>Festival de Pâques : du classique et de l’excellence </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Maryvonne Colombani]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 21 Mar 2024 15:16:06 +0000</pubDate>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Grâce à l’initiative conjuguée du violoniste <strong>Renaud Capuçon</strong>, de <strong>Dominique Bluzet</strong> – et du mécénat du CIC – Les Théâtres ont ajouté un nouveau fleuron à la ville d’Aix-en-Provence, le <strong><em>Festival de Pâques</em></strong>. Au volet artistique d’une impeccable qualité, s’ajoutent de multiples actions en vue des publics empêchés, grâce à l’Assami (Amis et Mécènes du Spectacle Vivant) et au dispositif Heko, par des déplacements sur le territoire, des temps forts consacrés à la transmission avec des programmes conçus pour les enfants&nbsp;: concerts accessibles de zéro à dix-huit ans, ateliers enfants… Sont aussi programmées masterclass en direction des élèves du Conservatoire d’Aix-en-Provence, émissions, retransmissions et vidéo avec <em>Radio Classique</em>, rencontres et salons de musique.</p>



<p>Dès le concert d’ouverture, deux étoiles de la musique classique contemporaine seront réunies sur la scène du Grand Théâtre de Provence&nbsp;: Renaud Capuçon et Alexandre Kantorow. L’accent sera mis sur deux grands musiciens actuels, le chef d’orchestre Jean-Claude Casadesus, défenseur de la démocratisation de la musique et Gérard Caussé qui partage la scène avec son alto, un Gasparo da Salo de 1560. Célébrant la tradition pascale, <em>La Passion selon Saint-Jean</em> de Bach sera interprétée par la Cetra Barockorchester et le Vokalensemble Basel sous la houlette d’Andrea Marcon. Dans le même esprit seront jouées la <em>Missa solemnis</em> de Beethoven, par le Cercle de l’Harmonie dirigé par Jérémie Rhorer, la <em>Messe en si mineur</em> de Jean-Sébastien Bach par l’ensemble Pygmalion et son chef Raphaël Pichon, lui aussi un habitué du festival, et <em>Le Messie</em> de Haendel par Insula Orchestra et Laurence Equilbey qui répond à <em>La Résurrection</em> par le même compositeur jouée par Les Musiciens du Louvre menés par Marc Minkowski.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jeûne et moins jeunes </mark></strong></p>



<p>Grâce aux «&nbsp;cartes blanches&nbsp;», Gérard Caussé réussit une prouesse&nbsp;: faire revenir sur scène le trop rare et spirituel pianiste François-René Duchâble, tandis que Renaud Capuçon clôt le festival en s’entourant pour une folle schubertiade de jeunes talents. La jeunesse est au rendez-vous&nbsp;: on peut y compter l’excellent jeune pianiste canadien Jan Milosz Lisieck, les solistes de la Menuhin Academy, dont Bahdan Luts au violon ou Victor Demarquette au piano. Pas de jeunisme forcené cependant, seul le talent importe, ainsi celui d’Elisabeth Leonskaja, l’une des plus grandes pianistes du monde, de l’ensemble Les Siècles et son chef François-Xavier Roth, du pianiste Francesco Piemontesi, du chef Tugan Sokhiev et l’Orchestre de Chambre de Lausanne, du violoniste Gil Shaham et du pianiste Gerhard Oppitz, des Trios, Zukerman ou Daniel Ottensamer, du Quatuor Psophos, de l’Orchestre de l’Opéra de Paris avec Daniele Gatti, eux aussi habitués du festival. Enfin, n’oublions pas le clin d’œil au septième art avec le conte musical d’après la BD de Joann Sfar, <em>Le chat du Rabbin</em>, sur la musique originale de Marc-Olivier Dupin à la baguette. Une pluie de pépites&nbsp;!</p>



<p>MARYVONNE COLOMBANI</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Festival de Pâques</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">22 mars au 7 avril</mark><br>Aix-en-Provence</pre>
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		<title>Idolunaire</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Maryvonne Colombani]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 02 Aug 2022 13:13:14 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Le festival d’art lyrique d’Aix-en-Provence réunit la fine fleur de l’opéra. C’est ainsi que les meilleurs chanteurs et les meilleurs metteurs en scène s’y retrouvent pour apporter aux pièces du programme une vision qui fait «&#160;honneur à ces œuvres&#160;», selon les propres termes de Pierre Audi, directeur de cette prestigieuse institution. L’excellent metteur en scène [&#8230;]</p>
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<p style="max-width:600px">Le festival d’art lyrique d’Aix-en-Provence réunit la fine fleur de l’opéra. C’est ainsi que les meilleurs chanteurs et les meilleurs metteurs en scène s’y retrouvent pour apporter aux pièces du programme une vision qui fait «&nbsp;<em>honneur à ces œuvres&nbsp;</em>», selon les propres termes de Pierre Audi, directeur de cette prestigieuse institution. L’excellent metteur en scène <strong>Satoshi Miyagi</strong> imaginait pour évoquer l’univers d’<em>Idomeneo, re di Creta</em>, premier opéra de Mozart, un dialogue entre la Grèce antique et son Japon natal, si bien qu’Elettra (<strong>Nicole Chevalier</strong>) se voit affublée d’un ample kimono de cérémonie, et que les souvenirs de la deuxième guerre mondiale viennent peupler l’imaginaire scénique et transforment les soldats grecs en troufions de 1945. De hauts paravents mobiles tendus de tissus de chantier blancs (qui, selon les éclairages, nous convient dans un immeuble en construction ou dans un lieu empli de motifs floraux brillants) mus par une plèbe anonyme, écrasée par l’esclavage, orchestrent l’espace. Parfois liés ensemble, ils deviennent des piédestaux sur lesquels sont juchés (afin de souligner une symbolique supérieure sans aucun doute) les personnages vêtus de blanc, plus ou moins à l’aise avec le vertige de cette géniale trouvaille qui pouvait nous faire penser au roi et à la reine de la Lune dans <em>Les Aventures du baron de Münchausen</em> de Terry Gilliam.&nbsp;</p>



<p class="has-luminous-vivid-orange-color has-text-color" style="max-width:600px"><strong>Avis de tempête</strong></p>



<p style="max-width:600px">Le sublime a un prix c’est bien connu. Les hauteurs figent, on le sait aussi, ce qui permettait d’accentuer le caractère hiératique des événements, tragédie royale oblige&nbsp;: le roi de Crète, Idoménée (<strong>Michael Spyres</strong>), revient, vainqueur de la guerre de Troie, affronte une tempête et promet à Neptune à qui <strong>Alexandros Stavrakakis</strong> prête sa voix (drame grec, mais noms latins, ne chipotons pas&nbsp;!) de lui offrir en sacrifice le premier être qu’il rencontrera en arrivant à bon port. Manque de chance, à l’instar de Jephté qui s’était aussi livré à une telle promesse inconsidérée et qui dut sacrifier sa propre fille (cf. l’<em>Oratorio </em>de Campra), Idoménée croise en premier son fils bien aimé, Idamante (<strong>Anna Stéphany</strong>). Ce dernier est tombé amoureux d’Ilia (<strong>Sabine Devieilhe</strong>), princesse troyenne, habillée d’une robe blanche telle Grâce de Monaco à une cérémonie des Césars, sans oublier – le souci du détail prime ici – les longs gants blancs de bal. Sans peur aucune du ridicule, une séquence de danse de soldats feuillus vient animer le sol où, seule parmi les grands rôles, Électre a le droit de poser les pieds, emportée par la démonstration des passions qui l’animent.&nbsp;</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full is-resized"><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/08/Idomeneo-Re-di-Creta-de-Wolfgang-Amadeus-Mozart-%E2%80%93-direction-musicale-Raphael-Pichon-%E2%80%93-mise-en-scene-Satoshi-Miyagi-%E2%80%93-Festival-dAix-en-Provence-2022-%C2%A9-Jean-Louis-Fernandez-2.jpeg?resize=696%2C291&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-115228" width="696" height="291" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/08/Idomeneo-Re-di-Creta-de-Wolfgang-Amadeus-Mozart-%E2%80%93-direction-musicale-Raphael-Pichon-%E2%80%93-mise-en-scene-Satoshi-Miyagi-%E2%80%93-Festival-dAix-en-Provence-2022-%C2%A9-Jean-Louis-Fernandez-2.jpeg?w=800&amp;ssl=1 800w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/08/Idomeneo-Re-di-Creta-de-Wolfgang-Amadeus-Mozart-%E2%80%93-direction-musicale-Raphael-Pichon-%E2%80%93-mise-en-scene-Satoshi-Miyagi-%E2%80%93-Festival-dAix-en-Provence-2022-%C2%A9-Jean-Louis-Fernandez-2.jpeg?resize=300%2C126&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/08/Idomeneo-Re-di-Creta-de-Wolfgang-Amadeus-Mozart-%E2%80%93-direction-musicale-Raphael-Pichon-%E2%80%93-mise-en-scene-Satoshi-Miyagi-%E2%80%93-Festival-dAix-en-Provence-2022-%C2%A9-Jean-Louis-Fernandez-2.jpeg?resize=768%2C322&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/08/Idomeneo-Re-di-Creta-de-Wolfgang-Amadeus-Mozart-%E2%80%93-direction-musicale-Raphael-Pichon-%E2%80%93-mise-en-scene-Satoshi-Miyagi-%E2%80%93-Festival-dAix-en-Provence-2022-%C2%A9-Jean-Louis-Fernandez-2.jpeg?resize=696%2C291&amp;ssl=1 696w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption>Idomeneo, Re di Creta de Wolfgang Amadeus Mozart – direction musicale Raphaël Pichon – mise en scène Satoshi Miyagi – Festival d’Aix-en-Provence 2022 © Jean-Louis Fernandez</figcaption></figure>
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<p style="max-width:600px">L’<strong>Ensemble Pygmalion </strong>mené par <strong>Raphaël Pichon</strong>, dont la finesse n’avait pas mérité tout cela s’évertue à soutenir la maestria du propos scénique tandis que l’on se plaît à fermer les yeux pour entendre le très beau chœur dans ses lamentations, que les magnifiques chanteurs auraient pu reprendre sans distanciation aucune. Ultime pointe de la représentation du 6 juillet, le décor final constitué de longues bandes de tissus extraites du devant de la scène et étirées par-dessus le tout (une panière prémonitoire de se voiler la face) connaissait un raté, symbolique sans nul doute, avec un tissu qui s’obstina à rester dans son compartiment, pétrifié de honte et laissa ses camarades s’exposer sans lui à l’admiration générale. De l’inouï, du hors norme on vous l’avait promis&nbsp;! </p>



<p style="max-width:600px">MARYVONNE COLOMBANI</p>



<p class="has-luminous-vivid-orange-color has-text-color has-small-font-size" style="max-width:600px"><em>Idomeneo, re di Creta</em> a été donné du 6 au 22 juillet, au théâtre de l’Archevêché, dans le cadre du <em>Festival d’Aix-en-Provence</em>.</p>
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