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	<title>Archives des Raphaëlle Delaunay - Journal Zebuline</title>
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		<title>Raphaëlle Delaunay : « La double peine »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ludovic Tomas]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 16 Mar 2023 09:28:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Scènes]]></category>
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<p><strong>Zébuline. Vous présentez <em>Hop&nbsp;!</em> au Théâtre de l’Olivier, à Istres, un spectacle coécrit avec l’acteur Jacques Gamblin. De quoi est-il question&nbsp;?</strong><br><strong>Raphaëlle Delaunay.</strong> C’est une rencontre entre deux êtres qui vont connaître les joies et les affres de se confronter. Avec tout ce que la rencontre de l’autre génère comme bouleversements. C’est à la fois très simple, très banal, métaphysique parfois. On est sur un mode plutôt léger voire absurde donc avec la petite mécanique qui fonctionne dans les duos comiques. On est toujours en désaccord mais on sent un profond respect mutuel. Il y a de l’admiration pour le domaine de chacun.</p>



<p><strong>Qu’est-ce qui vous a poussé à créer ce duo entre acteur et une danseuse&nbsp;?</strong><br>C’est lié à nos deux personnalités. Jacques est très danseur pour un comédien et je suis très comédienne pour une danseuse. Il y avait une évidence à croiser nos désirs respectifs pour voir comment cela pouvait s’hybrider.&nbsp;</p>



<p><strong>Est-ce une pièce dansée ou une chorégraphie jouée&nbsp;?</strong><br>Le terme n’existe pas encore pour définir ce que c’est. Je ne sais pas quel est le pourcentage de théâtre ou de danse pour dire si cela penche d’un côté plutôt que de l’autre. Dans <em>Télérama</em>, ils ont appelé ça «&nbsp;une fantaisie théâtrale&nbsp;». C’est un objet singulier. La forme finalement importe peu. Les spectateurs se font vite cueillir par une lame de fond qui est l’authenticité de cette rencontre et tout ce que cela met en jeu.</p>



<p><strong>Cela parle aussi de l’exploration du corps, de l’espace, du temps et des possibilités infinies qu’offre le duo&nbsp;pour cela…</strong><br>Dès que l’on met deux corps dans un endroit, l’espace est en jeu. L’espace devient un personnage, il est agissant sur nos comportements et nos corps. Il est comme un médiateur&nbsp;: quand on n’arrive plus à se parler de façon directe, c’est lui qui nous réunit. Et qui crée des divergences aussi. On se retrouve sur le désir de faire œuvre commune, de dialoguer. Que ce soit avec la voix ou le corps… C’est juste le medium.</p>



<p><strong>Vous vous produisez le 8 mars. Qu’est-ce que cela évoque pour vous&nbsp;?</strong><br>Je suis concernée à double titre par les inégalités&nbsp;car je ne suis pas seulement une femme, je suis une femme de couleur. Pour reprendre des termes à la mode, je suis dans l’intersectionnalité donc dans la double peine. J’essaie simplement d’avoir un peu de légèreté. Et dans <em>Hop&nbsp;!</em>, ces questions sont à l’œuvre.</p>



<p>ENTRETIEN RÉALISÉ PAR LUDOVIC TOMAS</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Hop&nbsp;!</em></strong> s'est joué le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">8 mars</mark> au Théâtre de l’Olivier, Istres<br><a href="http://scenesetcines.fr">scenesetcines.fr</a></pre>
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		<title>Au nom des invisibles</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Suzanne Canessa]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 09 Mar 2023 16:15:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Édito]]></category>
		<category><![CDATA[8 mars]]></category>
		<category><![CDATA[Béatrice Pollet]]></category>
		<category><![CDATA[Clelia Clafiero]]></category>
		<category><![CDATA[écart de salaire]]></category>
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		<category><![CDATA[Flavia Coelho]]></category>
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		<category><![CDATA[Raphaëlle Delaunay]]></category>
		<category><![CDATA[Souad Massi]]></category>
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<p>40%. C’est, en moyenne, la différence qui existe encore entre les retraites des hommes et des femmes. Et qui succède au taux de 22% d’écart de salaire. Ce chiffre ne concerne pas que les retraitées d’antan, qui auront mené des carrières plus disparates, moins valorisées, que celles des hommes. L’écart, pour les départs à la retraite effectués en 2020, est encore de 30%. Éternelles perdantes dans le monde du travail et d’autant plus à leur sortie, les femmes paient au prix cher la dévalorisation des professions dans lesquelles elles évoluent majoritairement&nbsp;: enseignement, associatif, métiers du soin…&nbsp;</p>



<p>Le seul cas des infirmièr·e·s, métier occupé à 88% par des femmes, est éloquent&nbsp;: en treize ans, le départ à la retraite pour ces professions à haute pénibilité a été repoussé de neuf ans&nbsp;! La faute à une réforme injuste en tous points, dans sa nature même comme dans son incapacité à gérer les singularités. Dont le travail invisible effectué massivement par les femmes&nbsp;: le congé maternité de seize semaines, contre un congé de paternité d’à peine 25 jours, est bien souvent prolongé, voire suivi d’une reprise de poste à mi-temps.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">La lutte continue</mark></strong><br>À l’abord de la cinquantaine, elles sont également bien plus nombreuses à réduire leur temps de travail pour s’occuper d’un parent âgé. Avant de pouvoir lutter pour un plus juste partage des tâches, il est urgent de réexaminer cette histoire invisible des femmes, celle qui a souvent été soustraite des récits. Celle qui se révèle plus complexe, mais aussi plus riche, parfois, que les parcours les plus balisés.</p>



<p>Cette édition offre un surplus de visibilité aux artistes femmes, encore sous-représentées dans le milieu culturel. Quatre d’entre elles ouvrent nos pages&nbsp;: à l’affiche cette semaine, Souad Massi, Flavia Coelho, Maguy Marin et Raphaëlle Delaunay évoquent leur parcours. Dans un ouvrage brillant, le musicologue Guillaume Kosmicki rend hommage à ces oubliées de l’histoire que sont les femmes compositrices. Ces dernières se retrouvent d’ailleurs au cœur du concert de l’Orchestre Philarmonique de Marseille, donné ce 8 mars au palais du Pharo, sous la direction de la cheffe Clelia Clafiero. La maternité, lieu des injustices les plus criantes, est le point de départ de <em>Mauvaises mères</em>, pièce de Laurène Folléas jouée au Théâtre de l’Œuvre ; et du très beau <em>Toi non plus tu n’as rien vu</em> de Béatrice Pollet, sorti aujourd’hui en salle. De quoi se souvenir de pourquoi la lutte doit se conjuguer, aujourd’hui plus que jamais, au féminin.</p>



<p>SUZANNE CANESSA</p>
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