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	<title>Archives des Régis Huby - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Régis Huby - Journal Zebuline</title>
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		<title>Être dans la note  </title>
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		<dc:creator><![CDATA[journalzebuline]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 16 Sep 2024 15:01:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musiques]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Fascisation, crise climatique… l’art serait-il un remède aux mélancolies contemporaines ? C’est peu ou prou l’hypothèse proposée par Claude Tchamitchian, directeur artistique du désormais incontournable festival marseillais de fin d’été Les Émouvantes. Sans pour autant nommer ces angoisses actuelles, laissant aux publics le soin de le faire, avec toute l’éthique libertaire dont on le sait [&#8230;]</p>
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<p>Fascisation, crise climatique… l’art serait-il un remède aux mélancolies contemporaines ? C’est peu ou prou l’hypothèse proposée par <strong>Claude Tchamitchian</strong>, directeur artistique du désormais incontournable festival marseillais de fin d’été <strong><em>Les Émouvantes</em></strong>. Sans pour autant nommer ces angoisses actuelles, laissant aux publics le soin de le faire, avec toute l’éthique libertaire dont on le sait capable.</p>



<p>Ce maître contrebassiste sera de la partie, dès l’ouverture le 19 septembre, à la tête d’un quartet comprenant, entre autres, la fantasque clarinettiste <strong>Catherine Delaunay</strong>, le saxophoniste «&nbsp;free&nbsp;» <strong>Christophe Monniot</strong> et l’émouvant pianiste aux engagements politiques et artistiques sans faille, <strong>Bruno Angelini</strong>. Avec sur scène, une lumière traitée comme la musique, aux échos circassiens.</p>



<p>Évacuons la question de savoir si les «&nbsp;musiques d’aujourd’hui&nbsp;», comme le revendique le festival, présentées au Palais Carli sont du jazz. Ou pas. Nombre de musicien·n·es à l’affiche sont des habitué·e·s des scènes de jazz. Ainsi en va-t-il du contrebassiste <strong>Riccardo Del Fra&nbsp;</strong>à l’affiche le lendemain : celui qui fut parmi les derniers accompagnateurs de Chet Baker il y a une quarantaine d’années, ou encore responsable du département jazz au Conservatoire national supérieur de musique jusqu’à il y a peu, sera présent à la tête d’un tentet (dix musiciens) comprenant un pianiste (<strong>Carl-Henri Morisset</strong>, repéré notamment aux côtés d’Archie Shepp ou Pierrick Pédron, et auteur d’un magnifique album solo sur le label marseillais d’Hélène Dumez, Paradis Improvisé), sept cordes frottées et un saxophoniste, pour un répertoire inspiré de la littérature&nbsp; «&nbsp;fragmentaire&nbsp;» de Christian Bobin.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Fusion</mark></strong></p>



<p>Autre habitué des mondes du jazz, le batteur <strong>Simon Goubert</strong>, qui se produira le même soir en duo avec sa partenaire <strong>Sophia Domanchich</strong> (piano), pour un hommage intimiste au cinéma de David Lynch – le répertoire a été créé lors d’un ciné-concert. Depuis ses jeunes années avec Magma, c’est l’un des batteurs… de jazz (!) les plus populaires de l’Hexagone.&nbsp;</p>



<p>Pour finir le samedi, deux projets sont donnés sur la scène du Conservatoire de Marseille. <em>Print</em>, du saxophoniste <strong>Sylvain Cathala</strong>, qui se réclame autant de Miles Davis et de Thelonious Monk que des expérimentateurs belges qui flirtent avec les musiques africaines. Et <em>Stev’in my mind</em>, porté par le trompettiste Fabrice Martinez, qui détricote malicieusement les standards soul de Stevie Wonder pour en restituer une sorte de substantifique moëlle, en forme d’hommage iconoclaste au génie de l’idole afro-américaine.&nbsp;</p>



<p>Il va de soi que l’ensemble de ces formations sort du cadre éprouvé du schéma – thème, improvisation, thème – et cherche davantage à laisser libre cours aux sensations contrastées générées par des compositions paradoxalement très écrites. Pour l’improvisade en bonne et due forme, c’est au set du duo formé par le violoniste <strong>Régis Huby</strong> et le percussionniste <strong>Michele Rabia</strong> qu’il faudra assister dès l’ouverture du festival&nbsp;: un tissage de poésie sonore pour libérer nos imaginaires, trop souvent abîmés par les injonctions contradictoires du capitalocène.&nbsp;</p>



<p>LAURENT DUSSUTOUR</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Les Émouvantes</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 19 au 21 septembre<br></mark>Conservatoire Pierre Barbizet, Marseille<br><a href="http://festival-emouvantes.fr">festival-emouvantes.fr</a></pre>
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		<title>Jean-Marc Larché prend le ton des légendes</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Maryvonne Colombani]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 02 Oct 2022 16:14:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[Musiques]]></category>
		<category><![CDATA[On y était]]></category>
		<category><![CDATA[Charlie Jazz]]></category>
		<category><![CDATA[François Couturier]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le son feutré, boisé, élégamment duveteux du saxophone ténor de Jean-Marc Larché nimbe les univers de son quartet d’une atmosphère propice au mystère. À l’éclosion de mélodies d’emblée évidentes, portées par des phrasés ostinato, étoffe moirée de songes où éclosent les souvenirs de contes et de récits. Voici le Casanova de Fellini, le saxophoniste sourit&#160;: [&#8230;]</p>
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<p>Le son feutré, boisé, élégamment duveteux du saxophone ténor de <strong>Jean-Marc Larché</strong> nimbe les univers de son quartet d’une atmosphère propice au mystère. À l’éclosion de mélodies d’emblée évidentes, portées par des phrasés ostinato, étoffe moirée de songes où éclosent les souvenirs de contes et de récits. Voici le <em>Casanova</em> de Fellini, le saxophoniste sourit&nbsp;: «&nbsp;<em>je l’imagine particulièrement dans&nbsp;la scène au cours de laquelle il danse avec une poupée, j’aime beaucoup cette petite valse</em>&nbsp;». Il y a quelque chose de malicieux dans l’introduction du récit mélodique, un petit sourire espiègle. Saxophone et violon se mettent à l’unisson, puis dévient de leur route commune, le piano rêveur s’empare d’une comptine, change de mode pour une interrogation réitérée et inquiétante. Les percussions (<strong>Michele Rabbia</strong>) soulignent de leur légèreté inventive les développements d’une intrigue qui se trame… Les quatre musiciens sont de subtils conteurs qui nous embarquent à la découverte des personnages qui les hantent, Barbe Bleue, le diable (ou plutôt les «&nbsp;narines du diable&nbsp;», fontaine à deux ouvertures accordée par la bonne fée d’une vallée de Franche-Comté où habite Jean-Marc Larché), Johannes Kreisler en souvenir de Schumann, le <em>Titan</em> de Malher… Il n’est plus de frontières entre les genres musicaux, les citations «&nbsp;classiques&nbsp;» ou «&nbsp;contemporaines&nbsp;» nourrissent le jeu. Piano aérien de <strong>François Couturier</strong> où l’on se plaît à retrouver quelques accents de Philip Glass, mais aussi de Schumann ou Debussy, violon (<strong>Régis Huby</strong>) qui sait s’envoler mais aussi exploiter la matière de ce qui le compose, bois, cordes, saxophone ténor dont la voix se meut en souffle, avant de s’emporter en rêveries fantasques, percussions enfin qui scandent des routes oniriques. On gardera longtemps en mémoire la composition de François Couturier en hommage au cinéaste Andreï Tarkovsky (auquel il avait emprunté son nom pour son Quartet, sans doute en raison des mots de Bergman, «&nbsp;<em>Tarkovsky se déplace dans l’espace des rêves avec évidence</em>&nbsp;», formation où jouait déjà un certain Jean-Marc Larché) et la sublime <em>Pavane</em> au rythme lent qui nous emporte hors du monde alors que le chant des baleines (scie musicale de Michele Rabbia) anime de ses respirations la coulée du piano et que le saxophone forge de nouvelles et pourtant déjà familières harmonies.<br>MARYVONNE COLOMBANI</p>



<p class="has-small-font-size"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Concert donné le 1<sup>er</sup> octobre au Moulin à Jazz (invité par Charlie Jazz), à Vitrolles.</mark></p>
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