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	<title>Archives des Rencontres à l&#039;Echelle - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Rencontres à l&#039;Echelle - Journal Zebuline</title>
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		<title>Des femmes et des cigarettes</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Anne-Marie Thomazeau]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 14 Jun 2024 12:40:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Sur un bureau, un ordinateur allumé, un poste de radio et des enceintes. Par terre, en vrac, un sachet en plastique, des paquets de cigarettes&#160;; des Marlboro rouge. La photo d’une femme d’un certain âge dans une djellaba orange occupe le mur du fond. Elle est assise et l’on devine une maison du Maghreb. Puis [&#8230;]</p>
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<p>Sur un bureau, un ordinateur allumé, un poste de radio et des enceintes. Par terre, en vrac, un sachet en plastique, des paquets de cigarettes&nbsp;; des Marlboro rouge. La photo d’une femme d’un certain âge dans une djellaba orange occupe le mur du fond. Elle est assise et l’on devine une maison du Maghreb. Puis la scène s’éclaire au son de<em> je tire ma révérence</em> de Véronique Sanson. L’acteur apparaît et reste un long moment statique, concentré. Sa présence, intense, puissante, raconte en silence&nbsp;: voilà qui je suis, voilà ce qui m’a construit&#8230; Et détruit.&nbsp;Il tient deux bouquets, «&nbsp;en hommage&nbsp;» à deux femmes qui, elles aussi, ont choisi, de tirer leur révérence.</p>



<p>La première, c’est Chantal Akerman, l’iconique réalisatrice belge «&nbsp;<em>née le 6 juin 1950 et morte le 10 octobre 2015</em>&nbsp;», la seconde «&nbsp;<em>c’est ma mère, Leila Tlili née le 13 juillet 1969, décédée le 6 décembre 2009.&nbsp;</em>» Il y a du Xavier Dolan chez <strong>Bachir Tlili</strong> qui détaille chaque itinéraire avec une précision méticuleuse. Il évoque cette femme élancée aux cheveux noirs qui avait toujours un sac plastique contenant des Marlboro rouge, un livre de Stephen King «&nbsp;<em>et un porte-monnaie même si de l’argent, elle n’en avait pas&nbsp;</em>». Le décor fait pénétrer dans l’intimité d’un appartement et dans l’intériorité d’une pensée endeuillée. À la radio, les émissions se succèdent&nbsp;: on y parle féminisme, César Franck… On entend aussi une voix de femme lointaine, grésillant&nbsp;; celle de Chantal Akerman peut-être.&nbsp;</p>



<p>Bachir se dirige vers la sortie du théâtre, reste un moment appuyé contre la porte entrouverte. Il tire sur sa cigarette, en regardant le ciel. Soudain, la photo figée de Habiba s’anime. Le long plan séquence s’attarde sur le visage de cette grand-mère dont on voit désormais le turban qui entoure ses cheveux, les boucles d’oreille et les bracelets. Dans son regard qui suit l’objectif, on lit la résignation, l’humilité mais aussi la sagesse de celles qui connaissent tous les drames que la vie réserve.</p>



<p>ANNE-MARIE THOMAZEAU</p>



<pre class="wp-block-verse">Akerman/Habiba a été donné dans le cadre des <em>Rencontres à l’échelle</em> le 6 juin à la Friche la Belle de Mai, Marseille.</pre>
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		<title>L’espace public est peu publique</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Samia Chabani]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 11 Jun 2024 08:56:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
		<category><![CDATA[Politique culturelle]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les femmes et les hommes ne sont pas présent·e·s dans les mêmes espaces d’une ville : les femmes sont repérables aux sorties d’école, dans les squares et parcs avec les enfants, et en mouvement près des commerces. Les hommes investissent davantage les places centrales, les bancs, les infrastructures de sport, les terrasses de bars et [&#8230;]</p>
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]]></description>
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<p>Les femmes et les hommes ne sont pas présent·e·s dans les mêmes espaces d’une ville : les femmes sont repérables aux sorties d’école, dans les squares et parcs avec les enfants, et en mouvement près des commerces. Les hommes investissent davantage les places centrales, les bancs, les infrastructures de sport, les terrasses de bars et cafés. Les femmes traversent l’espace public, d’un point A à un point B, et les hommes l’occupent et en profitent, en s’y sentant en sécurité.</p>



<p>C’est ce déséquilibre et cette domination que <strong>Randa Maroufi </strong>met en scène et documente, revendiquant une démarche sociale et politique, et une certaine ambiguïté des images et des&nbsp; représentations<em>. </em>«<em> Je dis souvent que je fais de la peinture avec des moyens cinématographiques. La photographie est un moyen pour moi de saisir le moment, l’ici et le maintenant.</em>»<strong>&nbsp;</strong></p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" width="696" height="367" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/06/LES-INTRUSES-%E2%80%93-Les-oeuvres-1-5.jpg?resize=696%2C367&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-124106" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/06/LES-INTRUSES-%E2%80%93-Les-oeuvres-1-5.jpg?w=945&amp;ssl=1 945w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/06/LES-INTRUSES-%E2%80%93-Les-oeuvres-1-5.jpg?resize=300%2C158&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/06/LES-INTRUSES-%E2%80%93-Les-oeuvres-1-5.jpg?resize=768%2C405&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/06/LES-INTRUSES-%E2%80%93-Les-oeuvres-1-5.jpg?resize=150%2C79&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/06/LES-INTRUSES-%E2%80%93-Les-oeuvres-1-5.jpg?resize=696%2C367&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/06/LES-INTRUSES-%E2%80%93-Les-oeuvres-1-5.jpg?resize=797%2C420&amp;ssl=1 797w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">Les Intruses &#8211; Les œuvres </figcaption></figure>



<p>À la jonction de deux pratiques et de deux pays, la photographe née en 1987 à Casablanca (Maroc), vit et travaille à Paris, après avoir été diplômée de l’Institut national des Beaux-Arts de Tétouan et de l’École supérieure des Beaux-Arts d’Angers. Croisant une esthétique cinématographique et la photographie grand format, elle interroge les limites des territoires, et les manières avec lesquelles les individus investissent l’espace public, révélant ainsi ce que ces espaces, réels ou symboliques, produisent sur les corps. Ses photographies et images animées examinent les conflits et les questions d’accès et de sécurité dans les espaces publics, par des mises en scènes où les femmes prennent la place qu’occupent habituellement les hommes dans l’espace public. L’artiste invite ainsi les visiteurs à s’interroger sur la nature et le contenu de l’image qu’ils voient, mais également sur leur propre perception de cette situation d’inversion.</p>



<p>SAMIA CHABANI</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Les Intruses</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jusqu’au 22 juin</mark><br>Vernissage le 7 juin à 18h30<br>La Criée, Centre dramatique national de Marseille<br>Un partenariat entre l’Institut des Cultures d’Islam, Ancrages et les Rencontres à l’Échelle.</pre>
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		<title>A l’échelle d’une internationalité plurielle</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Samia Chabani]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 06 Jun 2024 12:41:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musiques]]></category>
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		<category><![CDATA[Festival]]></category>
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		<category><![CDATA[Marseille]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La 19e  édition des Rencontres à l’Echelle se tient  à Marseille du 2 au 15 juin Ces Rencontres sont unrendez-vous incontournable des amateurs de théâtre, danse, musique, cinéma et arts visuels de l’Afrique, du monde arabe et des diasporas. Accueillis à la Friche la Belle de Mai, au Théâtre Joliette, à la Criée, au Zef, [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><span style="text-decoration: underline;">La 19<sup>e</sup>  édition des Rencontres à l’Echelle se tient  à Marseille du 2 au 15 juin</span></strong></p>



<p>Ces Rencontres sont unrendez-vous incontournable des amateurs de théâtre, danse, musique, cinéma et arts visuels de l’Afrique, du monde arabe et des diasporas.</p>



<p>Accueillis à la Friche la Belle de Mai, au Théâtre Joliette, à la Criée, au Zef, à Klap ou à la Librairie Les Sauvages, c’est à La Baleine que le festival débute avec la projection du <em>Le Retour d’Aida </em>de la cinéaste libanaise, Carol Mansour (voir ci-dessous).</p>



<p>Depuis leur création, les Rencontres se distinguent par un regard singulier sur le monde que porte leur fondatrice Julie Kretzschmar. Rigoureux, sans concession mais avec la volonté ferme de rester «&nbsp;sur la crête&nbsp;», position équilibrée et nuancée offrant l’occasion aux artistes internationaux de présenter leurs créations mais davantage encore de porter leurs voix, leurs gestes et leurs messages jusqu’à nous.</p>



<p>De l’identité mahoraise questionnée par <strong>Lil’C</strong> dans <em>Shido</em>, articulant gestuelle traditionnelle et danse contemporaine, à<em> Smell of Cement </em>de la chorégraphe égyptienne <strong>Eman Hussein</strong>, le geste est soigné, documenté et mobilise l’espace symbolique de nos imaginaires. La diversité des continents, des insularités comme des centralités y est respectée pour déployer toute la finesse des paroles situées.</p>



<p><span style="text-decoration: underline;"><strong>Au programme</strong></span></p>



<p><em>ALGERIA ALEGRIA </em>de <strong>David Wampach</strong> et <strong>Dalila Khatir</strong>, célèbre par l’anagramme une Algérie contemporaine heureuse&nbsp;où s’affirment la joie, la fièvre et l’humour.</p>



<p>La puissance de la prose et de la dramaturgie des artistes contemporains en Haïti évoque le déracinement, la violence et la transmission. <em>Héritières du soleil</em>, de <strong>Gaëlle Bien-Aimé</strong>, metteuse en scène, autrice, comédienne offre l’opportunité d’entendre les textes de la romancière, Marie-Célie Agnant native d’Haïti &nbsp;et qui vit au Québec.&nbsp; Elle a publié une quinzaine d’ouvrages parmi lesquels, <em>Le Livre d’Emma</em>, qui évoque les épreuves endurées par les femmes esclaves dans les Antilles, et la difficulté d’aborder cet héritage encore aujourd’hui. <strong>Andrise Pierre</strong>, autrice de <em>Elle voulait ou croyait vouloir et puis tout à coup elle ne veut plus</em>, s’intéresse aux questions d’équité de genre, de droits des femmes et des enfants. L’occasion de revenir sur comment la France et Haïti sont unies par une relation indissoluble, fruit d&rsquo;une longue histoire, où se mêlent le souvenir douloureux de la traite et de l&rsquo;esclavage mais aussi un héritage commun forgé dans le même idéal républicain.</p>



<p>En langue béti, du peuple bantou, <em>N’gâng</em>veut dire merci.<strong>Antonia Naouele</strong> nous le rappelle dans son solo sous forme de don aux femmes et à la culture camerounaise.</p>



<p><strong><u>En proie aux normes masculines</u></strong></p>



<p>Avec <em>Thurayya </em>de <strong>Tamara Saade</strong> actrice, autrice et metteuse en scène libanaise, nous allons à la découverte du récit initiatique d’une jeune étudiante. <em>Dressing Room</em> de <strong>Bissane Al-Charif,</strong> metteuse en scène syrienne, évoque le corps féminin et les transformations qu’il subit suite aux guerres et crises politique.</p>



<p>L’artiste plasticien <strong>Mohamed Bourouissa</strong> assemble et met en scène dans le texte écrit par<strong> Zazon Castro</strong> à partir de paroles de femmes recueillies en centre pénitentiaire, <em>Quartier de femmes</em>. Des récits évocateurs des marges et des exclusions mais qui n’oublie pas l’humour.</p>



<p>Avec l’exposition <em>Les intruses </em>de la photographe <strong>Randa Maroufi</strong>, ce sont les postures des femmes et les dynamiques sociales à l’œuvre dans les espaces publics qui sont questionnées. Cette exposition accueillie au Théâtre de la Criée sur proposition d’Ancrages, est produite par l’Institut des Cultures d’Islam.</p>



<p><em>Pour un temps sois peu</em> de <strong>Laurène Marx</strong> est un seule en scène&nbsp;: l’œuvre de cette artiste trans non binaire s’attache aux thèmes de la normativité, du rapport à la réalité, de la neuro-atypie et de l’anticapitalisme.</p>



<p><em>Filles-Pétroles</em> de <strong>Nadia Beugré</strong> invite à sonder la société ivoirienne&nbsp;: <strong>Anoura Aya Larissa Labarest</strong> et <strong>Christelle Ehou</strong> s’approprient des pas masculins, coupé-décalé, roukasskass, figures acrobatiques et font surgir leur quartier d’Abidjan.</p>



<p><strong><span style="text-decoration: underline;">Et aussi…</span></strong></p>



<p>Ne manquez pas non plus les rencontres littéraires <em>Premières secousses</em>, autour des Soulèvements de la terre, à la librairie Les Sauvages. Et sur le toit terrasse de La Friche, programmé avec l’AMI, les musiques actuelles tanzaniennes s’illustrent par les boucles frénétiques de la house, avec <strong>Sisso &amp; Maiko</strong>, précurseurs du mouvement Singeli, suivis par <strong>Missy Ness</strong>, élément important de la scène tunisienne alternative.</p>



<p>SAMIA CHABANI</p>



<pre class="wp-block-verse">Rencontres à l’échelle<br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 2 au 15 juin</mark><br>Divers lieux, <strong>Marseille</strong></pre>
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		<title>A l’échelle d’une internationalité plurielle</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Samia Chabani]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 23 May 2024 13:15:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Featured]]></category>
		<category><![CDATA[Musiques]]></category>
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		<category><![CDATA[Scène]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La 19e  édition des Rencontres à l’Echelle se tient  à Marseille du 2 au 15 juin Ces Rencontres sont un rendez-vous incontournable des amateurs de théâtre, danse, musique, cinéma et arts visuels de l’Afrique, du monde arabe et des diasporas. Accueillis à la Friche la Belle de Mai, au Théâtre Joliette, à la Criée, au [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/a-lechelle-dune-internationalite-plurielle/">A l’échelle d’une internationalité plurielle</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><span style="text-decoration: underline;"><strong>La 19<sup>e</sup>  édition des Rencontres à l’Echelle se tient  à Marseille du 2 au 15 juin</strong></span></p>



<p>Ces Rencontres sont un rendez-vous incontournable des amateurs de théâtre, danse, musique, cinéma et arts visuels de l’Afrique, du monde arabe et des diasporas.</p>



<p>Accueillis à la Friche la Belle de Mai, au Théâtre Joliette, à la Criée, au Zef, à Klap ou à la Librairie Les Sauvages, c’est à La Baleine que le festival débute avec la projection du <em>Le Retour d’Aida </em>de la cinéaste libanaise, Carol Mansour (voir ci-dessous).</p>



<p>Depuis leur création, les Rencontres se distinguent par un regard singulier sur le monde que porte leur fondatrice Julie Kretzschmar. Rigoureux, sans concession mais avec la volonté ferme de rester «&nbsp;sur la crête&nbsp;», position équilibrée et nuancée offrant l’occasion aux artistes internationaux de présenter leurs créations mais davantage encore de porter leurs voix, leurs gestes et leurs messages jusqu’à nous.</p>



<p>De l’identité mahoraise questionnée par <strong>Lil’C</strong> dans <em>Shido</em>, articulant gestuelle traditionnelle et danse contemporaine, à<em> Smell of Cement </em>de la chorégraphe égyptienne <strong>Eman Hussein</strong>, le geste est soigné, documenté et mobilise l’espace symbolique de nos imaginaires. La diversité des continents, des insularités comme des centralités y est respectée pour déployer toute la finesse des paroles situées.</p>



<p><strong><span style="text-decoration: underline;">Au programme</span></strong><br><em>ALGERIA ALEGRIA </em>de <strong>David Wampach</strong> et <strong>Dalila Khatir</strong>, célèbre par l’anagramme une Algérie contemporaine heureuse où s’affirment la joie, la fièvre et l’humour.</p>



<p>La puissance de la prose et de la dramaturgie des artistes contemporains en Haïti évoque le déracinement, la violence et la transmission. <em>Héritières du soleil</em>, de <strong>Gaëlle Bien-Aimé</strong>, metteuse en scène, autrice, comédienne offre l’opportunité d’entendre les textes de la romancière, Marie-Célie Agnant native d’Haïti &nbsp;et qui vit au Québec.&nbsp; Elle a publié une quinzaine d’ouvrages parmi lesquels, <em>Le Livre d’Emma</em>, qui évoque les épreuves endurées par les femmes esclaves dans les Antilles, et la difficulté d’aborder cet héritage encore aujourd’hui. <strong>Andrise Pierre</strong>, autrice de <em>Elle voulait ou croyait vouloir et puis tout à coup elle ne veut plus</em>, s’intéresse aux questions d’équité de genre, de droits des femmes et des enfants. L’occasion de revenir sur comment la France et Haïti sont unies par une relation indissoluble, fruit d&rsquo;une longue histoire, où se mêlent le souvenir douloureux de la traite et de l&rsquo;esclavage mais aussi un héritage commun forgé dans le même idéal républicain.</p>



<p>En langue béti, du peuple bantou, <em>N’gâng</em>veut dire merci.<strong>Antonia Naouele</strong> nous le rappelle dans son solo sous forme de don aux femmes et à la culture camerounaise.</p>



<p><strong><u>En proie aux normes masculines</u></strong><br>Avec <em>Thurayya </em>de <strong>Tamara Saade</strong> actrice, autrice et metteuse en scène libanaise, nous allons à la découverte du récit initiatique d’une jeune étudiante. <em>Dressing Room</em> de <strong>Bissane Al-Charif,</strong> metteuse en scène syrienne, évoque le corps féminin et les transformations qu’il subit suite aux guerres et crises politique.</p>



<p>L’artiste plasticien <strong>Mohamed Bourouissa</strong> assemble et met en scène dans le texte écrit par<strong> Zazon Castro</strong> à partir de paroles de femmes recueillies en centre pénitentiaire, <em>Quartier de femmes</em>. Des récits évocateurs des marges et des exclusions mais qui n’oublie pas l’humour.</p>



<p>Avec l’exposition <em>Les intruses </em>de la photographe <strong>Randa Maroufi</strong>, ce sont les postures des femmes et les dynamiques sociales à l’œuvre dans les espaces publics qui sont questionnées. Cette exposition accueillie au Théâtre de la Criée sur proposition d’Ancrages, est produite par l’Institut des Cultures d’Islam.</p>



<p><em>Pour un temps sois peu</em> de <strong>Laurène Marx</strong> est un seule en scène&nbsp;: l’œuvre de cette artiste trans non binaire s’attache aux thèmes de la normativité, du rapport à la réalité, de la neuro-atypie et de l’anticapitalisme.</p>



<p><em>Filles-Pétroles</em> de <strong>Nadia Beugré</strong> invite à sonder la société ivoirienne&nbsp;: <strong>Anoura Aya Larissa Labarest</strong> et <strong>Christelle Ehou</strong> s’approprient des pas masculins, coupé-décalé, roukasskass, figures acrobatiques et font surgir leur quartier d’Abidjan.</p>



<p><strong><span style="text-decoration: underline;">Et aussi…</span></strong><br>Ne manquez pas non plus les rencontres littéraires <em>Premières secousses</em>, autour des Soulèvements de la terre, à la librairie Les Sauvages. Et sur le toit terrasse de La Friche, programmé avec l’AMI, les musiques actuelles tanzaniennes s’illustrent par les boucles frénétiques de la house, avec <strong>Sisso &amp; Maiko</strong>, précurseurs du mouvement Singeli, suivis par <strong>Missy Ness</strong>, élément important de la scène tunisienne alternative.</p>



<p>SAMIA CHABANI</p>



<pre class="wp-block-verse">Rencontres à l’échelle<br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 2 au 15 juin</mark><br>Divers lieux, <strong>Marseille</strong></pre>
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		<title>Koudour : Hatice Özer retourne le Mucem</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Nicolas Santucci]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 21 Jun 2023 14:04:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[On y était]]></category>
		<category><![CDATA[Antonin Tri Hoang]]></category>
		<category><![CDATA[Benjamin Colin]]></category>
		<category><![CDATA[Hatice Özer]]></category>
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		<category><![CDATA[Rencontres à l&#039;Echelle]]></category>
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<p>C’est avec une canette de Coca à la main, et un combo veste Adidas-robe de soirée qu’Hatice Ôzer accueille son public. Les musiciens, eux, sont déjà en train de jouer tranquillement dans un coin de la scène, en acoustique. Puis, alors même que le public n’est pas vraiment encore bien installé, que les lumières sont toujours vives, Hatice Özer, d’une voix juste, tranchante et a capella, lance les hostilités.</p>



<p>Sa création <strong><em>Koudour</em></strong> est présentée comme un spectacle de théâtre-musical. Et c’est en musique que ça démarre. Elle chante en turc, et on comprend pourquoi dès que la musique laisse place à la parole. Hatice nous parle de son enfance, passée dans la cité de La Borie-Basse en Dordogne, où vit une communauté turque venue ici pour couper du bois. C’est là qu’est né son amour pour la musique, dans les mariages auxquels elle participait toute son enfance dans la salle des fêtes, seul lieu de distraction du quartier – entre la mosquée et le temple des Témoins de Jéhovah.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">En transe</mark></strong></p>



<p>Hatice chante, danse et joue. Elle parle d’amour, beaucoup, de ses tristesses et de ses joies, en s’adressant au public directement et avec force. Au point qu’une spectatrice, à qui elle semble s’adresser, ne peut s’empêcher de monter sur scène la rejoindre. Bientôt, c’est par grappe que le public descendra sur scène.</p>



<p>Car dès que les musiciens passent aux instruments amplifiés, on change d’ambiance, et ce n’est plus à du théâtre-chanté que nous assistons mais à un véritable concert. Dans cette musique turque aux accents psychédéliques voire électro, les musiciens brillent tous&nbsp;: <strong>Antonin Tri Hoang</strong> aux claviers et au saxophone, <strong>Matteo Bortone</strong> à la contrebasse et <strong>Benjamin Colin</strong> aux percussions. Hatice s’empare du davul, ce gros tambour turc qu’elle a souhaité apprendre – puisque c’est l’instrument qu’on entend le plus. Nait alors une transe entre les artistes et le public, une transe que l’on n’aurait pu imaginer dans un décor aussi austère qu’un auditorium. Et c’est ici la plus belle réussite de l’artiste, réussir à embarquer l’assemblée dans son propre monde, un monde fou et souriant, dans la nostalgie d’une enfance qui nous apparaît modeste mais assurément heureuse.</p>



<p>NICOLAS SANTUCCI</p>



<p><em>Koudour </em>a été donné le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">14 juin</mark> à l’auditorium du Mucem, dans le cadre des <em>Rencontres à l’Échelle</em>, à Marseille.</p>
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