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	<title>Archives des rock - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des rock - Journal Zebuline</title>
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		<title>Barbara Carlotti</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Carla Lorang]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 19 Mar 2026 12:48:44 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Barbara Carlotti, c’est avant tout une énergie débordante. Influencée par le jazz, le folk rock, à la fois poète, actrice, romancière, autrice, compositrice, interprète, l’artiste multiplie les casquettes. Cinq ans après Corse île d’amour, elle sort en mars 2025, son septième album, qui insuffle gaieté et bonnes ondes. Intitulé Chéris ton futur, ce nouvel album [&#8230;]</p>
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<p>Barbara Carlotti, c’est avant tout une énergie débordante. Influencée par le jazz, le folk rock, à la fois poète, actrice, romancière, autrice, compositrice, interprète, l’artiste multiplie les casquettes. Cinq ans après <em>Corse île d’amour, </em>elle sort en mars 2025, son septième album, qui insuffle gaieté et bonnes ondes. Intitulé <em>Chéris ton futur,</em> ce nouvel album de dix chansons, invite dans notre période incertaine à malgré tout chérir l’avenir et savourer le présent. Dans une ambiance pop, rythme et énergie se mélangent pour une soirée qui promet d&rsquo;être festive au Théâtre de l’Œuvre.. C.L.</p>



<pre class="wp-block-verse"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">27 mars<br></mark><strong><a href="https://www.theatre-oeuvre.com/" type="link" id="https://www.theatre-oeuvre.com/">Théâtre de l’Œuvre</a></strong>, Marseille</pre>



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		<title>Une épopée marseillaise</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Lucie Ponthieux Bertram]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 11 Mar 2026 09:49:08 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Depuis un premier concert au Léda Atomica (Marseile), à l’automne 2023, on connaît le talent de Catchy Péril pour le live : une bombe énergique, une machine à sueur et à riffs surpuissants. Benjamin Delair, leader du groupe, à la guitare et au chant, est accompagné de Louise Baudu, au clavier, de Kevin Plasse, à [&#8230;]</p>
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<p>Depuis un premier concert au Léda Atomica (Marseile), à l’automne 2023, on connaît le talent de <strong>Catchy Péril</strong> pour le live : une bombe énergique, une machine à sueur et à riffs surpuissants. Benjamin Delair, leader du groupe, à la guitare et au chant, est accompagné de Louise Baudu, au clavier, de Kevin Plasse, à la batterie, et de Paul Blanes, à la basse. Ils proposent un voyage entre le post-punk et la new-wave, où l’on caresse ça et là les origines du rock des 60’s ou le garage.</p>



<p>Leur premier EP, <em>Disco Sucks</em>, paru en 2024, en posait déjà solidement les fondations.</p>



<p>L&rsquo;album <em>Catchy </em>– fort bien nommé, est à l’écoute un régal d’émois rock. Si l’on parlait de voyage, plus haut, l’opus semble traverser la stratosphère et catapulter l’auditeur dans un bataille stellaire.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Dans les étoiles</mark></strong></p>



<p>Si l’album s’ouvre sur le très garage punk<em> Lemon Haze, </em>les lignes instrumentales sont claires : une batterie très précise et bien lourde, un clavier mélodieux et synthétique à souhait, semblant tout droit tombé d’un jeu vidéo, et un ensemble gratté offensif. Le sentiment d’épopée règne ainsi sur l’intégralité ou presque des compos, bien que le groupe maîtrise avec soin les ruptures, comme dans <em>Épilepsie</em>, pépite aux confins du post-rock et du psyché. Un ballotage constant et jouissif entre tachycardie et trêves psychotiques.</p>



<p>Maîtres dans l’hybridation des styles, les musiciens vont chatouiller le métal avec des bpm soutenus, dans <em>Electricity </em>ou dans <em>Lovely</em>. La voix de Benjamin, le chanteur, se balade sans contrainte entre codes et tessitures, passant d’octaves en trémolos sans effort apparent, jusqu’à la maîtrise de balades loufoques comme <em>I Like It Hard</em>, beau morceau rappelant par endroits la pop rock des Doors. <em>Drugs</em>, dernier morceau de la version digitale, est lui un véritable plongeon dans le post-punk new-wave des années 1980. (Petite surprise en français dans le texte parlé-chanté d’une balade en bonus, donc nous ne dévoilerons rien de plus ici).</p>



<p>Un superbe album, qui laisse transparaître recherche pointilleuse et maîtrise travaillée. Si ces quatre-là semblent savoir où ils vont, on leur souhaite que ce soit loin !</p>



<pre class="wp-block-verse">LUCIE PONTHIEUX BERTRAM<br><br>Catchy Péril<br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Sorti le 6 mars<br></mark>Projet soutenu par B-Side Prod, et distribué par No Need Name.</pre>



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<figure class="wp-block-image size-large"><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" width="696" height="696" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/COVER-ALBUM-.jpg?resize=696%2C696&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-135227" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/COVER-ALBUM-.jpg?resize=1024%2C1024&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/COVER-ALBUM-.jpg?resize=300%2C300&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/COVER-ALBUM-.jpg?resize=150%2C150&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/COVER-ALBUM-.jpg?resize=768%2C768&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/COVER-ALBUM-.jpg?resize=696%2C696&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/COVER-ALBUM-.jpg?resize=1068%2C1068&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/COVER-ALBUM-.jpg?resize=420%2C420&amp;ssl=1 420w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/COVER-ALBUM-.jpg?w=1500&amp;ssl=1 1500w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/COVER-ALBUM-.jpg?w=1392&amp;ssl=1 1392w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /></figure>
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		<title>Échappée à New York</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Anne-Marie Thomazeau]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 30 Oct 2025 08:42:03 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Premier roman de Stéphane Signoret, One Way or Another est un voyage hallucinant dans le New York punk-rock des années 1970 Comme One way or another, titre de la chanson du groupe Blondie – qui donne son nom à ce roman –, d’une manière ou d’une autre, tous les chemins mènent à New-York pour Tom, [&#8230;]</p>
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<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong><em>Premier roman de Stéphane Signoret, One Way or Another est un voyage hallucinant dans le New York punk-rock des années 1970</em></strong></mark></p>



<p>Comme <em>One way or another</em>, titre de la chanson du groupe Blondie – qui donne son nom à ce roman –, d’une manière ou d’une autre, tous les chemins mènent à New-York pour Tom, le héros de cette aventure. Son rêve de devenir une rock star s&rsquo;est fracassé lors d&rsquo;un passage éclair et raté dans <em>«&nbsp;la ville qui ne dort jamais&nbsp;</em>», des années plus tôt. Désormais quadragénaire désabusé, il tente de recréer dans son magasin de disque baptisé «&nbsp;Little Apple&nbsp;» un sanctuaire dédié à la Big Apple fantasmée. Les murs de son magasin racontent son obsession : portraits de Paul Auster et de Jean-Michel Basquiat, affiches de <em>Taxi Driver</em>, sérigraphies de soupes Campbell signées Warhol. Dans les bacs s&rsquo;alignent les vinyles du Velvet Underground et de Lou Reed. Mais Tom déprime, réalisant soudain qu&rsquo;il est passé de l&rsquo;âge des projets et du «&nbsp;tout est possible&nbsp;» à celui des regrets et du «&nbsp;trop tard&nbsp;».</p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong><em>Téléportation salvatrice</em></strong></mark></p>



<p>Une nuit, victime d&rsquo;une agression, Tom se retrouve projeté dans le New York des années 1970, très exactement en 1974. Ce dispositif narratif, simpliste mais redoutablement efficace, permet à <strong>Stéphane Signoret</strong> de nous transporter dans une ville alors au bord du gouffre. Les services publics ne fonctionnent pas, les rues sont envahies par les SDF, les rats et les toxicomanes, le Bronx et Harlem sont des zones de non-droit où la violence et la drogue tuent. Pourtant, c&rsquo;est précisément dans ce chaos urbain, que va naître l&rsquo;une des plus extraordinaires ébullitions culturelles de l&rsquo;histoire du rock.</p>



<p><strong><em><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">République bohême</mark></em></strong></p>



<p>Nous voilà en soirée au CBGB, le club mythique fondé en 1973, devenu le berceau du punk rock américain. Sur sa scène défilent les Ramones en train d&rsquo;inventer le punk à coups de trois accords rageurs, une Patti Smith mêlant poésie beat et fureur électrique, les Talking Heads, Debbie Harry et son pop-rock glamour. Avec Tom, nous couchons au Chelsea Hotel, ce bâtiment victorien de briques rouges du 222 West 23rd Street, sorte de république bohème qui a vu défiler Arthur Miller, Tennessee Williams, Jack Kerouac, Bob Dylan et Jimi Hendrix. Leonard Cohen y a écrit <em>Chelsea Hotel #2</em> après sa rupture avec Janis Joplin. Dans un club, au détour d’un couloir de club nous croiserons même Andy Warhol, le grand prêtre du pop art dont l&rsquo;esprit de sa Factory plane sur l’époque.</p>



<p>Stéphane Signoret sait de quoi il parle. Guitariste du groupe <em>Pleasures</em>, cofondateur du Lollipop, magasin de disque et lieu de concerts marseillais, il possède une culture encyclopédique sur cette époque mythique. Avec ses 120 pages publiées chez <em>Melmac Cat</em>, petite maison d’édition marseillaise mais oh combien prolifique, il file droit au but, comme un bon morceau de Tom Verlaine : précis, nerveux, sans détour. Cette lettre d’amour à New York 1974, pose aussi des questions : que faire de ses rêves non réalisés ? Est-il vraiment trop tard ? Et si une seconde chance se présentait, que ferions-nous ? En refermant le livre, on a comme une envie folle de ressortir nos vieux vinyles. Signoret a pensé à tout, en nous proposant sa playlist nostalgique et pointue et les liens QR code pour y accéder.</p>



<pre class="wp-block-verse">ANNE-MARIE THOMAZEAU<br><br>One way or another, Chronique rock new-yorkaise, Stéphane Signoret<br>Melmac Cat - 12€</pre>



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		<title>Curtis Harding</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Lavinia Scott]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 15 Oct 2025 12:47:37 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Curtis Harding débarque à l’Espace Julien. Le chanteur, qui décrit son style comme slop’n’soul, propose une musique ancrée dans la soul, tout en empruntant au blues, au gospel et le groove du rock psychédélique. Son dernier projet, Departures &#38; Arrivals : Adventures of Captain Curt est un album à concept audacieux, et entièrement autoproduit. Riche en [&#8230;]</p>
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<p>Curtis Harding débarque à l’<a href="https://espace-julien.com/">Espace Julien</a>. Le chanteur, qui décrit son style comme slop’n’soul, propose une musique ancrée dans la soul, tout en empruntant au blues, au gospel et le groove du rock psychédélique. Son dernier projet, <em>Departures &amp; Arrivals : Adventures of Captain Curt </em>est un album à concept audacieux, et entièrement autoproduit. Riche en textures, l’album est une odyssée interstellaire : un pilote perdu dans l’espace. Le voyage est une métaphore de l’éloignement émotionnel, ses chansons parlent d’amour, de séparation et de résilience.</p>



<pre class="wp-block-verse">L.S.<br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">19 octobre </mark><br><a href="https://espace-julien.com/">Espace Julien</a>, Marseille</pre>



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		<title>« Massilia’s burning » : la famille du rock se partage une galette </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Nicolas Santucci]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 11 Dec 2024 09:22:04 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Il y a plus de 20 ans, sortait sous la houlette de Lollipop Records la compilation Massilia’s Burning. Un 45T réunissant quelques-uns des plus illustres groupes de punk-rock marseillais de l’époque – on y trouvait notamment les Cowboys From Outerspace, Gasolheads, Dollybird… Deux décennies plus tard, un deuxième volume paraît ce 13 décembre, toujours avec [&#8230;]</p>
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<p>Il y a plus de 20 ans, sortait sous la houlette de Lollipop Records la compilation <em>Massilia’s Burning</em>. Un 45T réunissant quelques-uns des plus illustres groupes de punk-rock marseillais de l’époque – on y trouvait notamment les <a href="https://www.facebook.com/CowboysFromOuterspace/">Cowboys From Outerspace</a>, <a href="https://www.discogs.com/fr/artist/830663-Gasolheads?srsltid=AfmBOooEUBQGLh0wSPVUm9sF56-VEep9gnXp3ppvVo8WGeTfa7x0-kfl">Gasolheads</a>, Dollybird… Deux décennies plus tard, un deuxième volume paraît ce 13 décembre, toujours avec Lollipop dans le coup, mais aussi la salle de l’Intermédiaire, qui non contente de réunir tous ces groupes sur scène chaque semaine, les réunit aussi dans ce disque.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Un virus qui s’attrape&nbsp;</mark></strong></p>



<p>Ils sont donc quinze à se partager les pistes du vinyle : <a href="https://www.facebook.com/p/Crache-100086442973910/?locale=fr_FR">Crache</a>, <a href="https://www.facebook.com/technopoliceband/">Technopolice</a>, <a href="https://52hertz1.bandcamp.com/album/52-hertz">52 hertz</a>, <a href="https://linktr.ee/flathead_marseille?fbclid=IwY2xjawHGNqJleHRuA2FlbQIxMAABHcUgIjpFPc9jUmsn22LcN59EwUvhpepuyn1u_n9Sreb41DGVXkqoV8yX1w_aem_AQmC9FMHH_kFz3xsY8BEdA">Flathead</a>,<a href="https://aveemana.bandcamp.com/album/inner-life"> Avee Mana</a>, <a href="https://www.facebook.com/glitchbandmars/">Glitch</a>, <a href="https://www.facebook.com/people/Tessina/61555633731755/?_rdr">Tessina</a>, <a href="https://www.facebook.com/7SevenLevels/">Seven Levels</a>, <a href="https://www.facebook.com/sovoxband/?locale=fr_FR">Sovox</a>,<a href="https://kaelkaelkael.bandcamp.com"> Kaël,</a> <a href="https://www.facebook.com/PARADE.MRS/?locale=fr_FR">Parade</a>, <a href="https://www.facebook.com/CheapEntMarseille/">Cheap Entertainment</a>, <a href="https://www.facebook.com/lodigunz/">Lodi Gunz</a>, <a href="https://www.facebook.com/avenooirband/">Avenoir</a> et <a href="https://www.facebook.com/abstractpuppet/">Abstract Puppet</a>. Autant de groupes qui représentent ce que cette scène a de plus actif, vibrant et surtout collectif. Car il ne faut pas voir là-dedans une simple « compilation » de groupes alignés les uns à la suite des autres, mais bien une photographie de l’ambiance qui règne autour de la place Jean Jaurès depuis quelques années. Ici les groupes se rencontrent, les projets naissent… les disques, les tournées, les amitiés aussi.</p>



<p>C’est d’ailleurs sur la Plaine, à l’Intermédiaire, que la plupart des groupes présents sur le disque joueront quelques titres sur scène à l’occasion d’une grande <em>release party </em>ces 13 et 14 décembre. Première occasion aussi de se procurer ce disque, que l’on veut croire <em>collector</em> avant même sa sortie. À noter également le <em>before</em> au Lollipop Music Store et le concert de Kaël pour ouvrir ces deux belles nuits.&nbsp;</p>



<p>NICOLAS SANTUCCI&nbsp;</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Massilia’s Burning Vol.II</em></strong><br>L’Intermédiaire, Lollipop Records, Fracas Records – 20 €</pre>



<pre class="wp-block-verse"><strong>Au programme&nbsp;:</strong><br><strong>Before au <a href="https://www.lollipopmusicstore.fr">Lollipop Music Store</a></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">13 décembre </mark>à 19 h<br>Kaël&nbsp;<br><strong><a href="https://www.facebook.com/Intermediaire.live">L’Intermédiaire</a></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">13 décembre</mark> à partir de 20 h<br>Abstract Puppet, Lodi Gunz, Parade,&nbsp;<br>Cheap Entertainment, Sovox&nbsp;<br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">14 décembre</mark> à partir de 20 h<br>Avee Mana, Tessina, Avenoir, Glitch,&nbsp;<br>Crache, Technopolice&nbsp;</pre>



<p>Retrouvez nos articles<a href="https://journalzebuline.fr/category/musiques/"> <em>Musiques</em> ici</a></p>
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		<title>Une Guinguette qui résiste </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Nicolas Santucci]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 24 Jul 2024 08:49:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musiques]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Festival]]></category>
		<category><![CDATA[Istres]]></category>
		<category><![CDATA[La Guinguette sonore]]></category>
		<category><![CDATA[Plage de la Romaniquette]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<category><![CDATA[rock]]></category>
		<category><![CDATA[Rock indé]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Terminé le Pointu Festival, les amateurs de rock indé de la région n’ont plus beaucoup de rendez-vous estivaux à se mettre sous la dent. Heureusement, certains font de la résistance. Le festival printanier The Echo a offert à Marseille une première édition réjouissante, et La Guinguette Sonore est encore là, fidèle à sa plage de [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Terminé le <em>Pointu Festival</em>, les amateurs de rock indé de la région n’ont plus beaucoup de rendez-vous estivaux à se mettre sous la dent. Heureusement, certains font de la résistance. Le festival printanier <em>The Echo</em> a offert à Marseille une première édition réjouissante, et <strong><em>La Guinguette Sonore</em></strong> est encore là, fidèle à sa plage de la Romaniquette à Istres, et à ses valeurs. Car cette année, la fine équipe de bénévoles propose une édition musclée avec dix groupes venus du coin, de France et même d’Argentine, naviguant dans les eaux tourmentées de l’indie-rock, du post-punk, du garage et du krautrock.&nbsp;</p>



<p>Aux côtés de la désormais traditionnelle assiette de poulpe qui est proposée chaque année au public, la première soirée invite <strong>Brother Junior</strong>, que l’on avait découvert avec la <em>Chance du Débutant</em>, son premier EP, pour représenter la scène locale. Le même soir, on a hâte de découvrir le quatuor féminin venu d’Argentine, <strong>Fin Del Mundo</strong>. Chants en espagnol, guitares et mélodies douce-heureuses, c’est de la dream-pop dopée à ce garage lo-fi qui avait envahi la scène mondiale dans les années 2010. Autre temps fort de la soirée, la venue de <strong>Meule</strong>, une des dernières belles sensations de la scène rock française. Très original dans le son comme dans le dispositif scénique – deux batteurs jouent (quasiment) sur la même batterie – ils produisent une musique invariablement rock, tout en intégrant des accents électro&nbsp;: hypnotique et transcendant. Avant d’aller se reposer, on n’oubliera pas d’écouter les non moins intéressants <strong>Purrs</strong> (post-rock, Angoulême), et <strong>Wheobe</strong> (rock-fusion, Lyon).&nbsp;</p>



<p><em><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>Guitar Hero </strong></mark></em></p>



<p>Deuxième service le samedi 31 août. Et ça promet d’être encore grandiose. D’abord parce qu’il y a deux des groupes marseillais les plus intéressants du moment. À savoir les désormais bien connus <strong>Technopolice</strong> – on les a vus à <em>La Plaine du rock</em> récemment. Et <strong>Catchy Peril</strong>, des nouveaux venus qui ont semble-t-il envie de redonner à la musique punk toute la folie scénique qu’elle mérite. Le tout agrémenté de sonorités glam et psychédéliques, et augmenté d’un synthé puissant – un choix artistique (trop) rare pour un groupe de la région. On attend aussi avec impatience <strong>Stuck in the Sound</strong>, le groupe de Montreuil qui a explosé avec son titre <em>Let’s Go</em>, qui lui a assuré une grande notoriété des deux côtés de la Manche, et de l’Atlantique. Un petit plaisir aussi pour <strong>Sébastien Dreyer</strong>, le directeur du festival, qui confesse dans son édito avoir joué avec un des morceaux du groupe sur… le jeu vidéo <em>Guitar Hero</em>.&nbsp;</p>



<p>À côté de cette excellente programmation, <em>La Guinguette Sonore </em>reconduit le très intéressant dispositif <strong><em>Eclipse de Lune</em></strong>, une exposition interactive qui interroge la place des femmes dans les musiques actuelles. Une démarche salutaire, quand on y découvre, chiffres à l’appui, la trop grande inégalité qui persiste dans ce milieu. &nbsp;</p>



<p>NICOLAS SANTUCCI</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>La Guinguette Sonore</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">30 et 31 août </mark><br>Plage de la Romaniquette, Istres </pre>
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		<title>Meule et Copernic </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Renaud Guissani]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 09 Feb 2024 14:05:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musiques]]></category>
		<category><![CDATA[6mic]]></category>
		<category><![CDATA[Aix-en-Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Copernic]]></category>
		<category><![CDATA[électro]]></category>
		<category><![CDATA[garage rock]]></category>
		<category><![CDATA[Indie Rock]]></category>
		<category><![CDATA[Meule]]></category>
		<category><![CDATA[rock]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Club Indé du 6mic qui met les musiques Indie rock en avant a choisi les groupes Meule et Copernic pour leur prochain concert. Si les trois membres de Meule sont familiers du paysage musical tourangeau, le collectif n’en reste pas moins méconnu. Ce groupe, à mi-chemin entre le rock et l’électro, offre des performances [&#8230;]</p>
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<p>Le Club Indé du 6mic qui met les musiques Indie rock en avant a choisi les groupes Meule et Copernic pour leur prochain concert. Si les trois membres de Meule sont familiers du paysage musical tourangeau, le collectif n’en reste pas moins méconnu. Ce groupe, à mi-chemin entre le rock et l’électro, offre des performances scéniques rugueuses, portées par des lignes mélodiques habitées. À leurs côtés, c’est le garage rock des Aixois de Copernic qui va assurer la première partie. Deux groupes qui auraient du mal à passer à la radio… puisque la durée des chansons varie en moyenne entre cinq et sept minutes ! Mais ce soir-là au 6mic, le temps sera pris pour la musique locale et indépendante. </p>



<p><em>R.G.</em></p>



<pre class="wp-block-verse"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">10 février
</mark><strong>6mic</strong>, Aix-en-Provence</pre>
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		<title>À l’Opéra de Marseille, du rock à mille temps</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Suzanne Canessa]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 10 May 2023 11:43:51 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[On y était]]></category>
		<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Danse]]></category>
		<category><![CDATA[Marseille]]></category>
		<category><![CDATA[Opéra de Marseille]]></category>
		<category><![CDATA[Philippe Decouflé]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<category><![CDATA[rock]]></category>
		<category><![CDATA[Stéréo]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre du Gymnase]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Nombreux sont les chorégraphes contemporains puisant aujourd’hui dans les grandes heures du rock, musicalement comme plastiquement parlant&#160;: Jean-Claude Gallotta, Angelin Preljocaj ou encore Bérénice Legrand s’y sont notamment frottés ces dernières années, avec, pour cette dernière, les services de musiciens sur scènes. Mais Philippe Decouflé n’a pas attendu ce goût de l’hommage et de l’invocation [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Nombreux sont les chorégraphes contemporains puisant aujourd’hui dans les grandes heures du rock, musicalement comme plastiquement parlant&nbsp;: Jean-Claude Gallotta, Angelin Preljocaj ou encore Bérénice Legrand s’y sont notamment frottés ces dernières années, avec, pour cette dernière, les services de musiciens sur scènes. Mais <strong>Philippe Decouflé </strong>n’a pas attendu ce goût de l’hommage et de l’invocation pour conjuguer musique de scène et danse, puisque le célèbre chorégraphe des Jeux olympiques d’Albertville cultive depuis ses débuts un goût du festif et du collectif prompt à abolir les frontières entre les genres. Ce désir de spectacle total se révèle souvent payant, notamment au regard du choix de ses interprètes.&nbsp;</p>



<p>La plus grande réussite de ce <em>Stéréo </em>réside de ce fait dans ce casting de choix.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Peu de folie mais&nbsp;beaucoup de panache</mark></strong></p>



<p>Le clown <strong>Baptiste Allaert </strong>se révèle, une fois ses échappées fantaisistes conclues, à l’aise sur les pas de danse et autres acrobaties requises. Très marquée par sa formation classique, dont elle a conservé une grande agilité sur pointes, <strong>Violette Wanty </strong>déploie par ailleurs une souplesse et une force digne des acrobates les plus chevronnées. Le danseur <strong>Vladimir Duparc</strong>, doté d’une technique et d’une expressivité rares, excelle lui aussi sur les passages requérant une force physique redoutable. <strong>Aurélien Oudot</strong>, fort d’une formation et surtout d’un corps particulièrement imposant, assume une partition plus circassienne&nbsp;: celle-ci l’emmène du côté de l’acrodanse comme sur le terrain, plus inhabituel, de la pantomime. Son passage seul en scène sous les traits d’un avatar 90’s d’Elvis, le sollicitant sur un registre plus comique, est un des moments les plus marquants du spectacle. <strong>Eléa Ha Minh Tay </strong>brille enfin à la fois sur les pas de danse modern jazz qu’elle maîtrise avec des facilités rythmiques déconcertantes, et sur une gestique proche de la voltige de ses camarades, enrichie de grâce et de poésie&nbsp;: sa souplesse et son ancrage hérités d’années de gymnastique et d’arts martiaux se parent toujours de ce supplément d’âme propre aux danseurs pur jus.&nbsp;</p>



<p>Sublimés par les costumes hauts en couleurs et strass de <strong>Philippe Guillotel</strong>, ces corps beaux et singuliers s’accordent à merveille sur des tableaux opulents et généreux, jusqu’à même donner gracieusement de la voix. L’heure et demie de spectacle s’écoule sans temps mort, et fait défiler les facettes toujours colorées d’un rock finalement très glam et surtout très joyeux.</p>



<p>Si ce mélange-là ne déçoit jamais, on pourra regretter qu’il n’aboutisse pas à plus de perméabilité entre les registres. Car rares sont les moments où l’humour, cantonné à quelques sorties surtout musicales et visuelles, vient s’immiscer dans les chorégraphies même. Rares sont également les morceaux musicaux qui, revus et corrigés par un trio de musiciens tout à fait efficace (le guitariste <strong>Arthur Satàn</strong>, le batteur <strong>Romain Boutin </strong>et une certaine <strong>Louise Decouflé </strong>à la basse) mais trop peu nombreux pour proposer des arrangements un peu fournis, voyagent réellement d’une esthétique à l’autre. Le tout manque peut-être un peu de folie&nbsp;; mais certainement pas de panache.</p>



<p>SUZANNE CANESSA</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Stéréo</em> a été donné du <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">27 au 29 avril</mark> à l’Opéra de Marseille.<br>Une proposition du Théâtre du Gymnase hors les murs.</pre>
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		<title>Souad Massi : « Le combat continue » </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ludovic Tomas]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 16 Mar 2023 09:12:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musiques]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[disque]]></category>
		<category><![CDATA[flamenco]]></category>
		<category><![CDATA[folk]]></category>
		<category><![CDATA[Interview]]></category>
		<category><![CDATA[Marseille]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<category><![CDATA[rock]]></category>
		<category><![CDATA[Sequana]]></category>
		<category><![CDATA[Souad Massi]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Zébuline. Votre deuxième concert en France a eu lieu dans notre région, en 1999, aux Suds, à Arles, dont vous êtes d’ailleurs devenue une fidèle. Que vous évoque cette époque à laquelle vous veniez de quitter l’Algérie pour vous installer définitivement en France&#160;?Souad Massi. Ma première sortie d’Algérie était pour un concert au Cabaret Sauvage, [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Zébuline. Votre deuxième concert en France a eu lieu dans notre région, en 1999, aux <em>Suds, à Arles</em>, dont vous êtes d’ailleurs devenue une fidèle. Que vous évoque cette époque à laquelle vous veniez de quitter l’Algérie pour vous installer définitivement en France&nbsp;?</strong><br><strong>Souad Massi.</strong> Ma première sortie d’Algérie était pour un concert au Cabaret Sauvage, à Paris. La deuxième date était en effet à Arles. C’était pour moi une très belle découverte&nbsp;; je suis tombée amoureuse de la ville. Cette époque m’a marquée. J’en garde de très bons souvenirs.</p>



<p><strong>Presque vingt-cinq ans et dix albums plus tard, vous jouez au Silo, à Marseille. Que diriez-vous qui a fondamentalement changé dans votre approche de la musique, de la composition&nbsp;?</strong><br>J’ai évolué, appris des choses, fait des rencontres, artistiques et humaines. J’ai appris à aller à l’essentiel dans la musique, à ne pas surcharger d’arrangements, à aller vers la mélodie et mettre plus en avant le texte. J’ai toujours aimé le folk. Mais je m’ouvre plus à d’autres musiques aujourd’hui. Parce que j’ai beaucoup voyagé, embrassé d’autres cultures. C’est magnifique de pouvoir traduire tout ça dans une chanson.</p>



<p><strong>Quand vous étiez encore en Algérie, vous vous êtes aussi tournée vers le flamenco et le rock&nbsp;!</strong><br>Plus jeune, j’écoutais beaucoup Paco de Lucía et Camarón. On donnait des concerts de rumba et de flamenco. Le rock me faisait un bien fou. J’ai même fait partie d’un groupe de hard rock.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="696" height="696" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/03/Souad-Massi-c-Yann-Orhan.jpeg?resize=696%2C696&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-118615" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/03/Souad-Massi-c-Yann-Orhan.jpeg?w=700&amp;ssl=1 700w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/03/Souad-Massi-c-Yann-Orhan.jpeg?resize=300%2C300&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/03/Souad-Massi-c-Yann-Orhan.jpeg?resize=150%2C150&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/03/Souad-Massi-c-Yann-Orhan.jpeg?resize=696%2C696&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/03/Souad-Massi-c-Yann-Orhan.jpeg?resize=420%2C420&amp;ssl=1 420w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">Souad Massi © Yann Orhan</figcaption></figure>
</div>


<p><strong><em>Sequana</em>, votre dernier album, est marqué par les contributions de Justin Adams, Piers Faccini ou la flûtiste Naïssam Jalal. Trois artistes qui se nourrissent de croisements d’esthétiques, entre folk, musiques du monde, classique ou rock. Vous reconnaissez-vous dans cette famille de musicien·nes&nbsp;?</strong><br>Je choisis les collaborations avec des artistes qui me ressemblent. Quand j’ai contacté Justin Adams, je connaissais très bien son parcours, sa richesse musicale et sa curiosité. Il m’a écoutée, structurée et a su traduire mes envies. Avec Piers Faccini, on a presque le même univers. Il est dans la recherche. J’adore sa voix. C’est pour ça que je l’ai invité sur <em>Mirage</em>, une chanson qui me tient à cœur. J’ai rencontré Naïssam Jalal lors d’un festival. Je suis tombée sous le charme de cette grande artiste qui a un son particulier. Je ne connais pas beaucoup d’artistes femmes comme elle dans le jazz.</p>



<p><strong>Pourquoi l’avoir appelé <em>Sequana</em>&nbsp;?</strong><br>On sait peu de choses sur cette déesse gauloise [<em>liée à la Seine, ndlr</em>]. Je ne connaissais pas Sequana et je suis tombée sur une statuette. J’ai découvert qu’elle avait un pouvoir de guérison et que les gens se rendaient à son sanctuaire près de Dijon pour faire des vœux. J’ai été étonné d’apprendre que même des chirurgiens y allaient pour lui demander son soutien. C’est aussi un endroit où les visiteurs allaient chercher un apaisement. Cela m’a inspirée.</p>



<p><strong>Qu’avez-vous voulu exprimer à travers ce disque?</strong><br>Avec le Covid, j’ai eu le temps de réfléchir et de me poser plein de questions. J’en ai profité pour écrire. L’album parle de la complexité des relations humaines, de la solitude, de l’adolescence et de la jeunesse qui peuvent parfois être vécues comme des périodes très difficiles. Ils ont à subir ce que les adultes choisissent pour eux. Ils peuvent se sentir incompris et vivre à leur niveau des injustices. Je rends aussi un hommage à Victor Jara, artiste chilien résistant qui est un héros pour moi. Dans la chanson <em>Dessine-moi un pays</em>, je parle de toutes ces personnes contraintes de quitter leur pays d’origine pour fuir la guerre et la misère. La chanson <em>Sequana</em> est dédiée à mes filles&nbsp;de 17 et 12 ans ; j’ai essayé d’y mettre un concentré de bonnes énergies.</p>



<p><strong>Comment avez-vous vécu la vôtre d’adolescence&nbsp;?</strong><br>J’ai l’impression d’être passée de l’enfance à l’âge adulte. Je n’ai pas le souvenir d’avoir eu une adolescence compliquée. J’étais introvertie et suis toujours très pudique. Il n’y avait pas non plus beaucoup de communication dans ma famille malheureusement. Je me réfugiais dans la lecture et j’ai créé mon monde imaginaire.</p>



<p><strong>Que représente pour vous la journée du 8 mars&nbsp;?</strong><br>Une date importante pour que le combat continue. Je soutiens plusieurs associations qui se battent pour l’égalité. Il faut sensibiliser les femmes et les hommes sur la question du respect. Il faut aussi une loi qui nous protège.</p>



<p>ENTRETIEN RÉALISÉ PAR LUDOVIC TOMAS</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Sequana</em> de <strong>Souad Massi</strong><br></pre>
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