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	<title>Archives des Russie - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Russie - Journal Zebuline</title>
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		<title>Le Chasseur de baleines</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Annie Gava]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 28 Jan 2026 07:00:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Stay of a broken heart de Johny Cash, une rue miteuse la nuit, un cabaret où de jeunes femmes à moitié dénudées se maquillent dans des loges. C’est ainsi que démarre Le Chasseur de baleines du réalisateur russe Philip Yuryev. L’une d’elles traverse un couloir qui l’emmène dans une chambre aux voiles roses. C’est là [&#8230;]</p>
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<p><em>Stay of a broken heart</em> de Johny Cash, une rue miteuse la nuit, un cabaret où de jeunes femmes à moitié dénudées se maquillent dans des loges. C’est ainsi que démarre <em>Le Chasseur de baleines</em> du réalisateur russe <strong>Philip Yuryev.</strong> L’une d’elles traverse un couloir qui l’emmène dans une chambre aux voiles roses. C’est là qu’elle se filme, excitant tous ceux qui, au loin, se connecteront. Et parmi eux, très loin, dans un petit village isolé dans l’oblast de Pskov, non loin du détroit de Bering, des chasseurs de baleine, dans leurs tenues sombres, debout devant l’écran, hypnotisés par cette apparition. Lyoshka (<strong>Vladimir Onokhov</strong>) et Kolya (<strong>Vladimir Lyubimtsev</strong>) sont deux amis à peine sortis de l’adolescence, très travaillés par le sexe : « <em>Tu crois qu’il y a des prostituées à Anadyr ? … Tu peux mater des meufs sur des webcams !</em> » C’est ce que fait Lyoshka quand il n’est pas en mer pour la chasse aux baleines et quand il n’y a pas de coupure d’électricité. Il veut retrouver cette fille blonde dont l’image l’a émoustillée, Hollysweet 999. Il en est tombé amoureux. Naïf, il est persuadé de vivre avec elle, par écran interposé, une grande histoire ; il lui parle, apprend des rudiments d’anglais pour lui déclarer son amour. Un rêve qui lui permet aussi d’échapper à un avenir tout tracé, une manière de se penser ailleurs. Ailleurs, c’est l’Alaska puis Détroit où semblerait se trouver la cam- girl. Une illusion qui lui permet de vivre autre chose que cette routine qui l’attend.  Partir, c’est ce qu’il va faire après une bagarre violente avec Kolya. On vous laissera découvrir le voyage de Lyoshka, avec ses obstacles, ses mauvaises rencontres, et ses mirages dont une séquence magistrale où dans un paysage aride trônent d’immenses carcasses d’animaux.</p>



<p>&nbsp;Les plans de son voyage à travers des contrées désertiques sont superbes tout comme son visage filmé comme un paysage.&nbsp; Les séquences de pêches, telles des plans documentaires sont annoncées dès le début du film par un étonnant tableau vu du ciel&nbsp;: une baleine morte sur la plage autour de laquelle des hommes s’affairent. Pour son premier long métrage, <strong>Philip Yuryev</strong> a choisi de travailler avec deux jeunes acteurs non professionnels, repérés dans un orphelinat de la région de Tchoukotka, qui ont su rendre sensibles les interrogations de ces adolescents. <em>« L’adolescence est un moment où l’on traverse des sentiments comme la solitude ou la tristesse, où l’on cherche sa place. Le thème du premier amour nous permet de nous identifier au personnage, car il est universel. À mon sens, ce n’est pas un film sur la région de Tchoukotka, ce n’est même pas un film « russe » : c’est avant tout un film sur l’adolescence, que tout le monde peut comprendre.</em></p>



<p>Un premier long métrage prometteur qui nous invite &nbsp;à décaler un peu notre regard.</p>



<p><strong>Annie Gava</strong></p>
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		<title>Les yeux en Ukraine</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Annie Gava]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 18 Jun 2025 09:09:18 +0000</pubDate>
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<p>Des images de la Russie d’il y a 15 ans, et une voix off commente ironiquement.&nbsp;«<em>&nbsp;J’ai pris le Transsibérien par soif de liberté, idée assez farfelue… Le wagon restaurant sert aux heures de Moscou, car on ne contredit pas Moscou surtout quand on est une petite république</em>…&nbsp;» Cette voix qui semble parler tout près de nos oreilles, tantôt moqueuse, tantôt ironique voire sarcastique, mais toujours engagée, va nous accompagner tout au long du documentaire d’<strong>Antonin Peretjatko</strong>,<em>Voyage au bord de la guerre</em>.</p>



<p>Tout commence le 24 février 2022, quand la Russie envahit l’Ukraine. D’origine ukrainienne, le réalisateur décide d’aller sur-place, et filmer avec une caméra 16mm pour «&nbsp;déjouer le formalisme et la façon de penser&nbsp;» du numérique. Il part donc le 15 mai, 6 h du matin, avec son ami, <strong>Fred Karali</strong> et <strong>Andreî</strong>, un instituteur&nbsp; réfugié ukrainien, retournant à Lviv pour récupérer&nbsp; quelques affaires. Ils vont traverser l’Europe et arrivent dans un pays en guerre, une guerre «&nbsp;<em>invisible et omniprésente</em>&nbsp;», la nouvelle figure de la guerre «&nbsp;<em>entre Verdun et Star Wars</em>&nbsp;».&nbsp;</p>



<p>De longs travellings en voiture en montrent les traces, les cicatrices de plus en plus visibles&nbsp;: immeubles éventrés, façades en dentelles, barrages routiers, rues désertées. On va de ville en ville, Kyiv, Kherson, Marioupol, Boutcha… Les Ukrainiens rencontrés au cours du voyage racontent leur guerre, parlent des soldats russes&nbsp;: Certains tiraient sur les gens pour s’amurer, d’autres volaient des robinets, ou demandaient s’ils pouvaient regarder des VHS.</p>



<p>Ruslan le directeur de l’école de marionnettes de Kiev était à Boutcha au moment de l’attaque et évoque ses élèves qui lui demandaient conseil pour s’échapper de cet enfer. Ella,la poète, traductrice et musicienne partie d’Irpin un jour avant la guerre, évitant ainsi l’exode,&nbsp;n’a retrouvé à son retour que des plantes mortes, de la poussière et la tristesse de ne pouvoir se balader en forêt à cause des mines&nbsp;: «&nbsp;<em>Il reste des photos avec des trous à la place des visages&nbsp;</em>» plan récurent du film.</p>



<p>«&nbsp;<em>La recherche de ses racines est un piège où on risque de s’enfermer en cherchant quelque chose qui n’existe plus. L’exode nous coupe de nos origines. On devient étranger partout</em>&nbsp;», confie le cinéaste qui a renoncé à retrouver le village de son grand-père et qui a vu tout au long de son voyage beaucoup de candidats à l’exil forcé ou volontaire.</p>



<p>Des images de guerre, on en voit hélas beaucoup&nbsp;: <em>«&nbsp;Etrange attrait qu’ont les hommes pour les catastrophes, pleurs sang, mort, bombes, destruction</em>&nbsp;!&nbsp;», mais tout l’intérêt de ce voyage au bord de la guerre est le choix qu’a fait le cinéaste de prendre le public par la main avec tendresse, de nous montrer les traces, de nous fa<a></a>ire rencontrer des gens qui ont vécu, vivent encore ce drame, nous incitant à ne pas fermer les yeux</p>



<p>ANNIE GAVA</p>



<p><em>Voyage au bord de la guerre</em>, <strong>Antonin Peretjatko</strong><br><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-amber-color">En salles le 18 juin</mark></strong></p>



<p></p>
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		<title>« Saison toxique pour les fœtus » : Un monde meilleur ?</title>
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		<pubDate>Thu, 07 Nov 2024 16:45:03 +0000</pubDate>
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<p>Au commencement, il y a l’été 1995, dans la datcha familiale autour de la grand-mère, de tante Mila et Sveta, des maris, des enfants Jénia, Ilia et de sa sœur Daria. La campagne sensuelle forge les amours enfantines entre cousin et cousines. L’URSS n’existe plus déjà et la Russie d’Eltsine, de Poutine, fait croire à un monde meilleur, au début des années 2000&nbsp;: on peut réussir, partir étudier en Europe, posséder une voiture, acheter une maison. Le roman est une B.O. des chansons populaires de cette époque, un kaléidoscope des séries télé… Mais c’est aussi le temps des nombreux attentats dans le métro moscovite, des crashs aériens meurtriers, du massacre de l’école de Beslan. Les Tchétchènes sont les ennemis intérieurs, l’on se méfie de tous les Caucasiens, dans les villes.&nbsp;</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" width="696" height="482" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/11/%D0%92%D0%B5%D1%80%D0%B0_%D0%91%D0%BE%D0%B3%D0%B4%D0%B0%D0%BD%D0%BE%D0%B2%D0%B0.jpeg?resize=696%2C482&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-125874" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/11/%D0%92%D0%B5%D1%80%D0%B0_%D0%91%D0%BE%D0%B3%D0%B4%D0%B0%D0%BD%D0%BE%D0%B2%D0%B0.jpeg?w=800&amp;ssl=1 800w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/11/%D0%92%D0%B5%D1%80%D0%B0_%D0%91%D0%BE%D0%B3%D0%B4%D0%B0%D0%BD%D0%BE%D0%B2%D0%B0.jpeg?resize=300%2C208&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/11/%D0%92%D0%B5%D1%80%D0%B0_%D0%91%D0%BE%D0%B3%D0%B4%D0%B0%D0%BD%D0%BE%D0%B2%D0%B0.jpeg?resize=768%2C532&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/11/%D0%92%D0%B5%D1%80%D0%B0_%D0%91%D0%BE%D0%B3%D0%B4%D0%B0%D0%BD%D0%BE%D0%B2%D0%B0.jpeg?resize=150%2C104&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/11/%D0%92%D0%B5%D1%80%D0%B0_%D0%91%D0%BE%D0%B3%D0%B4%D0%B0%D0%BD%D0%BE%D0%B2%D0%B0.jpeg?resize=218%2C150&amp;ssl=1 218w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/11/%D0%92%D0%B5%D1%80%D0%B0_%D0%91%D0%BE%D0%B3%D0%B4%D0%B0%D0%BD%D0%BE%D0%B2%D0%B0.jpeg?resize=696%2C482&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/11/%D0%92%D0%B5%D1%80%D0%B0_%D0%91%D0%BE%D0%B3%D0%B4%D0%B0%D0%BD%D0%BE%D0%B2%D0%B0.jpeg?resize=606%2C420&amp;ssl=1 606w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/11/%D0%92%D0%B5%D1%80%D0%B0_%D0%91%D0%BE%D0%B3%D0%B4%D0%B0%D0%BD%D0%BE%D0%B2%D0%B0.jpeg?resize=100%2C70&amp;ssl=1 100w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">Vera Bogdanova © X-DR</figcaption></figure>
</div>


<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Le temps passe</mark></strong></p>



<p>Les trois personnages principaux grandissent, vieillissent et le temps les malmène&nbsp;: leur chronologie romanesque est une expérience fragmentaire brisée, faite des retours en arrière et d’avancées vers un avenir incertain. Les illusions amères se perdent dans la violence des couples, dans l’alcoolisme des hommes et des femmes, des mariages catastrophiques, des échecs professionnels. Sale temps pour l’enfant de Jénia et d’Ilia, qui ne verra pas le jour. La traversée du temps jusqu’en 2013 est aussi un itinéraire illusoire dans l’immense pays, de Moscou jusqu’à Vladivostok. Pourtant malgré toute la noirceur de ces vies, le roman sauve l’amour à la fois maudit et béni des deux cousins, de «&nbsp;celui-qui-comprendrait&nbsp;» et de «&nbsp;celle qui a un petit grain&nbsp;». Rien n’est parvenu à les séparer définitivement. Alors les Smirnov n’auraient pas pu imaginer que Jénia et Ilia continuent ensemble leur route. Nous, si.</p>



<p>MARIE DU CREST</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Saison toxique pour les fœtus </em>de <strong>Vera Bogdanova</strong><br>Traduit du russe par Laurence Foulon<br>Actes Sud - 23 €</pre>



<p></p>



<pre class="wp-block-verse"><strong>Un premier roman traduit</strong><br>Décidément la littérature russe a du génie. Ce roman est le second de Vera Bogdanova, publié en 2022 en Russie mais le premier à être traduit à l’étranger. Il figurait dans la première sélection du Fémina étranger 2024 et a disparu, très injustement, de la deuxième liste.</pre>
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		<title>Guerre en Ukraine, l’an II</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ludovic Tomas]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 23 Feb 2023 10:32:50 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>L’anniversaire d’une guerre n’est jamais réjouissant à célébrer. C’est un peu comme l’anniversaire d’une mort, une mort multipliée ici par milliers. Loin de la guerre éclair espérée par le Kremlin, le conflit déclenché par la Russie contre l’Ukraine le 24 février 2022 s’enlise. Si la résistance de l’ancienne république soviétique surprend face à la puissance [&#8230;]</p>
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<p>L’anniversaire d’une guerre n’est jamais réjouissant à célébrer. C’est un peu comme l’anniversaire d’une mort, une mort multipliée ici par milliers. Loin de la guerre éclair espérée par le Kremlin, le conflit déclenché par la Russie contre l’Ukraine le 24 février 2022 s’enlise. Si la résistance de l’ancienne république soviétique surprend face à la puissance de frappe de son voisin agresseur, on ne voit pas comment le géant russe pourrait s’incliner.&nbsp;C’est pourtant la seule option souhaitée et souhaitable pour les principales nations occidentales afin de mettre un terme aux atrocités commises aux portes de l’Europe. La France, par la voix d’Emmanuel Macron, espère «&nbsp;la défaite de la Russie en Ukraine&nbsp;» mais pas son écrasement, le président pensant que la fin de la guerre ne s’obtiendrait pas militairement. Une déclaration dont chaque mot a son importance. Et une position qui, si elle ne peut que décevoir et agacer son homologue ukrainien Volodymyr Zelensky, a pourtant le mérite d’être juste. Et nuancée par rapport à l’apparente unité voire univocité de vue des parties prenantes à la rencontre de Munich du week-end dernier. La vision française contraste surtout avec la stratégie étatsunienne qui persiste dans la logique de bloc et d’axe du mal, allant jusqu’à propager des rumeurs sur une fourniture d’armes envisagée par Pékin à Moscou. Sans tomber dans la naïveté quant aux arrière-pensées chinoises, l’empire du Milieu avance assez finement ses pions dans le conflit, plutôt mesuré dans le soutien à son allié russe. Et la Chine d’affirmer qu’elle présentera prochainement son propre plan de paix. Une annonce qui aurait été également appréciée de la part de ceux qui, plus près de nous, privilégient à raison une issue diplomatique à la guerre.</p>



<p>LUDOVIC TOMAS</p>
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		<title>Se battre au féminin</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Gaëlle Cloarec]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 25 Jan 2023 16:18:50 +0000</pubDate>
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<p>«&nbsp;J’ai trois foyers : ma terre biélorusse, la patrie de mon père où j’ai vécu toute ma vie, l’Ukraine, la patrie de ma mère où je suis née, et la grande culture russe&nbsp;», expliquait Svetlana Alexievitch, lauréate du Nobel de littérature, lors de son allocution de remise de prix en 2015. Une triple ascendance qui a nourri toute son œuvre et doit, en cette presque année écoulée depuis l&rsquo;invasion russe de l&rsquo;Ukraine, lui déchirer le cœur. L&rsquo;écrivaine, qui revendique de «&nbsp;regarder le monde avec les yeux d’une littéraire et non d’une historienne&nbsp;» pour pouvoir inclure les émotions dans son travail de mémoire, n&rsquo;a cessé de sonder «&nbsp;le Mal et l&rsquo;homme&nbsp;», dans une série d&rsquo;ouvrages pétris de réel.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Oubliées et déconsidérées</mark></strong><br><strong>Marion Bierry</strong> adapte <em>La guerre n&rsquo;a pas un visage de femme</em>, livre paru en 1985, au terme de plusieurs années passées à collecter des témoignages d’anciennes combattantes soviétiques, engagées durant la Seconde Guerre mondiale. La metteuse en scène a resserré la polyphonie de ces récits autour de cinq personnages, ayant intégré différentes unités&nbsp;: aviation, blindés, tireur d’élites, sapeurs-mineurs et médecine. Cinq comédiennes – <strong>Cécilia Hornus</strong>, <strong>Sophie de La Rochefoucauld</strong>, <strong>Sandrine Molaro</strong>, <strong>Emmanuelle Rozès</strong>, <strong>Valérie Vogt </strong>– donnent avec tout leur talent un visage à celles qui, souvent très jeunes, ont participé à la grande boucherie des années 1940-1945. Avant de rentrer au pays, où elles furent au mieux oubliées, au pire déconsidérées pour avoir investi le champ viril. Dans un décor minimal, fait pour donner un maximum de place à leur parole, résonnent les échos d&rsquo;une guerre, qui comme la plupart des guerres, fut menée par les hommes. Mais pour une fois, racontée avec des voix de femmes.</p>



<p>GAËLLE CLOAREC</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>La guerre n'a pas un visage de femme</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 24 au 26 janvier<br></mark>Théâtre du Jeu de Paume, Aix-en-Provence<br>04 42 99 12 00&nbsp;<br><a href="http://lestheatres.net">lestheatres.net&nbsp;</a></pre>
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		<title>Poutine perd la vedette</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ludovic Tomas]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 03 Nov 2022 10:38:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
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<p>Dans ce théâtre de «&nbsp;province&nbsp;», la programmation de la pièce <em>Putin ou le Prince travesti</em> fait figure d’événement. Non seulement parce qu’accueillir une compagnie parisienne renommée garantit un succès public. Mais aussi parce que le sujet abordé, la persécution des personnes LGBT+ en Russie, permet de mettre un coup de projecteur sur une salle à l’avenir incertain. Bien évidemment, rien ne se passera comme prévu, la neige ayant bloqué tous·tes les comédien·ne·s sur le trajet. Sauf un·e&nbsp;: l’acteur principal, Gabriel, diva drama queen, qui va mettre toute son énergie et sa passion pour la scène, à former en une journée cinq habitant·e·s de la commune afin d’éviter l’annulation de la représentation.<br>Co-écrit par Jérôme Nunes et <strong>Geoffrey Coppini</strong>, et mis en scène par ce dernier, <em>Vedette(s)</em> est lui aussi un spectacle qui réunit amateurs et professionnels. Trois d’un côté et cinq de l’autre. Réussir à évoquer l’homophobie d’État du régime russe, la répression policière à l’égard des gays, les camps pour homosexuels en Tchétchénie… dans un registre de comédie rocambolesque n’était pas gagné d’avance.<br><br><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Satirico-queer<br></mark></strong>Portant le spectacle à bout de bras, <strong>Frédéric Schulz-Richard</strong> virevolte de Gabriel au prince Putin travesti en Miss Putinka, passant de l’extravagance à la froide dénonciation du totalitarisme, iel-même exerçant une forme d’autoritarisme sur le reste de la troupe. En en faisant évidemment trop – chaque rôle contient sa dose de caricature – mais juste ce qu’il faut. Incarnant un régisseur tacite et sensible, <strong>Samir El Karoui</strong> est celui qui dévoile avec le plus de subtilité la complexité de son personnage, ce qui ne demande qu’à sortir de son enfouissement. Les cinq comédien·ne·s non professionnel·le·s, recrutés après un travail en atelier, n’ont pas à rougir de leur potentiel comique. La plupart du temps dynamique et percutant, <em>Vedette(s)</em> a malheureusement aussi tendance à s’enliser régulièrement dans des longueurs verbales et de mise en scène inutiles. Dommage car le parti pris de tourner en ridicule une réalité grave par la mise en abîme satirico-queer avait tout pour convaincre.</p>



<p>LUDOVIC TOMAS</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Vedette(s)</em></strong> a été joué du <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">18 au 22 octobre</mark> au théâtre Joliette, Marseille.</pre>



<pre class="wp-block-verse"><strong>À venir</strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">15 et 16 novembre<br></mark>Théâtre Antoine Vitez, Aix-en-Provence</pre>
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